PetitBlondinet 23

- Par l'auteur HDS Justin78 -
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : PetitBlondinet  23 Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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PetitBlondinet 23
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Je fais parti de l’association paroissiale de notre église à Versailles, le principe de charité chrétienne oblige, tout les membres de notre communauté, à donner de leurs temps pour aider les personnes déshérités et pauvres, sous la forme du bénévolat on peut récolter de la nourriture, des vêtements, des jouets pour noël, on les accompagne pour les papiers administratifs et beaucoup d’autres activités, honnêtement je pense que c’est plus pour nous donner bonne conscience quand on voit comment certaines bourgeoises parlent du peuple,« ces gens là », enfin bref quelque soit le motif c’est bien d’aider les autres, moi comme je suis très bon élève, on me demande souvent de faire de l’aide scolaire aussi bien pour les petits que pour les grands.

Aujourd’hui, ma mission est d’aider un garçon des cités de Poissy de réussir un examen de Français pour son Cap, je sais juste le nom de sa famille, qu’il est marocain et qu’il a 19 ans. Poissy n’étant pas très loin de Versailles, il y a un bus qui m’amène directement à la cité, j’ai rdv à 10h ce samedi matin, en arrivant à la cité je regrette un peu de m’être habillé bcbg comme d’habitude, je porte un jean slim, un chemisier rose, des bottines noires et une veste en cuir, évidemment tous ces habits sont de marque, sans oublier ma chevelure blonde coiffée en longue queue de cheval, je suis la parfaite minette blonde des beaux quartiers en plein milieu d’une cité, je fais tâche parmi toutes ces filles arabes et noires que je croise, après avoir repéré le bâtiment C, je prend l’ascenseur et monte jusqu’au 8ème étage. Je frappe à la porte et une femme d’une quarantaine d’années vient m’ouvrir, j’annonce qui je suis et pourquoi je suis là.
Une fois installé au salon, elle me sert un thé à la menthe avec des gâteaux et appelle son fils qui se prénomme Mohamed, je vois arrivé un jeune homme super beau gosse, grand, sportif, un visage bien viril et surtout des yeux noirs en amande qui électrise, l’air désinvolte genre racaille, il me lance un salut et s’avachit sur un fauteuil, j’avoue que je suis troublé par ce beau mâle, sa mère lui explique en arabe la situation et me dit qu’on peut rester dans le salon pour le cours et qu’elle ira dans sa chambre, elle se lève et nous laisse seuls, le mec n’arrête pas de me regarder des pieds à la tête, je suis un peu gêné, il finit par me dire.
- Ma mère m’a dit qu’on m’envoyait un mec pour les cours mais moi ça me va d’avoir une poupée blonde comme prof, ahahahah.
- Désolé de te décevoir mais ta mère a raison je suis un garçon.
- Mouai c’est ça et moi je suis le président de la république.
- Non je suis sérieux, je m’appelle Justin.
- Putain grave comment tu ressembles à une gonzesse, t’es une tafiole toi c’est sûr.
Il commence vraiment à m’énerver ce petit con mais bon je garde mon calme.
- Si tu voulais dire que je suis gay, oui en effet je le suis et si ça pose un problème, je m’en vais et on te trouvera un autre garçon.
- Un vrai mec, tu veux dire, ahahahah, non ça va t’es là, je te garde.
On commence le cours, c’est pas gagné, le mec est archi nul et son français est d’un niveau de primaire et encore, il y a du boulot. Pendant le cours, j’arrive pas à trouver la bonne position face à lui, il n’arrête pas de me mater comme s’il allait me manger, je remarque que son pantalon de jogging se gonfle anormalement au niveau du sexe et il prend un malin plaisir à se caresser par-dessus le tissu tout en me regardant.
Au bout d’une petite heure, j’ai finis la première leçon, j’appelle sa mère pour lui dire que je vais m’en aller, au moment de partir, Mohamed se lève et me dit qu’il va me raccompagner jusqu’à l’arrêt de bus.
- C’est pas très prudent pour une belle blonde de se promener seule dans la cité.
Dans le petit ascenseur, il se colle derrière moi et se frotte ostensiblement à moi, ne souhaitant pas faire de scandale, je change de position mais il revient se coller à mon dos, soudain ses mains m’enlacent et il m’embrasse dans le cou en me disant.
- Huumm, tu sais que t’es bonne toi, je kiffe les petites tapettes blondes dans ton genre, tu sens super bon, j’adore ton parfum ma beauté.
- Non Mohamed, ça suffit arrêtes.
J’essaye mollement de me dégager mais il est plus fort que moi, il parvient à me faire pivoter face à lui et s’empare de ma bouche, je ne résiste pas, sa langue force le passage et il joue avec la mienne, je me laisse faire, excité par cette situation inattendue, il faut dire que cela doit bien faire presque un mois que je n’ai pas senti un garçon me désirer ainsi, pendant ce temps, ses mains caressent mes fesses, je ne peux pas bouger tellement il me sert fort, à travers le tissu de son jogging je sens sa queue gonflée contre mon ventre, je suis tout rouge, il embrasse très bien et son comportement dominant m’a fait fondre, vous connaissez maintenant mon attirance pour les jeunes arabes virils, l’ascenseur stoppe et la porte s’ouvre. il me prend la main et m’accompagne jusqu’à mon arrêt de bus, nous croisons un groupe de cinq ou six jeunes de notre âge et les commentaires vont bon train
- Eh Momo, c’est ta nouvelle meuf ?
- Tu fais dans le style bourgeoise maintenant ?
- Tu te l’ai faite dans les caves ou chez toi ?
- Penses aux copains la prochaine fois, ahahahahah.
Arrivée à mon arrêt et juste avant de monter dans mon bus, Mohamed les mains sur mes hanches me dit.
- Je te trouve super bandante pour un mec, j’espère que nous ferons plus ample connaissance la prochaine fois, belle blonde.
Dans le bus, assis, je me sens tout chose, à la fois énervé et excité.
- Quel sale petit con, il m’a pris pour sa meuf.
Me dis-je en moi-même, en rentrant chez moi, je me suis demandé si je devais continuer ma mission avec Mohamed et finalement je me suis décidé à retourner dans la cité.
Le lendemain matin, arrivant dans la cité, je sonne à la porte et c’est Mohamed cette fois qui vient m’ouvrir, il me fait entrer et me conduit jusqu’au salon où il me fait asseoir, il me demande si je veux du thé à la menthe, je le remercie et lui dis que j’accepte, il me sert puis s’installe en face de moi.
- Ma mère a dû s’absenter en urgence pour accompagner ma jeune sœur, mais c’est pas grave on peut faire le cours seuls.
- Ok pas grave, on commence le cours ?
Je donne le cours tant bien que mal face à Mohamed qui me regarde encore avec ses beaux yeux de mâle alpha, bizarrement je me sens excité d’être si près de ce jeune rebeu viril, le cours terminé je m’apprête à partir quand doucement il vient se coller à moi en me prenant par la taille, je m’écrie.
- Mais qu’est ce que tu fais ?
Avec un air triomphant, il me rétorque.
- Allez, ne fais pas ta coincée bébé, tu n’attends que ça, je le vois bien dans tes beaux yeux bleus.
Je tente de lui dire que je suis pressé et que ma mère m’attend à la maison et qu’il doit me laisser partir, je ne dois pas être très crédible car non seulement il ne me lâche pas mais au contraire ses mains se font de plus en plus insistantes en me pelotant mes globes fessiers sans que je réagisse, mes plaintes sont très timides.
- Non, Mohamed, vraiment je dois y aller s’il te plait.
Pour toute réponse il me soulève dans ses bras, m’embrasse virilement en enfonçant sa langue dans ma bouche et me transporte sans aucun effort jusqu’à sa chambre et me jette sur le lit, d’une voix autoritaire, il m’ordonne.
- Déshabilles-toi bébé, si tu veux pas que je t’arrache tes vêtements.
- Petit salaud, que dirait ta mère si elle te voyait avec un garçon.
Il me rit au nez et me répond.
- Tu sais chez nous tu ne seras jamais considéré comme un mec, les tapettes de ton genre sont des femelles et toi poupée t’es plus belle que toutes les filles de la cité, en plus vu que mon père est en prison, maintenant c’est moi l’homme de la maison, je fais ce que je veux, aller ma minette fous-toi à poil.
Je comprend alors qu’il vaut mieux obéir, en le regardant d’une façon hautaine, je retire ma veste puis mon chemisier avant de faire glisser mon jean à mes pieds, alors que je m’apprête à enlever ma culotte, il m’arrête.
- Non, garde ta culotte, tu es plus excitante ainsi.
Me voilà donc presque nu juste en culotte devant ce jeune rebeu qui me mate des pieds la tête et qui commence à me parler comme si j’étais une fille, j’ai l’habitude de me faire féminiser par les rebeus, c’est leur façon de ne pas assumer qu’ils baisent un garçon.
- Putain, t’es une belle tapette, t’es foutue comme une vraie meuf, je vais t’appeler Justine ça te va mieux, ahahahah.
Il m’oblige à m’asseoir sur le rebord du lit, s’approche de moi jusqu’à avoir son sexe à la hauteur de ma bouche.
- Allez bébé, montres-moi comment une petite bourge suce.
Pour le principe j’hésite quelques instants devant cette queue épaisse qui ne demande qu’à grossir dans ma bouche avant de prendre le gland turgescent entre mes lèvres et joue de ma langue sur le prépuce, ça a l’air de lui plaire.
- Huumm, c’est bien, continue ma petite tapette.
Tandis que je lui malaxe les bourses, j’avale entièrement sa hampe et je commence à lui prodiguer une fellation, la situation commence à m’exciter et je sens que mon petit cul commence à s’échauffer, bien vite sa queue prend de très belles proportions, je suis obligé d’ouvrir grand la bouche pour l’absorber entièrement. Soudain, il se retire de ma bouche et me dit.
- Super, tu suces très bien, passons maintenant à la suite avant que ma mère ne revienne, mets-toi à quatre pattes sur le lit.
- Mohamed, tu crois que c’est pas dangereux, je te suce, tu te vides dans ma bouche, on peut en rester là pour aujourd’hui, on aurait l’air bien si ta mère arrive et nous surprend en train de baiser.
Il se met à rire et me dit.
- Tu es conne ou tu le fais exprès ? Je m’en fout que ma mère nous prenne en flag, je vais te baiser et tu vas adorer, aller, mets-toi en levrette.
Je m’exécute et me positionne à quatre pattes, la croupe tournée vers lui qui reste debout au bord du lit, son gros champignon boursouflé se frotte à mon petit trou, je commence à paniquer devant un tel engin.
- S’il te plait va doucement ta queue est vraiment grosse.
Sans faire attention à ma demande, il me tient par les hanches et pousse son gland qui a déjà commencé à me pénétrer, il prend plaisir à se reculer pour le ressortir et me le remettre un peu plus profond, je commence à gémir, me tenant solidement par les hanches il accélère la cadence et sa queue coulisse maintenant entièrement dans mon cul. Content de la situation, il exulte.
- Putain Justine, tu mouilles comme une meuf, t’aimes ça te faire sodo, petite salope.
Je ne pouvais qu’acquiescer, je couine et gémis de plus en plus fort, montrant mon plaisir.
- Ahahahah, tu es comme toutes les Françaises, tu fais ta mijorée au début et puis après tu en redemandes.
Comprenant que je suis à lui, il lâche mes hanches et se met à me caresser les fesses tout en me donnant de grands coups de queue, pour ma part je suis de plus en plus excité par cette saillie, je glisse une main entre mes jambes et me titille ma vergette, je fond de plaisir, mes tétons se tendent sous les pincements de mon amant, je gémis maintenant comme une vulgaire salope.
- Ooooh…ouiiii…plus fort, que ta bite est grosse, mets-la moi bien profond.
Mohamed savoure ma soumission, il sort entièrement sa queue et la replonge immédiatement après, au fond de mon cul.
- En fait, tu es comme toutes les bourges accro à la bite de rebeus, tout à l’heure tu te plaignais comme une vierge effarouchée et maintenant tu couines comme une cochonne.
Il est proche de sa jouissance, moi aussi je m’approche d’un orgasme anal.
- Je vais te remplir de tout mon foutre, je vais t’engrosser et faire de toi ma femelle.
Il me reprend par les hanches et me maintient solidement en place en accélérant le rythme quand soudain il se crispe et se vide en moi en grognant comme un fauve, me faisant jouir comme une folle sous ses jets de sperme brulant.
- Aaaarrrggghhhh…oui, c’est trooop bon.
- Ouuuiiiiiii…fécondes-moi, je suis ta femelle, ta petite salope.
Lorsqu’il se retire de moi, je ne doute pas un instant qu’il savoure intérieurement son triomphe, moi la petite tapette blonde, il vient de me bourrer comme il le souhaitait, il m’a dompté, m’a saillie, il peut être fier de lui.
Quelques minutes plus tard, nous voici dans l’ascenseur, sa main me tenant par la taille, il me dit.
- J’espère que demain ma mère sera absente et qu’on aura l’appart pour nous seuls, je pourrais encore te niquer, j’ai grave kiffé, mon bébé.
Dans le hall de l’immeuble, nous croisons de nouveau les mêmes mecs que la dernière fois, les commentaires sont toujours aussi graveleux
- Alors Momo, ta belle blonde est revenue.
- Quand est-ce que tu nous la présentes ?
- C’est un bon coup au moins ?
Il leur répond de quelques mots en arabe et ses potes lui répondent de même avec de grands fous rires.
Quelques minutes plus tard, je suis dans le bus et je repense à Mohamed, comment ai-je pu me comporter de la sorte ?
Je me rend compte que j’avais simplement envie qu’il me baise ainsi, comme une vulgaire pute et le pire c’est que j’ai aimé ça.
Le lendemain, avant d’aller retrouver Mohamed pour un nouveau cours, je décide de ne pas m’habiller trop sexy, pour ne pas provoquer le mâle, je met un bas de survêtement, des baskets classiques, un sweat ample, et surtout je cache ma longue chevelure dans une casquette, j’essaye de me faire le plus discret dans la cité.
Je sonne et suis surprise que ce soit de nouveau Mohamed qui m’ouvre, il me fait entrer et m’annonce d’emblée.
- Désolé mais ma mère vient juste de m’appeler, je dois aller la rejoindre pour une course, on pourra pas faire le cours aujourd’hui.
Je le regarde quelques instants puis je lui répond.
- Ça ne fait rien, je comprend.
- On fera le cours demain, ça ne t’ennuie pas ?
Je le fixe bien droit dans les yeux pour lui montrer qu’il ne m’intimide pas.
- Pourquoi est-ce que ça m’ennuierait, je ne crains rien.
Il est maintenant tout près de moi, avant que je puisse réagir, il me retire ma casquette laissant ma chevelure tombée en cascade sur mes épaules, puis il plaque ses deux mains sur mes fesses et m’attire contre lui.
- Mais non bébé, tu crains rien, je veux juste te faire du bien comme l’autre jour.
Comme la fois précédente, sa bouche s’empare de la mienne et il me fouille de sa langue, mes mains sur son torse puissant, une de ses mains est maintenant dans mon dos en bas de mes reins et de l’autre il m’interdit de bouger la tête pour échapper à son baiser en s’agrippant à ma chevelure, il me dit.
- Ça m’excite quand tu joues ta sainte nitouche, mais tu sais très bien que tu vas y passer.
J’arrive à lui répondre par défi.
- Pour qui tu te prends ? Petit prétentieux.
Sans que je réagisse, il m’enlève mon bas de survêtement et m’arrache ma culotte, je me retrouve juste avec mon sweat cul nu.
- Salope, tu ne demandes que ça, être bien baiser par un mâle comme moi.
Il me saisit de nouveau avec ses deux mains sous les fesses puis me soulève avant de me poser assis sur la table de la cuisine face à lui.
Il peut contempler à loisir le spectacle obscène que je lui offre ainsi troussé et offert, les jambes grandes ouvertes, mon petit trou rose exposé et prêt à être défoncé, sa braguette est déjà ouverte et sa queue déjà bien bandée, il glisse ses mains sous mes fesses et me caresse les cuisses, il jubile.
- T’es vraiment canon ma belle petite pédale, si mes potes te voyaient comme ça, ils n’en reviendraient pas.
J’ai beau vouloir refermer le compas de mes jambes, c’est impossible car il est maintenant emboîté avec moi, sa queue cogne déjà contre ma fente anale alors qu’il m’attire tout contre lui, j’essaye de ne pas lui montrer que je cède trop facilement à sa virilité mais je sens que je vais m’abandonner à ses assauts, son gros gland commence à m’investir, par fierté je ne dois pas lui montrer que je prend mon pied à me faire baiser ainsi, me voilà maintenant couchée sur le dos, la table de cuisine me fait froid sur les fesses mais j’ai pourtant le feu au cul comme diraient les potes de Mohamed.
J’ai honte, je me sens salie et humilier de m’offrir si facilement à ce mec de cité mais c’est si bon de sentir en moi ce gros gland circoncis qui m’ouvre les chairs, qui m’explore, qui me fouille et qui me fait vibrer, j’aime quand ma chatte s’écarte sous ce gourdin volumineux, quand mes chairs se dilatent sous ce gros calibre et que son extrémité cogne tout au fond de ma matrice, je me lâche et je commence à crier comme une folle.
- Aaaahhh, mon dieu, elle est trop grosse, tu me déchires.
Tout en continuant à me besogner sur la table qui se déplace sur le carrelage tellement il me défonce avec vigueur, il me dit.
- Aller, arrêtes de faire ta princesse, avoue que tu aimes te faire niquer comme ça, tu mouilles comme une chienne, salope.
Alors que je pense qu’il va se vider en moi comme la fois précédente dans sa chambre, il se retire, j’en suis totalement frustré, il m’a tellement excité que je n’attendais que ça, sentir tout son foutre se déverser en moi.
- Mais qu’est ce que tu fais, reviens en moi.
- Je ne veux pas faire attendre ma mère, elle m’attend, on en reste là.
Sidéré, je le vois ranger son service trois pièces dans son pantalon, je me remet debout, réajuste ma tenue et me dirige avec lui vers la porte, on entre dans la cabine d’ascenseur, je le regarde sans dire un mot, je ne sais pas quoi lui dire, le traiter de salaud, de racaille des cités, de petit prétentieux pour m’avoir jeté comme une pute, je me sens humilié, soumis, fragile, pour lui je ne suis qu’un trou à baiser, il me regarde droit dans les yeux, à quoi peut-il bien penser ? que je suis une salope, que je suis juste un bon coup.
Soudain, au moment où la cage d’ascenseur arrive au rez-de-chaussée, il appuie sur le bouton Stop interdisant ainsi l’ouverture de la porte et donc notre sortie.
- Tu croyais vraiment que j’allais te laisser repartir sans te donner ce que tu souhaites ?
Il se colle à moi, me retourne pour me mettre face au grand miroir de l’ascenseur et poursuit tout en sortant sa queue à nouveau.
- Regardes-toi dans la glace, je veux que tu te vois jouir sous ma bite.
Il me baisse mon survêtement jusqu’aux chevilles, ma culotte ayant été totalement déchiquetée, je suis cul nu, il frotte son gland entre mes fesses, je comprend alors qu’il veut me reprendre mon petit cul en levrette debout.
Je suis encore bien humide après son premier assaut dans son appart, son gland pointe maintenant à l’entrée de ma croupe, j’ai les mains posées sur le miroir en face de moi, les yeux fermés pour fuir cette horrible vérité, je vais me faire prendre dans cet ascenseur comme la dernière des salopes de la cité.
Mohamed a déjà engagé une bonne partie de son gros champignon, il me maintient bien en place et me plante sa queue bien au fond, la chaleur de mon bas-ventre me fait oublier la douleur qui m’élance, je hurle, je tremble, sentant la partie bien engagée, mon amant m’encourage de la voix.
- T’aimes ça ma poule, une grosse bite de rebeu dans ton cul de petit blondinet.
Je me détend doucement, je pousse mes fesses vers l’arrière, il peut ainsi mieux me prendre, ses couilles cognent contre mes fesses, son gland coulisse maintenant entièrement dans mon fondement, il accélère un peu le rythme tout en veillant à presque ressortir entièrement son gland avant de réinvestir les lieux par un violent coup de rein, sa main est remontée de mes fesses vers mes cheveux pour les tirer afin de bien me cambrer, de faible soumis, je suis devenue acteur docile en lui criant mon plaisir.
- Oooooh…ouiiiiii…c’est trop bon, mets-la moi bien profond.
Le jeune étalon savoure son triomphe, il saisit fermement ma chevelure blonde et me pilonne avec vigueur, arquebouté contre la paroi, je m’accorde à ses mouvements pour mieux le sentir en moi, je gémis de plaisir en continue, des ondes de chaleur parcourent mon bas-ventre et mon postérieur, des vagues d’orgasme déferlent en moi tandis qu’il m’insulte.
- Petite salope, t’es aussi chaude du cul qu’une meuf de la chatte, mais toi au moins tu ne risques pas de tomber enceinte, ahahahah.
Soudain, alors qu’il s’immobilise et que je devine qu’il va jouir, il appuie sur le bouton Stop et la porte s’ouvre. Je suis stupéfait, derrière, il y a cinq ou six jeunes rebeus qui sont là et qui attendaient notre arrivée, le petit salaud les a prévenus avant de descendre.
Un flot de semence m’inonde le cul tandis qu’il m’interdit de bouger en m’immobilisant fermement de ses bras, je suis là, impudique, mort de honte, les fesses largement dévoilées et investies par Mohamed, il est trop content du spectacle qu’il offre à ses potes, il va passé pour le caïd de la cité si ce n’est pas déjà le cas.
Sa queue est encore bien raide et il exécute encore quelques vas et vient dans mon cul, certainement pour impressionner ses potes, il se retire, je sens le sperme qui dégouline le long de mes jambes, vite, je remonte mon bas de survêtement, réajuste mon allure et sors précipitamment de l’ascenseur en bousculant quelques mecs, j’ai tout de même le temps d’entendre quelques commentaires bien salaces.
- La prochaine fois, tu t’occuperas de nous, ma belle.
- Entre potes, on partage tout, surtout les salopes.
- Reviens vite pédale, on a les couilles bien pleines.
Je rentre directement à la maison et plonge dans mon bain, je me savonne bien le trou et les fesses mais je dois bien avouer que je suis encore tout excité, il me suffit quand je suis dans mon lit de me doigter un peu fort le pour jouir instantanément, je dois bien reconnaître que j’ai pris du plaisir à être ainsi pris comme une pute de cité par Mohamed, et j’avoue que c’est encore plus excitant de penser à tous ces jeunes mâles qui vont certainement se branler longuement ce soir en pensant à moi.
Après avoir longuement réfléchi pendant toute la nuit, dois-je revenir dans la cité après l’humiliation qu’il m’a fait subir dans l’ascenseur devant ses potes, je décide d’y retourner et de finir ma mission et pas que.
Cette fois la mère est là et le cours se passe tranquillement, Mohamed me raccompagne comme tout les jours, on est dans l’ascenseur et je m’attend à ce qu’il me saute dessus pour me baiser à nouveau, je l’espère même, mais il n’en fît rien, peut-être qu’après m’avoir baisée deux fois, ça lui a lui suffit et qu’il est passé à autre chose, pendant toute la descente il a un sourire sournois, en arrivant dans le hall il me demande de le suivre et nous nous dirigeons ensemble vers la loge du concierge. Il frappe à la porte vitrée, une voix puissante nous répond.
- Ouais, c’est ouvert.
Mohamed ouvre la porte et me laisse entrer avant de refermer derrière lui, devant nous se tient un solide black qui doit bien faire près de deux mètres et cent kilos, il a des cheveux blancs coupés ras, un gros nez épaté, des yeux sombres, une barbe d’au moins trois jours et sa djellaba dessine parfaitement son énorme bedaine qui lui donne presque un air de femme enceinte, il nous regarde sans rien dire et c’est Mohamed qui parle le premier
- Bonjour monsieur Sissoko, je viens vous voir avec la petite pédale bourge comme vous me l’avez demandé.
Je suis un peu surpris de ce qu’il dit car je ne vois pas ce que j’ai à faire avec le concierge de l’immeuble.
Le vieil homme lui répond
- C’est parfait Mohamed, tu peux nous laisser maintenant.
Après le départ de Mohamed, le concierge referme la porte et la verrouille à clé.
Je me demande vraiment ce que je fais là mais l’homme m’impressionne et je reste sans réagir, il vient vers moi, me prend par le bras et sans me brusquer m’entraîne vers un rideau tendu au fond de la pièce, il écarte le tissu et nous voici dans une nouvelle pièce qui doit être une chambre.
- C’est la chambre du veilleur de nuit qui me remplace de 20h00 à 6h00, moi j’habite au premier étage avec ma femme et mes enfants.
Puis il poursuit.
- Assis-toi petit ou devrais-je dire petite, faut qu’on parle.
Intimidé, je pose mes fesses sur le bord du lit tandis qu’il tire une chaise à lui et s’assoie juste en face de moi, il m’observe avec attention, l’iris de ses yeux est aussi noir que sa pupille, il a un visage presque animal, comme une fille je croise les jambes et serre les bras sur ma poitrine, je n’en mène pas large.
- Tu sais, cela fait plus de quarante ans que je suis le concierge de cette cité, les petits jeunes, je les connais bien, je les ai tous vu grandir, c’est des branleurs mais ils ne sont pas méchants.
Ne sachant pas quoi lui répondre, je hoche de la tête et il poursuit.
- Je connais toutes leurs combines et je les surveille pour pas que ça dégénère, faudrait pas que ça devienne la zone dans cette cité, comme ça l’est ailleurs.
Il marque une pause, ses yeux descendent sur mes jambes avant de revenir se planter dans les miens.
- Je sais tout ce qui se trame à la cité, sur la dalle, sur le parking, dans le hall, dans les escaliers, dans les caves et aussi dans les ascenseurs.
Je vois où il veut en venir et je m’apprête à me lever pour partir, il devine mon intention, pose une main sur l’un de mes genoux et me lance.
- Bouges pas petite tapette, c’est là que ça devient intéressant.
Il semble satisfait de son effet et continue.
- L’autre jour, je faisais une ronde dans le hall d’entrée et je t’ai aperçu sortir en courant de l’ascenseur, tu étais tout rouge la chevelure défaite, j’ai vu sortir aussi Momo tout sourire et ses potes qui l’acclamaient comme un héros, j’ai pris à l’écart un des garçons et je lui ai demandé ce qu’il se passait, il m’a tout raconter, qu’ils ont d’abord entendu des gémissements et des cries de fille et quand la porte c’est ouverte ils ont vu Momo en train de te sodo debout par derrière, il parait que c’était super chaud et qu’il t’a fait bien couiné.
Avant que je puisse répondre quoi que ce soit, il enchaîne.
- Heureusement qu’il n’ y avait pas une famille avec des enfants, t’imagine le scandale, en générale les mecs sont plus discret pour baiser, ils emmènent régulièrement des filles et aussi des garçons comme toi dans une cave au sous sol, ils l’appellent leur cave à femelle, j’ai bien sur pris à part Momo pour l’engueuler, il m’a tout raconter, qu’il te baise régulièrement et que tu es un sacré coup pour une pédale.
Je réussis à répliquer.
- Non, ce n’est pas ce que vous croyez…
Il me coupe la parole.
- T’inquiètes pas ma puce, je ne dirais rien au curé, ça ne le regarde pas, oui je me suis renseigné pour les cours que tu donnes à Momo.
Voilà donc où il voulait en venir, je commence à comprendre son intérêt.
Me regardant toujours droit dans les yeux, il commence à remonter le bas de sa djellaba tout en restant assis, il me sourit.
- Oui, je vois sur ton visage que tu as compris, je garde tout ça pour moi et tu pourras revenir dans la cité si t’aime être la salope à rebeus et visiter la cave, mais là on va se faire un petit plaisir tous les deux.
Sa djellaba est maintenant remontée suffisamment haut pour que je découvre le sexe qui pend entre ses jambes, on dirait un énorme tuyau noir tout dégonflé mais aux dimensions impressionnantes, le rose de son gland circoncis tranche avec la noirceur de sa hampe, ses bourses pendulent en dessous, on dirait comme une sorte de gros animal endormi.
Il écarte ses jambes et me dit.
- Si tu as bien jouis avec Momo, tu vas voir combien ça va être meilleur avec moi, aller approches-toi, il parait que tu suces bien.
Ce gros bonhomme me répugne mais je ne peux pas détacher mon regard de son sexe, une douce chaleur envahit mon bas-ventre et mon cul commence à devenir humide, en un instant, j’oublie le petit minet bcbg que je suis pour ne penser qu’à la salope que je suis en train de devenir, je veux cette queue, je la veux dans ma bouche et au fond de moi, j’en ai trop envie.
Sans rien dire, je me mets à genoux devant monsieur Sissoko et je sais parfaitement qu’en me mettant ainsi, je lui signifie que je suis à lui, tout à lui. Je prends juste son gland en bouche et mes mains s’emparent de sa hampe et de ses bourses, je ferme les yeux pour mieux ressentir en moi le plaisir de briser les tabous que je m’impose depuis que je sais que j’aime les hommes, je le tète, je le caresse, je lui malaxe les bourses, je l’aspire, je l’avale et petit à petit son sexe grossit comme si le tuyau se remplissait d’eau sans pouvoir se vider.
J’ai maintenant du mal à l’avaler entièrement tellement il est gros, j’ai l’impression que je vais étouffer alors je me force à respirer par le nez pour continuer à le faire coulisser dans ma bouche, des filets de salive coulent par la commissure de mes lèvres et par moment, lorsque son gland cogne au fond de ma gorge, j’ai des hauts le cœur, l’impression d’étouffer est encore pire lorsqu’il pose ses énormes mains derrière ma nuque pour m’interdire de trop bouger, j’ai presque l’impression qu’il se masturbe avec ma bouche.
Moi, si classe et si bcbg, si bien comme il faut, je suis en train de sucer un vieux concierge bedonnant dans une chambre à peine plus grande qu’un cagibi, mais je dois bien avouer que la situation me plait et m’excite, je ne suis rien qu’un objet de plaisir dont on use mais c’est si bon.
Monsieur Sissoko semble satisfait de ma fellation car il retire ses mains de derrière ma tête et me dit.
- Momo a raison, tu es une sacrée suceuse pour un pédé.
Tout en restant assis, il m’aide à me relever, me fait pivoter sur les talons pour que je me retrouve lui tournant le dos, je sens ses grosses mains calleuses se poser sur mes jambes puis remonter jusqu’à ma fesses, il se saisit de mon jean et de ma culotte pour les faire descendre jusqu’à mes pieds et me les enlever. Tout en gardant mon chemisier, il m’aide à me positionner au-dessus de sa queue, dès que son énorme champignon rose effleure ma fente, je me contracte, gros comme il est, je dois y aller doucement.
- Vous avez une grosse queue, laissez moi faire.
Ses mains se posent alors sur mes hanches mais sans m’attirer à lui, juste pour m’aider à garder l’équilibre, lentement, je descends de quelques centimètres et je sens mon petit trou s’ouvrir légèrement pour laisser entrer les premiers millimètres de son énorme gourdin d’ébène, je respire un grand coup.
- Doucement ma belle, je sais que j’ai une grosse queue, tu vas souffrir au début mais ça va être bon ensuite.
Centimètre après centimètre, sans me presser, je m’assoie sur ses cuisses et laisse son énorme boa noir me pénétrer de toute sa longueur, je respire par saccades, la douleur va précéder le plaisir, du moins je l’espère. Je suis maintenant bien assis sur les cuisses de monsieur Sissoko et je ne bouge plus, je laisse mes chairs intimes se détendre encore pour qu’elles s’adaptent à ce corps étranger qui semble me remonter dans le ventre jusqu’à la hauteur du nombril, je n’en reviens pas d’avoir réussi à tout rentrer dans mon cul, le concierge a compris que je dois souffler un peu car lui non plus ne
bouge pas, cependant, il ne reste pas inactif car ses grosses paluches ont défait les boutons de mon chemisier et caressent mes petits tétons en jouant avec du bout de ses doigts, ça me fait gémir comme une fille.
Soudain je ressens enfin un peu de plaisir à être ainsi dilaté par cette grosse queue, avec prudence je commence à faire quelques va et vient sur sa hampe et instantanément une onde de chaleur envahit mes entrailles, je mouille comme une vraie salope, cela va faciliter la suite.
Tout en me tenant fermement par la taille, le concierge réussit à se redresser sans se retirer, ainsi empalé il me pose à quatre pattes sur le lit et se retrouve debout derrière moi, je me doute bien qu’il apprécie d’avantage cette position plus conforme à sa conception de l’acte sexuel, la femelle dans une position de soumise et le mâle debout comme un conquérant.
Les deux mains de monsieur Sissoko me tiennent fermement par la taille et il me besogne avec la régularité d’un métronome, sa queue coulisse maintenant parfaitement dans ma chatte et je savoure l’instant, je comprend maintenant toutes ces filles qui recherchent du plaisir exotique avec des africains matures.
Je jouis et mes cris partent dans les aigus.
- Oooohhh…ouuiiii…encore, plus fort, continuez, ne vous arrêtez pas, aaaahhhh…je vais mourir.
Le gros ventre du concierge cogne en bas de mes reins et ses couilles frottent contre mes fesses chaque fois que son gland vient heurter le fond de ma matrice, sans répit, il me besogne encore et encore comme je le lui demande, je l’imagine dans mon dos, ahanant comme un forçat, transpirant comme une bête mais il tient la cadence, il est endurant le vieux.
- Momo a raison, tu es un sacré coup, rien à voir avec ma femme, si mes amis me voyaient, ils seraient tous jaloux.
Ma chatte est maintenant si bien habituée à son gros calibre qu’il ne se gêne pas pour se retirer entièrement et ainsi mieux reprendre sa possession, chaque réintroduction de son énorme gland dans ma fente déclenche une nouvelle vague de plaisir qui remonte en moi.
Par moments, avant de se réintroduire dans ma chatte, il prend plaisir à jouer de son gland entre mes fesses et à titiller mon petit œillet, cela m’excite au plus haut point, il me besogne encore un peu à grands coups.
Je suis à bout, exténué par mes orgasmes successifs et ces coups de boutoir qui résonnent partout en moi, le concierge, qui devait jusque là se retenir, me donne deux ou trois coups supplémentaires puis reste soudé à moi en hurlant comme un loup fécondant sa femelle, je sens ses jets puissants de foutre se déverser en moi et je jouis de nouveau, nous restons quelques minutes ainsi collés l’un à l’autre, comme un chien qui ne peut plus se défaire de sa chienne, lorsqu’il se retire enfin, mon trou émet de drôles de bruits comme une baudruche qui se dégonfle et qui retrouve sa forme normale, le salaud m’a vraiment défoncé.
Une fois remis de mes émotions et rhabillé, le concierge me raccompagne jusqu’à la porte de sa loge et me laisse sortir, nous nous quittons sans prononcer un seul mot, d’ailleurs à quoi cela servirait-il après avoir ainsi laissé s’exprimer nos corps pendant plus d’une demi-heure.
Une fois sortie du hall, je découvre Mohamed assis sur les marches, il me regarde d’un air méprisant.
- Alors pétasse, le vieux Sissoko t’a bien baisée ? t’as dû prendre cher, certains disent qu’il est monté comme un âne.
Je ne réponds rien et poursuit ma route en direction de l’arrêt de bus, il m’emboîte le pas.
- Ah oui quand même, il t’as éclaté la chatte vu comment tu roule du cul, ahahahah, je compte bien te revoir bientôt ma Justine, laisses moi un message quand tu veux, mes potes et moi, on se fera un plaisir de te refaire couiner petite bourge.

Je monte dans le bus et je vais m’assoir sans même lui répondre ou le regarder, mais je sais au fond de moi, le cul plein de la semence de
ce vieux bonhomme, je sais que je reviendrais, car avec eux j’ai quasiment cent pour cent de chance de jouir à chaque fois.


A Suivre…

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Il sex prime très bien ton petit marocain 🤣. Vivement la suite.



Texte coquin : PetitBlondinet  23
Histoire sexe : Une rose rouge
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