Quentin, ou la Chronique d'une Possession [Chapitre 4]

- Par l'auteur HDS Quentavous -
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Récit libertin : Quentin, ou la Chronique d'une Possession [Chapitre 4] Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Quentin, ou la Chronique d'une Possession [Chapitre 4]
Chapitre 4 : Visite Inattendue

Jean-Pierre savourait particulièrement ces moments où tout se mettait en place exactement comme il l’avait prévu. Ce samedi, il avait convoqué Quentin pour une journée complète. Le jeune homme était déjà là depuis le matin : nu, collier au cou, cage verrouillée, en train de nettoyer la maison sous son regard attentif, bien cambré, bien docile. Jean-Pierre adorait cette sensation de possession tranquille. Voir ce sportif bien bâti, fin de vingtaine, réduit à servir silencieusement un homme de cinquante-huit ans un peu bedonnant lui procurait un plaisir conquérant.

Assis dans son fauteuil, Jean-Pierre sirotait un café pendant que Quentin, à quatre pattes, lui massait les pieds. De temps en temps, il prenait son téléphone et prenait quelques photos, l’air de rien. Un cliché du jeune homme le visage levé, bouche légèrement ouverte, collier bien visible, en pleine position de service. Un autre où il était penché en avant, les tétons encore rougis par une précédente séance. Jean-Pierre ne disait rien, ne commentait pas. Il rangeait simplement les photos dans un dossier discret de son téléphone.

— Tu t’améliores, murmura-t-il d’une voix calme et approbatrice. Ton service devient plus naturel. Tu commences à penser comme un domestique plutôt que comme un jeune homme indépendant.

Quentin rougit légèrement mais continua son massage. Fait étrange : il sentait que ce genre de petit compliment de la part de Jean-Pierre provoquait une réaction physique dans son corps. Comme si le simple fait d’avoir pu satisfaire cet homme suffisait à affoler son circuit de dopamine. Jean-Pierre sourit intérieurement. Il est en train de craquer doucement. Parfait.

Vers 16h30, la sonnette retentit. Quentin se figea. Il y eut un instant de flottement, le temps était suspendu.

Jean-Pierre ne parut pas surpris. Il se leva tranquillement.

— Reste à genoux. Ne bouge pas.

Il alla ouvrir. Son ami Michel, un homme d’une soixantaine d’années, élégant et discret, entra avec un sourire.

— Jean-Pierre, je passais dans le coin, je me suis dit que je pouvais tenter un café.

— Bien sûr, entre, répondit Jean-Pierre le plus naturellement du monde. Installe-toi au salon.

Quentin se figea, le cœur battant. Michel entra dans la pièce et s’assit dans le fauteuil en face sans même ciller devant la scène : un jeune homme nu, collier au cou, à genoux au milieu du salon.

— Quentin, va nous préparer deux cafés, ordonna Jean-Pierre d’une voix posée, comme s’il s’agissait de la chose la plus normale du monde. Et apporte quelques biscuits.

— Bien, Monsieur, répondit Quentin d’une voix tendue.

Le jeune homme se leva, rouge jusqu’aux oreilles, et se dirigea vers la cuisine, complètement exposé. Jean-Pierre ressentit une vague de satisfaction intense en le voyant ainsi : humilié, surpris, obligé de servir devant un inconnu comme si la situation était parfaitement normale. Il était surtout fier de Quentin qui ne s’était pas démonté, et n’avait pas quitté son rôle une seule seconde.

Michel et Jean-Pierre parlèrent tranquillement de choses banales — travail, golf, actualité — pendant que Quentin revenait avec le plateau. Il servit les deux hommes à genoux, les mains légèrement tremblantes. Jean-Pierre en profita pour lui caresser distraitement un téton du bout des doigts devant Michel, comme on caresserait distraitement un chien bien dressé. Quentin sursauta mais ne dit rien.

— C’est bien, Quentin, dit simplement Jean-Pierre.

Les deux hommes continuèrent leur conversation comme si de rien n’était. Quentin resta à genoux à côté du fauteuil de Jean-Pierre, servant quand on lui demandait, les joues brûlantes. Pour Jean-Pierre, c’était un moment exquis : voir son soumis confronté à cette situation inattendue, obligé de garder sa contenance, renforçait encore son sentiment de contrôle total.

Après une vingtaine de minutes, Michel se leva.

— Bon, je ne vais pas abuser. Merci pour le café, Jean-Pierre. À bientôt.

Une fois la porte refermée, Jean-Pierre se tourna vers Quentin avec un léger sourire satisfait.

— Tu as bien réagi. Je suis fier de toi.

À ces simples mots, « Je suis fier de toi », Quentin sentit sa queue qui dégoulinait dans sa cage, secouée de spasmes. C’était comme un micro-orgasme.

Il s’approcha, prit le menton de Quentin et ajouta plus bas, presque paternel :

— Je pense que tu seras bientôt mûr pour l’étape suivante.

Il ne précisa rien de plus, laissant ces mots en suspens. Puis il changea de ton, redevenant plus directif :

— À quatre pattes. Maintenant je vais te baiser. Je veux sentir à quel point cette petite visite t’a excité malgré ta honte.

Jean-Pierre prit tout son temps. Il pénétra Quentin lentement, profondément, en le tenant fermement par les hanches. Il savourait chaque contraction du cul étroit autour de sa bite épaisse, chaque gémissement étouffé du jeune homme. Tout en le pilonnant à un rythme régulier et possessif, il lui pinçait les tétons avec force, tirant dessus en cadence.

— Tu vois ? murmura-t-il entre deux coups de reins. Ton corps réagit de mieux en mieux. Bientôt, tu ne pourras plus t’en passer.

Quentin songea : « Je ne peux déjà plus m’en passer. »

Jean-Pierre jouit avec un grognement de contentement, déchargeant abondamment au fond de Quentin, puis s’allongea sur le dos du garçon. Il resta comme ça longtemps, haletant, grognant, laissant couler sa sueur sur le dos de Quentin.

Ce weekend confirmait ce qu’il savait déjà : le dressage de Quentin était une réussite, il allait pouvoir cueillir les fruits de son travail.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Je me suis précipité sur mon ordinateur lorsque j’ai vu apparaître le chapitre 4 de ce récit. Simplement magnifique, toujours bien écrit, sans vulgarité, mais avec classe et chic… la reconstruction de Quentin se concrétise irrémédiablement avec le consentement des deux protagonistes. Bravo à l’auteur, vivement la suite

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