Rencontre à la plage naturiste - chapitre 2.
Récit érotique écrit par Nîmes [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Rencontre à la plage naturiste - chapitre 2.
Rencontre à la plage naturiste - chapitre 2.
— Cette histoire puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n'y est fictif, à l'exception des prénoms des protagonistes, modifiés comme un léger voile posé entre la sphère intime et le regard public.
Dès que la porte se referma derrière nous, on sentit l'air frais de la climatisation, le silence prit une autre densité.
Ce n'était pas un silence vide, mais un espace ouvert, chargé de ce que nous n'avions pas encore dit ou fait.
Laura posa son sac, retira ses sandales, son bas de bikini et son petit haut, se retrouvant complètement nue, comme si elle découvrait le lieu autrement, maintenant que je m'y trouvais.
— Tu sais... murmura-t-elle, je n'invite jamais personne chez moi à Angers.
Je la regardais se déplacer dans ce petit espace, pleinement consciente de chacun de ses gestes. Elle ouvrit la porte de la minuscule salle de bain, puis se retourna vers moi en souriant :
— Pas de chance pour toi, la douche est trop petite pour qu'on y entre à deux. Je vais passer la première... mais je laisse la porte ouverte pour que tu me savonnes le dos.
Elle marqua une pause avant d'ajouter, avec un regard amusé :
- Rien que le dos, bien sûr. Puis elle entra dans la douche.
Je m'approchai lentement, en la regardant avec plaisir. Elle leva les yeux vers moi, soutint mon regard, et dans ce face-à-face, je tombai mon bermuda, dévoilant ma bite bien raide.
Elle inspira profondément, comme pour se donner du courage, puis saisit la verge et me tira vers elle en me disant :
- Lave moi s'il te plaît, notre baignade m'a épuisée...
Ce simple contact eut plus d'effet que tout le reste. Ses doigts étaient chauds, terriblement doux. Elle laissa couler l'eau quelques instants sur son corps, puis, toute ruisselante, elle m'invita à la savonner.
Je fis glisser le gel le long de son dos, que je commençai à lui nettoyer tout en descendant jusqu'à ses fesses entre lesquelles je massai coquinement, profitant que je passais par là. Entre son fessier, je m'attardai sur sa rondelle. Elle donna de petits coups de reins, comme une invitation à y entrer. Quand j'insérai une première phalange, toujours prête faire la gourmande, elle poussa un petit cri tout en basculant et se cambrant en arrière pour que j'en introduise plusieurs. Je la pénétrai avec mon majeur, que je promenai dans sa cavité chaude et humide.
Elle se cambra légèrement, s'agrippant au lavabo, tout en me disant que c'était bon, que je ne devais pas m'arrêter, j'en profitai pour lui insérer un deuxième doigt. Par sa respiration haletante, elle m'exprimait son désir de jouir. Il a suffi de quelques allers-retours profonds et rapides pour qu'elle explose dans une douce sérénade, littéralement comblée.
Je la retournai et déposai un baiser sur ses lèvres.
— Je vois que tu as aimé, ma coquine !
— Oh oui... c'est bien la première fois que je jouis avec mon cul.
Je poursuivis avec douceur, savonnai ses seins durant plusieurs minutes tout en prenant soin de ses tétons avec ma langue. Malgré la chaleur, elle frissonna.
Ensuite je m'agenouillai devant son ventre. Face à sa vulve, je la saisis par les fesses pour qu'elle vienne à moi, et j'entamai un cunnilingus langoureux et profond.
Elle se tortillait en gémissant. Elle passa la main dans mes cheveux comme si elle voulait prendre le dessus, mais ce n'était pas le cas : elle subissait.
Il n'a suffi que de quelques minutes pour que je sente ses jambes trembler et fléchir.
— Je... je... ahhhh... je jouis ! s'exclama-t-elle sans aucune retenue, assez fort pour que tout le camping sache ce qui se passait dans le mobil-home.
Elle s'effondra à genoux, le corps parcouru de tremblements.
Je la rinçai, l'aidai à sortir de la minuscule douche, l'essuyai rapidement, puis l'emmenai s'asseoir sur la banquette d'angle du salon.
Je ne sais pas comment j'ai fait pour me retenir tout ce temps ; j'étais au garde-à-vous, comme à la caserne.
— Laisse-moi un moment pour que mon cœur redescende à un rythme humain, me dit-elle.
Me voyant surpris par sa réponse, elle m'expliqua qu'elle était toute jeune infirmière au CHU d'Angers.
— Quel dommage que tu ne sois pas à celui de Nîmes, nous aurions pu nous revoir, car je suis pompier.
Elle me saisit par la nuque, m'embrassa tendrement en me disant :
- En plus, je suis tombée sur un amant parfait.
Je l'enlaçai et sentis qu'elle attendait une attention câline. Je la serrai doucement et elle ferma les yeux, laissant retomber la tête contre mon épaule. Je lui dis qu’elle était encore plus belle quand elle jouissait, avec ses petits gémissements qui ressemblaient à de la musique. Elle posa sa main en haut de ma cuisse, caressant mes testicules avec son petit doigt.
— Tu sais, me dit-elle, je suis rassurée de t'avoir rencontré ce matin. J'avais tellement peur de tomber sur un affamé sexuel qui me baiserait comme une pute. J'ai trouvé en toi un gars sympathique, attentionné, doux, et en plus tu sais t'y faire en amour.
J'en rougis presque, mais ce qui est certain, c'est que je répondis physiquement à ce compliment par une érection quasi instantanée, qui ne manqua pas d'attirer le regard de Laura.
Nous restâmes ainsi un moment, à écouter la vie du camping, à sentir nos respirations s'accorder peu à peu.
Elle glissa ses bras autour de moi, s'abandonnant à des baisers doux et brûlants. Je passai une main dans son dos, descendant sur son fessier, traçant un chemin qui la faisait frissonner.
— J'aime cette lenteur, dit-elle à voix basse. J'ai l'impression que, pour une fois, je ne fuis rien.
Je déposai un baiser léger sur sa tempe, puis sur sa nuque.
Elle se recula juste assez pour me regarder, les yeux brillant d'une émotion douce, presque émue par elle-même. Ses lèvres effleurèrent les miennes avec assurance, comme si elle acceptait enfin d'être elle.
Elle se ravisa et me dit, avec un regard de tueuse sexuelle :
- C'est à ton tour d'aller à la douche. Allez hop... viens que je m'occupe de ta lance !
Elle me prit par la queue bien dure et me poussa dans la minuscule douche.
A suivre.
— Cette histoire puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n'y est fictif, à l'exception des prénoms des protagonistes, modifiés comme un léger voile posé entre la sphère intime et le regard public.
Dès que la porte se referma derrière nous, on sentit l'air frais de la climatisation, le silence prit une autre densité.
Ce n'était pas un silence vide, mais un espace ouvert, chargé de ce que nous n'avions pas encore dit ou fait.
Laura posa son sac, retira ses sandales, son bas de bikini et son petit haut, se retrouvant complètement nue, comme si elle découvrait le lieu autrement, maintenant que je m'y trouvais.
— Tu sais... murmura-t-elle, je n'invite jamais personne chez moi à Angers.
Je la regardais se déplacer dans ce petit espace, pleinement consciente de chacun de ses gestes. Elle ouvrit la porte de la minuscule salle de bain, puis se retourna vers moi en souriant :
— Pas de chance pour toi, la douche est trop petite pour qu'on y entre à deux. Je vais passer la première... mais je laisse la porte ouverte pour que tu me savonnes le dos.
Elle marqua une pause avant d'ajouter, avec un regard amusé :
- Rien que le dos, bien sûr. Puis elle entra dans la douche.
Je m'approchai lentement, en la regardant avec plaisir. Elle leva les yeux vers moi, soutint mon regard, et dans ce face-à-face, je tombai mon bermuda, dévoilant ma bite bien raide.
Elle inspira profondément, comme pour se donner du courage, puis saisit la verge et me tira vers elle en me disant :
- Lave moi s'il te plaît, notre baignade m'a épuisée...
Ce simple contact eut plus d'effet que tout le reste. Ses doigts étaient chauds, terriblement doux. Elle laissa couler l'eau quelques instants sur son corps, puis, toute ruisselante, elle m'invita à la savonner.
Je fis glisser le gel le long de son dos, que je commençai à lui nettoyer tout en descendant jusqu'à ses fesses entre lesquelles je massai coquinement, profitant que je passais par là. Entre son fessier, je m'attardai sur sa rondelle. Elle donna de petits coups de reins, comme une invitation à y entrer. Quand j'insérai une première phalange, toujours prête faire la gourmande, elle poussa un petit cri tout en basculant et se cambrant en arrière pour que j'en introduise plusieurs. Je la pénétrai avec mon majeur, que je promenai dans sa cavité chaude et humide.
Elle se cambra légèrement, s'agrippant au lavabo, tout en me disant que c'était bon, que je ne devais pas m'arrêter, j'en profitai pour lui insérer un deuxième doigt. Par sa respiration haletante, elle m'exprimait son désir de jouir. Il a suffi de quelques allers-retours profonds et rapides pour qu'elle explose dans une douce sérénade, littéralement comblée.
Je la retournai et déposai un baiser sur ses lèvres.
— Je vois que tu as aimé, ma coquine !
— Oh oui... c'est bien la première fois que je jouis avec mon cul.
Je poursuivis avec douceur, savonnai ses seins durant plusieurs minutes tout en prenant soin de ses tétons avec ma langue. Malgré la chaleur, elle frissonna.
Ensuite je m'agenouillai devant son ventre. Face à sa vulve, je la saisis par les fesses pour qu'elle vienne à moi, et j'entamai un cunnilingus langoureux et profond.
Elle se tortillait en gémissant. Elle passa la main dans mes cheveux comme si elle voulait prendre le dessus, mais ce n'était pas le cas : elle subissait.
Il n'a suffi que de quelques minutes pour que je sente ses jambes trembler et fléchir.
— Je... je... ahhhh... je jouis ! s'exclama-t-elle sans aucune retenue, assez fort pour que tout le camping sache ce qui se passait dans le mobil-home.
Elle s'effondra à genoux, le corps parcouru de tremblements.
Je la rinçai, l'aidai à sortir de la minuscule douche, l'essuyai rapidement, puis l'emmenai s'asseoir sur la banquette d'angle du salon.
Je ne sais pas comment j'ai fait pour me retenir tout ce temps ; j'étais au garde-à-vous, comme à la caserne.
— Laisse-moi un moment pour que mon cœur redescende à un rythme humain, me dit-elle.
Me voyant surpris par sa réponse, elle m'expliqua qu'elle était toute jeune infirmière au CHU d'Angers.
— Quel dommage que tu ne sois pas à celui de Nîmes, nous aurions pu nous revoir, car je suis pompier.
Elle me saisit par la nuque, m'embrassa tendrement en me disant :
- En plus, je suis tombée sur un amant parfait.
Je l'enlaçai et sentis qu'elle attendait une attention câline. Je la serrai doucement et elle ferma les yeux, laissant retomber la tête contre mon épaule. Je lui dis qu’elle était encore plus belle quand elle jouissait, avec ses petits gémissements qui ressemblaient à de la musique. Elle posa sa main en haut de ma cuisse, caressant mes testicules avec son petit doigt.
— Tu sais, me dit-elle, je suis rassurée de t'avoir rencontré ce matin. J'avais tellement peur de tomber sur un affamé sexuel qui me baiserait comme une pute. J'ai trouvé en toi un gars sympathique, attentionné, doux, et en plus tu sais t'y faire en amour.
J'en rougis presque, mais ce qui est certain, c'est que je répondis physiquement à ce compliment par une érection quasi instantanée, qui ne manqua pas d'attirer le regard de Laura.
Nous restâmes ainsi un moment, à écouter la vie du camping, à sentir nos respirations s'accorder peu à peu.
Elle glissa ses bras autour de moi, s'abandonnant à des baisers doux et brûlants. Je passai une main dans son dos, descendant sur son fessier, traçant un chemin qui la faisait frissonner.
— J'aime cette lenteur, dit-elle à voix basse. J'ai l'impression que, pour une fois, je ne fuis rien.
Je déposai un baiser léger sur sa tempe, puis sur sa nuque.
Elle se recula juste assez pour me regarder, les yeux brillant d'une émotion douce, presque émue par elle-même. Ses lèvres effleurèrent les miennes avec assurance, comme si elle acceptait enfin d'être elle.
Elle se ravisa et me dit, avec un regard de tueuse sexuelle :
- C'est à ton tour d'aller à la douche. Allez hop... viens que je m'occupe de ta lance !
Elle me prit par la queue bien dure et me poussa dans la minuscule douche.
A suivre.
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