PetitBlondinet 27

- Par l'auteur HDS Justin78 -
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : PetitBlondinet 27 Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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PetitBlondinet 27
Week-End de bénévolat :



Je fais partie du patronage de la paroisse de l’église de Versailles, ma famille étant catholique, même s’ils ne sont pas particulièrement pratiquant, j’ai du faire mon catéchisme et j’ai été quelques fois enfant de choeur pour des cérémonies telles que noël et pâques, n’allez surtout pas imaginer des choses glauques pendant cette période, au contraire le curé est super sympa et très ouvert, pour preuve il a accepté sans aucun problème mon homosexualité, bref tout ça pour vous dire qu’il y a de temps en temps des évènements ou les jeunes de la paroisse doivent participer. Cette fois le curé a organisé un week-end à la mer en normandie, on doit aider un village de bord de mer, jumelé avec Versailles, afin de nettoyer la plage des plastiques et des détritus.
Devant l’église, on était une vingtaine de jeunes entre 18 et 25 ans attendant de partir en bus, j’étais avec ma copine Sophie en train de discuter quand je remarque un garçon d’environ 25 ans que je trouve super sexy, avant de monter dans le bus le curé a fait un petit speech en présentant nos accompagnatrices, deux femmes de plus de 50 ans et ce beau jeune homme qui s’appelle François qui est le fils de l’une des dames, Sophie me fait un clin d’oeil.
- Huumm, canon le mec, tu trouves pas ?
- Bah oui j ‘avoue, juste un peu trop vieux pour moi.
- Lol, fais pas ton blasé, je t’es vu le mater, tu le kiffes.
- Pfff, même si c’est le cas, j’ai aucune chance, il n’est surement pas gay, il est pour toi.
En montant dans le bus, François me regarde avec un petit sourire en me disant juste bonjour, dans le bus je suis assis au fond avec Sophie, par contre il y en a une qui n’a pas perdu de temps c’est Estelle, une petite pétasse qui lui a mis le grappin en s’asseyant à coté de lui.
- Regarde Sophie, il y a Estelle qui passe à l’attaque.
- La salope, elle va se le faire c’est sur.
- Pas si sûr.
- Ah t’as une idée en tête toi.
- Ça m’énerve qu’elle se le tape, je la déteste.
- Et alors, tu vas faire quoi ?
- Une seule solution, il me le faut.
Au bout d’une heure de trajet, le bus fait une pause, on descend tous pour se désaltérer et marcher un peu, avant de retourner dans le bus, je le vois seul, je me lance.
- Monsieur.
- Monsieur ? j’ai l’air si vieux que ça ?
- Hihihihi désolé mais comme vous êtes un accompagnateur, je sais me tenir.
- D’abord je m’appelle François, je n’ai que 25 ans et je préfère que tu me tutoies.
- Ok cool, moi je m’appelle…
- Justin, je sais, ma mère m’a parlé de toi, elle m’a dit aussi que tu es un garçon, ce qui n’est pas vraiment évident en te voyant.
- Ah super, ça te dit de t’assoir avec moi pour le reste du voyage, on pourra faire connaissance.
- Bah, c’est avec plaisir mais je suis déjà assis avec une fille et…
- Pas grave, tu la retrouveras plus tard, aller dis oui.
J’adopte un air suppliant de petite fille en jouant avec mes cheveux, ce qui le fait craquer, il cède.
- Ok d’accord.
Il me suis, je passe devant lui en tortillant du cul, je sens qu’il me reluque discrètement mon postérieur, en montant dans le bus Estelle me lance un regard noir avec un air furax. Pendant le reste du trajet, je l’ai bien maté, brun, les yeux verts, un magnifique sourire, très cultivé, avec de l’humour, le mec sait qu’il plait, j’ai appris qu’il est étudiant en master de droit à Paris, célibataire et surtout sachant que je suis gay, il m’a dit qu’il est bi, je me suis dis que j’allais tout faire ce week-end pour le mettre dans mon lit.
Arrivé au village, on est logé dans un dortoir d’une colonie de vacances, deux par chambre, je suis bien sûr avec Sophie, on installe nos affaires et on se pose un moment avant d’aller manger au réfectoire.
Une heure plus tard, j’entre dans le grand réfectoire, les autres y sont déjà attablés mais je cherche le seul mec qui m’intéresse, j’ai remarqué mon beau brun seul à une table et je me dirige vers lui d’un pas léger, je suis tellement content de pouvoir me rapprocher de ce mec qui me fait craquer.
- Saluuut.
Il lève ses beaux yeux verts et avec son sourire de tombeur, me répond.
- Salut Justin, tu manges avec moi ? 
- Avec plaisir.
Je m’assois et commence à manger, lui jetant de petits coups d’oeil fréquents, je ne m’étais pas installé depuis 5 minutes qu’Estelle arrive à notre table, elle regarde François avec un petit regard de poisson mort, je comprend aussitôt ce qu’elle cherche.
- Salut.
- Salut Estelle, encore désolé pour tout à l’heure, je t’ai lâché dans le bus. 
Il a dit ses derniers mots en me jetant un petit coup d’oeil, Estelle croise mon regard et je sus alors qu’elle comprend tout, elle s’assoit à côté de moi, l’air tendu, le beau gosse nous regarde un moment et lance.
- Ah il y a pas de broc d’eau, je vais en chercher un.
Il se lève et je le suis du regard, un beau mec sexy, sympa, intelligent et galant, la perle rare, ça allait être un régal de me le faire, tandis qu’il s’éloigne, Estelle me souffle, furieuse.
- A quoi tu joues ?
- Comment ça, à quoi je joue ? 
- Ce mec, il est à moi, défense de t’approcher.
J’ai un rire méprisant.
- Je crois pas qu’il y a ton nom marqué sur ses fesses, tu me diras j’aurai bientôt l’occasion de le vérifier. 
Elle tressaille, proche de s’étouffer.
- Je t’interdis... 
- De quoi, de m’envoyer ce beau mâle ? Je vais me gêner.
Elle fulminait toujours, mais je vis mon beau brun revenir vers nous, aussi je lui lance.
- Tu sais, ça sert à rien qu’on se dispute, c’est à lui de choisir, mais quelque chose me dit qu’il préférera le petit blondinet sexy à la grande brune coincée qui lui rappelle sa mère.
Elle eut un air furieux, mais ne dit rien, car l’objet de notre dispute revient à notre table, un broc d’eau en main.
- Tout va bien ?
En lui lançant mon plus beau sourire, un brin allumeuse, je lui répond.
- Oui, oui, bien sûr.
Il me jeta un petit coup d’oeil en me souriant, je sus alors parfaitement à quoi il pensait ce coquin, ça me conforte dans mon envie de l’avoir ce beau mâle.
Pendant tout le repas, Estelle fait tout pour monopoliser la conversation avec le beau brun, mais ça ne me dérange pas, je me contente de lui lancer de temps à autre des petits regards de chaudasse et surtout, vers la fin du repas de lui faire doucement du pied sous la table, lui caressant aussi la jambe et remontant même un peu plus haut, il a de plus en plus de mal à se concentrer sur la discussion insipide d’Estelle à mesure qu’augmentait son excitation.
Quand on arrive au dessert, mon beau brun se lève pour aller aux toilettes, je suis sûr que mes appels du pied l’ont énormément chauffé, je me lève laissant mon adversaire seule et le suivis, lorsqu’il sort des toilettes, je me tiens juste devant la porte en face de lui, on est à quelques centimètres l’un de l’autre.
- T’es allé te rafraîchir ? pas trop échauffé ? 
- Échauffé, pourquoi ? 
Je m’avance jusqu’à presque me coller à lui, il recule en arrière, l’air gêné.
- Tu sais très bien pourquoi, j’ai bien vu comment tu me regardes. 
Je posai mes mains sur ses épaules, il tressaille, j’approche mon visage du sien et souffle.
- Admets le beau gosse, tu es entrain de complètement craquer pour moi.
Pour être tout à fait franc, moi même j’ai du mal à me contenir, me retrouver à quelques millimètres du visage de ce bel homme sur lequel j’ai craqué est un vrai calvaire, me retenir de l’embrasser fougueusement me demande un effort très important, je suis sur le point de craquer et lui aussi, il a les lèvres tendues, les yeux mi-clos et sa respiration s’est légèrement accélérée, me sentant bouillir intérieurement, je m’approche doucement.
- Ah vous êtes là.
La voix d’Estelle nous fait sursauter, je me retourne furieux.
- Je me demandais où vous étiez.
Je ressens une puissante envie de l’insulter, je me retiens tandis que mon beau brun se secoue, comme encore étourdi.
- Je crois que je vais sauter le dessert, je suis un peu fatigué, je vais aller dans ma chambre. 
Il s’éloigne en nous disant bonsoir, j’étais très déçu mais je ne le montre pas devant cette conne d’Estelle. Je retourne dans ma chambre, le dîner continuait en bas, aussi les couloirs et les escaliers étaient déserts et j’étais sûr de retrouver ma chambre vide en y entrant, pourtant lorsque j’ouvre la porte, deux mains puissantes me prennent par les hanches et me plaquent contre le mur tandis que la porte de ma chambre se referme en claquant, mon beau brun me tient fermement, et me regarde en souriant.
- J’espérais que tu rentrerais seul.
Je le regarde, complètement perdu.
- Je croyais que t’étais plutôt timide comme garçon en fait. 
Il sourit.
- D’habitude oui plutôt mais quand on me chauffe comme tu l’as fait tout à l’heure, il faut s’attendre à ce que les choses se compliquent. 
Il approche son visage du mien, jusqu’à ce que nos deux nez se frôlent.
- Ça te déplaît mon beau blondinet ?
Si ça me déplait ? comment dire, mon cœur bat à tout rompre, j’ai toutes les peines du monde à ne pas haleter, je me sens plus chaud qu’un volcan et je mourrais d’envie de me jeter sur lui et de l’embrasser, je lui répond dans un murmure.
- Non, pas du tout, au contraire.
Il avance son visage et je comprend alors qu’il va m’embrasser, j’aurais voulu résister, faire durer notre jeu de séduction encore un peu, mais là je ne peux juste pas.
Ses lèvres ne sont plus qu’à quelques millimètres des miennes lorsque la porte s’ouvre à la volée, c’est Sophie, elle nous observe un moment et sourit.
- Désolée, j’interromps quelque chose ? 
On lui jète tous les deux un regard peu amène, je lui dis.
- A ton avis ?
Je regarde François et désigne ma copine.
- Je te présente Sophie, on peut dire que c’est ma meilleure amie.
Il s’écarte de moi avec un sentiment de frustration difficilement gérable, il salut Sophie essayant d’être poli.
- Comment ça, on peut dire que c’est ma meilleure amie ? t’abuse quand même Justin.
Réplique Sophie d’un ton faussement indigné. 
- Disons que là tout de suite j’ai surtout envie de te tuer.
- Ok ok, pour éviter ça je vais prendre une douche, je reviens.
- Prends une douche froide et ne reviens pas trop vite.
Elle partit avec un air digne, qui nous fait rire tous les deux, avant d’entrer dans la salle de bain, elle lance.
- En tout cas je comprend que Justin te kiffe autant, t’es vraiment sexy.
- Euh…bah merci. 
Une fois seuls, François me dit qu’il allait rentrer dans sa chambre, je le raccompagne jusqu’à la porte, je me rapproche lentement vers lui, le dévisageant avec un mon air provocateur, il se penche sur moi et me saisit par la nuque, nos lèvres se joignent et nous nous embrassons avec passion, il me tient par la tête et passe ses doigts dans mes cheveux tandis que le rythme et l’intensité de notre baiser augmentaient dangereusement, cela dura un bon moment, je frissonne en goûtant ses belles lèvres qui me faisaient tant envie, lorsqu’on se sépare, nous étions haletants et légèrement rougis, en retournant je me rassois sur le lit, avec l’impression d’avoir eu un coup de massue sur la tête, mes yeux brillaient de plaisir.
Le lendemain matin, on s’apprête à aller sur la plage pour le nettoyage, j’arrive sur le parking et je vois immédiatement mon beau gosse, planté là l’air de chercher quelque chose, ou quelqu’un.
- Salut François, tu cherches quelqu’un ? 
Il se tourne vers moi et me jète un rapide coup d’oeil, visiblement intéressé, il faut dire que je me suis habillé sexy, débardeur bien échancré suffisamment court pour dénuder mon ventre plat et mini-short noir qui dévoile largement mes jambes fines et lisses, mes cheveux attachés en queue de cheval me donnant un air de petite fille sage.
- Oui en fait, je te cherchais toi. 
J’ai un sourire satisfait, même si tout ne s’était pas passé comme prévu hier, j’avais visiblement réussi à le rendre dingue de moi, je m’avance vers lui et lui fais la bise…sur la joue, il tressaille et me jète un regard de mort de faim, l’envie de le saisir par le poignet et de l’emmener dans un coin tranquille pour me faire baiser sur le champ me saisit avec violence, je me sens devenir tout excité à cette seule idée, heureusement que les accompagnateurs nous appelèrent à monter dans le bus à ce moment là.
On s’installe côte à côte dans le bus, pendant le trajet jusqu’à la plage nous discutons et rions ensemble, je vois bien qu’il passe son temps à me mâter, et ça me conforte encore dans mon projet.
Nous finissons par arriver à l’endroit où était prévu le nettoyage, avec notre groupe d’une vingtaine de jeunes on se met au travail, il faisait beau, le paysage était magnifique mais je n’ai d’yeux que pour une seule personne…moi et mon beau gosse restons ensemble et ça me convient parfaitement, j’ai toujours à coeur de le garder pour moi tout seule, je marche puis cours devant lui pour le laisser admirer mon postérieur en action, jouant de mes belles jambes, de ma longue chevelure blonde volant au vent, à voir la façon dont il me regarde quand il me rattrape, ça marchait très bien.
Un peu plus tard, après plus de deux heures de travail, c’était l’heure de la pause déjeuner, mon beau brun s’assoit sur une pierre plate, légèrement à l’écart du groupe.
- Et moi, je m’assois où ? 
Il me jète un regard, le regard du mâle dominant.
- Par terre. 
- Ah bah merci, sympa et vive le confort.
- T’as un cul tellement rebondi, que tu seras bien assis quand même,
Me dit-il avec un sourire malicieux, je me laisse pas démonter.
- Ah oui, comment tu le sais, tu l’as mâté mon cul ? 
Nouveau sourire, tellement craquant.
- Oh oui et pas qu’une fois.
J’ai une nouvelle envie de me jeter sur lui, j’assouvie mon envie, à moitié seulement.
- Bon, alors puisque c’est comme ça, je m’assois sur toi.
Je m’installe sur lui, veillant bien à ce que mes fesses soient en contact avec sa bite, je le sens aussitôt devenir dur, et frissonner légèrement.
- Ça va, t’es bien assis ?
- Oui, oui, t’inquiète, très bien.
Je reste dans cette position pendant tout le temps de la pause déjeuner, je sens bien sûr sa bosse grossir contre mes petites fesses tout en lui lançant des regards coquins, il a un petit sourire et je secoue la tête en signe d’agacement d’être la cause de son excitation sexuelle, tout en mangeant on a parler de choses et d’autres comme si de rien n’était, après la pause on reprend le nettoyage, cette fois-ci c’était plus dur, j’ai bien vite le corps en sueur et le souffle court, j’ai mon beau gosse devant moi et je ne me prive pas de l’admirer, lorsqu’il se retourne pour m’aider il me sourit comme un prédateur face à sa proie, bref la tension sexuelle continue de s’installer entre nous. A un moment, alors qu’on était passablement en retard sur le groupe et qu’on passe près d’un bosquet d’arbres, il se met à l’écart et me fait signe de venir.
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- Il y a ça. 
Il me saisit par les hanches et m’embrasse soudainement, surpris je lui rend son baiser trop attiré par lui pour repousser son assaut, nos lèvres s’unirent et s’enlacèrent avec de plus en plus de passion, mon corps est parcouru de frissons tandis que ses mains se mettent à masser mes fesses avec entrain. J’enroulai mes bras autour de son cou alors que mon rythme cardiaque s’accélère, notre baiser devient plus intense, il m’embrasse avec frénésie en me prenant par les hanches et me collant contre lui, nous nous embrassons avec fureur, moi passant mes bras autour de son cou, lui pressant son torse musclé contre ma poitrine, on se sépare, je me détourne de lui et rejoins le groupe, il me rattrape sans rien dire mais avec un sourire aux lèvres discrètement, nous restons ensemble jusqu’à ce qu’on rentre au dortoir.
Là on se sépare et chacun regagne sa chambre respective, étant seul dans la chambre j’en profite pour me doucher tout de suite, après une rude journée c’était bien normal, je prend tout mon temps, histoire de calmer mes nerfs après avoir passé toute une journée aux côtés du mec qui me faisait plus fantasmer que jamais, une fois la douche finie, j’enfile mon peignoir et sors de la salle de bains… pour tomber nez à nez avec mon beau gosse, qui m’attend sourire aux lèvres.
- Qu’est-ce que… 
Il me pousse en arrière et m’embrasse fougueusement, c’était la troisième fois qu’il s’embrasse et pourtant j’ai toujours la même sensation de vibration totale comme si j’allais exploser, il me soulève et me pose sur le plan de toilette, m’embrassant comme un fou, il se met à masser mes fesses à travers mon peignoir, je sens mon cerveau fondre littéralement.
- Attends.
- Quoi ?
- Sophie peut arriver.
- Elle est en bas avec les autres.
- Mais s’il y a un accompagnateur ou même ta mère qui se pointe.
- Je m’en fous bébé, tu me chauffes trop, je te veux, et tu me veux aussi. 
Il repart à l’assaut, m’embrassant le cou et commençant à dénouer mon peignoir, c’est pas ce que j’avais prévu, j’avais imaginé notre première fois dans un endroit où on aurait tout le temps de…
- Oh et puis merde, prends moi.
Au moment même où je dis ça, la porte de ma chambre claque, nous sursautons, heureusement la porte de la salle de bains était fermée.
- Justin, tu es là ?
Merde , le curé.
- Oui mon père je prend une douche.
- Quand tu auras fini, descend à la salle de réunion, on t’attend pour un débriefing de la journée.
Une fois le curé partit, impossible de continuer, avec un sentiment de frustration nous nous séparons, il retourne dans sa chambre et moi une fois habillé je part vers la salle retrouver les autres. Autant vous dire que je suis pas trop attentif au discours du curé, surtout en regardant discrètement mon beau brun, je suis maintenant sûr de pouvoir chopper François où je veux et quand je veux, en fait moi aussi je suis dingue de lui.
Après la réunion, alors que tout le monde s’était disperser à droite, à gauche, je gagne subrepticement la chambre de mon beau gosse, je savais qu’il était seul dans la chambre et avec délicatesse j’ouvre la porte sans frapper, François est allongé sur son lit, il me regarde étonné, je m’allonge doucement sur lui, il se laisse faire toujours avec son sourire craquant, je commence à l’embrasser au cou, pressant mon corps contre le sien, me frottant comme une chatte.
- Mais qu’est-ce que tu fais…
Je l’interrompt d’un baiser sur la bouche, le plaquant contre le matelas en l’embrassant à fond, de ses bras puissants il m’enserre, renforçant notre étreinte tout en me rendant mon baiser avec fièvre. Je le sens bander très fort, ravi de l’effet que je lui fais, je saisis son sexe à travers son caleçon et me met à le masser avec vigueur tout en me redressant légèrement, je peux voir son visage se tordre sous le plaisir que je lui apporte, il se met rapidement à se tordre de plaisir et à souffler de plus en plus fort. Je vis un rêve éveillé, ce mec qui occupait mes esprits depuis le premier jour est là sous moi et j’ai sa bite en main, le voir succomber à son plaisir est incroyablement bon et tellement excitant que j’en mouille ma culotte, je me penche et lui souffle.
- Tu aimes ce que je te fais ? 
Il hoche de la tête.
- Tu veux qu’on le fasse, ici et maintenant ? 
Nouvel hochement de tête, je lui souris de mon air de petite allumeuse.
- Eh bien va falloir attendre le prochain épisode mon chéri.
Je me lève silencieusement et quitte sa chambre, je me retourne juste avant de sortir, le mâle est assis sur le lit, visiblement dépité, je lui lance un bisou de la main et sors en souriant, j’avais atteint mon objectif, allumer un incendie pour le rendre dingue de moi.
Vers 20h, Sophie et moi, on va à la cantine pour prendre notre diner, François est déjà là assis seul à une table, on le rejoignit en souriant, peu de temps après Estelle arrive à notre table.
- Coucou ça va ? 
François lui répond.
- Oui, un peu fatigué mais j’ai fais une petite sièste.
- Eh bien… 
Je le regarde en lui adressant un clin d’oeil coquin.
- Et le réveil a été assez mouvementé pour lui.
- Qu’est-ce que tu veux dire ?
Demande Estelle sans comprendre. 
- Rien, rien.
Elle reste un moment pensive, puis lui dit.
- Avec le père on organise une veillée de chants à l’église pour notre dernière soirée, tu veux venir ? 
Il hésite un moment, puis dit.
- Oui, ça me dirait bien. 
Je me racle doucement la gorge et lance.
- Moi je pense rester ici.
J’ai dis ça d’une voix lourdement chargée de sous entendus en le regardant en lui souriant, j’ai envi qu’il reste passer la soirée avec moi, mais il me dit d’un ton légèrement moqueur.
- Ok, bah amuses-toi bien.
Totalement surpris, je ne m’attendais pas à ça, déstabilisé je vois Estelle sourire avec un air triomphant, après le repas je retourne à ma chambre seul laissant les autres aller à la veillée dans l’église.
Assez fatigué, je m’assis sur mon lit, je repense à ce qui s’est passé à table, Mais, mon beau gosse allait partir avec cette dinde d’Estelle et passer toute la soirée à ses cotés il a préféré aller à cette veillée plutôt que de rester avec moi, plus j’y pense, plus je déprime, j’en arrive même à éprouver une pointe de jalousie et même d’inquiétude, et si mon beau brun préfère se taper cette conne d’Estelle plutôt que moi ?
Au même moment où cette sombre pensée me traverse l’esprit, j’entendis la porte s’ouvrir derrière moi puis se refermer, j’en conçois un prodigieux agacement, je peux pas avoir un moment seul en paix ?
- Je peux être tranquille tout seul, non ?
Je me relève complètement énervé et me retourne, mon cœur manque un battement, mon beau brun se tient dans ma chambre, devant la porte.
- Je peux te laisser tranquille si tu veux. 
Il ferme à clé, un sourire aux lèvres, et ajoute.
- Mais je crois que t’en as pas vraiment envie…
Il s’approche de moi, marchant d’un pas lent mais confiant, je suis tétanisé, incapable de bouger ou de parler, péniblement mon cerveau m’expose la situation, je suis enfermé dans une chambre, en tenue assez sexy, le mec sur qui je fantasme s’avance vers moi inexorablement, un sourire coquin aux lèvres, je sais pertinemment ce qui va se passer et ça me donne le vertige, il arrive juste en face de moi, et plonge ses yeux verts de mâle dans mes beaux yeux bleus féminins.
- Ça va ?
Il semble intrigué, je dois être bizarre, paralysé comme je suis.
- Oui… oui, je… c’est juste que… 
Il pose délicatement une main sur mes hanches.
Eh bébé, détends-toi, ça va bien se passer. 
- C’est juste…j’en rêve de cet instant depuis que je t’ai vu à Versailles.
Il me regarde un moment et sourit.
- J’ai cru comprendre, bon on va faire en sorte que ce soit à la hauteur de tes attentes. 
Il m’embrasse délicatement, ses lèvres passèrent sur les miennes avec douceur tandis que sa main se pose sur ma nuque pour m’attirer contre lui. Toujours tétanisé, je tâche de lui rendre son baiser mais mon cerveau est aux abonnés absent, je ne comprend pas, je l’avais déjà embrassé non ? Alors pourquoi j’étais incapable de le refaire ?
Lorsqu’il quitte ma bouche pour dévorer mon cou et que j’ai la sensation de ne plus pouvoir respirer, je prend soudainement conscience que je vais me faire baiser par cet homme de 25 ans, inconsciemment dans un gémissement je murmure son prénom.
- François.
- Quoi bébé ?
Je dois certainement lui offrir une image séduisante de ma petite personne, en tenue sexy, avec ma longue chevelure blonde, mes beaux yeux bleus, mon visage de poupée, rougi par le désir, haletant, je rassemble mes forces et souffle timidement.
- Baises- moi, tout de suite.
Il sourit et me saisit par les hanches avant de me jeter sur le lit, je m’effondre dessus et constate que je suis sur-excité et tout mouillé alors qu’on avait encore quasiment rien fait, il vient sur moi et me tient plaqué contre le matelas, chaque cellule de mon corps pousse le même cri que moi.
- Sautes-moi.
Une expression de profonde excitation passe sur son visage, il m’arrache mon short, il revient ensuite vers ma bouche pour m’embrasser fougueusement, tout en me pinçant mes tétons dressés, je tremble de la tête aux pieds tandis que nos lèvres se mêlent, que nos corps se collent l’un à l’autre et que ses mains pétrissent mes fesses.
- Je te rends dingue à ce point ? 
Je plante mes yeux dans les siens.
- Oh oui. 
- Tant mieux. 
Il saisit ma culotte et me la retire, je suis tout nu, un frisson me parcourt, tout en me regardant ainsi offert, il retire son pantalon et boxer et j’ai à peine le temps d’apercevoir sa longue queue que déjà, il l’enfonce en moi d’un coup sec, elle entre en moi avec force et m’emplit jusqu’au fond.
Enfin…enfin il était en moi, ma réaction ne se fait pas attendre, mon corps tout entier est parcouru par une décharge de plaisir toute puissante, haletant, tremblant.
- Ça va, je t’ai pas fais mal ?
- Non, non, t’inquiètes pas, c’est trop bon, vas y baises-moi maintenant.
- Ok beauté, comme tu veux.
Et il démarre alors sa chevauchée, enchaînant les va-et-vient puissants, sans jamais faiblir, je suis au septième ciel, ce mec beau comme un dieu est sur moi me tenant plaqué en missionnaire, m’envoyant de puissants coups de reins qui me font crier et hurler, il me regarde droit dans les yeux, décidé à rendre ce moment magique pour moi, il me sourit d’un air satisfait en me voyant prendre mon pied.
Son corps de rêve parfaitement musclé est tout entier tendu à bloc tandis que son énorme sexe va et vient en moi, je gémis, me tortille et surtout vibre du plus intense des plaisir, je vient d’avoir mon premier orgasme anal en moins de cinq minutes de baise, cet homme est vraiment doué avec son sexe, mon beau brun s’interrompt un instant bien calé en moi pour me regarder jouir comme une folle, je suis assommé, haletant, totalement comblé, m’ayant suffisamment laissé le temps de reprendre mes esprits, il repart à l’assaut se remettant à me prendre en missionnaire à un rythme toujours très élevé. Agenouillé sur le lit il me baise férocement, ses hanches se secouant comme une vague pour m’envoyer son piston qui me fait vivre une véritable tempête de plaisir, quand j’arrive à le regarder la vue brouillée par le plaisir, l’excitation montant encore en moi, il est tellement sexy le corps tendu par l’effort, la sueur qui commence à perler sur ses muscles sculptés, son visage tendu par la concentration et ses yeux verts brillants d’une lueur animale. Plus le temps passe et plus je deviens « folle » et plus lui, devient sauvage et déchaîné, il me baise de plus en plus fort, poussant des grognements sonores, je suis secoué et balloté par ses coups de reins, j’adore cette sensation de subir les assauts d’un fauve déchaîné.
Il change de position, il me saisit les jambes, les met sur ses épaules et revient en moi avec force, il se met à me baiser en position de l’enclume, dans cette position il va loin et profond en moi et accélère le rythme comme s’il voulait que je m’évanouisse à force de plaisir, son énorme engin se fraie un chemin à travers moi, me possédant au rythme de ses allers-retours.
Je n’en peux plus d’hurler comme une fille, mon amant est penché sur moi, avide d’observer mon visage défiguré par le plaisir qu’il m’apporte, gémissant et couinant encore et encore, passant impérieusement sa main dans mes cheveux pour me montrer sa domination.
Au bout d’un moment, il me tourne et me fait m’allonger sur le côté une jambe tendue et l’autre repliée près de ma poitrine et me prend comme ça, moi allongé sur le flanc et lui à genoux au dessus de moi me pistonnant sauvagement, il y va à présent à fond me labourant comme une bête tandis que de ses mains il prend possession de mon corps, me caressant le dos et les fesses.
Lorsqu’il me tire les cheveux brutalement et se met à accentuer la puissance de ses coups de reins, me culbutant férocement, un vertige digne des meilleurs grands 8 me saisit, mon corps se crispe comme retenant son souffle et enfin, alors que son engin s’enfonce une nouvelle fois en moi, chaque parcelle de mon corps explose dans un orgasme démentiel qui m’a fait hurler en montant haut dans les aigus, c’est insupportablement bon et de son coté mon beau brun prolonge cet orgasme encore et encore, continuant à me baiser comme un fou, jusqu’à ce que dans un ultime coup de rein, il jouit à son tour, se déversant en moi comme un torrent de lave brulante.
Je m’effondre sur le lit, hors d’haleine je suis sonné par l’orgasme que je viens d’avoir, rarement j’avais été baisé d’une façon aussi sauvage, voir brutale dans les coups de reins qu’il m’a infligé, il me jète un coup d’oeil, je suis étalé sur le lit, ma belle chevelure blonde en désordre, la respiration sifflante, les yeux mi-clos.
- Ça va ma belle ? 
Je répond par un petit gémissement.
- Eh, t’es sûr que ça va ? 
- Laisse-moi mourir tranquille.
Il rigole en m’entendant gémir.
-Alors ?
- Alors quoi ? 
- J’ai été à la hauteur de tes attentes bébé ?
- Oh non… t’as été bien meilleur.
- Eh bah… tant mieux, faut dire aussi que tu m’avais grave chauffé à blanc.
Le silence s’installe un moment, chacun de nous savoure en silence l’intense plaisir après notre baise, je finis par péniblement me redresser.
- Je vais prendre une douche et interdiction de me rejoindre mon chéri.
Il me regarde me lever d’un air mal assuré puis marcher vers la salle de bains d’une démarche chancelante, sous la douche je commence à me laver essayant de nettoyer les traces que m’a laissé mon amant, au bout de quelques minutes je vois arrivé François totalement nu qui me rejoint sous la douche, je lui souris.
- Je t’avais pas interdit de me rejoindre ? 
- Je sais pas, moi tout ce que j’ai entendu c’est oh s’il te plaît rejoins moi et démonte moi sous la douche.
J’ai ris avec un petit frisson, il me saisis par les hanches, me retourne et me plaque face contre le mur, il se colle contre mon dos et me susurre.
- Alors, j’ai bien entendu ? 
- Huumm…à mon avis tu as plutôt lu dans mes pensées. 
- C’est bien ce que je pensais. 
Il me pénètre d’un coup brusque, je pousse un cri aigu de souris, il me tient par les cheveux et démarre de puissants va-et-vient, me prenant en levrette debout, mon corps cambré, ruisselant d’eau s’agite au rythme de ses assauts, très vite en quelques coups de reins, je suis déjà aux portes de l’orgasme, je me met à bouger mon fessier en rythme de ses coups de reins, c’est incroyablement délicieux, à un moment il me donne un coup de rein particulièrement viril, je pousse un gémissement très aigu, qui a l’air de l’avoir encore plus excité, il devient plus violent, je gémis son prénom et tourne la tête vers lui.
- Oooohhh…ouiiiii…François, vas y démontes-moi.
Je me comporte comme une chienne soumise qui en veut toujours plus et lui me baise comme un mâle dominant en rut de plus en plus sauvage, je commence à vaciller entre ses bras.
Je jouis comme une folle, me mettant à pousser des cris aigus de femelle comblée par son homme, je sens son gros sexe à l’étroit dans mon canal intime qui coulisse contre ses parois, me faisant chavirer à chaque aller-retour, je viens à peine d'avoir un orgasme mais ça ne me suffis toujours pas, François perd toute retenue et me pousse en avant, me plaquant contre le mur avant de me démonter comme un malade, m’administrant des coups de reins qui me font bondir et rebondir sur place, me faisant pousser des cris suraigus.
- Oooooh…ouuiiiiii…aaahhhh…c'est trooop bon, t’arrêtes pas, t'arrêtes pas, plus foooort, encooooore.
Ça ne pouvait finir que d'une manière, un orgasme monstrueux nous terrasse tous les deux en même temps et nous nous effondrons dans la douche, épuisés et sonnés.
On a été sur mon lit pour récupérer de nos ébats, on a discuté en échangeant nos sensations sur ce qu’on vient de faire collés l’un à l’autre, je suis si bien dans ses bras musclés et chauds, blotti contre son corps massif me faisant peloter avec tendresse, il est si doux dans ses caresses sur ma peau, mes cheveux qu’il aime toucher, ce moment de douceur contraste avec ce qu’il m’a fait subir pendant notre baise bestiale, me démontant avec une violence et une virilité jamais connu avant lui. Une fois calmés et remis de nos efforts, il me quitte avant que les autres ne reviennent de la veillée, non sans m’avoir tendrement embrassé, je me retrouve seul dans mon lit encore étourdi par ce que je viens de vivre et sous le charme de mon merveilleux amant.
Une fois rentré à Versailles, après ce mémorable week-end ou j’ai connu François, on s’est séparé en nous promettant de se revoir pour se refaire un plan sexe à Paris, mais ça je vous le raconterais dans une autre histoire.


A Suivre…

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Texte coquin : PetitBlondinet 27
Histoire sexe : Une rose rouge
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