Rencontre avec une Espagnole

- Par l'auteur HDS Nîmes -
Récit érotique écrit par Nîmes [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
  • • 1 récit publié.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Nîmes ont reçu un total de 859 visites.
Récit libertin : Rencontre avec une Espagnole Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 859 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Rencontre avec une Espagnole
« Cette histoire réelle puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n’y est fictif, à l’exception des prénoms des protagonistes, modifiés comme un léger voile posé entre la sphère intime et le regard public. »

--

La Féria de Nîmes vibrait encore, il était environ 23 heures, le parvis des Arènes était encombré de stands et de nombreuses personnes dansaient aux rythmes de la "Peña" dans une chaude soirée de ce début du mois de juin.
J’étais affecté au véhicule incendie devant le toril, je prenais plaisirs de voir toute cette animation, joyeuse et bon enfant encore à cette heure-là.

En uniforme, posté près de mon véhicule, j’étais là pour prévenir le pire mais pas pour se laisser distraire malgré les jolis sourires de certaines femmes coquines ou simplement enivré.
Pompier depuis plusieurs années déjà, je connaissais cette ambiance mais il ne fallait pas trop me laisser distraire, même quand tout semble aller bien et surtout pendant cette grande fête incontournable.

C’est à ce moment-là que je la remarquai.

Elle se tenait seule, légèrement en retrait de la foule, non loin de moi, adossé aux grilles du cirque romain — comme si le spectacle n’avait jamais été qu’un alibi. Les sourires incendiaires qu’elle m’adressait, l’éclat de ses yeux, trahissaient une impatience douce, presque périlleuse : celle de quelqu’un qui attend de la nuit davantage que de la musique. Quand nos regards se croisèrent, quelque chose s’alluma — bref, violent, irrévocable.
La conversation ne naquit pas immédiatement.
D’abord, il y eut les silences. Les regards qui s’effleurent puis s’évitent. La perception forte de l’autre, trop proche, trop réel.
Elle était petite, un regard noir, brune, les cheveux mi long, vêtu d’un pantalon noir moulant faisant ressortir un joli fessier et d’une légère chemisette aux couleurs de la Camargue. Belle et séduisante elle était là.
Je sentais mon attirance envers elle, elle, celui de ses envies d’évasion, d’un instant volé à la routine. Deux mondes qui n’auraient pas dû se frôler.

Mon envi de la connaitre plus me rapprocha enfin d’elle. Quelques mots banals échangés à voix haute à cause du bruit de la fête, mon cœur battait la chamade, je lui ai dit avec une retenue qui masquait mal le trouble que je ressentais, qu’elle était envoutante et sentait bon le printemps. Elle me remercia avec un sourire toujours autant ravageur.

Mon excitation était au comble mais j’étais tirailler par la culpabilité de tromper mon épouse, par ce que je savais, quelle était là pour se faire plaisir et pas pour autre chose. Je l’ai invité à se rapproché du fourgon, j’ai ouvert la porte arrière pour nous cacher un peu de la foule et nous avons commencé à nous embrasser à pleine bouche, mélangeant nos langues avec frénésie, je ne sais pas si l’on nous voyait mais c’était le dernier de mes soucis.

Elle était pressante et j’étais en poste jusqu’à une heure du matin…… Elle a été déçu, voir même attristé mais je lui dis en l’embrassant tendrement dans le cou que si elle était toujours partante, que nous passerions le reste de la nuit ensemble, sa réaction se fit pas attendre, elle se saisie à pleine mais mon sexe bandé dans mon pantalon aux liserés rouge tout en me disant quelle mouillait depuis l’instant que son regard c’était posé sur moi.

Nous avons fait passer le temps restant par des caresses, elle entra dans le fourgon, avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, elle enleva son soutien-gorge, ses seins étaient fermes et pointaient vers le haut, j’étais sous le charme de ma groupie. Elle remit sa chemisette en me disant qu’elle sentira mieux mes caresses, je lui pétrissais ses seins et le tissu de sa chemise me donnait un semblant de glisse et de chaleur.

Oh oui c’est bon, continu, ne t’arrête pas. Tu vas me faire jouir et la voilà parti dans un orgasme incontrôlé, je suis à la fois surpris et interrogé, simule-t-elle ?

La garde se finie, je lui donne rendez-vous devant la gare ferroviaire, le temps pour moi de rentrer avec mes collègues à la caserne remiser le fourgon incendie, collègues non loin intrigué par la présence de la jeune femme de compagnie dont je m’attarde pas à son sujet.
Je retrouve cette fille excitante au parfum de printemps m’attendant gentiment au lieu prévue, sont sourire en me voyant lui faire des appels de phares c’est illuminé.
Elle saute dans la voiture et me dis, on va chez toi ou à l’hôtel ?
Aucun des deux lui dis-je, allons jouer sous les étoiles, surprise, elle me prend ma main et la pose entre ses jambes en me disant, que sa minette n’en peut plus de m’attendre. Je démarre aussitôt faisant craquer la vitesse car elle me déboutonnait mon pantalon pour prendre l’autre levier ! C’était à la fois agréable et libérateur, ma bite bandée est sortie comme un ressort et elle se mit à me branler délicatement en me regardant.
Pendant le cours trajet, elle hotta sa chemisette et me repris en main tout en caressant ses seins avec l’autre main. Elle était enivrante et belle.

Ma culpabilité s’était envolé, mon désir de lui faire l’amour l’avait emporté.

Nous arrivons au Mazet familial dans la garrigue proche de Nîmes, elle sort telle une déesse céleste, elle regarde autour d’elle en se touchant sa chatte, je suis admiratif et un sentiment étrange m’envahie, mon cœur tape tellement, j’ai qu’une envi me débarrasser de mon uniforme.

Je passe devant la voiture et me présente à elle, nu et bien bandé. Son regard se pose sur moi avec la même flamme dans ses yeux que lors de notre rencontre. Je m’approche et nous nous enlaçons, je l’embrasse fougueusement, nos langues s’entremêle sans répit. Je pose ma main sur sa chatte bouillonnante, je m’empresse de lui défaire sa ceinture, je glisse son élégant pantalon noir et accompagnant le geste je m’aperçois que na pas de culotte, je rigole à voix haute et tout timidement me dit-elle « Ne te moque pas » étant à genoux, je commence à lui lécher sa minette comme elle l’appelle, une belle minette au poils noirs avec de généreuse lèvres, elle mouille abondamment, je me délecte de son jus, elle se caresse les seins et se pince ses tétons, lève la tête vers les étoiles et commence avec un souffle court à gémir, sans retenue « Oh putain c’est bon, oui oui continu, ne t’ arrête pas, je lui titille son clitoris gonflé et….. Je viens, je vais jouir aahhhh quel pied, oui oui et elle cris sans retenue je jouis, je jouis comme si elle était en trans. Elle ondule, m’attrape par les cheveux et me plaque contre sa fente tout en ondulant et gémissant. Oh ouiiiii je je repars et dans râle doux mais puissant, elle me gicle de sa cyprine plein la bouche, j’avale sa substance divine et enfonce ma langue le plus profond, tout en lui tenant ses fesses douces, elle gémit de plus en plus fort et referme ses cuisses sur moi continuant ses gémissements de plus belle. Sa minette est délicieuse, elle est en train d'avoir un troisième et puissant orgasme.

La nuit était un peu fraîche en ce début de mois de juin, il était temps de rentrer dans le Mazet, je lui pose ma veste sur ses épaules et lui demande de s’assoir dans la voiture le temps que je prépare notre petit nid d’amour. J’allume deux bougies et déplace la table pour faire de l’espace, j’installe un matelas et deux couvertures, elle entra est dit « C’est trop mignon » avec toujours son sourire d’ange.

Elle m’invite à m’allonger, elle m’enjambe et m’embrasse dans le cou en me chuchotant « A ton tour mon vaillant pompier » elle m’embrasse avec fougue, tout en frottant son petit cul bien ferme sur ma queue. Puis s’entent mon érection, elle descendit doucement, me bizouillant mon torse, mes tétons, mon ventre puis ouvras la bouche et gobas mon gland et exerçait de petites succions, mon excitation était puissante, sa langue baladeuse explorée toute ma queue puis elle se mit à resserrer l’étreinte sur ma bite et commenças à accélérer en l’avalant toute entière tout en me caressant mes testicules. Mon plaisir était décuplé par son regard noir profond qui me fixé…..

Je sens que mon orgasme et proche, il monte, lentement mais puissamment, tout mes sens son en alerte, je vais jouir, je la préviens mais pose aussitôt sa main sur ma poitrine, comme pour me dire « ne bouge pas » et ce geste me fait éjaculer dans cette bouche chaude et humide, j’ai l’impression que je la remplissais, deux puis trois jets et elle prend tout, ne perd rien, elle avale… Elle se redresse, ouvre sa bouche pour me montrer qu’il restait rien ou presque rien de mon sperme puis m’embrassas, mélangeant nos salives et ma semence, c’était une première pour moi et je dois avouer que j’ai aimé.

Nous nous sommes allongés face à face, les yeux dans les yeux et sa main qui me caressée tendrement mon intimité. J’ai réalisé honteusement que je ne savais rien d’elle, même pas son prénom, sans me démonter, je lui dis « Enchanté beauté, je me présente, moi c’est Richard et à qui ai-je l’honneur ? Elle éclate de rire en me disant « T’es un comique en plus ! Ben.. moi je suis Raquel » Je m’en doutais, une belle petite espagnole bien tipé je lui réponds en l’embrassant.

Puis tout doucement, on a fait l’amour, encore et encore, tendrement, fusionnellement en anticipant le désir de l’autre. Nos corps se mêlant, se caressant, s’enivrant de cette douceur qui se dégageait de cette rencontre à peine permise. Nous avions l’impression que nous étions en phase sexuellement.

Au petit matin, nous avons fait une fois de plus l’amour et s’est avec une obligation que nous sommes rentrés sur Nîmes, je lui ai offert un petit déjeuné sur l’avenue Feuchères. Nous sommes retournés à la voiture pour prendre ses affaires et curieusement elle ouvre la boite à gants et en sort une petite culotte et me la tend en me disant avec son sourire toujours ravageur, comme tu es marié, je te donne pas mon numéro de téléphone mais tu auras un souvenir de Raquel… Je la porte à mon visage instinctivement pour sentir son odeur printanière.
Des regards prolongés, un dernier baisé, je passe ma main dans ses cheveux en lui souhaitant beaucoup de bonheur, nos mains se lâchent.
La certitude troublante que certaines rencontres, brûlantes et brèves, n’ont pas besoin de promesse pour s’inscrire à jamais dans le corps et la mémoire.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Rencontre avec une Espagnole
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Nîmes

Rencontre avec une Espagnole - Récit érotique publié le 23-02-2026