Premières soumissions ( Suite 2)
Récit érotique écrit par Sucette [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Premières soumissions (Suite 2).
Nous avons rangé ma nouvelle tenue dans un placard et repris nos activités à la différence que Damien se montrait très câlin et tactile , m'embrassant à la dérobée dès que cela était possible, il me mettait la main aux fesses il me tenait par la taille, me poussant sous les portes cochères.
Il me tirait dans les cabines pour handicapés des magasins de vêtements pour me caresser et parfois je devais le branler ou le sucer. Il entretenait en permanence un jeu de séduction et de domination, en ville et aussi à la fac.
Dans l'appartement, il déambulait souvent nu et pour ma part, je revêtais un boubou africain diaphane pour seul vêtement.
Nous prenions la douche ensemble, je le lavais et réciproquement à ceci près qu'il exigeait que je sois rasé intégralement , pubis compris, il me passait le rasoir électrique avec application dans tous les replis.
Il a renouvelé aussi les douches dorées : Nu à genoux à ses pieds, il m'urinait sur tout le corps, J'ouvrais la bouche et laissais l'urine tiède couler sur moi puis il me rinçait. J'aimais être sa chose et l'urine ne déplaisait pas. J'aimais voir sa verge devant mes yeux et le jet doré m'atteindre. Il le faisait pour m'humilier mais s'
Il ne l'avait fait spontanément, je lui aurais demandé.
IUne fois par quinzaine, il m'enduisait d'une crème dépilatoire sur tout le corps, : les jambes, les bras, le torse, il faisait bien pénétrer dans la raie culière, autour du scrotum, sous les aisselles et le visage. Je restais immobile les bras écartés dans la douche pendant qu'il surveillait la montre. il me douchait ensuite en raclant la peau avec une spatule et en utilisant un gant de crin.
Il terminait l'inspection avec une pince à épiler. Il m'enduisait ensuite d'une crème hydratante légèrement parfumée. Puis il m'allongeait sur mon lit dans une serviette moelleuse.
Son amie, esthéticienne est revenue plusieurs fois pour m'apprendre à me maquiller, à m'épiler les sourcils, elle m'a apporté des échantillons de parfums et même des perruques. Nous en avons choisis de différentes couleurs du plus bel effet.
Damien, fils unique de parents médecins avait les moyens d'entretenir une maîtresse…
Pour cela, j'ai dû me faire couper les cheveux très courts. Ce qui faisait ressortir mes traits fins.
j'enfilais des bas autofixants, une culotte en dentelle munie de porte jarretelles, un corset et un soutien-gorge rembourré dans lequel je mettais des coussinets.
Pour sortir, j'emprisonnais ma verge dans les replis de mon pubis maintenu par du sparadrap. Seul un petit bout de mon gland restait visible.
Par-dessus, en général, j’enfilais une robe qui m'arrivait à mi cuisses et un foulard.
Parfois ma tenue était plus simple : basket, jeans et pull. Voire carrément un survêtement blanc et rose.
Nous sortions en ville, dans les magasins, le campus ou les parcs où il m'embrassait à pleine bouche, m'enlaçait, me caressait.
j'aimais à la fois la transgression, le danger d'être découvert et reconnu, mais aussi la sensation délicieuse des vêtements soyeux. Le port du corset m'est vite apparu indispensable pour mon maintien et l'acceptation de ma condition.
Le soir, j’allais dans son lit, seulement vêtu d'une nuisette.
Il se collait à moi en cuillères, il m'embrassait le dos, le cou et me pinçait les tétons, ce qui ne manquait pas de me faire réagir.
Je gémissais pour l'encourager et je sentais sa verge frotter contre mes fesses. Il me caressait l'anus, me promettant une défloration prochaine qui n'arrivait toujours pas.
J'attendais ce moment où je lui donnerai ma virginité. Ce frottage pouvait durer longtemps. Quand il était très excité,
Il me retournait et s'allongeait sur moi pour m'embrasser sauvagement. Il frottait son sexe entre mes jambes serrées puis venait sur ma bouche pour éjaculer de longues giclées crémeuses.
Il promenait sa verge sur mes lèvres, attendant que je le happe pour en extraire les dernières gouttes et bien le nettoyer.
Il fermait alors les yeux et je retournais dans ma chambre.
Son activité sexuelle était intense. Par exemple, : Lever sept heures, il est en érection. il m'entraine sous la douche, je le suce et il jouit. Il m'urine dessus. Douche, je le lave et réciproquement. On déjeune, on part à la fac, entre deux cours, il m'entraine aux toilettes, je le masturbe et le suce sans qu'il arrive à jouir. Après le repas , il me sollicite à nouveau. Il a gardé une tranche de pain et il jouit dessus et m'oblige à la manger.
Le soir, c'est l'entraînement du water-polo avec son lot de brimades et vexations à tel point que le coach m'a pris sous son aile. Maintenant, je me change dans son local. Il a une attitude intrusive passant et repassant, lui-même se changeant sous mes yeux alors qu'il ne se baigne pas, il en profite pour se doucher.
J'ai pu constater qu'il en a une belle qui n'a rien à voir avec ma nouille.
Parfois, Damien decidait que je m'habille en fille pour sortir. Au fur et à mesure que les beaux jours arrivaient, il m'entrainait dans les bois dans l'espoir de m'exhiber sans doute.
Voilà plusieurs mois que nous étions en couple, nos seuls rapports étaient bucco-génitaux et il ne m'avait toujours pas défloré.
Nous avions renouvelé l'expérience de la boîte où il se montrait très câlin et possessif. Je ne payais pas les boissons nonplus et l'on m'offrait souvent à boire. J'aimais flirter avec lui, le chauffer. Parfois, je n'attendais pas d'être au lit pour qu'il jouisse dans ma bouche.
Il surveillait aussi mes études, me rappelant les dates des partiels et des remises de devoirs.
En fait, il contrôlait tout : mon alimentation, mon habillement, surveillant mes fréquentations, y compris mon téléphone et mes comptes.
En vérité, il avait plus de goût et d'expérience que moi et j'étais heureux de me décharger de ces tâches ennuyeuses. Il était mon mentor et cela me plaisait.
J'aimais son corps épais, sculpté par le water-polo. Son sourire carnassier, son attitude autoritaire.
Notre coloc est parti et nous avons eu un nouveau colocataire. D'emblée, il nous a annoncé qu'il était gay et qu'il venait de rompre d'où son célibat.
Effectivement, il sortait beaucoup. Très sympathique, beau gosse, il ne m'était pas indifférent.
Nous avons eu des discussions intéressantes en particulier sur la sexualité entre hommes. Cela nous excitait beaucoup et ensuite nous faisions l'amour tendrement.
Je n'étais pas seulement receveur, nous pratiquions souvent des soixante-neuf , ou parfois il me masturbait et je jouissais sur sa main ou sur moi. Il récupérait ma semence sur ses doigts et me les donnait à lécher. Il arrivait qu'il m'embrasse goûtant son sperme ou le mien.
A la fin de l'année il m'a proposé de partir en vacances avec lui.
A suivre
Nous avons rangé ma nouvelle tenue dans un placard et repris nos activités à la différence que Damien se montrait très câlin et tactile , m'embrassant à la dérobée dès que cela était possible, il me mettait la main aux fesses il me tenait par la taille, me poussant sous les portes cochères.
Il me tirait dans les cabines pour handicapés des magasins de vêtements pour me caresser et parfois je devais le branler ou le sucer. Il entretenait en permanence un jeu de séduction et de domination, en ville et aussi à la fac.
Dans l'appartement, il déambulait souvent nu et pour ma part, je revêtais un boubou africain diaphane pour seul vêtement.
Nous prenions la douche ensemble, je le lavais et réciproquement à ceci près qu'il exigeait que je sois rasé intégralement , pubis compris, il me passait le rasoir électrique avec application dans tous les replis.
Il a renouvelé aussi les douches dorées : Nu à genoux à ses pieds, il m'urinait sur tout le corps, J'ouvrais la bouche et laissais l'urine tiède couler sur moi puis il me rinçait. J'aimais être sa chose et l'urine ne déplaisait pas. J'aimais voir sa verge devant mes yeux et le jet doré m'atteindre. Il le faisait pour m'humilier mais s'
Il ne l'avait fait spontanément, je lui aurais demandé.
IUne fois par quinzaine, il m'enduisait d'une crème dépilatoire sur tout le corps, : les jambes, les bras, le torse, il faisait bien pénétrer dans la raie culière, autour du scrotum, sous les aisselles et le visage. Je restais immobile les bras écartés dans la douche pendant qu'il surveillait la montre. il me douchait ensuite en raclant la peau avec une spatule et en utilisant un gant de crin.
Il terminait l'inspection avec une pince à épiler. Il m'enduisait ensuite d'une crème hydratante légèrement parfumée. Puis il m'allongeait sur mon lit dans une serviette moelleuse.
Son amie, esthéticienne est revenue plusieurs fois pour m'apprendre à me maquiller, à m'épiler les sourcils, elle m'a apporté des échantillons de parfums et même des perruques. Nous en avons choisis de différentes couleurs du plus bel effet.
Damien, fils unique de parents médecins avait les moyens d'entretenir une maîtresse…
Pour cela, j'ai dû me faire couper les cheveux très courts. Ce qui faisait ressortir mes traits fins.
j'enfilais des bas autofixants, une culotte en dentelle munie de porte jarretelles, un corset et un soutien-gorge rembourré dans lequel je mettais des coussinets.
Pour sortir, j'emprisonnais ma verge dans les replis de mon pubis maintenu par du sparadrap. Seul un petit bout de mon gland restait visible.
Par-dessus, en général, j’enfilais une robe qui m'arrivait à mi cuisses et un foulard.
Parfois ma tenue était plus simple : basket, jeans et pull. Voire carrément un survêtement blanc et rose.
Nous sortions en ville, dans les magasins, le campus ou les parcs où il m'embrassait à pleine bouche, m'enlaçait, me caressait.
j'aimais à la fois la transgression, le danger d'être découvert et reconnu, mais aussi la sensation délicieuse des vêtements soyeux. Le port du corset m'est vite apparu indispensable pour mon maintien et l'acceptation de ma condition.
Le soir, j’allais dans son lit, seulement vêtu d'une nuisette.
Il se collait à moi en cuillères, il m'embrassait le dos, le cou et me pinçait les tétons, ce qui ne manquait pas de me faire réagir.
Je gémissais pour l'encourager et je sentais sa verge frotter contre mes fesses. Il me caressait l'anus, me promettant une défloration prochaine qui n'arrivait toujours pas.
J'attendais ce moment où je lui donnerai ma virginité. Ce frottage pouvait durer longtemps. Quand il était très excité,
Il me retournait et s'allongeait sur moi pour m'embrasser sauvagement. Il frottait son sexe entre mes jambes serrées puis venait sur ma bouche pour éjaculer de longues giclées crémeuses.
Il promenait sa verge sur mes lèvres, attendant que je le happe pour en extraire les dernières gouttes et bien le nettoyer.
Il fermait alors les yeux et je retournais dans ma chambre.
Son activité sexuelle était intense. Par exemple, : Lever sept heures, il est en érection. il m'entraine sous la douche, je le suce et il jouit. Il m'urine dessus. Douche, je le lave et réciproquement. On déjeune, on part à la fac, entre deux cours, il m'entraine aux toilettes, je le masturbe et le suce sans qu'il arrive à jouir. Après le repas , il me sollicite à nouveau. Il a gardé une tranche de pain et il jouit dessus et m'oblige à la manger.
Le soir, c'est l'entraînement du water-polo avec son lot de brimades et vexations à tel point que le coach m'a pris sous son aile. Maintenant, je me change dans son local. Il a une attitude intrusive passant et repassant, lui-même se changeant sous mes yeux alors qu'il ne se baigne pas, il en profite pour se doucher.
J'ai pu constater qu'il en a une belle qui n'a rien à voir avec ma nouille.
Parfois, Damien decidait que je m'habille en fille pour sortir. Au fur et à mesure que les beaux jours arrivaient, il m'entrainait dans les bois dans l'espoir de m'exhiber sans doute.
Voilà plusieurs mois que nous étions en couple, nos seuls rapports étaient bucco-génitaux et il ne m'avait toujours pas défloré.
Nous avions renouvelé l'expérience de la boîte où il se montrait très câlin et possessif. Je ne payais pas les boissons nonplus et l'on m'offrait souvent à boire. J'aimais flirter avec lui, le chauffer. Parfois, je n'attendais pas d'être au lit pour qu'il jouisse dans ma bouche.
Il surveillait aussi mes études, me rappelant les dates des partiels et des remises de devoirs.
En fait, il contrôlait tout : mon alimentation, mon habillement, surveillant mes fréquentations, y compris mon téléphone et mes comptes.
En vérité, il avait plus de goût et d'expérience que moi et j'étais heureux de me décharger de ces tâches ennuyeuses. Il était mon mentor et cela me plaisait.
J'aimais son corps épais, sculpté par le water-polo. Son sourire carnassier, son attitude autoritaire.
Notre coloc est parti et nous avons eu un nouveau colocataire. D'emblée, il nous a annoncé qu'il était gay et qu'il venait de rompre d'où son célibat.
Effectivement, il sortait beaucoup. Très sympathique, beau gosse, il ne m'était pas indifférent.
Nous avons eu des discussions intéressantes en particulier sur la sexualité entre hommes. Cela nous excitait beaucoup et ensuite nous faisions l'amour tendrement.
Je n'étais pas seulement receveur, nous pratiquions souvent des soixante-neuf , ou parfois il me masturbait et je jouissais sur sa main ou sur moi. Il récupérait ma semence sur ses doigts et me les donnait à lécher. Il arrivait qu'il m'embrasse goûtant son sperme ou le mien.
A la fin de l'année il m'a proposé de partir en vacances avec lui.
A suivre
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