Quentin, ou la Chronique d'une Possession [Chapitre 2]

- Par l'auteur HDS Quentavous -
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Récit libertin : Quentin, ou la Chronique d'une Possession [Chapitre 2] Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Quentin, ou la Chronique d'une Possession [Chapitre 2]
Jean-Pierre s’installa confortablement dans le large fauteuil en cuir du salon, les jambes légèrement écartées. Ce n’était pas un dieu grec : à cinquante-huit ans, il avait un ventre un peu proéminent qui tendait sa chemise, des poignées d’amour discrètes, mais cela ne le gênait pas le moins du monde. Au contraire. Il savait que son pouvoir venait de son assurance, de son expérience et de cette voix calme qui faisait plier les plus récalcitrants.

— Approche, ordonna-t-il d’un ton calme mais sans appel.

Quentin, nu, collier au cou et sexe emprisonné, avança à quatre pattes jusqu’entre les jambes du mâle. Il avait le visage empourpré, le souffle déjà court. La cage serrait fort ; son gland, pressé contre sa prison, fuyait abondamment, laissant une petite trace luisante sur le parquet.
Jean-Pierre déboutonna lentement son pantalon, baissa la braguette et sortit son sexe déjà à moitié dur. Il était épais, lourd, avec une belle taille même au repos. Il le prit en main et le claqua doucement contre la joue de Quentin.

— Ouvre la bouche. Et regarde-moi bien dans les yeux pendant que tu me suces. Je veux voir ton regard de petit soumis qui comprend enfin sa place.

Quentin obéit. Dès que ses lèvres s’entrouvrirent, Jean-Pierre glissa son membre entre elles, lentement mais fermement, jusqu’à sentir la gorge chaude et étroite du jeune éphèbe.

Pour Quentin, ce fut immédiat. La sensation d’être rempli par la queue d’un homme plus âgé, plus puissant, combinée au poids symbolique du collier autour de son cou, lui donna un vertige de soumission. Sa propre queue pulsait violemment dans la cage, essayant désespérément de durcir. Chaque battement envoyait une douleur sourde et excitante dans ses bourses déjà trop pleines. Mais le comble de la torture – ou de l’extase - restait ses tétons. Ils étaient encore hypersensibles après les manipulations précédentes, au point que la simple caresse de l’air sur ces petits boutons suffisait à propulser des courants électriques à travers tout son corps.

Jean-Pierre posa une main sur la tête de Quentin, pas trop fort au début, guidant le rythme.

— Doucement… Voilà. Plus profond. Tu as une belle bouche, bien chaude et humide. Suce comme si ta seule raison d’être était de me faire plaisir.

Quentin gémit autour de la bite qui grossissait dans sa bouche. Contraint au silence par cette queue qui l’envahissait, il ne put s’empêcher de penser : « C’est le cas, à présent. » Plus Jean-Pierre durcissait, plus il sentait sa mâchoire s’ouvrir largement. Il essayait de respirer par le nez, les yeux larmoyants, tandis que la verge glissait de plus en plus loin, touchant le fond de sa gorge. La saveur musquée, légèrement salée, envahissait sa langue. Il se sentait utilisé, réduit à un orifice pour le plaisir de cet homme.

Jean-Pierre soupira de satisfaction, s’enfonçant davantage dans le fauteuil. Il savourait l’instant : voir ce jeune sportif athlétique, nu et collier au cou, agenouillé entre ses cuisses un peu épaisses, en train de le pomper avec application, quel délice ! Et ce n’était que le début. Quentin était une toile vierge, un morceau de glaise et bientôt, lui, le peintre, le sculpteur, allait pouvoir le façonner selon sa volonté, l’écraser même, s’il le souhait.

— C’est bien, mon garçon… Tu commences à comprendre. Regarde-toi : ta queue trépigne, elle coule dans sa cage pendant que tu me suces. Tu n’as même plus besoin de bander pour être excité, n’est-ce pas ?

Il attrapa soudain les deux tétons de Quentin entre ses doigts, les pinçant fort tout en gardant sa bite enfoncée dans la bouche du jeune homme.

Quentin poussa un gémissement étouffé, vibrant autour du sexe. Une décharge électrique fulgurante traversa sa poitrine, descendit directement vers son bas-ventre enfermé. Ses tétons étaient si sensibles que chaque pincement lui donnait l’impression qu’on lui tirait un fil directement relié à sa prostate. Ses cuisses tremblaient, ses abdominaux se contractaient. La frustration était intense : il voulait jouir, mais la cage transformait tout en une chaleur lancinante, presque insupportable.

Jean-Pierre sourit, un mélange de sévérité et de satisfaction paternaliste.

— Tu vois ? Tes tétons sont tes nouveaux points faibles. Je vais les travailler jusqu’à ce que tu puisses presque jouir juste en te les faisant sucer ou caresser. Plus besoin de cette queue enfermée. Le plaisir de la queue est le privilège du Maître.

Il relâcha un téton, gifla doucement la joue de Quentin, une gifle plus symbolique qu’autre chose, et recommença à baiser lentement sa bouche, tenant sa tête des deux mains.

— Plus de salive. Mouille-moi bien. Je veux que ça coule sur ton menton comme une petite chienne en chaleur.

Quentin obéissait de son mieux, les larmes aux yeux, la gorge qui se contractait autour de l’épaisse verge. Son propre corps était en feu : la cage tirait sur ses testicules, ses tétons brûlaient, son cul se contractait involontairement dans le vide. Il se sentait possédé, dressé, déjà un peu brisé dans sa fierté de jeune homme indépendant. Et cela l’excitait terriblement.

Jean-Pierre accéléra légèrement le mouvement de ses hanches, respirant plus fort. Il prenait son temps, savourant le contrôle total. Ce n’était pas encore une gorge profonde brutale, mais une baise de bouche méthodique, possessive.

— Tu vas avaler la première charge ce soir, annonça-t-il d’une voix rauque mais toujours maîtrisée. Et tu me remercieras après. Ensuite, je t’attacherai au pied du lit, avec un plug dans le cul pour que tu commences à t’habituer à être ouvert. Tu dors comme ça. Compris ?

Quentin hocha faiblement la tête, la bouche pleine, les yeux levés vers le mâle triomphant.

Jean-Pierre serra plus fort les tétons du jeune homme tout en donnant quelques coups de reins plus profonds, sentant l’orgasme monter.

— Bon petit esclave…

Jean-Pierre jouit dans la bouche de Quentin avec un grognement sourd, presque contenu. Il maintint la tête du jeune homme en place pendant que son sexe pulsait, déchargeant plusieurs jets chauds et épais au fond de sa gorge. Quentin avala tant bien que mal, les yeux larmoyants, le collier serré autour de son cou, la cage douloureusement pleine.

— Avale tout. Chaque goutte, murmura Jean-Pierre d’une voix grave, presque paternelle. Voilà… Bon garçon.

Quand il se retira, une traînée de salive et de sperme reliait encore les lèvres gonflées de Quentin à son gland. Le jeune homme haletait, le regard flou, le torse gonflé par l’excitation. Ses tétons étaient tendus, durs, presque brûlants. Chaque respiration faisait naître une petite décharge dans sa poitrine qui descendait directement vers son sexe prisonnier.
Jean-Pierre essuya calmement son membre sur la joue de Quentin, puis lui tapota la tête.

— Tu as fait du bon travail pour une première fois. Ta bouche est encore maladroite, mais elle est chaude et obéissante. On va bien la travailler. Relève-toi.

Quentin obéit, les jambes tremblantes. Son sexe tentait toujours vainement de durcir dans la cage, le gland violacé et luisant de liquide pré-séminal se pressait contre la paroi de sa geôle.

Jean-Pierre le conduisit à l’étage, dans sa chambre. Il sortit d’un tiroir un plug anal noir, de taille moyenne, et un petit flacon de lubrifiant.

— Penche-toi sur le lit.

Quentin s’exécuta, les fesses offertes. Il sentit les doigts frais et lubrifiés de Jean-Pierre explorer son entrée, la masser, puis y entrer lentement. La sensation était à la fois humiliante et profondément excitante. Son corps, déjà en feu, se contractait autour de l’intrusion.

— Détends-toi. Ce soir, tu dors avec ça. Ton cul doit commencer à s’habituer à être rempli. Un jour, ce sera ma queue qui te prendra, puis celle de mes amis. Mais chaque chose en son temps.

Il enfonça le plug d’un coup lent mais ferme. Quentin gémit longuement, le front posé sur le drap. La pression sur sa prostate était directe, constante. Combinée à la cage et à ses tétons hypersensibles, cela l’entraînait un cercle infernal de frustration. Il n’avait jamais ressenti un tel état de manque, de besoin d’être pris tout entier.
Jean-Pierre le fit mettre à genoux au pied du lit, attacha une chaîne courte du collier à un anneau fixé au sommier, puis s’allongea.

— Tu restes là cette nuit. Réfléchis à ta nouvelle vie. Demain, on commence vraiment le dressage.

Quentin passa une nuit agitée, le plug le maintenait dans un état d’excitation permanente, incapable de trouver une position confortable. Chaque mouvement faisait frotter ses tétons sur le tapis ou tirait sur le collier.

****

Le lendemain matin, Jean-Pierre le réveilla en tirant sur la chaîne.

— Debout, esclave. Tu vas préparer le café et le petit-déjeuner. Nu, plug et collier.

Quentin obéit, encore dans un état second. Il servit Jean-Pierre à table, puis s’agenouilla à ses côtés, attentif au moindre signe. L’homme mûr déjeuna tranquillement, caressant parfois du bout des doigts les tétons de son captif volontaire, les pinçant soudainement, observant avec plaisir le garçon qui sursautait et gémissait, son sexe coulant toujours plus dans la cage.

— Tu sens comme ton corps commence déjà à changer ? demanda Jean-Pierre d’une voix calme et cérébrale. Tu ne bandes presque plus pour ton propre plaisir. Tu bandes parce que tu sers. Parce que je t’utilise.

Après le petit-déjeuner, Jean-Pierre le fit mettre à quatre pattes dans le salon et passa près d’une heure à lui travailler les tétons : doigts, langue, légères gifles du plat de la main. Quentin était perdu. Chaque stimulation envoyait des vagues de plaisir électrique directement dans son bas-ventre bloqué. Ses tétons étaient devenus si sensibles qu’il se cambrait et suppliait presque à chaque pincement.

La journée suivit son cours, entre tâches ménagères et exercices de dressage. Puis, vers 16 h, Jean-Pierre lui annonça :

— Tu peux rentrer chez toi pour ce soir. Je te convoquerai quand j’aurai envie de toi. Sois réactif, car je déteste attendre. Ta cage reste bien évidemment en place, il faudra t’y habituer. Tu ne touches pas ta queue, même à travers cage. Sa seule fonction est de te maintenir perpétuellement frustré, en manque, et prêt à tout pour moi. Compris ?

— Oui, Monsieur… répondit Quentin, la voix rauque, encore tremblant d’excitation inassouvie.

Jean-Pierre lui retira le plug juste avant son départ, après lui avoir fait sucer une dernière fois son sexe, plus longuement et plus profondément. Il lui laissa le collier (qu’il pourrait retirer chez lui, mais devrait remettre dès qu’il reviendrait).

****

Les convocations arrivèrent irrégulièrement, ce qui rendait Quentin encore plus nerveux et dépendant.

Parfois Jean-Pierre l’appelait le soir après le travail : Quentin arrivait directement après sa journée, se déshabillait dès l’entrée, remettait le collier et passait plusieurs heures à servir. Il suçait longuement, apprenait à mieux contrôler sa respiration, pendant que Jean-Pierre lui pinçait et tordait les tétons en lui parlant calmement :

« Tu n’es plus un jeune homme libre le soir. Quand tu passes cette porte, tu deviens serviteur. Ton plaisir ne compte plus. Seul le mien existe. »

D’autres fois, Jean-Pierre lui donnait rendez-vous le weekend. Quentin arrivait le samedi matin et restait jusqu’au dimanche soir. Ces sessions étaient plus intenses : longues sessions de stimulation des tétons attaché sur le lit, plug de taille progressivement plus grande, marche à quatre pattes dans la maison, service domestique nu.

Jean-Pierre maintenait une domination très cérébrale. Il parlait beaucoup, expliquant à Quentin ce qui lui arrivait :

— Ton esprit est en train de se reformater. Bientôt, tu ne pourras plus jouir normalement. Tu ne trouveras de plaisir qu’avec ma bite dans ta bouche, dans ton cul, ou quand je joue avec tes tétons. Ton sexe devient secondaire, relégué au rang de source de frustration. Vois cette frustration comme un carburant : cet état brouille ton jugement, tu es subordonné à ton désir inassouvi, c’est lui qui te dicte ta conduite. Et si tu écoutes bien, tu entendras qu’il ne te dicte qu’une seule et unique chose : m’obéir, servir le Mâle dominant. Cette frustration fait de toi une vraie salope malléable. Tu n'as pas à réfléchir, il faut perdre cette vilaine habitude, tu n'as qu'à servir. C'est une vie si simple qui t'ouvre les bras. Tu te rends compte de la chance que tu as ?

Quentin rentrait chez lui après chaque session, la tête pleine, le corps en manque, la cage toujours verrouillée. Son sommeil était agité, il pensait constamment à Jean-Pierre, à ses ordres, à son odeur, à sa voix. La chasteté et le dressage commençaient à faire leur œuvre : même seul dans son appartement, il se surprenait à bander dans sa cage en repensant aux mains de l’homme mûr sur ses tétons.
Le dressage était lent, méthodique, et progressif, mais inéluctable. Une à une, les pierres se posaient pour bâtir un édifice aux fondations inébranlables.

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