La meilleure pompeuse
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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La meilleure pompeuse
Issu de ma série Dialogues Interdits – petites histoires sulfureuses ne contenant que des dialogues, sans narration ni didascalies. Sur des souvenirs et confidences de Chloé et ses amies.
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La meilleure pompeuse
— Comme tu sais, Sidonie et moi on est souvent un peu en concurrence.
— Souvent ? Un peu ? Moi je dirais plutôt : à fond et tout le temps.
— Et pourtant on reste les meilleures copines du monde.
— C’est votre façon à vous de l’être…
— La semaine dernière, notre confrontation était de savoir laquelle des deux pompait le mieux.
— Pas trop subjectif à déterminer ?
— En tout cas pas évident ! On a tenté de se faire des descriptions, de se sucer le doigt l’une l’autre… Rien à faire, on n’arrivait pas à savoir.
— Donc il fallait du concret. Donc vous avez appelé des garçons à la rescousse.
— Pas « des » : un. Le voisin du dessus, un étudiant.
— Pourquoi lui ?
— Heu… c’est ce qu’on avait sous la main.
— Au cœur de Paris ? Un beau mec d’accord pour se faire sucer par deux belles minettes, vous pouviez en trouver un absolument n’importe où.
— T’imagines, aborder un type pour lui proposer ? !
— Quoi, excitant non ?
— Il aurait pu se méfier, craindre un guet-apens. On vit une époque barbare ! Où il est plus logique que deux filles attirent un mec dans une pièce avec trois voyous pour lui sauter dessus et le dépouiller. Voire en bonus le tuer. Parfois ça se voit !
— J’avoue !
— Puis fallait quelqu’un de confiance, qu’on savait inoffensif. Pour nous aussi ça pouvait être risqué !
— Ah ? Pourtant quand on suce un mec on le domine, à tout instant on peut le réduire à néant…
— En théorie. Dans la réalité si c’était si simple y aurait pas autant de viols par fellations. Et il y en a beaucoup, et même beaucoup plus qu’avant, depuis l’explosion du porno, puis sa banalisation. Avant au moins les victimes avaient que les lèvres du bas pénétrées de force, maintenant c’est en plus celles du haut.
— Oui enfin là on parle pas de toutes ces horreurs, on parle de deux petites putains consentantes. Face à un consentant.
— Dis-toi qu’il a accepté… seulement après deux petits verres. Au début il savait pas quoi dire !
— Normal, c’est tellement inespéré que ça plonge en état de choc.
— Puis aussi il craignait qu’on se foute de lui je crois. Genre on attend qu’il soit à fond dans le coup, et hop on éclate de rire et on l’éconduit. D’accord on se connaissait pas super bien mais… tout de même, comment penser ça possible de ma part !?
— J’imagine que vous avez su vous montrer convaincantes.
— Pour ça oui ! Y avait pas mille paroles à inventer. Surtout des actes. Je me suis précipitée pour fermer les rideaux et puis… une poignée de secondes plus tard, avec Sidonie lui léchant les couilles et moi lui tétant le gland, le Benoît semblait parfaitement convaincu. Tout du moins n’émettait plus la moindre appréhension !
— Réactif ?
— Érection immédiate en un quart de seconde ! Sexe plutôt gros, et beau, propre, parfumé, bon goût et non circoncis. Ça commençait bien, en plus il se mettait à prendre des initiatives.
— Agréables ?
— Un peu brusques mais pas dégueus.
— Vous avez continué à le lui faire en même temps ?
— Non, juste au début pour la mise en bouche, pour démarrer fort et être… convaincantes, comme tu disais. Bien vite on s’est libérées les bouches pour lui expliquer ce qu’on allait faire, et ce que lui allait faire.
— À savoir ?
— Nous, tour à tour. Lui, aucun geste, il regarde, ressens, et ensuite il jugera.
— Oh punaise il devait être aux anges le petit cochon.
— C’est peu de le dire ! Enfin les cochonnes c’était nous, lui juste un mec comme un autre, pas plus pas moins. Il voulait que ça dure, faisait tous les efforts du monde pour pas éjaculer tout de suite. Jeune, sûrement peu expérimenté… Pas sûr du tout de pouvoir remettre le couvert.
— Et alors, verdict ? Laquelle des deux l’a fait jouir ?
— Tu l’as devant toi ! Mais… est-ce que ça faisait vraiment de moi la meilleure ? Le sperme qui remonte jusqu’au gland est aussi une question de timing, de mécanique. Non, ce qui importait était son ressenti.
— Et alors, verdict ?
— Conclusion en eau de boudin : rien pour nous départager ! Le copain avait adoré sans pouvoir dire qui suçait le mieux. En fait, pas compliqué : seule la situation l’excitait. Car on a tenté de décortiquer avec lui. Le geste de l’une, de l’autre. Les étapes. Les petites particularités de chacune. Et… Rien. Il a rien su nous dire ! Après tout le mal qu’on s’était donné ! Mal aux genoux, bouches poisseuses, lèvres gercées, courbatures à la nuque ! Et moi du sperme dans l’estomac ! Et tout ça pour quoi ? Pour rien ! J’aurais pas dû choisir le premier venu. On aurait dû sélectionner le mec, en réfléchissant, en estimant les différents critères.
— Pour que LUI puisse ensuite estimer… VOS différents critères.
— Voilà.
— Au moins vous lui avez fait plaisir. Et vous ?
— Nous pas du tout. Bien trop concentrées sur SON plaisir à lui. Depuis on lui fait la gueule.
— Oh je sais pas si ça l’atteint. Tu sais le mec une fois qu’il a joui…
— Souhaite jouir encore. Et comme c’est plus possible, oui ça va l’atteindre.
— Peut-être. Mais la barre a déjà été si haut placée ! Il espérait pas le dixième. Moi je suis sûre qu’il estime en avoir eu bien assez comme ça.
— Après tout vu que Benoît est assez benêt… Qui sait ! Bon allez, tant mieux on va dire.
— Concours abandonné ?
— Non, juste à la recherche d’un meilleur candidat. J’espère qu’on trouvera le bon avant l’indigestion !
— Moi je suis pas certaine que vous parviendrez à vous départager vraiment un jour. Enfin… Essayez de comprendre. Tout ça est subjectif ! Un mec va adorer quand c’est langoureux… un autre quand c’est vif et intense… un va adorer la gorge profonde, l’autre va vouloir que tout se concentre sur le gland… Je te jure, vous n’y parviendrez jamais ! Surtout quand tu sais qu’une seule expérience ne vaut rien, pour des stats scientifiques fiables il faut au moins une centaine de test. Infernal ! Contentez-vous de sucer quand ça vous plaît, le reste…
— Tu comprends pas. Au fond le vrai résultat importe peu. Et que ce résultat soit pertinent ou non, on s’en fout ! Tout ce qui compte c’est de lancer des délires…
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La meilleure pompeuse
— Comme tu sais, Sidonie et moi on est souvent un peu en concurrence.
— Souvent ? Un peu ? Moi je dirais plutôt : à fond et tout le temps.
— Et pourtant on reste les meilleures copines du monde.
— C’est votre façon à vous de l’être…
— La semaine dernière, notre confrontation était de savoir laquelle des deux pompait le mieux.
— Pas trop subjectif à déterminer ?
— En tout cas pas évident ! On a tenté de se faire des descriptions, de se sucer le doigt l’une l’autre… Rien à faire, on n’arrivait pas à savoir.
— Donc il fallait du concret. Donc vous avez appelé des garçons à la rescousse.
— Pas « des » : un. Le voisin du dessus, un étudiant.
— Pourquoi lui ?
— Heu… c’est ce qu’on avait sous la main.
— Au cœur de Paris ? Un beau mec d’accord pour se faire sucer par deux belles minettes, vous pouviez en trouver un absolument n’importe où.
— T’imagines, aborder un type pour lui proposer ? !
— Quoi, excitant non ?
— Il aurait pu se méfier, craindre un guet-apens. On vit une époque barbare ! Où il est plus logique que deux filles attirent un mec dans une pièce avec trois voyous pour lui sauter dessus et le dépouiller. Voire en bonus le tuer. Parfois ça se voit !
— J’avoue !
— Puis fallait quelqu’un de confiance, qu’on savait inoffensif. Pour nous aussi ça pouvait être risqué !
— Ah ? Pourtant quand on suce un mec on le domine, à tout instant on peut le réduire à néant…
— En théorie. Dans la réalité si c’était si simple y aurait pas autant de viols par fellations. Et il y en a beaucoup, et même beaucoup plus qu’avant, depuis l’explosion du porno, puis sa banalisation. Avant au moins les victimes avaient que les lèvres du bas pénétrées de force, maintenant c’est en plus celles du haut.
— Oui enfin là on parle pas de toutes ces horreurs, on parle de deux petites putains consentantes. Face à un consentant.
— Dis-toi qu’il a accepté… seulement après deux petits verres. Au début il savait pas quoi dire !
— Normal, c’est tellement inespéré que ça plonge en état de choc.
— Puis aussi il craignait qu’on se foute de lui je crois. Genre on attend qu’il soit à fond dans le coup, et hop on éclate de rire et on l’éconduit. D’accord on se connaissait pas super bien mais… tout de même, comment penser ça possible de ma part !?
— J’imagine que vous avez su vous montrer convaincantes.
— Pour ça oui ! Y avait pas mille paroles à inventer. Surtout des actes. Je me suis précipitée pour fermer les rideaux et puis… une poignée de secondes plus tard, avec Sidonie lui léchant les couilles et moi lui tétant le gland, le Benoît semblait parfaitement convaincu. Tout du moins n’émettait plus la moindre appréhension !
— Réactif ?
— Érection immédiate en un quart de seconde ! Sexe plutôt gros, et beau, propre, parfumé, bon goût et non circoncis. Ça commençait bien, en plus il se mettait à prendre des initiatives.
— Agréables ?
— Un peu brusques mais pas dégueus.
— Vous avez continué à le lui faire en même temps ?
— Non, juste au début pour la mise en bouche, pour démarrer fort et être… convaincantes, comme tu disais. Bien vite on s’est libérées les bouches pour lui expliquer ce qu’on allait faire, et ce que lui allait faire.
— À savoir ?
— Nous, tour à tour. Lui, aucun geste, il regarde, ressens, et ensuite il jugera.
— Oh punaise il devait être aux anges le petit cochon.
— C’est peu de le dire ! Enfin les cochonnes c’était nous, lui juste un mec comme un autre, pas plus pas moins. Il voulait que ça dure, faisait tous les efforts du monde pour pas éjaculer tout de suite. Jeune, sûrement peu expérimenté… Pas sûr du tout de pouvoir remettre le couvert.
— Et alors, verdict ? Laquelle des deux l’a fait jouir ?
— Tu l’as devant toi ! Mais… est-ce que ça faisait vraiment de moi la meilleure ? Le sperme qui remonte jusqu’au gland est aussi une question de timing, de mécanique. Non, ce qui importait était son ressenti.
— Et alors, verdict ?
— Conclusion en eau de boudin : rien pour nous départager ! Le copain avait adoré sans pouvoir dire qui suçait le mieux. En fait, pas compliqué : seule la situation l’excitait. Car on a tenté de décortiquer avec lui. Le geste de l’une, de l’autre. Les étapes. Les petites particularités de chacune. Et… Rien. Il a rien su nous dire ! Après tout le mal qu’on s’était donné ! Mal aux genoux, bouches poisseuses, lèvres gercées, courbatures à la nuque ! Et moi du sperme dans l’estomac ! Et tout ça pour quoi ? Pour rien ! J’aurais pas dû choisir le premier venu. On aurait dû sélectionner le mec, en réfléchissant, en estimant les différents critères.
— Pour que LUI puisse ensuite estimer… VOS différents critères.
— Voilà.
— Au moins vous lui avez fait plaisir. Et vous ?
— Nous pas du tout. Bien trop concentrées sur SON plaisir à lui. Depuis on lui fait la gueule.
— Oh je sais pas si ça l’atteint. Tu sais le mec une fois qu’il a joui…
— Souhaite jouir encore. Et comme c’est plus possible, oui ça va l’atteindre.
— Peut-être. Mais la barre a déjà été si haut placée ! Il espérait pas le dixième. Moi je suis sûre qu’il estime en avoir eu bien assez comme ça.
— Après tout vu que Benoît est assez benêt… Qui sait ! Bon allez, tant mieux on va dire.
— Concours abandonné ?
— Non, juste à la recherche d’un meilleur candidat. J’espère qu’on trouvera le bon avant l’indigestion !
— Moi je suis pas certaine que vous parviendrez à vous départager vraiment un jour. Enfin… Essayez de comprendre. Tout ça est subjectif ! Un mec va adorer quand c’est langoureux… un autre quand c’est vif et intense… un va adorer la gorge profonde, l’autre va vouloir que tout se concentre sur le gland… Je te jure, vous n’y parviendrez jamais ! Surtout quand tu sais qu’une seule expérience ne vaut rien, pour des stats scientifiques fiables il faut au moins une centaine de test. Infernal ! Contentez-vous de sucer quand ça vous plaît, le reste…
— Tu comprends pas. Au fond le vrai résultat importe peu. Et que ce résultat soit pertinent ou non, on s’en fout ! Tout ce qui compte c’est de lancer des délires…
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