Rencontre à la plage naturiste - chapitre 3.

- Par l'auteur HDS Nîmes -
Récit érotique écrit par Nîmes [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Récit libertin : Rencontre à la plage naturiste - chapitre 3. Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Rencontre à la plage naturiste - chapitre 3.
CHAPITRE 3

"Cette histoire s’ancre dans des faits authentiques et des lieux existants. Rien n’a été inventé, sinon le prénom de l’auteur, choisi comme un voile nécessaire entre l’intime et le public."

Je portais encore la mer sur la peau. Ce sel invisible qui tirait légèrement, ce parfum d’été mêlé aux souvenirs brûlants que je venais de vivre, et à cette rencontre presque irréelle avec Laura.

Elle me tenait toujours par ma bite bandée en me poussant sous la douche. Son regard malicieux était chargé d’une détermination tranquille.
— À ton tour, mon bel amant, murmura-t-elle.

Elle ouvrait le mitigeur, laissant couler l’eau avec douceur pour chasser le sable de ma peau. Puis elle revenait vers moi. Ses mains se posaient sur mon torse, lentes, appuyées, explorant, s’appropriant chaque centimètre comme si elle voulait en mémoriser la chaleur.

Le jet glissait sur mes épaules, descendait le long de mon corps. Elle s’attardait sans détour sur mes parties intimes, me lavait avec soin, mais surtout avec cette intention trouble qui transforme un geste banal en rituel intime. Ses doigts revenaient, insistaient, pressaient mes testicules juste assez pour faire naître des frissons qu’elle sentait courir sous sa paume.

Elle se rapprochait encore. Trop près pour que ce soit innocent.

En me rinçant des pieds en remontant, son visage se trouvait naturellement à la hauteur de ma verge en érection. Laura levait les yeux vers moi. Dans son regard, je lisais ce désir calme mais profond : elle voulait me faire jouir, et elle savait exactement comment s’y prendre.

Elle me prenait en bouche, suçant mon gland. Une main ferme sur ma fesse, l’autre dirigeait le jet sur mes testicules. La combinaison était exquise, presque étourdissante.

— Oh oui… que c’est bon… Tu es une déesse, Laura… une véritable féé-lation…

Nous éclations de rire, mais elle ne tardait pas à reprendre, plus sérieuse, plus avide. Ses joues se creusaient, elle m’avalait entièrement dans des va-et-vient rapides et profonds. Je gémissais, perdant peu à peu tout contrôle.

Je m’agrippais au cadre de la porte, bras et jambes écartés, m’offrant entièrement à elle. Mon bassin ondulait, l’obligeant à suivre mon rythme. Ma queue frappait le fond de sa gorge ; elle salivait, et des larmes glissaient lentement sur sa joue. Mon orgasme montait, puissant, implacable.

Elle ne s’arrêtait pas malgré mes avertissements. Elle lâchait le jet, elle était accroupie et se doigtait, haletante. Elle miaulait comme une chatte en chaleur. À ce son, je ne tenais plus.

Je jouissais une première fois dans sa bouche. Elle sortait mon sexe, avalait. Un deuxième jet éclaboussaient son visage. Au même instant, elle jouissait à son tour, violemment, secouée de spasmes.

Elle se relevait, passait ses mains dans mes cheveux mouillés, tirait doucement pour approcher son visage du mien. Nous respirions fort. Je voyais ma semence sur sa peau, et pris d’un élan folie je léchais mon sperme sur son doux visage.

Surprise, Laura me repoussait en riant :

— Oh non… ça, c’est pour moi. Il est pour moi, ce jus.

Elle récupérait son miel avec gourmandise, me lançant des clins d’œil insolents. Je ne pouvais détacher mon regard d’elle : belle, coquine, fascinante. Une pure merveille.

Elle coupait l’eau, m’embrassait avec fougue, mélangeant notre salive et ma semence. Le silence devenait soudain immense. Elle attrapait une serviette et me séchait avec la même lenteur, la même attention, prolongeant ce jeu délicieux où rien n’était encore tout à fait terminé, mais où tout était déjà promis.

Quand elle relevait enfin les yeux vers moi, son sourire était chargé de plaisir. La soirée serait longue. Et nous n’en étions qu’au début.

Nous décidions d’aller au restaurant. Elle me proposait le port, mais je déclinai, lui expliquant qu’il y avait d’excellentes adresses dans les environs et que je connaissais bien le coin.

— Ok… C’est toi le boss, tu connais mieux le secteur que moi, répond-elle en souriant.

Laura fouillait dans sa garde-robe de vacancière et me demandait ce qu’elle pouvait mettre. Je la rejoignais dans la petite chambre où ses valises étaient ouvertes.

— Je peux regarder tes vêtements ? Lui demandai-je.

— Oui, bien sûr… au point où nous en sommes, dit-elle en riant.

J’en sortais une jupe courte et un chemisier presque assorti, que je lui tendais.

— Ça te va ?

— Parfait… mais donne-moi aussi une culotte s’il te plaît.

— Hors de question. Tu découvres le naturisme, autant l’appliquer jusqu’au bout.

— Sérieusement… tu veux que je sorte sans culotte ?

— Oui. Tu verras, c’est terriblement agréable.

Nous traversions le camping, nus sous nos vêtements légers. Laura était un peu gênée, mais je sentais déjà son trouble s’estomper. Sa jupe était si courte qu’elle dévoilait la naissance de ses fesses à chaque pas. Je n’en disais rien. Elle était trop désirable.

Main dans la main, nous arrivions à ma voiture.

À peine assise, Laura réalisait à quel point sa jupe était indécente. Elle rougissait, inquiète à l’idée que des regards masculins puissent s’en apercevoir. Je posais alors ma main sur sa cuisse et la faisais glisser lentement jusqu’à sa vulve nue.

— Fais-moi confiance… Tu t’y habitueras vite. Et puis, je peux à tout moment venir chercher tes lèvres, te lécher, te pénétrer ou te doigter… comme maintenant.

Elle rougissait davantage, mais cette fois sous l’effet de l’excitation. Je sentais sa chaleur, son humidité déjà présente. Je retirais mes doigts et les portais à ma bouche, les suçant lentement en la fixant.

Elle me regardait, stupéfaite, puis se cambrait légèrement, avançant le bassin sur le siège. Elle attrapait ma main et la guidait sans hésiter entre ses cuisses.

— Fais-moi jouir… là… maintenant, murmura-t-elle en basculant sa tête contre l’appui-tête.

Je m’exécutais avec lenteur et précision, titillant son clitoris tout en la doigtant profondément. Elle s’agrippait à la ceinture de sécurité, la mordant pour étouffer ses gémissements. Son corps se tendait, puis se brisait dans un orgasme long, violent, presque interminable.

Quand elle se calmait enfin, elle me regardait, comblée. Je retirais mes doigts, encore brillants de sa mouille abondante, prêt à les sucer à nouveau. Elle me saisissait la main et portait elle-même mes doigts à sa bouche, les aspirant lentement.

Elle me murmurait combien je lui faisais de bien, combien je la dévergondais, et qu’elle n’avait jamais connu un amant comme moi. Je la remerciais en lui promettant des moments qu’elle n’oublierait jamais.

Nous roulions vers un restaurant de Saint-Laurent-d’Aigouze. Laura restait silencieuse, et heureusement, car j’étais dans un état d’excitation extrême, bandant comme un taureau en rut. Peu avant d’arriver, je m’arrêtais pour marcher un peu, afin de faire redescendre mon érection, toujours douloureuse.

Elle me demandait pourquoi je m’étais arrêté. Je la lui montrais mon état. Elle éclatait de rire.

Après quelques pas, elle m’appelait depuis la fenêtre. Puis elle sortait de la voiture et se plaquait, dos contre la carrosserie. Elle m’enlaçait avant de murmurer :

— Prends-moi la chatte… j’en crève d’envie.

Je la soulevais et calais sa jambe sur mon bras droit, je la pénétrais avec fougue. Sa chatte était brûlante, dégoulinante de mouille. Je sortais ma queue pour y plonger mes doigts, recueillant sa mouille pour m’en délecter, avant de la repénétrer aussitôt, assénant des coups puissants, profonds, soutenus. Quelques va-et-vient suffisaient pour que nous jouissions ensemble, là, au bord de la route.

Notre excitation retombait doucement et un petit moment après nous repartions.

Nous marchions ensuite jusqu’au restaurant, lieu incontournable de ce village. Laura était obsédée par sa jupe, serrant les cuisses pour éviter d’exposer son sexe aux regards appuyés de quelques hommes qui avaient déjà repéré ses belles cuisses fermes.

Nous commandions un apéritif, puis plusieurs tapas. Son regard brillait comme un feu d’artifice. Elle évoquait nos ébats, surprise par leur intensité, m’avouant qu’à son âge elle n’avait jamais connu autant de douceur mêlée à une telle fougue.

— Il faut dire que j’ai dix ans de plus que toi… cela doit jouer. Lui dis-je.

Nous savourions l’instant, dansant quelques slows, blottis l’un contre l’autre. Son parfum m’enivrait. Laura se détendait, oubliant peu à peu sa jupe…

Sur le chemin du retour, je lui proposais une discothèque. Prétextant sa fatigue et son envie de rentrer, je lui suggérais alors un bain de minuit avant de regagner le camping.

Elle acceptait…

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