Elle adore faire sa petite salope
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Issu de ma série Dialogues Interdits – petites histoires sulfureuses complètes ne contenant que des dialogues, sans narration ni didascalies. Sur des souvenirs et confidences de Chloé et ses amies.
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Elle adore faire sa petite salope
— Tu dirais quoi toi ? Que notre fille est toujours dans l’innocence, ou bien qu’elle est passée dans une attitude provocatrice ?
— J’aurais du mal à dire. Bon après elle a dix-huit ans. Pourquoi, qu’est-ce qui est arrivé ?
— Je lui ai fait sa valise à la va-vite, et j’ai oublié plusieurs sous-vêtements de rechange. Et… tout à l’heure, en se baladant dans le centre touristique, on passe devant un magasin. Claudia s’arrête, je poursuis ma route… elle m’interpelle en s’époumonant, alors qu’une quinzaine de mètres nous séparent : « Dis maman on peut entrer ? Parce que là moi j’ai pas de culottes ! ». Bien sûr les gens ont souri, ne sachant pas s’il fallait comprendre qu’elle n’avait pas, là maintenant, de culotte sous sa petite robe courte, ou s’il fallait juste en acheter quelques nouvelles. Je suis devenue toute rouge ! Elle par contre était très à l’aise.
— À l’aise de l’effet produit, à l’aise car elle avait pas du tout ça en tête ?
— Le sait-elle elle-même…
— Une dernière question se pose : avait-elle vraiment une culotte sous sa petite robe ?
––––––––––––
Penser à tout, sauf à…
— Le copain photographe avait compris que j’avais envie. Et lui aussi avait envie. D’une séance photo en studio je veux dire.
— De la photo de nu ?
— De la photo en petite tenue, et avec quelques déguisements marrants et sexys. Me photographier nue ? Il en avait bien envie là aussi.
— Le contraire serait surprenant. Et de ton côté ?
— Mi-figue mi-raisin. Certaine de rien ! Alors il a dit qu’on verrait ça au cours de la séance, que ce serait comme je voudrais. À aucun moment il a insisté, ça m’a mise en confiance.
— Donc tout s’est bien déroulé ?
— Assez bien mais pas comme je le pensais. Pour le pire, pour le meilleur ? Je saurais pas trop dire. On a fait des photos de moi en soubrette… en nuisette, en porte-jarretelles… Puis en sous-vêtements. En string… Dans ma tête c’est devenu très clair : j’étais assez à l’aise jusque-là, mais au point d’être entièrement nue.
— Alors que pourtant en un sens, ces tenues sont plus indécentes qu’une nudité totale. Et donc t’as pas sauté le pas ?
— Si, et j’ai été comme… contrainte… malgré moi. Le gros malaise ! J’espère qu’il s’en est pas aperçu.
— Je comprends pas.
— La séance m’a excitée. Alors… pense à l’état de ma culotte ! Pourtant le copain me plaisait pas spécialement. J’ai jamais eu envie de coucher avec, et… il s’est jamais rien passé. D’ailleurs je le pense un peu homo. Et malgré tout je mouillais. Et moi je suis une fille capable de… beaucoup mouiller.
— Tu commençais à être trempée ? !
— J’ai agi juste à temps. Une minute de plus et c’était la cata. Donc j’ai soudain dit : « allez d’accord pour le reste ». Et j’ai retiré la culotte. Et j’allais pas rester sans culotte mais avec soutien-gorge.
— Il a dû être ravi !
— J’ai arrêté la séance après quelques photos supplémentaires et me suis rhabillée dare-dare. Là encore en faisant mine d’être détendue. Alors qu’en vrai j’étais juste ultra-gênée !
— Et tu ne sais plus quoi penser.
— Un tas de choses se bousculent. Me mettre toute nue devant lui, en plus devant son objectif qui prenait des photos, a été très désagréable. Je voulais pas le faire !
— Curieuse situation : pas consentante… alors que personne t’a forcée !
— Paradoxal hein ? Après y a aussi le fait que… je continuais à mouiller nue. Et de plus belle ! Ça finirait par se voir même sans culotte ! Peut-être même qu’il l’a vu ! Pourvu que ça ne se voit pas sur les photos…
— Pas encore vu ?
— Si. Mais si ça se trouve Mathis a fait des retouches.
— Simple réflexe organique, c’est pas pour ça que tu appréciais. Certaines filles mouillent au cours d’un viol, par réaction physiologique, alors que ça reste autant un abus que pour n’importe quelle autre victime. Certaines, même, en jouissent. Là encore c’est que de la biologie ! Des réactions corporelles classiques !
— Seulement, je crois qu’être dans une situation gênante et non choisie, quelque part, me plaisait.
— Là c’est encore autre chose.
— Puis les photos de moi nue sont les plus belles de toutes ! Tellement mieux que celles avec des tissus ! Je te montrerai.
— J’ai hâte. On y voit des tétons… durs ?
— Oui. Toi mis à part, je sais pas trop à qui d’autre j’oserai montrer ça !
— Y a pas de honte. Puis faudrait vraiment observer de près pour…
— Car tu crois que l’œil se focalise pas sur les parties intimes ?
— Entre nous… Mon oncle est photographe pro et organise souvent des séances de nu. Il me dit que la poitrine est son repère. Tant qu’elle reste gonflée avec tétons durs c’est que la modèle en veut encore. Un peu comme au lit ! Et pour ton Mathis, te fais pas d’idées. Évidemment qu’il sait. Situation marrante : il se passera sûrement rien entre vous, et pourtant il t’a fait mouiller à fond !
––––––––––––
Gentils Organisateurs
— C’est plus du tout les années soixante-dix ! À l’époque dans certains clubs Med l’ambiance était discrètement libertine. Et quoi qu’il en soit on pouvait faire des blagues de cul, des animations orientées séduction, avec des sous-entendus, des sketchs salaces… Oui, un peu beauf, pas très fin… N’empêche, époque bien sympa. Au moins on se rencontrait, on baisait…
— Ça y allait beaucoup alors ?
— Pas non plus n’importe où n’importe quand. Et… pas n’importe qui. Penser qu’en ces années-là tout le monde couchait avait tout le monde… tient de la légende urbaine. Juste, de nos jours c’est très compliqué et avant c’était… disons…
— Dans l’ordre du possible.
— Oui voilà. Et selon l’alchimie ça explosait dans tous les sens… ou bien pas du tout. Pas mal de saisons, en pas mal d’endroits… Disons, parfois ça y allait pas, mais alors quand ça y allait qu’est-ce que ça y allait.
— Et aujourd’hui que t’es plus animateur mais directeur ?
— Je suis à la fois cool et sévère. Cette année plutôt cool, mon équipe est de confiance. J’ai presque l’impression de revivre un peu les folles années.
— Beaucoup de baise ?
— Entre eux oui. Moi non ! Marié, des enfants… bientôt grand-père… j’ai passé l’âge. Tant que le boulot est bien fait ça me dérange pas qu’ils aillent faire un peu de sexe par-ci par-là en journée.
— Ils en profitent ?
— Quand même pas mal. Au fond l’idée est bonne : la team en est joyeuse, sur-motivée ! Les clients sont ravis d’avoir affaire à une équipe si enthousiaste.
— Grâce aux coups de bites !
— Ils ont même développé un langage secret. Demander à un ou une collègue de t’accompagner pour « relever le niveau de chlore de la piscine » signifie « tu viens baiser dans un petit endroit discret ? ». Ce n’est pas nous qui gérons le chlore de la piscine, mais ça aucun client ne le sait. Aller « trier les feux d’artifice », j’ai cru saisir que c’était pour un plan à trois. Et je me demande même s’ils n’ont pas des termes pour proposer ou demander une fellation, une sodomie… J’en suis même à peu près sûr, c’est juste que je sais pas tout différencier.
— Même toi t’as du mal ! Autant dire que les clients y voient que du feu.
— Encore heureux ! Autrement je l’interdirais.
— À propos, aucune baise avec la clientèle ?
— Pour ainsi dire non. Le seul point que je surveille, sur lequel je pourrais sévir si ça arrivait. Trop de risques de scandales ! Une maman qui s’en aperçoit, qui tape une crise, qui appelle les gérants… Eh oui, moi aussi j’ai du monde au-dessus ! Autre différence avec les années soixante-dix, à l’époque tu sautais des clientes et le patron venait te tapoter le dos en te disant « bien joué ». Que mon équipe se baise entre elle est amplement suffisant. Et déjà terriblement excitant ! Une animatrice en train de faire colorier des mouflets voit passer son collègue et lui « dit » en code, devant tout le monde, qu’à sa pause elle va se mettre à genoux pour le pomper et le faire jouir dans sa bouche. Ça décuple le côté sulfureux du truc. Et je soupçonne même l’équipe de faire exprès d’utiliser ce langage codé devant des mamans, des gosses, des vieux…
— Ta gestion d’équipe est visiblement efficace ! Mais très particulière…
— Oui, d’ailleurs on m’a proposé de devenir formateur de directeurs. Je vais encore monter en grade ! Seulement ce point, je sais pas si je pourrais l’inclure au programme. Pourtant les gérants savent. Ils sont pas dupes, je le sais. Eux aussi viennent des seventies ! Pourtant si on se mettait tous à fonctionner ainsi c’est l’ensemble des clubs qui tournerait mieux !
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Elle adore faire sa petite salope
— Tu dirais quoi toi ? Que notre fille est toujours dans l’innocence, ou bien qu’elle est passée dans une attitude provocatrice ?
— J’aurais du mal à dire. Bon après elle a dix-huit ans. Pourquoi, qu’est-ce qui est arrivé ?
— Je lui ai fait sa valise à la va-vite, et j’ai oublié plusieurs sous-vêtements de rechange. Et… tout à l’heure, en se baladant dans le centre touristique, on passe devant un magasin. Claudia s’arrête, je poursuis ma route… elle m’interpelle en s’époumonant, alors qu’une quinzaine de mètres nous séparent : « Dis maman on peut entrer ? Parce que là moi j’ai pas de culottes ! ». Bien sûr les gens ont souri, ne sachant pas s’il fallait comprendre qu’elle n’avait pas, là maintenant, de culotte sous sa petite robe courte, ou s’il fallait juste en acheter quelques nouvelles. Je suis devenue toute rouge ! Elle par contre était très à l’aise.
— À l’aise de l’effet produit, à l’aise car elle avait pas du tout ça en tête ?
— Le sait-elle elle-même…
— Une dernière question se pose : avait-elle vraiment une culotte sous sa petite robe ?
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Penser à tout, sauf à…
— Le copain photographe avait compris que j’avais envie. Et lui aussi avait envie. D’une séance photo en studio je veux dire.
— De la photo de nu ?
— De la photo en petite tenue, et avec quelques déguisements marrants et sexys. Me photographier nue ? Il en avait bien envie là aussi.
— Le contraire serait surprenant. Et de ton côté ?
— Mi-figue mi-raisin. Certaine de rien ! Alors il a dit qu’on verrait ça au cours de la séance, que ce serait comme je voudrais. À aucun moment il a insisté, ça m’a mise en confiance.
— Donc tout s’est bien déroulé ?
— Assez bien mais pas comme je le pensais. Pour le pire, pour le meilleur ? Je saurais pas trop dire. On a fait des photos de moi en soubrette… en nuisette, en porte-jarretelles… Puis en sous-vêtements. En string… Dans ma tête c’est devenu très clair : j’étais assez à l’aise jusque-là, mais au point d’être entièrement nue.
— Alors que pourtant en un sens, ces tenues sont plus indécentes qu’une nudité totale. Et donc t’as pas sauté le pas ?
— Si, et j’ai été comme… contrainte… malgré moi. Le gros malaise ! J’espère qu’il s’en est pas aperçu.
— Je comprends pas.
— La séance m’a excitée. Alors… pense à l’état de ma culotte ! Pourtant le copain me plaisait pas spécialement. J’ai jamais eu envie de coucher avec, et… il s’est jamais rien passé. D’ailleurs je le pense un peu homo. Et malgré tout je mouillais. Et moi je suis une fille capable de… beaucoup mouiller.
— Tu commençais à être trempée ? !
— J’ai agi juste à temps. Une minute de plus et c’était la cata. Donc j’ai soudain dit : « allez d’accord pour le reste ». Et j’ai retiré la culotte. Et j’allais pas rester sans culotte mais avec soutien-gorge.
— Il a dû être ravi !
— J’ai arrêté la séance après quelques photos supplémentaires et me suis rhabillée dare-dare. Là encore en faisant mine d’être détendue. Alors qu’en vrai j’étais juste ultra-gênée !
— Et tu ne sais plus quoi penser.
— Un tas de choses se bousculent. Me mettre toute nue devant lui, en plus devant son objectif qui prenait des photos, a été très désagréable. Je voulais pas le faire !
— Curieuse situation : pas consentante… alors que personne t’a forcée !
— Paradoxal hein ? Après y a aussi le fait que… je continuais à mouiller nue. Et de plus belle ! Ça finirait par se voir même sans culotte ! Peut-être même qu’il l’a vu ! Pourvu que ça ne se voit pas sur les photos…
— Pas encore vu ?
— Si. Mais si ça se trouve Mathis a fait des retouches.
— Simple réflexe organique, c’est pas pour ça que tu appréciais. Certaines filles mouillent au cours d’un viol, par réaction physiologique, alors que ça reste autant un abus que pour n’importe quelle autre victime. Certaines, même, en jouissent. Là encore c’est que de la biologie ! Des réactions corporelles classiques !
— Seulement, je crois qu’être dans une situation gênante et non choisie, quelque part, me plaisait.
— Là c’est encore autre chose.
— Puis les photos de moi nue sont les plus belles de toutes ! Tellement mieux que celles avec des tissus ! Je te montrerai.
— J’ai hâte. On y voit des tétons… durs ?
— Oui. Toi mis à part, je sais pas trop à qui d’autre j’oserai montrer ça !
— Y a pas de honte. Puis faudrait vraiment observer de près pour…
— Car tu crois que l’œil se focalise pas sur les parties intimes ?
— Entre nous… Mon oncle est photographe pro et organise souvent des séances de nu. Il me dit que la poitrine est son repère. Tant qu’elle reste gonflée avec tétons durs c’est que la modèle en veut encore. Un peu comme au lit ! Et pour ton Mathis, te fais pas d’idées. Évidemment qu’il sait. Situation marrante : il se passera sûrement rien entre vous, et pourtant il t’a fait mouiller à fond !
––––––––––––
Gentils Organisateurs
— C’est plus du tout les années soixante-dix ! À l’époque dans certains clubs Med l’ambiance était discrètement libertine. Et quoi qu’il en soit on pouvait faire des blagues de cul, des animations orientées séduction, avec des sous-entendus, des sketchs salaces… Oui, un peu beauf, pas très fin… N’empêche, époque bien sympa. Au moins on se rencontrait, on baisait…
— Ça y allait beaucoup alors ?
— Pas non plus n’importe où n’importe quand. Et… pas n’importe qui. Penser qu’en ces années-là tout le monde couchait avait tout le monde… tient de la légende urbaine. Juste, de nos jours c’est très compliqué et avant c’était… disons…
— Dans l’ordre du possible.
— Oui voilà. Et selon l’alchimie ça explosait dans tous les sens… ou bien pas du tout. Pas mal de saisons, en pas mal d’endroits… Disons, parfois ça y allait pas, mais alors quand ça y allait qu’est-ce que ça y allait.
— Et aujourd’hui que t’es plus animateur mais directeur ?
— Je suis à la fois cool et sévère. Cette année plutôt cool, mon équipe est de confiance. J’ai presque l’impression de revivre un peu les folles années.
— Beaucoup de baise ?
— Entre eux oui. Moi non ! Marié, des enfants… bientôt grand-père… j’ai passé l’âge. Tant que le boulot est bien fait ça me dérange pas qu’ils aillent faire un peu de sexe par-ci par-là en journée.
— Ils en profitent ?
— Quand même pas mal. Au fond l’idée est bonne : la team en est joyeuse, sur-motivée ! Les clients sont ravis d’avoir affaire à une équipe si enthousiaste.
— Grâce aux coups de bites !
— Ils ont même développé un langage secret. Demander à un ou une collègue de t’accompagner pour « relever le niveau de chlore de la piscine » signifie « tu viens baiser dans un petit endroit discret ? ». Ce n’est pas nous qui gérons le chlore de la piscine, mais ça aucun client ne le sait. Aller « trier les feux d’artifice », j’ai cru saisir que c’était pour un plan à trois. Et je me demande même s’ils n’ont pas des termes pour proposer ou demander une fellation, une sodomie… J’en suis même à peu près sûr, c’est juste que je sais pas tout différencier.
— Même toi t’as du mal ! Autant dire que les clients y voient que du feu.
— Encore heureux ! Autrement je l’interdirais.
— À propos, aucune baise avec la clientèle ?
— Pour ainsi dire non. Le seul point que je surveille, sur lequel je pourrais sévir si ça arrivait. Trop de risques de scandales ! Une maman qui s’en aperçoit, qui tape une crise, qui appelle les gérants… Eh oui, moi aussi j’ai du monde au-dessus ! Autre différence avec les années soixante-dix, à l’époque tu sautais des clientes et le patron venait te tapoter le dos en te disant « bien joué ». Que mon équipe se baise entre elle est amplement suffisant. Et déjà terriblement excitant ! Une animatrice en train de faire colorier des mouflets voit passer son collègue et lui « dit » en code, devant tout le monde, qu’à sa pause elle va se mettre à genoux pour le pomper et le faire jouir dans sa bouche. Ça décuple le côté sulfureux du truc. Et je soupçonne même l’équipe de faire exprès d’utiliser ce langage codé devant des mamans, des gosses, des vieux…
— Ta gestion d’équipe est visiblement efficace ! Mais très particulière…
— Oui, d’ailleurs on m’a proposé de devenir formateur de directeurs. Je vais encore monter en grade ! Seulement ce point, je sais pas si je pourrais l’inclure au programme. Pourtant les gérants savent. Ils sont pas dupes, je le sais. Eux aussi viennent des seventies ! Pourtant si on se mettait tous à fonctionner ainsi c’est l’ensemble des clubs qui tournerait mieux !
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