Rencontre à la plage naturiste - chapitre 1.
Récit érotique écrit par Nîmes [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Rencontre à la plage naturiste - chapitre 1.
« Cette histoire puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n'y est fictif, à l'exception des prénoms des protagonistes, modifiés comme un léger voile posé entre la sphère intime et le regard public. »
C'était une journée lumineuse d'août, baignée par un soleil matinal généreux. Sortant de ma garde à sept heures du matin et étant seul pour dix jours, j'avais prévu, la veille, de passer la journée sur la plage naturiste de l'Espiguette. Vingt minutes plus tard, mes pieds foulaient le sable fin. L'air était chaud, animé par le bruit régulier des vagues, et déjà de nombreuses personnes nues allaient et venaient, les pieds dans l'eau, caressées par une légère brise maritime.
Je m'étais installé sur le sable, profitant simplement du moment, quand j'aperçus une jeune femme qui se promenait tranquillement le long du rivage, vêtue d'un maillot discret et d'un haut court transparent.
Contrairement aux autres, son regard était dirigé vers la plage, observant discrètement les naturistes. Nos regards se croisèrent brièvement ; elle baissa la tête, puis la releva aussitôt, avec cette curiosité naturelle que l'on ressent parfois face à un inconnu, à un corps nu offert au regard de tous.
J'ai un tempérament apaisant ; j'inspire le calme et la sérénité aux gens. Je lui adressai un sourire. Elle marqua un temps d'arrêt. Après une hésitation visible de sa part, je me levai et allai vers elle. Un petit bonjour, accompagné d'un sourire naturel. Elle m'écouta sans reprendre sa balade, les pieds dans l'eau. J'engageai la conversation et, avec délicatesse, je lui demandai :
— Bonjour, que faites-vous toute seule sur cette partie de plage nudiste en maillot ?
Elle parlait doucement, avec une certaine réserve, le regard attentif, mais porté au loin.
— J'étais curieuse, mais je n'ai pas eu l'audace de me mettre nue...
— Ce n'est pas grave, lui dis-je. Et si tu le souhaites, je peux te donner quelques conseils pour que tu sois plus à l'aise parmi nous.
Finalement, nous décidâmes de nous installer ensemble à mon emplacement sur le sable, à l'abri du soleil. Allongés côte à côte, partageant ma serviette, l'échange devint plus fluide. Nous parlâmes du lieu, de la chaleur estivale, de la sensation apaisante que procure le nudisme. La discussion se poursuivit dans une atmosphère simple et détendue.
— Je m'appelle Richard et je suis de Nîmes et toi quel est ton prénom ?
— Laura, j'habite à Angers et je suis en vacances trois semaines au Grau-du-Roi.
Elle se sentit plus à l'aise et enleva son haut transparent, puis dégrafa son haut de maillot, dévoilant de jolis seins bien fermes, profitant pleinement du soleil et du calme environnant, comme si le temps s'était momentanément arrêté.
Laura resta allongée, les yeux fermés, captant le maximum de soleil sur sa peau blanche. Le temps semblait s'étirer, comme si chaque seconde prenait plus de poids que la précédente. Je sentais sa présence tout près, cette proximité nouvelle qui trouble la respiration sans qu'un seul geste ne soit encore posé.
Je lui dis :
— Tu devrais mettre de la crème solaire, car j'ai bien peur que tu attrapes un coup de soleil et que tu passes une mauvaise nuit.
Elle ouvrit les yeux et me répondit :
— Oui, tu as certainement raison.
Je lui tendis ma crème. Elle s'en passa sur toute sa poitrine et ses jambes. Je la regardais faire, avec cette envie qu'elle me dise « aide-moi ».
Puis elle me tendit le tube en disant :
— Peux-tu me faire le dos, s'il te plaît ?
— Avec plaisir ! lui répondis-je.
Elle se tourna. Je pris un malin plaisir à lui faire le dos sensuellement, de sa nuque au bas du dos, passant mes doigts juste sous l'élastique de sa culotte de bikini et remontant mes mains sous ses bras pour effleurer la naissance de ses seins. Elle me remercia, sans détour cette fois, avec une sincérité qui touchait plus profondément que n'importe quel mot.
Sa voix, lorsqu'elle reprit la parole, était plus basse, presque apaisée. Elle me parlait d'elle, de ce besoin soudain de liberté, de ces moments rares où l'on ose être pleinement soi-même.
Je l'écoutais, attentif, conscient que quelque chose se jouait là, bien au-delà d'une simple rencontre.
Lorsqu'elle se rapprocha encore, ce fut sans brusquerie, comme si elle cherchait une réponse silencieuse. Nos épaules se frôlèrent et ce contact infime provoqua un frisson inattendu qui, je dois l'avouer, me donna un début d'érection. Il n'y avait ni urgence ni précipitation, seulement une émotion dense, presque vertigineuse, qui montait lentement.
Elle inspira profondément, puis laissa tomber les dernières barrières avec un mélange de courage et d'abandon. Elle fit descendre le bas de son bikini le long de ses jambes, lentement, pour éviter d'y déposer trop de sable. Dans cet instant, je découvris son intimité : une petite bande de poils dessinant un ticket de métro.
Un frisson parcourut tout mon corps, mon sexe se gonflant sans que je puisse le dissimuler. Il y avait surtout cette confiance, cette intimité rare, faite de regards échangés trop longtemps et de cœurs battant à l'unisson.
La plage, le soleil, la mer n'étaient plus qu'un décor lointain. Il ne restait que cette connexion, intense et bouleversante, où le désir se mêlait à quelque chose de plus profond : le sentiment d'être pleinement présent, ensemble, dans un instant qui ne demandait rien d'autre que d'être vécu.
Elle se tourna complètement vers moi, ramenant un bras sous sa tête. Je sentis son attention posée sur chaque détail de mon corps, sur mon érection devenue impossible à cacher. Il n'y avait plus de gêne, seulement une douceur tranquille, presque enveloppante.
Je lui parlai à voix basse sur la pratique du naturisme, sans même me rendre compte que je m'étais rapproché. Elle écoutait avec un demi-sourire, parfois hochant la tête, parfois laissant ses pensées dériver en se caressant la poitrine. Nos mains finirent par se trouver, d'abord par inadvertance, puis volontairement. Ses doigts se refermèrent doucement sur les miens, avec une délicatesse qui disait bien plus qu'un geste appuyé.
Elle me confia alors des choses simples, mais personnelles : son besoin d'échapper au rythme habituel, son attirance pour ces moments où l'on se sent pleinement vivant, sans rôle à jouer. Sa voix tremblait légèrement lorsqu'elle me dit aussi qu'elle souhaitait une relation de vacancière, sans tabou ni retenue, pour échapper à son quotidien platonique et dénué de sens en ce moment.
Allongés ainsi, si proches que je pouvais sentir sa respiration se calmer, une intimité profonde s'installa. Ce n'était pas seulement une attirance physique, mais une sensation d'accord, comme si nos présences se répondaient naturellement.
Je l'invitai à manger. Nous partîmes en nous tenant la main, nus, avec pour seul encombrement son sac et ma sacoche, vers la paillote au bord de l'eau. Nous commandâmes des salades composées et du vin rosé, puis nous nous installâmes face à face. Je la vis rougir.
— Que t'arrive-t-il, Laura ?
— Tu te rends compte que je mange à table, nue, devant plein de gens ?
— Oui, et alors ? Penses-tu que je me retrouve comment, moi ?
Elle rigola et me dit que, moi, j'étais habitué, mais qu'elle venait d'une famille plutôt coincée. Elle ajouta qu'elle était contente que je l'aie interpellée, car elle serait repartie en ville sans découvrir la pratique du naturisme... ni ce garçon si gentil que j'avais l'air d'être.
Elle accompagna ses mots d'un sourire charmeur et posa son pied entre mes cuisses, caressant ma verge de ses orteils.
— Laura ! Même si c'est agréable, ce n'est pas le moment, je risque d'avoir un problème quand je vais me relever !
Elle rigola sournoisement et me répondit :
— T'inquiète, je vais m'occuper de toi.
À cet instant, le mélange de ses mots et de ses orteils provoqua une érection manifeste. Elle le sentit et me murmura :
— Ah, si j'avais la possibilité de passer sous la table !
Je ne pus m'empêcher de la traiter de cochonne.
— Ah non ! me rétorqua-t-elle. Je vais t'en apprendre une : à Angers, il y a une expression qui dit : « Angevin sac à vin, Angevine sac à pine ! ».
Le rosé commençait manifestement à faire son effet et je lui répondis en souriant :
— C'est noté, ma belle Angevine !
De retour à ma serviette, nous remîmes un peu d'ordre et allâmes nous baigner. Entrelacés, nos corps se frottaient. Elle saisit mon sexe à pleine main et m'embrassa tendrement. Nos langues se mêlaient au rythme des vagues. L'instant était délicieux. À plusieurs reprises, elle plongea la tête sous l'eau pour me prendre dans sa bouche. L'eau était chaude, mon érection encore plus.
Je m'attardai entre ses cuisses. Son excitation était palpable, son désir se faisait sentir sous mes doigts. Sensible à chaque contact, elle frissonnait, prenait du plaisir, gémissait doucement au gré des vagues qui nous portaient sensuellement.
À force de me frotter contre elle, la tension devint insoutenable. Je me maîtrisai à la limite, puis je craquai, l'enlaçant au moment où je jouissais, ma voix trahissant sans pudeur l'intensité du plaisir.
— Ohhhh, mon coquin ! s'exclama-t-elle en me saisissant et en caressant mon sexe délicatement, comme pour faire durer le plaisir.
Nous sortîmes de l'eau, encore enveloppés par la chaleur de la mer. Le sel séchait lentement sur nos peaux tandis que le soleil commençait à être plus clément.
Laura me regarda avec ce demi-sourire qui semblait devenir sa signature, puis, comme si la question s'imposait naturellement, elle me demanda si j'étais d'accord pour aller jusqu'à son mobil-home.
— Avec plaisir, répondis-je sans hésiter.
Nous retournâmes à nos serviettes pour remballer nos affaires. Il y avait dans ce moment une simplicité délicieuse, presque domestique, qui contrastait avec l'intensité de ce que nous venions de vivre. J'enfilai mon bermuda en toile à même la peau. Elle me lança un regard intrigué, amusé.
— Tu n'as pas de sous-vêtements ? demanda-t-elle en souriant.
— Non... jamais l'été et très souvent en général, avouai-je.
Elle esquissa un petit rire, puis remit seulement le bas de son bikini. Elle conserva son haut presque transparent, laissant deviner plus qu'il ne cachait.
Ce mélange de pudeur retrouvée et d'audace assumée la rendait encore plus troublante. Nous récupérâmes nos sacs et prîmes la direction du parking, marchant côte à côte, parfois silencieux, parfois échangeant quelques mots légers, comme pour ne pas rompre le charme.
Arrivés à ma voiture, elle me fit signe de la suivre. Je la regardai s'éloigner, sa démarche souple, naturelle.
Le camping se trouvait non loin de là, à quelques minutes à peine, tout près de l'endroit où travaillaient mes frangins pompiers — une pensée furtive, presque incongrue, qui me fit sourire intérieurement.
Je laissai ma voiture à l'extérieur du camping et pris place dans la sienne. L'habitacle était encore chaud.
Lorsqu'elle démarra, elle posa instinctivement sa main sur ma cuisse, sans chercher à provoquer, comme un geste la rassurant.
Le trajet fut court. Nous roulions lentement entre les allées bordées de mobil-homes, baignées dans une lumière dorée de fin de journée.
Elle se gara devant le sien et coupa le moteur. Pendant quelques secondes, aucun de nous ne bougea. Il y avait dans cet arrêt une légère suspension, comme si nous savions que nous franchissions une nouvelle étape, plus intime, plus personnelle.
— Voilà... dit-elle doucement.
Elle descendit la première, inspira profondément, puis me regarda comme pour s'assurer que j'étais bien là. Je la rejoignis. Le camping était animé, presque festif.
C'était une journée lumineuse d'août, baignée par un soleil matinal généreux. Sortant de ma garde à sept heures du matin et étant seul pour dix jours, j'avais prévu, la veille, de passer la journée sur la plage naturiste de l'Espiguette. Vingt minutes plus tard, mes pieds foulaient le sable fin. L'air était chaud, animé par le bruit régulier des vagues, et déjà de nombreuses personnes nues allaient et venaient, les pieds dans l'eau, caressées par une légère brise maritime.
Je m'étais installé sur le sable, profitant simplement du moment, quand j'aperçus une jeune femme qui se promenait tranquillement le long du rivage, vêtue d'un maillot discret et d'un haut court transparent.
Contrairement aux autres, son regard était dirigé vers la plage, observant discrètement les naturistes. Nos regards se croisèrent brièvement ; elle baissa la tête, puis la releva aussitôt, avec cette curiosité naturelle que l'on ressent parfois face à un inconnu, à un corps nu offert au regard de tous.
J'ai un tempérament apaisant ; j'inspire le calme et la sérénité aux gens. Je lui adressai un sourire. Elle marqua un temps d'arrêt. Après une hésitation visible de sa part, je me levai et allai vers elle. Un petit bonjour, accompagné d'un sourire naturel. Elle m'écouta sans reprendre sa balade, les pieds dans l'eau. J'engageai la conversation et, avec délicatesse, je lui demandai :
— Bonjour, que faites-vous toute seule sur cette partie de plage nudiste en maillot ?
Elle parlait doucement, avec une certaine réserve, le regard attentif, mais porté au loin.
— J'étais curieuse, mais je n'ai pas eu l'audace de me mettre nue...
— Ce n'est pas grave, lui dis-je. Et si tu le souhaites, je peux te donner quelques conseils pour que tu sois plus à l'aise parmi nous.
Finalement, nous décidâmes de nous installer ensemble à mon emplacement sur le sable, à l'abri du soleil. Allongés côte à côte, partageant ma serviette, l'échange devint plus fluide. Nous parlâmes du lieu, de la chaleur estivale, de la sensation apaisante que procure le nudisme. La discussion se poursuivit dans une atmosphère simple et détendue.
— Je m'appelle Richard et je suis de Nîmes et toi quel est ton prénom ?
— Laura, j'habite à Angers et je suis en vacances trois semaines au Grau-du-Roi.
Elle se sentit plus à l'aise et enleva son haut transparent, puis dégrafa son haut de maillot, dévoilant de jolis seins bien fermes, profitant pleinement du soleil et du calme environnant, comme si le temps s'était momentanément arrêté.
Laura resta allongée, les yeux fermés, captant le maximum de soleil sur sa peau blanche. Le temps semblait s'étirer, comme si chaque seconde prenait plus de poids que la précédente. Je sentais sa présence tout près, cette proximité nouvelle qui trouble la respiration sans qu'un seul geste ne soit encore posé.
Je lui dis :
— Tu devrais mettre de la crème solaire, car j'ai bien peur que tu attrapes un coup de soleil et que tu passes une mauvaise nuit.
Elle ouvrit les yeux et me répondit :
— Oui, tu as certainement raison.
Je lui tendis ma crème. Elle s'en passa sur toute sa poitrine et ses jambes. Je la regardais faire, avec cette envie qu'elle me dise « aide-moi ».
Puis elle me tendit le tube en disant :
— Peux-tu me faire le dos, s'il te plaît ?
— Avec plaisir ! lui répondis-je.
Elle se tourna. Je pris un malin plaisir à lui faire le dos sensuellement, de sa nuque au bas du dos, passant mes doigts juste sous l'élastique de sa culotte de bikini et remontant mes mains sous ses bras pour effleurer la naissance de ses seins. Elle me remercia, sans détour cette fois, avec une sincérité qui touchait plus profondément que n'importe quel mot.
Sa voix, lorsqu'elle reprit la parole, était plus basse, presque apaisée. Elle me parlait d'elle, de ce besoin soudain de liberté, de ces moments rares où l'on ose être pleinement soi-même.
Je l'écoutais, attentif, conscient que quelque chose se jouait là, bien au-delà d'une simple rencontre.
Lorsqu'elle se rapprocha encore, ce fut sans brusquerie, comme si elle cherchait une réponse silencieuse. Nos épaules se frôlèrent et ce contact infime provoqua un frisson inattendu qui, je dois l'avouer, me donna un début d'érection. Il n'y avait ni urgence ni précipitation, seulement une émotion dense, presque vertigineuse, qui montait lentement.
Elle inspira profondément, puis laissa tomber les dernières barrières avec un mélange de courage et d'abandon. Elle fit descendre le bas de son bikini le long de ses jambes, lentement, pour éviter d'y déposer trop de sable. Dans cet instant, je découvris son intimité : une petite bande de poils dessinant un ticket de métro.
Un frisson parcourut tout mon corps, mon sexe se gonflant sans que je puisse le dissimuler. Il y avait surtout cette confiance, cette intimité rare, faite de regards échangés trop longtemps et de cœurs battant à l'unisson.
La plage, le soleil, la mer n'étaient plus qu'un décor lointain. Il ne restait que cette connexion, intense et bouleversante, où le désir se mêlait à quelque chose de plus profond : le sentiment d'être pleinement présent, ensemble, dans un instant qui ne demandait rien d'autre que d'être vécu.
Elle se tourna complètement vers moi, ramenant un bras sous sa tête. Je sentis son attention posée sur chaque détail de mon corps, sur mon érection devenue impossible à cacher. Il n'y avait plus de gêne, seulement une douceur tranquille, presque enveloppante.
Je lui parlai à voix basse sur la pratique du naturisme, sans même me rendre compte que je m'étais rapproché. Elle écoutait avec un demi-sourire, parfois hochant la tête, parfois laissant ses pensées dériver en se caressant la poitrine. Nos mains finirent par se trouver, d'abord par inadvertance, puis volontairement. Ses doigts se refermèrent doucement sur les miens, avec une délicatesse qui disait bien plus qu'un geste appuyé.
Elle me confia alors des choses simples, mais personnelles : son besoin d'échapper au rythme habituel, son attirance pour ces moments où l'on se sent pleinement vivant, sans rôle à jouer. Sa voix tremblait légèrement lorsqu'elle me dit aussi qu'elle souhaitait une relation de vacancière, sans tabou ni retenue, pour échapper à son quotidien platonique et dénué de sens en ce moment.
Allongés ainsi, si proches que je pouvais sentir sa respiration se calmer, une intimité profonde s'installa. Ce n'était pas seulement une attirance physique, mais une sensation d'accord, comme si nos présences se répondaient naturellement.
Je l'invitai à manger. Nous partîmes en nous tenant la main, nus, avec pour seul encombrement son sac et ma sacoche, vers la paillote au bord de l'eau. Nous commandâmes des salades composées et du vin rosé, puis nous nous installâmes face à face. Je la vis rougir.
— Que t'arrive-t-il, Laura ?
— Tu te rends compte que je mange à table, nue, devant plein de gens ?
— Oui, et alors ? Penses-tu que je me retrouve comment, moi ?
Elle rigola et me dit que, moi, j'étais habitué, mais qu'elle venait d'une famille plutôt coincée. Elle ajouta qu'elle était contente que je l'aie interpellée, car elle serait repartie en ville sans découvrir la pratique du naturisme... ni ce garçon si gentil que j'avais l'air d'être.
Elle accompagna ses mots d'un sourire charmeur et posa son pied entre mes cuisses, caressant ma verge de ses orteils.
— Laura ! Même si c'est agréable, ce n'est pas le moment, je risque d'avoir un problème quand je vais me relever !
Elle rigola sournoisement et me répondit :
— T'inquiète, je vais m'occuper de toi.
À cet instant, le mélange de ses mots et de ses orteils provoqua une érection manifeste. Elle le sentit et me murmura :
— Ah, si j'avais la possibilité de passer sous la table !
Je ne pus m'empêcher de la traiter de cochonne.
— Ah non ! me rétorqua-t-elle. Je vais t'en apprendre une : à Angers, il y a une expression qui dit : « Angevin sac à vin, Angevine sac à pine ! ».
Le rosé commençait manifestement à faire son effet et je lui répondis en souriant :
— C'est noté, ma belle Angevine !
De retour à ma serviette, nous remîmes un peu d'ordre et allâmes nous baigner. Entrelacés, nos corps se frottaient. Elle saisit mon sexe à pleine main et m'embrassa tendrement. Nos langues se mêlaient au rythme des vagues. L'instant était délicieux. À plusieurs reprises, elle plongea la tête sous l'eau pour me prendre dans sa bouche. L'eau était chaude, mon érection encore plus.
Je m'attardai entre ses cuisses. Son excitation était palpable, son désir se faisait sentir sous mes doigts. Sensible à chaque contact, elle frissonnait, prenait du plaisir, gémissait doucement au gré des vagues qui nous portaient sensuellement.
À force de me frotter contre elle, la tension devint insoutenable. Je me maîtrisai à la limite, puis je craquai, l'enlaçant au moment où je jouissais, ma voix trahissant sans pudeur l'intensité du plaisir.
— Ohhhh, mon coquin ! s'exclama-t-elle en me saisissant et en caressant mon sexe délicatement, comme pour faire durer le plaisir.
Nous sortîmes de l'eau, encore enveloppés par la chaleur de la mer. Le sel séchait lentement sur nos peaux tandis que le soleil commençait à être plus clément.
Laura me regarda avec ce demi-sourire qui semblait devenir sa signature, puis, comme si la question s'imposait naturellement, elle me demanda si j'étais d'accord pour aller jusqu'à son mobil-home.
— Avec plaisir, répondis-je sans hésiter.
Nous retournâmes à nos serviettes pour remballer nos affaires. Il y avait dans ce moment une simplicité délicieuse, presque domestique, qui contrastait avec l'intensité de ce que nous venions de vivre. J'enfilai mon bermuda en toile à même la peau. Elle me lança un regard intrigué, amusé.
— Tu n'as pas de sous-vêtements ? demanda-t-elle en souriant.
— Non... jamais l'été et très souvent en général, avouai-je.
Elle esquissa un petit rire, puis remit seulement le bas de son bikini. Elle conserva son haut presque transparent, laissant deviner plus qu'il ne cachait.
Ce mélange de pudeur retrouvée et d'audace assumée la rendait encore plus troublante. Nous récupérâmes nos sacs et prîmes la direction du parking, marchant côte à côte, parfois silencieux, parfois échangeant quelques mots légers, comme pour ne pas rompre le charme.
Arrivés à ma voiture, elle me fit signe de la suivre. Je la regardai s'éloigner, sa démarche souple, naturelle.
Le camping se trouvait non loin de là, à quelques minutes à peine, tout près de l'endroit où travaillaient mes frangins pompiers — une pensée furtive, presque incongrue, qui me fit sourire intérieurement.
Je laissai ma voiture à l'extérieur du camping et pris place dans la sienne. L'habitacle était encore chaud.
Lorsqu'elle démarra, elle posa instinctivement sa main sur ma cuisse, sans chercher à provoquer, comme un geste la rassurant.
Le trajet fut court. Nous roulions lentement entre les allées bordées de mobil-homes, baignées dans une lumière dorée de fin de journée.
Elle se gara devant le sien et coupa le moteur. Pendant quelques secondes, aucun de nous ne bougea. Il y avait dans cet arrêt une légère suspension, comme si nous savions que nous franchissions une nouvelle étape, plus intime, plus personnelle.
— Voilà... dit-elle doucement.
Elle descendit la première, inspira profondément, puis me regarda comme pour s'assurer que j'étais bien là. Je la rejoignis. Le camping était animé, presque festif.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Fort agréable
Bien écrit, érotique et encore pudique 😊
Qui appelle une suite bien évidemment 😁
Nico
Bien écrit, érotique et encore pudique 😊
Qui appelle une suite bien évidemment 😁
Nico
Jolie histoire !
Vivement la suite .....
Vivement la suite .....
