Préambule à l'ensemble de mes textes
Récit érotique écrit par Madame Edwarda [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Préambule à l'ensemble de mes textes
Je vis seule avec Vesna, 19 ans, que j'ai eue d'un amant d'une nuit que je n'ai jamais revu, elle est apprentie-esthéticienne à mon salon. J'ai Patrice, 51 ans, mari de la voisine d'en face sur le palier. Il passe le matin pour prendre un café/croissant avec nous. C'est en fait un « sexfriend », plutôt qu'un amant. Vesna s'occupe de la table du petit déjeuner.
Nous habitons dans un grand appartement dans lequel les portes ont été remplacées par des rideaux modèle « rideau de douche », donc en matière plastifiée translucide.
Le matin, dans la pénombre, j'entends le lit de Vesna qui commence à couiner lentement, puis de plus en plus régulièrement. J'arrive aussi, malgré le peu de luminosité, à distinguer la forme de son corps à travers le rideau plastifié (nos chambres sont séparées par un rideau plastifié translucide en guise de cloison). Elle est allongée sur le ventre, les cuisses écartées, son bassin se cambre légèrement et retombe de façon régulière. Petit à petit, ce couinement se transforme en grincements du matelas de plus en plus forts et saccadés. Puis, les lattes en bois de son lit se mettent à craquer violemment. Les craquements se font de plus en plus rapidement jusqu'à ce que tout s'arrête brutalement. A ce moment-là, je me dis « depuis 10 bonnes minutes que ça commence, voilà enfin l'orgasme ».
En me levant, je croise Vesna, sortant de la salle de bains, elle n'a pas encore eu le temps de s'habiller. Toute nue, tout en mettant précipitamment ses talons hauts noirs vernis, elle se saisit du seul vêtement disponible au porte-manteau, un tablier blanc « serveuse de bar » pour venir en cuisine pour prendre le café. Elle a tout juste le temps de nouer rapidement son tablier dans le dos. Elle est donc en tenue minimaliste : petit tablier blanc très court, rectangulaire, ne couvrant que le haut de ses cuisses qu'elle porte uniquement avec ses talons, donc sans slip, sans culotte, sans rien et « topless ». Quand elle va ouvrir la porte, elle ne laisse personne indifférent : pour qui sonne et qui n'a pas l'habitude, cela surprend ! Et pour ceux qui ont l'habitude ou qu'ils l'ont déjà vue ainsi, l'effet est toujours garanti avec une très forte émotion palpable. Disons même que l'effet qu'elle produit est dévastateur. Ce tablier, porté topless, sans slip, sans culotte, est un « objet de tentation », c'est vraiment ravageur. On a envie de passer la main dessus pour sentir la texture particulièrement sensuelle et tout ce qu'il suggère : à la fois attirance et repoussoir, invitation et refus, douceur et fermeté, femme au foyer et femme de service d'un grand hôtel, protection et tenue d'intérieur, salissure et netteté, nettoyage et propreté, etc. Il ne laisse pas indifférent, loin de là. C'est un tablier dangereux par sa blancheur, sa matière, sa longueur, surtout par sa charge érotique. Très court, ça laisse perplexe, car habituellement un tablier de protection couvre beaucoup en principe.
En arrivant dans la cuisine elle a une habitude qui tient de la manie, du tic : elle se gratte doucement le sexe à travers son tablier comme pour se calmer d'une démangeaison.
Ma jupe en cuir rouge est déjà assez courte sans être hyper courte, mais juste de la bonne longueur pour donner des envies. On devine que je suis sans culotte. Elle moule particulièrement bien mes fesses. Elle est tout le contraire de l'indécence ou de la vulgarité. On aperçoit la naissance de mon entrefesses. Tout de suite, on imagine me suivre en montant les escaliers.
Le matin, je descends au rez-de-chaussée pour prendre mon courrier. En bas, il est fréquent que des jeunes près des boîtes à lettres discutent, on se dit « bonjour » et on discute un moment ensemble. L'endroit étant assez étriqué, je me retrouve proche des garçons.
Nous habitons dans un grand appartement dans lequel les portes ont été remplacées par des rideaux modèle « rideau de douche », donc en matière plastifiée translucide.
Le matin, dans la pénombre, j'entends le lit de Vesna qui commence à couiner lentement, puis de plus en plus régulièrement. J'arrive aussi, malgré le peu de luminosité, à distinguer la forme de son corps à travers le rideau plastifié (nos chambres sont séparées par un rideau plastifié translucide en guise de cloison). Elle est allongée sur le ventre, les cuisses écartées, son bassin se cambre légèrement et retombe de façon régulière. Petit à petit, ce couinement se transforme en grincements du matelas de plus en plus forts et saccadés. Puis, les lattes en bois de son lit se mettent à craquer violemment. Les craquements se font de plus en plus rapidement jusqu'à ce que tout s'arrête brutalement. A ce moment-là, je me dis « depuis 10 bonnes minutes que ça commence, voilà enfin l'orgasme ».
En me levant, je croise Vesna, sortant de la salle de bains, elle n'a pas encore eu le temps de s'habiller. Toute nue, tout en mettant précipitamment ses talons hauts noirs vernis, elle se saisit du seul vêtement disponible au porte-manteau, un tablier blanc « serveuse de bar » pour venir en cuisine pour prendre le café. Elle a tout juste le temps de nouer rapidement son tablier dans le dos. Elle est donc en tenue minimaliste : petit tablier blanc très court, rectangulaire, ne couvrant que le haut de ses cuisses qu'elle porte uniquement avec ses talons, donc sans slip, sans culotte, sans rien et « topless ». Quand elle va ouvrir la porte, elle ne laisse personne indifférent : pour qui sonne et qui n'a pas l'habitude, cela surprend ! Et pour ceux qui ont l'habitude ou qu'ils l'ont déjà vue ainsi, l'effet est toujours garanti avec une très forte émotion palpable. Disons même que l'effet qu'elle produit est dévastateur. Ce tablier, porté topless, sans slip, sans culotte, est un « objet de tentation », c'est vraiment ravageur. On a envie de passer la main dessus pour sentir la texture particulièrement sensuelle et tout ce qu'il suggère : à la fois attirance et repoussoir, invitation et refus, douceur et fermeté, femme au foyer et femme de service d'un grand hôtel, protection et tenue d'intérieur, salissure et netteté, nettoyage et propreté, etc. Il ne laisse pas indifférent, loin de là. C'est un tablier dangereux par sa blancheur, sa matière, sa longueur, surtout par sa charge érotique. Très court, ça laisse perplexe, car habituellement un tablier de protection couvre beaucoup en principe.
En arrivant dans la cuisine elle a une habitude qui tient de la manie, du tic : elle se gratte doucement le sexe à travers son tablier comme pour se calmer d'une démangeaison.
Ma jupe en cuir rouge est déjà assez courte sans être hyper courte, mais juste de la bonne longueur pour donner des envies. On devine que je suis sans culotte. Elle moule particulièrement bien mes fesses. Elle est tout le contraire de l'indécence ou de la vulgarité. On aperçoit la naissance de mon entrefesses. Tout de suite, on imagine me suivre en montant les escaliers.
Le matin, je descends au rez-de-chaussée pour prendre mon courrier. En bas, il est fréquent que des jeunes près des boîtes à lettres discutent, on se dit « bonjour » et on discute un moment ensemble. L'endroit étant assez étriqué, je me retrouve proche des garçons.
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