Quentin, ou la Chronique d'un Possession [chapitre 3]

- Par l'auteur HDS Quentavous -
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Récit libertin : Quentin, ou la Chronique d'un Possession [chapitre 3] Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Quentin, ou la Chronique d'un Possession [chapitre 3]
Chapitre 3 : Le Premier Weekend Complet

Jean-Pierre envoya le message vendredi soir :

« Demain matin, 8h précises chez moi. Tu restes jusqu’à dimanche soir. Plug moyen en place pendant le trajet. Cage évidemment. Apporte des affaires de toilette, rien d’autre. »

Quand Quentin arriva, ponctuel, Jean-Pierre ressentit une profonde satisfaction en le voyant entrer. L’idée que ce sportif bien plus jeune que lui, encore un peu naïf, venait se livrer volontairement à lui pour tout un weekend lui procurait un grand plaisir. Non qu’il en fut étonné, cela lui semblait d’ailleurs parfaitement naturel et dans l’ordre des choses, mais il éprouvait une certaine fierté à voir ce qu’il avait réussi à faire de ce garçon. C’est ça : la fierté qu’un artisan éprouve devant un ouvrage qui prend une bonne tournure. Dès la porte fermée, Quentin se déshabilla sans qu’on le lui demande et mit de lui-même son collier.

Jean-Pierre sourit intérieurement. « Il commence déjà à anticiper mes désirs. »

Le samedi matin fut consacré au service et à la consolidation du contrôle cérébral.
Jean-Pierre prit son petit-déjeuner pendant que Quentin, nu, collier au cou, assurait le service à genoux. Entre deux bouchées, Jean-Pierre jouait négligemment avec les tétons du jeune homme, les pinçant, les tirant, les faisant rouler entre ses doigts. Il adorait voir le corps athlétique de Quentin trembler, sa cage goutter sur le sol, et surtout entendre ses petits gémissements étouffés.

— Tu te rends compte combien tu as déjà changé ? murmura Jean-Pierre d’une voix calme et assurée. Tu avais une vie normale il n’y a pas si longtemps. Maintenant, tu passes ton weekend libre enfermé chez un homme qui a presque trente ans de plus que toi, la bite en cage et un plug dans le cul. Et tu bandes rien qu’avec mes doigts sur tes tétons.

Quentin rougit violemment, mais ne protesta pas. Jean-Pierre continua, presque affectueux :

— C’est bien. C’est exactement ce que je veux. Tu n’es plus vraiment un homme libre. Tu deviens un objet de plaisir et de service. Tu deviens à moi.

L’après-midi, Jean-Pierre l’attacha sur le lit, bras et jambes écartés. Pendant plus d’une heure, il se concentra sur les tétons du jeune homme : langue, dents, pinces à pression légère, puis plus forte. Il prenait son temps, savourant chaque sursaut, chaque supplication. La verge de Quentin fuyait sans arrêt dans la cage, formant une petite flaque sur son ventre.

Vers 18h, Jean-Pierre sentit que le moment était venu.

Il retira le plug, lubrifia abondamment son sexe épais et se plaça derrière Quentin, toujours attaché. Il frotta son gland contre l’entrée encore légèrement ouverte par le plug.

— Regarde-toi, dit-il d’une voix basse et sentencieuse. Vulnérable, offert. Tu vas être possédé par un homme qui pourrait être ton père. Et c’est toi qui l’as voulu. Je vais te prendre sans capote, je veux que tu sentes chaque fraction de mon sexe t’envahir. Que tu comprennes l’étendue de mon empire sur toi, sur ma petite salope en dressage.

Quentin trembla. Jean-Pierre poussa lentement, très lentement, savourant chaque centimètre qui entrait dans cette chaleur étroite et résistante.

— Putain… que c’est serré, grogna-t-il de plaisir.

La sensation était excellente : le cul de Quentin était chaud, palpitant, encore jeune et frais. Jean-Pierre s’enfonça jusqu’au fond, puis resta immobile un long moment, profitant simplement de la contraction involontaire autour de sa bite.

— Tu sens ça ? demanda-t-il en se penchant sur le dos de Quentin. À partir de maintenant, ton cul m’appartient. Je vais te baiser régulièrement, de plus en plus fort, jusqu’à ce que tu te sentes perdu quand je ne suis pas dedans.

Il commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus d’assurance. Chaque coup de reins était possessif. Il attrapait les tétons de Quentin par-dessous, les pinçant fort en cadence, mêlant la douleur et la frustration du jeune homme en une sorte de transe qui le faisait gémir comme une chienne.

Jean-Pierre prenait un plaisir immense à le posséder ainsi. Il adorait le contraste : lui, la cinquantaine bien entamée, un peu bedonnant, sûr de lui, en train de défoncer ce jeune corps sportif et soumis.

— Dis-le, ordonna-t-il entre deux coups plus profonds.

— Je… je suis votre chienne, Monsieur…

— Plus fort.

— Je suis votre chienne à baiser !

Jean-Pierre accéléra, sentant l’orgasme monter. Il jouit profondément dans Quentin avec un grognement satisfait, déchargeant abondamment tout en continuant à pincer ses tétons. Il resta enfoncé longtemps après, profitant des contractions du cul autour de sa bite qui ramollissait.

Le soir, après une douche où Quentin l’avait lavé entièrement, Jean-Pierre s’installa dans le canapé, le jeune homme à ses pieds.

Tout en lui caressant les cheveux presque tendrement, il parla d’une voix basse et cérébrale :

— Tu sais, Quentin… ton dressage avance bien, et je suis satisfait de tes prestations. Cependant, je pense que tu as besoin d’un cadre plus sérieux. Pas seulement des weekends ou des soirées. Quelque chose de plus… officiel. Un engagement clair et cadré, qui ne laisserait pas place au doute sur ta place.

Il laissa la phrase flotter, sans insister, juste assez pour que l’idée pénètre l’esprit de Quentin et y fasse son chemin.

Quentin leva les yeux, à la fois excité et inquiet. Jean-Pierre sourit intérieurement. « Parfait. La graine est plantée. »

Le dimanche fut plus calme mais tout aussi contrôlé : longues sessions de gorge profonde, service domestique, nouvelle baise plus longue et plus possessive le soir, toujours tantôt insultant, tantôt caressant, rappelant à Quentin sa place.

Quand Quentin repartit dimanche soir, il marchait un peu difficilement, rempli de la semence de Jean-Pierre, le regard trouble.

Jean-Pierre referma la porte avec un sentiment de profond contentement. Ce weekend avait été très prometteur. Le dressage avançait exactement comme il le voulait.

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