Vesna a un nouveau travail, la journée du dimanche (début)
Récit érotique écrit par Madame Edwarda [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Vesna a un nouveau travail, la journée du dimanche (début)
C'est le matin, il fait doux, presque nuit. Notre appartement est vide, Vesna est seule, tranquille dans la cuisine pour son petit déjeuner. Elle est dans sa tenue d'intérieur habituelle, sa préférée, une tenue minimaliste : petit tablier blanc modèle « serveuse de bar » très court, rectangulaire, sans bavette, ne couvrant que le haut de ses cuisses qu'elle porte uniquement avec ses talons hauts vertigineux, donc sans slip, sans culotte, sans rien et « topless ». Personne ne vient l'interrompre ou la déranger. Elle aime cette ambiance de calme, la solitude, la sécurité, la certitude d'avoir tout le temps dont elle a envie. Elle peut prendre son temps.
Vesna entr'ouvre la baie vitrée pour accéder au balcon, l'air est doux, la lumière est parfaite, atténuée, il ne fait pas noir. Un instant, Vesna inspire profondément un grand bol d'air. Sur le balcon, un seul vis-à-vis, l'immeuble d'en face, quelques voisins curieux qui matent Vesna, déjà de bon matin. Il y a juste Vesna qui ressent une douce chaleur dans son bas-ventre, légère, agréable, presque trop discrète. Vesna sait déjà où elle va l'emmener. Pas tout de suite. Pas encore.
Vesna s'installe sur une chaise dans la cuisine pour le petit déjeuner. Son tablier en latex blanc « serveuse de bar » lui donne cette sensation particulière d'être cachée, c'est à la fois rassurant et mystérieux. C'est un mélange de désir et de peur, ça a quelque chose d'excitant, légèrement. Assise, « calfeutrée » sous son tablier, Vesna se laisse envelopper par la douceur du moment. Elle sent l'air sur son visage, l'odeur du soir. Au-dessus de Vesna, le ciel est dégagé, les étoiles scintillent, magnifiques.
L'humidité de la rosée du matin s'est installée doucement. Vesna est bien sous son petit tablier en latex, savourant cette attente, cette patience qui rend chaque instant plus intense. Sans même s'en rendre compte, sa main droite s'est posée sur le haut de ses cuisses. Sa main gauche reste juste sous sa poitrine, la droite pénètre dans le creux de ses cuisses légèrement écartées à travers le latex qu'elle chiffonne, et se plisse. Ce petit tablier est une seconde peau qui frissonne légèrement, comme en réponse à une promesse que Vesna tiendra plus tard. Vesna laisse sa main effleurer son entrecuisses, elle savoure ce doux frisson, juste ce qu'il faut d'agréable et de léger. Sa main explore, hésitante, fripant un peu plus son tablier un peu mais s'arrêtant avant son sexe, redescendant à peine, frôlant le contour de son tablier. Vesna laisse sa main se balader comme ça, la faire frissonner et commencer à nourrir ton désir. Son autre main, comme n'obéissant qu'à elle-même, sans que Vesna ne s'en rende compte, est venue se poser sur son petit sein, elle est juste posée, calme.
Vesna apprécie ce jeu de caresses, elle repasse sa main par-dessous son tablier pour caresser son entrecuisses. Ce vêtement est comme une protection, voire un bouclier comme pour l'éviter d'aller trop vite, trop loin. Vesna accentue un peu la pression, elle aime sentir sa chatte sous ses doigts. Puis elle en vient à faire pénétrer son index, directement au contact, par des gestes d'allées et venues très légers. Iimperceptiblement, elle fait entrer et sortir son doigt en adressant ses caresses plus profondément. Sa main descend, par-dessous son tablier, elle caresse l'intérieur de ses cuisses, délicatement, doucement, très doucement. Vesna est bien là, elle se sent en sécurité et elle peut prendre tout ton temps.
En replaçant sa main par dessus son tablier, cette fois-ci, elle caresse son entrejambes à travers son tablier, effleure même. Ici, pas de geste appuyé, seulement un passage, discret. Il n'est pas si discret, car elle sent cette chaleur que le latex maintient dans son entrejambes, une vague de désir, et une sorte d'appréhension délicieuse. Être là, seule, dans la cuisine, dans l'aurore, en train de se donner ce plaisir, comme quelque chose d'interdit, qui crée un mélange que Vesna pressent au bord de l'explosion entre l'envie et la peur. Vesna se lève pour s'occuper de son bol de café, elle ne s'aperçoit pas tout de suite que son tablier est resté coincé dans son sexe. Elle fait quelques pas comme cela, avec son tablier ancré dans le haut de ses cuisses. Déjà, un homme dans le bâtiment d'en face a pris sa paire de jumelles. Vesna caresse ses cuisses mais par dessous son tablier, sa main effleure sa peau, et la chaleur qui se diffuse dans ses cuisses et qui descend s'accompagne d'une sorte de tension, comme si son corps venait la prévenir, il a envie, mais pas encore.
Pendant que la main deVesna reste à caresser son sein de fille plate, l'autre, qui attend sur sa cuisse, sent qu'il est temps d'agir. Elle remonte sur sa cuisse, glisse vers l'intérieur de ses cuisses. Cette fois, ce n'est plus un simple effleurement. C'est une pression ferme dans le creux de son entrecuisses, insistante qui laisse une promesse brûlante. Elle glisse sa main et ses doigts dans son sexe, il est ferme, tendu, son tablier se plisse. Les muscles de Vesna se préparent déjà, et son envie est très forte. Alors elle se caresse, vraiment, mais par-dessus son tablier « serveuse de bar », ce n'est pas encore le moment de se laisser aller. Vesna se laisse aller au plaisir qu'elle sent déjà, à l'excitation même à travers son tablier. Vesna laisse un doigt s'appuyer plus précisément, plus furtivement, ce qui déclenche en elle comme un arc électrique jusque dans son bassin, puis radoucir ses gestes, effleurer à nouveau. Ses seins minuscules sont en alerte, elle sent le moindre geste avec beaucoup de sensibilité.
Alors la main de Vesna remonte un peu, juste au-dessous de la de son tablier, et elle se pose enfin au niveau de son sexe, faisant monter la tension encore. Elle s'enfonce dans le creux de son intimité, le tablier se plisse, se froisse en des plis d'un érotisme torride. Vesna a envie, elle a très envie, de se laisser aller au plaisir immédiat. Elle a tellement envie qu'il lui suffirait de quelques mouvements, avec ses doigts et ce serait... Mais pas encore. Sagement, même si elle est encore fébrile, elle se glisse comme si elle allait se lever de sa chaise. Vesna est tellement à fleur de peau que même comme ça telle doit se concentrer, car un geste de trop et c'est l'explosion, la jouissance. Vesna veut encore attendre. Elle veut faire durer le plaisir, continuer à faire monter l'excitation, peut-être même faire perdre le contrôle d'elle-même. Les doigts de Vesna passent sur son tablier en latex blanc, ils caressent cette zone devenue brûlante de désir, tendue, prête à complètement se lâcher. Vesna joue sur les contrastes : elle alterne les mouvements (trop) rapides avec des gestes (trop) lents, légers, des endroits où elle ne se touche presque pas. Alors elle sent ses reins se soulever, comme pour en demander plus. Elle savoure ce plaisir de jouer avec son propre corps.
C'est Vesna qui dicte les règles, elle peut se faire attendre aussi longtemps qu'elle veut, et faire monter en désir aussi haut que possible. Ses doigts continuent de passer, parfois légèrement, parfois en tapotant. Elle a envie de sentir le contact direct, elle veut sentir l'humidité et la chaleur sous ses doigts, comme pour vraiment capter l'excitation qui la tiraille. Elle ressent maintenant dans tout son corps, de la chaleur, de l'impatience, un désir énorme, une attente intenable.
Alors elle remet en place son tablier, d'abord le dénouer derrière le long de ses hanches et de ses cuisses, elle s'installe doucement à nouveau, elle prend son temps, même si bien sûr la fin est inéluctable. Elle positionne son tablier à la bonne hauteur, elle fait le nœud proprement et passe les mains dessus bien à plat au niveau de ses cuisses pour qu'il sot bien en place.
L'envie est là, le plaisir aussi, déjà, mais la vague, la libération de toute cette tension qu'elle accumule, arrive.
Tout doucement, en rendant ce geste aussi long que possible, Vesna fait glisser sa main depuis la ceinture, elle descend, et là son doigt vient en contact, avec une légère pression. Ce contact avec le latex à lui seul est comme un feu d'artifice dans tout son corps. Vesna ressent une forte tension, elle voudrait s'y adonner entièrement, ça vient, c'est presque le moment.
Oui c'est ça, elle se caresse, elle fait glisser ses doigts sur le latex blanc, en cercle, puis parfois de bas en haut. Vesna varie les mouvements, elle jongle avec le rythme, joues sur la pression de ses doigts par dessus le latex. Elle accélère, elle sent que ça vient, il lui suffirait de souffler, se détendre, et laisser venir... Mais elle interrompt son geste, brusquement. Vesna garde ton poignet et sa main en suspens, elle reprend son souffle, elle relâche son corps, son dos ne touche presque plus le dos de la chaise maintenant. Elle pose ses hanches, elle respire doucement.
Alors que son corps commence à récupérer, à se détendre, son cœur commence à retrouver son rythme, sa tête se pose, son visage toujours vers le plafond de la cuisine, elle laisse ses doigts glisser à nouveau, revenir au contact de son tablier. Ce contact, c'est presque une brûlure, presque une douleur, chaque parcelle de son corps, de son cerveau lui réclame ce plaisir inévitable. S'ensuit des gestes plus rapides, tellement que rien n'y résiste. Et là, elle sent que la vague va déferler, le plaisir tant attendu, cette apogée de l'excitation est sur le point de se produire. Vesna ralentit, juste un peu, elle fais de doux mouvements, elle respire profondément. Quand arrive enfin l'explosion, que son corps s'abandonne le temps de ce plaisir-là, Vesna essaie juste de respirer pour faire durer le moment. Elle sent les vagues se succéder en elle sous ses doigts et dans ton ventre. Elle les accueille, elle les savoure, elle les laisse passer les unes après les autres. Toute la tension accumulée est enfin relâchée. Son corps retombe, sa tête s'incline légèrement sur le côté, les yeux flous, ses doigts encore contre son corps, elle s'imprègne de ce bien-être, elle se laisse envelopper par la détente.
Vesna réajuste son tablier encore une fois, il fait frais maintenant, elle est calme, totalement calme.
Comme beaucoup de personnes, Vesna a son « jardin secret ». Quand elle a un moment à elle, pour elle seule, un temps « libre », elle aime se masturber, s'auto-érotiser, dans la mesure elle est relativement maître de son emploi du temps, elle le fait à sa guise...
Elle aime se caresser le matin, une fois que l'appartement est vide, calme et tranquille. Son téléphone portable est à portée de main. Elle aime prendre son temps, c'est un jeu sensuel avec elle-même.
Elle se palpe d'abord à travers son tablier, elle masse lentement tout son entrecuisses que sa main explore. C'est là qu'elle commence à sentir son sexe gonfler. Elle laisse glisser le latex sur ses cuisses, Je m'installe en cuisine. Cela peut durer un certain temps, elle entretient une certaine fermeté par de lentes caresses sur ses cuisses, elle se fait frissonner en les effleurant du bout des doigts, puis elle continue de se branler langoureusement, lascivement.. Elle prend le temps de ressentir son corps dans la chaise, de trouver la position la plus confortable, afin que rien ne vienne parasiter le rituel qui s'annonce.
Vesna aime sentir son sexe se plisser dans ses doigts, et laisser vagabonder son imagination, ses souvenirs... Elle aime sentir la consistance, la texture de son sexe. Elle donne de l'ampleur au mouvement, puis elle redescend en exerçant de légères pressions. Après quelques frottements sur cette zone si érogène, elle reprend son téton queue en explorant le bout si fragile. Elle aime sentir son index qui franchit son téton, son nombril aussi, elle varie la pression du pincement, son esprit vagabonde, elle se rend peu à peu plus « disponible », plus « réceptive », plus « ouverte . Vesna imagine une scène de fellation, elle pense à un scénario dans lequel elle se fait « sauter ». Elle nourrit sa libido, elle stimule son désir qui embrase son entrecuisses, elle se remémore des sensations sexuelles connues. Vesna laisse son corps la guider, répondre à l'appel de pulsions intimes. Son imagination vagabonde, son corps frissonne. Ses hanches ondulent, son corps se tend et se détend. Elle se sent envahie par une onde délicieuse qui parcourt l'entièreté de son corps, tel le ressac de la mer. Ses seins minuscules deviennent son « centre de gravité ». L'esprit de Vesna n'est plus lisse comme la surface d'un lac, mais s'agite sous l'effet de la masturbation, il est comme animé par des ondulations qui deviennent des vagues de plaisir. Les images érotiques interférent avec d'autres ondes similaires, se bousculent, s'additionnent, se multiplient, enflent.
Le va et vient de son index dans sa chatte s'accélère, s'intensifie, et les sensations prennent le dessus. Il s'opère alors une sorte de déclic où son univers fantasmagorique se débride, où l'excitation monte encore d'un cran, où les barrières tombent. Dés lors, les images érotiques s'entrechoquent, et son corps, son esprit veulent dire oui à toutes les sensations, à toutes les suggestions, à toutes les sollicitations. Les pulsions de Vesna s'expriment sans retenue. L'envie prend le pas sur tout autre considération. Elle veut jouir, elle va jouir... Vient alors la libération, ce moment où son sexe gonflé, empourpré, bouillant explose.
Après ce maelstrom vient l'apaisement. Vesna est détendue, délacée, apaisée. Elle laisse venir les répliques du plaisir qui l'ont traversée. Elle continue de se caresser lentement, délicatement. Peu à peu, elle reprend pied dans le réel.
Vesna aime se caresser, elle ne le cache pas, tout le monde aimerait ne pas le cacher comme elle le fait, s'exhiber, se montrer dans cet exercice intime... elle aimerait partager, échanger... se prêter à des séances de masturbation dirigée, coordonnée, virtuelle ou pas, dans lesquelles elle laisserait le contrôle à une complice qui serait son « chef d'orchestre », qui donnerait le tempo, les nuances...
Vesna entr'ouvre la baie vitrée pour accéder au balcon, l'air est doux, la lumière est parfaite, atténuée, il ne fait pas noir. Un instant, Vesna inspire profondément un grand bol d'air. Sur le balcon, un seul vis-à-vis, l'immeuble d'en face, quelques voisins curieux qui matent Vesna, déjà de bon matin. Il y a juste Vesna qui ressent une douce chaleur dans son bas-ventre, légère, agréable, presque trop discrète. Vesna sait déjà où elle va l'emmener. Pas tout de suite. Pas encore.
Vesna s'installe sur une chaise dans la cuisine pour le petit déjeuner. Son tablier en latex blanc « serveuse de bar » lui donne cette sensation particulière d'être cachée, c'est à la fois rassurant et mystérieux. C'est un mélange de désir et de peur, ça a quelque chose d'excitant, légèrement. Assise, « calfeutrée » sous son tablier, Vesna se laisse envelopper par la douceur du moment. Elle sent l'air sur son visage, l'odeur du soir. Au-dessus de Vesna, le ciel est dégagé, les étoiles scintillent, magnifiques.
L'humidité de la rosée du matin s'est installée doucement. Vesna est bien sous son petit tablier en latex, savourant cette attente, cette patience qui rend chaque instant plus intense. Sans même s'en rendre compte, sa main droite s'est posée sur le haut de ses cuisses. Sa main gauche reste juste sous sa poitrine, la droite pénètre dans le creux de ses cuisses légèrement écartées à travers le latex qu'elle chiffonne, et se plisse. Ce petit tablier est une seconde peau qui frissonne légèrement, comme en réponse à une promesse que Vesna tiendra plus tard. Vesna laisse sa main effleurer son entrecuisses, elle savoure ce doux frisson, juste ce qu'il faut d'agréable et de léger. Sa main explore, hésitante, fripant un peu plus son tablier un peu mais s'arrêtant avant son sexe, redescendant à peine, frôlant le contour de son tablier. Vesna laisse sa main se balader comme ça, la faire frissonner et commencer à nourrir ton désir. Son autre main, comme n'obéissant qu'à elle-même, sans que Vesna ne s'en rende compte, est venue se poser sur son petit sein, elle est juste posée, calme.
Vesna apprécie ce jeu de caresses, elle repasse sa main par-dessous son tablier pour caresser son entrecuisses. Ce vêtement est comme une protection, voire un bouclier comme pour l'éviter d'aller trop vite, trop loin. Vesna accentue un peu la pression, elle aime sentir sa chatte sous ses doigts. Puis elle en vient à faire pénétrer son index, directement au contact, par des gestes d'allées et venues très légers. Iimperceptiblement, elle fait entrer et sortir son doigt en adressant ses caresses plus profondément. Sa main descend, par-dessous son tablier, elle caresse l'intérieur de ses cuisses, délicatement, doucement, très doucement. Vesna est bien là, elle se sent en sécurité et elle peut prendre tout ton temps.
En replaçant sa main par dessus son tablier, cette fois-ci, elle caresse son entrejambes à travers son tablier, effleure même. Ici, pas de geste appuyé, seulement un passage, discret. Il n'est pas si discret, car elle sent cette chaleur que le latex maintient dans son entrejambes, une vague de désir, et une sorte d'appréhension délicieuse. Être là, seule, dans la cuisine, dans l'aurore, en train de se donner ce plaisir, comme quelque chose d'interdit, qui crée un mélange que Vesna pressent au bord de l'explosion entre l'envie et la peur. Vesna se lève pour s'occuper de son bol de café, elle ne s'aperçoit pas tout de suite que son tablier est resté coincé dans son sexe. Elle fait quelques pas comme cela, avec son tablier ancré dans le haut de ses cuisses. Déjà, un homme dans le bâtiment d'en face a pris sa paire de jumelles. Vesna caresse ses cuisses mais par dessous son tablier, sa main effleure sa peau, et la chaleur qui se diffuse dans ses cuisses et qui descend s'accompagne d'une sorte de tension, comme si son corps venait la prévenir, il a envie, mais pas encore.
Pendant que la main deVesna reste à caresser son sein de fille plate, l'autre, qui attend sur sa cuisse, sent qu'il est temps d'agir. Elle remonte sur sa cuisse, glisse vers l'intérieur de ses cuisses. Cette fois, ce n'est plus un simple effleurement. C'est une pression ferme dans le creux de son entrecuisses, insistante qui laisse une promesse brûlante. Elle glisse sa main et ses doigts dans son sexe, il est ferme, tendu, son tablier se plisse. Les muscles de Vesna se préparent déjà, et son envie est très forte. Alors elle se caresse, vraiment, mais par-dessus son tablier « serveuse de bar », ce n'est pas encore le moment de se laisser aller. Vesna se laisse aller au plaisir qu'elle sent déjà, à l'excitation même à travers son tablier. Vesna laisse un doigt s'appuyer plus précisément, plus furtivement, ce qui déclenche en elle comme un arc électrique jusque dans son bassin, puis radoucir ses gestes, effleurer à nouveau. Ses seins minuscules sont en alerte, elle sent le moindre geste avec beaucoup de sensibilité.
Alors la main de Vesna remonte un peu, juste au-dessous de la de son tablier, et elle se pose enfin au niveau de son sexe, faisant monter la tension encore. Elle s'enfonce dans le creux de son intimité, le tablier se plisse, se froisse en des plis d'un érotisme torride. Vesna a envie, elle a très envie, de se laisser aller au plaisir immédiat. Elle a tellement envie qu'il lui suffirait de quelques mouvements, avec ses doigts et ce serait... Mais pas encore. Sagement, même si elle est encore fébrile, elle se glisse comme si elle allait se lever de sa chaise. Vesna est tellement à fleur de peau que même comme ça telle doit se concentrer, car un geste de trop et c'est l'explosion, la jouissance. Vesna veut encore attendre. Elle veut faire durer le plaisir, continuer à faire monter l'excitation, peut-être même faire perdre le contrôle d'elle-même. Les doigts de Vesna passent sur son tablier en latex blanc, ils caressent cette zone devenue brûlante de désir, tendue, prête à complètement se lâcher. Vesna joue sur les contrastes : elle alterne les mouvements (trop) rapides avec des gestes (trop) lents, légers, des endroits où elle ne se touche presque pas. Alors elle sent ses reins se soulever, comme pour en demander plus. Elle savoure ce plaisir de jouer avec son propre corps.
C'est Vesna qui dicte les règles, elle peut se faire attendre aussi longtemps qu'elle veut, et faire monter en désir aussi haut que possible. Ses doigts continuent de passer, parfois légèrement, parfois en tapotant. Elle a envie de sentir le contact direct, elle veut sentir l'humidité et la chaleur sous ses doigts, comme pour vraiment capter l'excitation qui la tiraille. Elle ressent maintenant dans tout son corps, de la chaleur, de l'impatience, un désir énorme, une attente intenable.
Alors elle remet en place son tablier, d'abord le dénouer derrière le long de ses hanches et de ses cuisses, elle s'installe doucement à nouveau, elle prend son temps, même si bien sûr la fin est inéluctable. Elle positionne son tablier à la bonne hauteur, elle fait le nœud proprement et passe les mains dessus bien à plat au niveau de ses cuisses pour qu'il sot bien en place.
L'envie est là, le plaisir aussi, déjà, mais la vague, la libération de toute cette tension qu'elle accumule, arrive.
Tout doucement, en rendant ce geste aussi long que possible, Vesna fait glisser sa main depuis la ceinture, elle descend, et là son doigt vient en contact, avec une légère pression. Ce contact avec le latex à lui seul est comme un feu d'artifice dans tout son corps. Vesna ressent une forte tension, elle voudrait s'y adonner entièrement, ça vient, c'est presque le moment.
Oui c'est ça, elle se caresse, elle fait glisser ses doigts sur le latex blanc, en cercle, puis parfois de bas en haut. Vesna varie les mouvements, elle jongle avec le rythme, joues sur la pression de ses doigts par dessus le latex. Elle accélère, elle sent que ça vient, il lui suffirait de souffler, se détendre, et laisser venir... Mais elle interrompt son geste, brusquement. Vesna garde ton poignet et sa main en suspens, elle reprend son souffle, elle relâche son corps, son dos ne touche presque plus le dos de la chaise maintenant. Elle pose ses hanches, elle respire doucement.
Alors que son corps commence à récupérer, à se détendre, son cœur commence à retrouver son rythme, sa tête se pose, son visage toujours vers le plafond de la cuisine, elle laisse ses doigts glisser à nouveau, revenir au contact de son tablier. Ce contact, c'est presque une brûlure, presque une douleur, chaque parcelle de son corps, de son cerveau lui réclame ce plaisir inévitable. S'ensuit des gestes plus rapides, tellement que rien n'y résiste. Et là, elle sent que la vague va déferler, le plaisir tant attendu, cette apogée de l'excitation est sur le point de se produire. Vesna ralentit, juste un peu, elle fais de doux mouvements, elle respire profondément. Quand arrive enfin l'explosion, que son corps s'abandonne le temps de ce plaisir-là, Vesna essaie juste de respirer pour faire durer le moment. Elle sent les vagues se succéder en elle sous ses doigts et dans ton ventre. Elle les accueille, elle les savoure, elle les laisse passer les unes après les autres. Toute la tension accumulée est enfin relâchée. Son corps retombe, sa tête s'incline légèrement sur le côté, les yeux flous, ses doigts encore contre son corps, elle s'imprègne de ce bien-être, elle se laisse envelopper par la détente.
Vesna réajuste son tablier encore une fois, il fait frais maintenant, elle est calme, totalement calme.
Comme beaucoup de personnes, Vesna a son « jardin secret ». Quand elle a un moment à elle, pour elle seule, un temps « libre », elle aime se masturber, s'auto-érotiser, dans la mesure elle est relativement maître de son emploi du temps, elle le fait à sa guise...
Elle aime se caresser le matin, une fois que l'appartement est vide, calme et tranquille. Son téléphone portable est à portée de main. Elle aime prendre son temps, c'est un jeu sensuel avec elle-même.
Elle se palpe d'abord à travers son tablier, elle masse lentement tout son entrecuisses que sa main explore. C'est là qu'elle commence à sentir son sexe gonfler. Elle laisse glisser le latex sur ses cuisses, Je m'installe en cuisine. Cela peut durer un certain temps, elle entretient une certaine fermeté par de lentes caresses sur ses cuisses, elle se fait frissonner en les effleurant du bout des doigts, puis elle continue de se branler langoureusement, lascivement.. Elle prend le temps de ressentir son corps dans la chaise, de trouver la position la plus confortable, afin que rien ne vienne parasiter le rituel qui s'annonce.
Vesna aime sentir son sexe se plisser dans ses doigts, et laisser vagabonder son imagination, ses souvenirs... Elle aime sentir la consistance, la texture de son sexe. Elle donne de l'ampleur au mouvement, puis elle redescend en exerçant de légères pressions. Après quelques frottements sur cette zone si érogène, elle reprend son téton queue en explorant le bout si fragile. Elle aime sentir son index qui franchit son téton, son nombril aussi, elle varie la pression du pincement, son esprit vagabonde, elle se rend peu à peu plus « disponible », plus « réceptive », plus « ouverte . Vesna imagine une scène de fellation, elle pense à un scénario dans lequel elle se fait « sauter ». Elle nourrit sa libido, elle stimule son désir qui embrase son entrecuisses, elle se remémore des sensations sexuelles connues. Vesna laisse son corps la guider, répondre à l'appel de pulsions intimes. Son imagination vagabonde, son corps frissonne. Ses hanches ondulent, son corps se tend et se détend. Elle se sent envahie par une onde délicieuse qui parcourt l'entièreté de son corps, tel le ressac de la mer. Ses seins minuscules deviennent son « centre de gravité ». L'esprit de Vesna n'est plus lisse comme la surface d'un lac, mais s'agite sous l'effet de la masturbation, il est comme animé par des ondulations qui deviennent des vagues de plaisir. Les images érotiques interférent avec d'autres ondes similaires, se bousculent, s'additionnent, se multiplient, enflent.
Le va et vient de son index dans sa chatte s'accélère, s'intensifie, et les sensations prennent le dessus. Il s'opère alors une sorte de déclic où son univers fantasmagorique se débride, où l'excitation monte encore d'un cran, où les barrières tombent. Dés lors, les images érotiques s'entrechoquent, et son corps, son esprit veulent dire oui à toutes les sensations, à toutes les suggestions, à toutes les sollicitations. Les pulsions de Vesna s'expriment sans retenue. L'envie prend le pas sur tout autre considération. Elle veut jouir, elle va jouir... Vient alors la libération, ce moment où son sexe gonflé, empourpré, bouillant explose.
Après ce maelstrom vient l'apaisement. Vesna est détendue, délacée, apaisée. Elle laisse venir les répliques du plaisir qui l'ont traversée. Elle continue de se caresser lentement, délicatement. Peu à peu, elle reprend pied dans le réel.
Vesna aime se caresser, elle ne le cache pas, tout le monde aimerait ne pas le cacher comme elle le fait, s'exhiber, se montrer dans cet exercice intime... elle aimerait partager, échanger... se prêter à des séances de masturbation dirigée, coordonnée, virtuelle ou pas, dans lesquelles elle laisserait le contrôle à une complice qui serait son « chef d'orchestre », qui donnerait le tempo, les nuances...
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