Quentin, ou la Chronique d'une Possession [Chapitre Final]
Récit érotique écrit par Quentavous [→ Accès à sa fiche auteur]
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Quentin, ou la Chronique d'une Possession [Chapitre Final]
Jean-Pierre raccompagna Quentin jusqu’à la porte.
— Tu garderas ton collier pendant ces 48 heures. Je suis certain qu’il te portera conseil. Si tu décides de décliner, ce sera la dernière fois que tu le verras.
Quentin hocha la tête, la gorge serrée par le cuir épais. Il enfila son polo et son jean par-dessus, sentant immédiatement le poids du collier contre sa peau. La cage, toujours verrouillée, frottait désagréablement contre le tissu tandis qu’il rentrait vers son appartement.
Une fois chez lui, il ferma la porte et resta un long moment debout dans l’entrée, la main posée sur le collier. Il ne pouvait pas l’enlever. Le collier n’était pas verrouillé, mais l’ordre était clair. Ce simple fait donnait une profondeur inouïe à sa situation.
Après un moment, il allait s’asseoir à sa table de cuisine, et posa le contrat devant lui. Les heures passèrent. Il lisait, relisait, pesait chaque clause.
Appartenance totale et permanente. Chasteté stricte. Prêt à des tiers. Impossibilité de rompre unilatéralement sans conséquences. Conséquences en cas de trahison.
La peur était viscérale. Il imaginait sa vie réduite à ça : nu en permanence chez Jean-Pierre, servant, baisant, obéissant. Plus de sorties avec ses amis sans demander la permission. Plus d’avenir professionnel libre. Il se voyait déjà, nu, collier au cou, attendant chaque soir à genoux le retour de son Maître.
Vers minuit, il commença à rédiger sa lettre de refus :
« Jean-Pierre, Après mûre réflexion, je ne suis pas prêt pour un engagement aussi extrême… »
Sa main tremblait. Il posa le stylo, et resta plusieurs heures devant cette phrase inachevée. Parfois, déterminé, il le reprenait, réfléchissait plusieurs minutes sans rien pouvoir écrire, puis le reposait. Après un certain temps, il se passa les doigts sur le visage, puis, machinalement, sur son torse pour décontracter ses muscles tendus.
Ses doigts effleurèrent son téton droit.
Le choc fut immédiat. Comme si un interrupteur avec été brusquement allumé en lui.
Une décharge brûlante traversa sa poitrine, descendit directement dans son ventre, et fit pulser violemment son sexe dans la cage. Le collier sembla soudain plus serré, plus lourd, comme s’il se rappelait à lui. Quentin gémit doucement, seul dans son appartement silencieux. Sans réfléchir, il porta de nouveau son indexe à son téton et le caressa, puis se mit à faire de même avec son second indexe sur l’autre téton.
Tout lui revint d’un coup.
La voix calme et autoritaire de Jean-Pierre murmurant « brave garçon » en lui caressant les tétons. La sensation de sa grosse queue épaisse forçant son cul, lentement, profondément, tandis qu’il était attaché. Le goût du sperme dans sa gorge. La honte délicieuse quand il avait servi le café à genoux devant Michel, comme si c’était parfaitement normal. Le poids du collier qui lui rappelait constamment qu’il n’était plus tout à fait libre. Petit à petit, ce sentiment s’imposait comme une évidence en lui.
Sa respiration s’accéléra. Il se leva, marcha jusqu’au miroir de l’entrée et se regarda : le collier bien visible autour de son cou, le visage rougi, les tétons tendus. Il s’aperçut qu’en arrivant chez lui, il s’était immédiatement déshabillé, sans même y penser. Voilà des heures qu’il était nu, et il s’en apercevait seulement en se voyant. Il glissa les mains sur son torse et recommença à se caresser les tétons, plus avidement, fixant son propre reflet dans les yeux.
Il ne voulait pas signer ce contrat. Il avait besoin de signer.
Le doute s’évapora d’un seul coup. Ce n’était plus une question de choix. C’était un besoin , presque pathologique. Il avait besoin d’être aux pieds de cet homme mûr, dont l’empire sur lui était inéluctable. Besoin d’être dressé, utilisé, possédé. Besoin de sentir ce regard satisfait quand Jean-Pierre verrait qu’il avait craqué complètement.
La lettre de refus resta inachevée sur la table.
Quentin prit le contrat, relut une dernière fois les passages les plus durs, et signa d’une main ferme, presque fébrile. Sa queue fuyait abondamment dans la cage.
Le lendemain matin, à 8h précises, Quentin sonna chez Jean-Pierre. Il portait encore le collier bien visible sous sa veste légère. Dès que la porte s’ouvrit, il se commença à se déshabiller sans un mot, avant même qu’elle ne se referme, s’agenouilla sur le seuil et tendit solennellement le contrat signé, tête baissée.
Jean-Pierre prit le document, le parcourut lentement du regard, et vérifia la signature. Un sourire profond et triomphant étira ses lèvres. Il posa une main large sur la tête de Quentin et caressa ses cheveux presque tendrement, puis serra sa prise.
— Tu as signé… murmura-t-il avec une satisfaction évidente. Tu viens de t’offrir à moi pour de bon, petit esclave.
Il releva le menton de Quentin et plongea son regard dans celui du garçon, savourant la lueur de reddition totale qu’il y voyait.
— Tu sais ce que ça signifie ? À partir de maintenant, ton destin est lié à moi. Ton cul, ta bouche, tes tétons, ton temps… tout m’appartient. Je vais m’assurer d’en tirer le meilleur parti.
Jean-Pierre referma la porte, verrouilla le collier d’un petit cadenas, puis fit relever Quentin et le conduisit au salon. Jean-Pierre s’assit dans son fauteuil et pointa son indexe en direction du sol devant lui. Quentin comprit, il s’agenouilla et croisa ses bras dans son dos. Le Maître sortit son sexe déjà dur et le tapa contre la joue du jeune homme.
— Suce. Montre-moi que tu as bien compris.
Pendant que Quentin le prenait profondément dans sa bouche, les larmes aux yeux de soumission, Jean-Pierre lui pinçait les tétons avec force, exactement comme il aimait le faire.
— Tu es à moi maintenant, grogna-t-il avec un plaisir immense. Mon esclave sous contrat. Et je vais prendre un grand plaisir à te le rappeler chaque jour.
Il jouit longtemps dans la gorge de Quentin, puis le regarda avaler en caressant distraitement son collier.
— Bienvenue dans ta vraie vie, esclave. Nettoie bien ma queue avec ta langue, et apporte-moi un verre de vin.
[Note : ce chapitre est le dernier de la génèse de l'histoire de Jean-Pierre et Quentin, mais d'autres, indépendants de celui-ci, suivront !]
— Tu garderas ton collier pendant ces 48 heures. Je suis certain qu’il te portera conseil. Si tu décides de décliner, ce sera la dernière fois que tu le verras.
Quentin hocha la tête, la gorge serrée par le cuir épais. Il enfila son polo et son jean par-dessus, sentant immédiatement le poids du collier contre sa peau. La cage, toujours verrouillée, frottait désagréablement contre le tissu tandis qu’il rentrait vers son appartement.
Une fois chez lui, il ferma la porte et resta un long moment debout dans l’entrée, la main posée sur le collier. Il ne pouvait pas l’enlever. Le collier n’était pas verrouillé, mais l’ordre était clair. Ce simple fait donnait une profondeur inouïe à sa situation.
Après un moment, il allait s’asseoir à sa table de cuisine, et posa le contrat devant lui. Les heures passèrent. Il lisait, relisait, pesait chaque clause.
Appartenance totale et permanente. Chasteté stricte. Prêt à des tiers. Impossibilité de rompre unilatéralement sans conséquences. Conséquences en cas de trahison.
La peur était viscérale. Il imaginait sa vie réduite à ça : nu en permanence chez Jean-Pierre, servant, baisant, obéissant. Plus de sorties avec ses amis sans demander la permission. Plus d’avenir professionnel libre. Il se voyait déjà, nu, collier au cou, attendant chaque soir à genoux le retour de son Maître.
Vers minuit, il commença à rédiger sa lettre de refus :
« Jean-Pierre, Après mûre réflexion, je ne suis pas prêt pour un engagement aussi extrême… »
Sa main tremblait. Il posa le stylo, et resta plusieurs heures devant cette phrase inachevée. Parfois, déterminé, il le reprenait, réfléchissait plusieurs minutes sans rien pouvoir écrire, puis le reposait. Après un certain temps, il se passa les doigts sur le visage, puis, machinalement, sur son torse pour décontracter ses muscles tendus.
Ses doigts effleurèrent son téton droit.
Le choc fut immédiat. Comme si un interrupteur avec été brusquement allumé en lui.
Une décharge brûlante traversa sa poitrine, descendit directement dans son ventre, et fit pulser violemment son sexe dans la cage. Le collier sembla soudain plus serré, plus lourd, comme s’il se rappelait à lui. Quentin gémit doucement, seul dans son appartement silencieux. Sans réfléchir, il porta de nouveau son indexe à son téton et le caressa, puis se mit à faire de même avec son second indexe sur l’autre téton.
Tout lui revint d’un coup.
La voix calme et autoritaire de Jean-Pierre murmurant « brave garçon » en lui caressant les tétons. La sensation de sa grosse queue épaisse forçant son cul, lentement, profondément, tandis qu’il était attaché. Le goût du sperme dans sa gorge. La honte délicieuse quand il avait servi le café à genoux devant Michel, comme si c’était parfaitement normal. Le poids du collier qui lui rappelait constamment qu’il n’était plus tout à fait libre. Petit à petit, ce sentiment s’imposait comme une évidence en lui.
Sa respiration s’accéléra. Il se leva, marcha jusqu’au miroir de l’entrée et se regarda : le collier bien visible autour de son cou, le visage rougi, les tétons tendus. Il s’aperçut qu’en arrivant chez lui, il s’était immédiatement déshabillé, sans même y penser. Voilà des heures qu’il était nu, et il s’en apercevait seulement en se voyant. Il glissa les mains sur son torse et recommença à se caresser les tétons, plus avidement, fixant son propre reflet dans les yeux.
Il ne voulait pas signer ce contrat. Il avait besoin de signer.
Le doute s’évapora d’un seul coup. Ce n’était plus une question de choix. C’était un besoin , presque pathologique. Il avait besoin d’être aux pieds de cet homme mûr, dont l’empire sur lui était inéluctable. Besoin d’être dressé, utilisé, possédé. Besoin de sentir ce regard satisfait quand Jean-Pierre verrait qu’il avait craqué complètement.
La lettre de refus resta inachevée sur la table.
Quentin prit le contrat, relut une dernière fois les passages les plus durs, et signa d’une main ferme, presque fébrile. Sa queue fuyait abondamment dans la cage.
Le lendemain matin, à 8h précises, Quentin sonna chez Jean-Pierre. Il portait encore le collier bien visible sous sa veste légère. Dès que la porte s’ouvrit, il se commença à se déshabiller sans un mot, avant même qu’elle ne se referme, s’agenouilla sur le seuil et tendit solennellement le contrat signé, tête baissée.
Jean-Pierre prit le document, le parcourut lentement du regard, et vérifia la signature. Un sourire profond et triomphant étira ses lèvres. Il posa une main large sur la tête de Quentin et caressa ses cheveux presque tendrement, puis serra sa prise.
— Tu as signé… murmura-t-il avec une satisfaction évidente. Tu viens de t’offrir à moi pour de bon, petit esclave.
Il releva le menton de Quentin et plongea son regard dans celui du garçon, savourant la lueur de reddition totale qu’il y voyait.
— Tu sais ce que ça signifie ? À partir de maintenant, ton destin est lié à moi. Ton cul, ta bouche, tes tétons, ton temps… tout m’appartient. Je vais m’assurer d’en tirer le meilleur parti.
Jean-Pierre referma la porte, verrouilla le collier d’un petit cadenas, puis fit relever Quentin et le conduisit au salon. Jean-Pierre s’assit dans son fauteuil et pointa son indexe en direction du sol devant lui. Quentin comprit, il s’agenouilla et croisa ses bras dans son dos. Le Maître sortit son sexe déjà dur et le tapa contre la joue du jeune homme.
— Suce. Montre-moi que tu as bien compris.
Pendant que Quentin le prenait profondément dans sa bouche, les larmes aux yeux de soumission, Jean-Pierre lui pinçait les tétons avec force, exactement comme il aimait le faire.
— Tu es à moi maintenant, grogna-t-il avec un plaisir immense. Mon esclave sous contrat. Et je vais prendre un grand plaisir à te le rappeler chaque jour.
Il jouit longtemps dans la gorge de Quentin, puis le regarda avaler en caressant distraitement son collier.
— Bienvenue dans ta vraie vie, esclave. Nettoie bien ma queue avec ta langue, et apporte-moi un verre de vin.
[Note : ce chapitre est le dernier de la génèse de l'histoire de Jean-Pierre et Quentin, mais d'autres, indépendants de celui-ci, suivront !]
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
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Simplement magnifique !
Bravo et merci
Bravo et merci
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