Salope… dans quel sens du terme ?
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Salope… dans quel sens du terme ?
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Salope… dans quel sens du terme ?
— Emy était une copine de classe. Une simple amie, entre elle et moi une vraie amitié fille-garçon. Plus sage que je pensais en fait, car elle qui me confiait tout, parlait jamais de mecs. Et même, elle m’avoua qu’elle avait jamais rien eu d’autre qu’un petit flirt.
— Et tu la croyais ?
— Oh pour ça oui, avec moi elle était toujours très franche. Avant sa confidence je pensais qu’elle avait déjà au moins couché quelques petites fois. Emy était si jolie ! Charmante, bien roulée !
— Sa raison ?
— Aucune en particulier, juste elle était pas pressée. Remarque, elle avait bien raison de prendre ça à la cool. Une nana comme elle pouvait prendre tout son temps, choisir, hésiter… Le sexe était à portée de main à tout moment, avec un peu qui elle voulait.
— Toi par exemple ? … Je veux dire, tu rêvais d’être l’heureux élu ?
— Je sais pas trop. On n’était pas amoureux. Et ceci dit, oui je pouvais qu’espérer la pénétrer, bien évidemment. Et puis un jour… au retour d’un séjour en Suède, elle me dit que depuis un sauna mixte fait avec sa mère elle est pas rassurée par les sexes d’homme.
— Ah oui, ces saunas en commun avec tout le monde à oilpé ?
— Voilà. J’imagine qu’y avait certains mecs aux tailles un peu imposantes. Et pourtant elle avait assisté à l’accouchement du petit frère, né à l’ancienne à domicile !
— Avec assistance ?
— Evidemment. Donc Emy savait qu’un vagin était ultra élastique. Alors je comprenais pas bien son appréhension. Jusqu’à cette soirée, où le hasard a fait qu’elle était venue boire un verre chez moi, elle unique fille, avec moi plus trois copains. Et… décidément les filles font souvent ce à quoi tu t’attends le moins. Elle nous a proposé une petite coquinerie, juste avant de partir.
— Laquelle ?
— Elle a rien dit, elle s’est juste attachée les cheveux et s’est mise à genoux, avec un regard et un sourire qui en disaient long. On avait pas du tout prévu ça…
— C’était inespéré. Non ?
— J’imagine. Bien qu’on était gênés. Là comme ça, tous ensemble. Chacun devant sortir son appareil à la vue des autres… et en même temps c’était sa proposition, la seule, il fallait la respecter. Ces occasions arrivent si peu ! Donc lentement mais sûrement, on l’a entourée et on lui a présenté nos engins. Déjà prêts, la vision d’Emy en position de nous pomper étant super excitante.
— Et ?
— Elle a commencé par moi. Bouche grande ouverte, avançant sa tête, et s’enfournant ma bite le plus loin possible. Elle referme les lèvres et… les rouvre, et chemin inverse. Emy l’avait eue en bouche… je sais pas, deux secondes à peine, montre en main. Puis idem pour mes trois potes. Après quoi elle s’est relevée, ravie, grand sourire. Nous a chaleureusement remerciés et s’est tirée.
— Je vois. C’était juste par rapport à sa crainte. Hein ? Emy voulait vérifier que sa bouche et des pénis en érection ça fonctionnait au niveau des tailles. Elle avait aucune intention de vous sucer pour de vrai.
— Absolument aucune. Emy avait jamais eu peur qu’une grosse teub soit dans sa chatte. C’est juste pour la bouche qu’elle avait des appréhensions. Depuis les trois copains lui font la gueule. Moi, elle pensait que je prendrais ça à la légère… J’ai eu du mal. Elle s’est finalement excusée, m’a payé un verre, s’est montrée la plus gentille possible… Rien à faire je suis devenu distant.
— Alors que pour rattraper vraiment le coup y avait pas trente-six façons.
— Elle s’en doute.
— T’inquiète. Emy est une maline ! Elle sait prendre son temps, faire mariner. Tout à fait son style. Patience. Je suis sûr qu’elle va trouver un vrai bon moyen de se racheter un de ces soirs… Continue à lui faire un peu la gueule, ni trop, ni trop peu. Tu verras…
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Assez de naturisme ! - IV
— Je pensais pas que tu vivrais ton premier séjour naturiste ainsi.
— A l’extrême inverse de ce que tu croyais. Non ?
— Oui. Toi qui es toujours dans l’apparence, le sexy, la séduction… Je me suis dit : là tu vas abandonner tes apparats. Découvrir la nudité naturelle, saine et non sexuelle.
— Faut me comprendre : chez moi la nudité a toujours été très sexuelle. De ma vie entière, en tout cas depuis mes premières poussées d’hormones, je n’ai jamais été nue sans que cette nudité soit prise en considération.
— C’est-à-dire… sans qu’il y ait de sexe ?
— Pas au tout début voyons ! Au début je voulais au moins qu’on me mate, faut de mieux. Et depuis que j’ai démarré ma vie sexuelle eh bien… Oui, c’est ça. Même dormir nue seule faut au moins que je me doigte. Sinon je mets un pyjama.
— Donc t’as pas supporté que tous ces garçons nus te voient nus sans… « prendre en compte » cette nudité ?
— Voilà. Donc du coup j’ai baisé avec à peu près tout le monde. Pour rectifier le bug dans la matrice ! Enfin, tous les mecs de ma tranche d’âge. Je me suis retenue de pas aller me faire sauter par des trop jeunes ou des trop vieux.
— Alors, bonne expérience ou mauvaise ?
— En tout cas épuisante ! Je suis pas certaine d’y revenir. C’est trop, vraiment trop ! Mais toi qui joue l’étonnée, t’es pas devenue une chaude toi aussi ?
— Mes parents m’ont fait découvrir le naturisme toute petite. A un âge où mon regard était pile à hauteur de toutes les teubs. Comment voulaient-ils que je devienne pas plus tard une méga suceuse de bites une fois adulte ? C’est juste que je le fais en dehors des vacances.
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Gestes de sécurité
— Et là, le pompier a expliqué à la classe qu’à une certaine chaleur tout s’enflammait, même ce qui était pas touché par le feu.
— Ça t’a surprise ?
— Oui, et j’ai dit que c’était comme avec ma grande sœur Naomie. Dans la rue elle marche avec le cul en feu, et autour d’elle tout le monde s’enflamme.
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Ouïe développée
— Waouh, quel film flippant !
— Je pensais pas que toute la salle pousserait carrément des cris.
— J’étais pas la dernière. Marrant quand même : des cris d’effroi qui sont en même temps des cris de plaisir.
— Bien sûr, un cri c’est pas forcément négatif !
— Je le sais bien frangine. Tu sais moi la nuit j’ai l’oreille fine, je t’entends…
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil
Salope… dans quel sens du terme ?
— Emy était une copine de classe. Une simple amie, entre elle et moi une vraie amitié fille-garçon. Plus sage que je pensais en fait, car elle qui me confiait tout, parlait jamais de mecs. Et même, elle m’avoua qu’elle avait jamais rien eu d’autre qu’un petit flirt.
— Et tu la croyais ?
— Oh pour ça oui, avec moi elle était toujours très franche. Avant sa confidence je pensais qu’elle avait déjà au moins couché quelques petites fois. Emy était si jolie ! Charmante, bien roulée !
— Sa raison ?
— Aucune en particulier, juste elle était pas pressée. Remarque, elle avait bien raison de prendre ça à la cool. Une nana comme elle pouvait prendre tout son temps, choisir, hésiter… Le sexe était à portée de main à tout moment, avec un peu qui elle voulait.
— Toi par exemple ? … Je veux dire, tu rêvais d’être l’heureux élu ?
— Je sais pas trop. On n’était pas amoureux. Et ceci dit, oui je pouvais qu’espérer la pénétrer, bien évidemment. Et puis un jour… au retour d’un séjour en Suède, elle me dit que depuis un sauna mixte fait avec sa mère elle est pas rassurée par les sexes d’homme.
— Ah oui, ces saunas en commun avec tout le monde à oilpé ?
— Voilà. J’imagine qu’y avait certains mecs aux tailles un peu imposantes. Et pourtant elle avait assisté à l’accouchement du petit frère, né à l’ancienne à domicile !
— Avec assistance ?
— Evidemment. Donc Emy savait qu’un vagin était ultra élastique. Alors je comprenais pas bien son appréhension. Jusqu’à cette soirée, où le hasard a fait qu’elle était venue boire un verre chez moi, elle unique fille, avec moi plus trois copains. Et… décidément les filles font souvent ce à quoi tu t’attends le moins. Elle nous a proposé une petite coquinerie, juste avant de partir.
— Laquelle ?
— Elle a rien dit, elle s’est juste attachée les cheveux et s’est mise à genoux, avec un regard et un sourire qui en disaient long. On avait pas du tout prévu ça…
— C’était inespéré. Non ?
— J’imagine. Bien qu’on était gênés. Là comme ça, tous ensemble. Chacun devant sortir son appareil à la vue des autres… et en même temps c’était sa proposition, la seule, il fallait la respecter. Ces occasions arrivent si peu ! Donc lentement mais sûrement, on l’a entourée et on lui a présenté nos engins. Déjà prêts, la vision d’Emy en position de nous pomper étant super excitante.
— Et ?
— Elle a commencé par moi. Bouche grande ouverte, avançant sa tête, et s’enfournant ma bite le plus loin possible. Elle referme les lèvres et… les rouvre, et chemin inverse. Emy l’avait eue en bouche… je sais pas, deux secondes à peine, montre en main. Puis idem pour mes trois potes. Après quoi elle s’est relevée, ravie, grand sourire. Nous a chaleureusement remerciés et s’est tirée.
— Je vois. C’était juste par rapport à sa crainte. Hein ? Emy voulait vérifier que sa bouche et des pénis en érection ça fonctionnait au niveau des tailles. Elle avait aucune intention de vous sucer pour de vrai.
— Absolument aucune. Emy avait jamais eu peur qu’une grosse teub soit dans sa chatte. C’est juste pour la bouche qu’elle avait des appréhensions. Depuis les trois copains lui font la gueule. Moi, elle pensait que je prendrais ça à la légère… J’ai eu du mal. Elle s’est finalement excusée, m’a payé un verre, s’est montrée la plus gentille possible… Rien à faire je suis devenu distant.
— Alors que pour rattraper vraiment le coup y avait pas trente-six façons.
— Elle s’en doute.
— T’inquiète. Emy est une maline ! Elle sait prendre son temps, faire mariner. Tout à fait son style. Patience. Je suis sûr qu’elle va trouver un vrai bon moyen de se racheter un de ces soirs… Continue à lui faire un peu la gueule, ni trop, ni trop peu. Tu verras…
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Assez de naturisme ! - IV
— Je pensais pas que tu vivrais ton premier séjour naturiste ainsi.
— A l’extrême inverse de ce que tu croyais. Non ?
— Oui. Toi qui es toujours dans l’apparence, le sexy, la séduction… Je me suis dit : là tu vas abandonner tes apparats. Découvrir la nudité naturelle, saine et non sexuelle.
— Faut me comprendre : chez moi la nudité a toujours été très sexuelle. De ma vie entière, en tout cas depuis mes premières poussées d’hormones, je n’ai jamais été nue sans que cette nudité soit prise en considération.
— C’est-à-dire… sans qu’il y ait de sexe ?
— Pas au tout début voyons ! Au début je voulais au moins qu’on me mate, faut de mieux. Et depuis que j’ai démarré ma vie sexuelle eh bien… Oui, c’est ça. Même dormir nue seule faut au moins que je me doigte. Sinon je mets un pyjama.
— Donc t’as pas supporté que tous ces garçons nus te voient nus sans… « prendre en compte » cette nudité ?
— Voilà. Donc du coup j’ai baisé avec à peu près tout le monde. Pour rectifier le bug dans la matrice ! Enfin, tous les mecs de ma tranche d’âge. Je me suis retenue de pas aller me faire sauter par des trop jeunes ou des trop vieux.
— Alors, bonne expérience ou mauvaise ?
— En tout cas épuisante ! Je suis pas certaine d’y revenir. C’est trop, vraiment trop ! Mais toi qui joue l’étonnée, t’es pas devenue une chaude toi aussi ?
— Mes parents m’ont fait découvrir le naturisme toute petite. A un âge où mon regard était pile à hauteur de toutes les teubs. Comment voulaient-ils que je devienne pas plus tard une méga suceuse de bites une fois adulte ? C’est juste que je le fais en dehors des vacances.
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Gestes de sécurité
— Et là, le pompier a expliqué à la classe qu’à une certaine chaleur tout s’enflammait, même ce qui était pas touché par le feu.
— Ça t’a surprise ?
— Oui, et j’ai dit que c’était comme avec ma grande sœur Naomie. Dans la rue elle marche avec le cul en feu, et autour d’elle tout le monde s’enflamme.
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Ouïe développée
— Waouh, quel film flippant !
— Je pensais pas que toute la salle pousserait carrément des cris.
— J’étais pas la dernière. Marrant quand même : des cris d’effroi qui sont en même temps des cris de plaisir.
— Bien sûr, un cri c’est pas forcément négatif !
— Je le sais bien frangine. Tu sais moi la nuit j’ai l’oreille fine, je t’entends…
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