Vue pornographique
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Vue pornographique
Issu de ma série Dialogues Interdits – petites histoires sulfureuses ne contenant que des dialogues, sans narration ni didascalies. Sur des souvenirs et confidences de Chloé et ses amies.
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Vue pornographique
— J’avais jamais vu ça : un mec cent pour cent visuel ! Zéro pour cent sensoriel !
— Son seul et unique plaisir… regarder ?
— À un point caricatural ! Je lui ai pourtant servi quelques spécialités maison. Verge dans mon anus avec derrière exerçant des contractions. Bien enfoncée au fond de mon vagin, mon bassin faisant des petits ronds. Gland caché dans ma bouche, avec succions et coups de langue.
— Seulement, tout ce qui était caché le laissait froid.
— Et même glacial ! Je l’ai bien vite compris.
— Tu t’es barrée ?
— J’ai hésité ! Mais… il était gentil, et puis il avait payé le repas. Un cher. Alors je me suis attachée les cheveux, j’ai donné de bêtes coups de langue des couilles jusqu’au bout du gland, puis je suis grimpée sur lui façon film X, tu sais ? La position qui montre bien les détails anatomiques. Montée, descente à la verticale en faisant «Haaaan ! » comme une idiote. En deux minutes il jouissait, ivre de bonheur… Je crois que j’ai laissé échapper un « ouf ! » de soulagement.
— Un coup d’un soir ?
— Oui, pourtant je l’aimais bien ! À la base j’aurais bien voulu le revoir. Et puis… non, trop obsédé par l’aspect visuel le mec. Alors je lui ai fait plaisir et basta. Moi pour jouir faut que ce soit « caché » ! Un bon gros sexe tout au fond de moi, qui remue par petits coups ! Au moins il aurait pu me comprendre. Qu’il y ait une part pour lui une part pour moi…
––––––
Précautionneuse
— J’en ai marre de toutes ces copines qui se plaignent d’inflammations…
— De quoi tu parles ?
— Du trou.
— J’oubliais que j’avais affaire à une spécialiste de l’anal.
— Spécialiste sûrement pas.
— Et modeste avec ça !
— Comment pourrait-il y avoir des… « spécialistes » à proprement parler ? Il faudrait que j’en vive… Je ne veux pas faire de porno, ni me prostituer.
— Et l’intellect ?
— Le sujet est intéressant mais pas assez… profond pour une thèse. Tout juste une conférence à la rigueur.
— Et si tu devenais sexologue ?
— Allons allons… Non, définitivement pas spécialiste. Amatrice pour sûr ! J’adore me faire enculer : c’est un loisir, une passion à la rigueur, rien de plus. C’est bien suffisant.
— N’empêche, t’as des astuces que les autres n’ont pas. Elles ont des inflammations, toi non.
— Aucune inflammation car j’ai les informations. Dans cette pratique la question de base devrait être : aimez-vous votre corps ? Suffisamment ? Et de quelle manière ? Si t’aimes ton cops t’en prends soin. Et de partout. Jusqu’au trou ! Voilà ce que chacune devrait se demander.
— Vu comment les filles d’aujourd’hui se fringuent et se maquillent je pense que leur réponse serait oui. Elles prennent soin de leur corps et le magnifient à un point presque exagéré. Que dis-je ? Ni plus ni moins exagéré.
— Justement ! Plus on farde son corps plus on est complexé. Surtout en ces proportions.
— Pas pour tout le monde ! J’adore prendre du temps pour m’habiller, me maquiller. Les soirs où je me laisse séduire par un garçon c’est toujours le même rituel : je l’installe au salon, je me démaquille, reviens en nuisette ou en petite tenue. Tenue valsant bien vite sur la moquette accueillant nos deux corps l’un sur l’autre, l’autre sur l’un. Puis l’un dans l’autre. On garde la lumière allumée, il m’explore nue sous toutes les coutures. Si je complexais je garderais bas et rouge à lèvres !
— N’empêche on est mieux au naturel. Toi tu décides de plus complexer une fois la victoire acquise : de toute façon le garçon est là et tient à te pénétrer.
— Ça c’est universel. On pourrait se balader sans maquillage, en short et vieux t-shirt, pas coiffées, qu’on rencontrerait encore un tas de garçons voulant coucher avec nous. Remarque, pas forcément les meilleurs ! Bref. Pour toi un anus se traite avec autant de soin que la peau du visage ?
— Si pas plus. Il faut lui passer de la crème, du gel spécial. Il faut acheter du P.Q. de top qualité, frotter avec douceur. Les soirs de sodomie il faut le lubrifier, adopter la posture adéquate. Sans oublier un lavement préalable. Nous les filles devons apprendre à aimer notre anus. Et à en parler ! Même celles qui se font enculer depuis des années ont toujours ce tabou de l’anus, quel paradoxe. Et… elles finissent par se l’esquinter ! Aimer son corps c’est ça. C’est en aimer toutes les parties, c’est l’aimer en entier.
— Ton trou à toi est à toute épreuve ?
— Même un vingt centimètres peut venir sans que ça fasse mal.
— De longueur ou de tour ?
— Qu’importe.
— Mais c’est pas un peu le but que ça fasse mal ? Que ce soit… un peu brutal ?
— Pas pour moi. Bien préparée, bien faite, bien menée, l’affaire ne donne que de belles sensations, et peut être très douce. Heu, sauf sur la fin.
— Malgré tes dires je te pense spécialiste. J’ai une nouvelle idée de métier pour toi : proctologue ! Faut absolument que tu creuses ton amour pour l’anus.
— Détrompe-toi je n’ai pas le moindre amour pour l’anus. J’ai de l’intérêt pour… MON anus. Nuance !
––––––
Escapade au marché
— Trois fois par semaine à aller au marché en ville… trois fois par semaine avec cette petite robe moulante. Ça m’étonne pas de toi.
— Tu aimes la dernière ?
— Tu les portes toutes très bien. T’es si frustrée d’être sans vêtement du soir au matin, que tu te sapes ainsi dès que tu sors du camping ?
— Au contraire ! Ce domaine est une belle découverte. Je m’attendais pas à aimer autant le naturisme.
— C’est quoi l’idée, avoir des réductions sur les tomates ?
— De nos jours la crise a mis fin à cette technique. C’est heureux en un sens… C’était injuste.
— Par rapport au privilège que ça nous octroyait ?
— Voilà.
— Donc t’allumes pour le plaisir.
— C’est pas tant pour les gens du marché que pour les garçons du camping.
— Pour remettre en route le jeu de séduction ?
— En fait c’est tout simple : c’est la canicule, toi et moi on joue le jeu à fond, on porte jamais rien. La petite bande nous voit nues tout le temps et à force… cette nudité est banalisée. Au bout d’un moment ils oublient à quel point nos corps sont beaux. Attirants. Toi t’as l’air de t’en foutre, pas moi. Alors je reviens avec la robe qui me moule quasi comme si j’étais nue sauf que je le suis pas. Avec au bras un panier de fruits et légumes faisant penser à des bites et des couilles. Je retire pas tout de suite la fringue, je me balade un peu, je me fais voir… et quand tous les regards masculins sont sur moi, je la retire en m’étendant de tout mon long et en me cambrant. Et là bim ! Pour eux j’ai de nouveau des hanches, un corps, des seins, un cul. Pour quelques jours… Puis de nouveau, il s’efface peu à peu. Et alors c’est le retour au marché.
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— J’avais jamais vu ça : un mec cent pour cent visuel ! Zéro pour cent sensoriel !
— Son seul et unique plaisir… regarder ?
— À un point caricatural ! Je lui ai pourtant servi quelques spécialités maison. Verge dans mon anus avec derrière exerçant des contractions. Bien enfoncée au fond de mon vagin, mon bassin faisant des petits ronds. Gland caché dans ma bouche, avec succions et coups de langue.
— Seulement, tout ce qui était caché le laissait froid.
— Et même glacial ! Je l’ai bien vite compris.
— Tu t’es barrée ?
— J’ai hésité ! Mais… il était gentil, et puis il avait payé le repas. Un cher. Alors je me suis attachée les cheveux, j’ai donné de bêtes coups de langue des couilles jusqu’au bout du gland, puis je suis grimpée sur lui façon film X, tu sais ? La position qui montre bien les détails anatomiques. Montée, descente à la verticale en faisant «Haaaan ! » comme une idiote. En deux minutes il jouissait, ivre de bonheur… Je crois que j’ai laissé échapper un « ouf ! » de soulagement.
— Un coup d’un soir ?
— Oui, pourtant je l’aimais bien ! À la base j’aurais bien voulu le revoir. Et puis… non, trop obsédé par l’aspect visuel le mec. Alors je lui ai fait plaisir et basta. Moi pour jouir faut que ce soit « caché » ! Un bon gros sexe tout au fond de moi, qui remue par petits coups ! Au moins il aurait pu me comprendre. Qu’il y ait une part pour lui une part pour moi…
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Précautionneuse
— J’en ai marre de toutes ces copines qui se plaignent d’inflammations…
— De quoi tu parles ?
— Du trou.
— J’oubliais que j’avais affaire à une spécialiste de l’anal.
— Spécialiste sûrement pas.
— Et modeste avec ça !
— Comment pourrait-il y avoir des… « spécialistes » à proprement parler ? Il faudrait que j’en vive… Je ne veux pas faire de porno, ni me prostituer.
— Et l’intellect ?
— Le sujet est intéressant mais pas assez… profond pour une thèse. Tout juste une conférence à la rigueur.
— Et si tu devenais sexologue ?
— Allons allons… Non, définitivement pas spécialiste. Amatrice pour sûr ! J’adore me faire enculer : c’est un loisir, une passion à la rigueur, rien de plus. C’est bien suffisant.
— N’empêche, t’as des astuces que les autres n’ont pas. Elles ont des inflammations, toi non.
— Aucune inflammation car j’ai les informations. Dans cette pratique la question de base devrait être : aimez-vous votre corps ? Suffisamment ? Et de quelle manière ? Si t’aimes ton cops t’en prends soin. Et de partout. Jusqu’au trou ! Voilà ce que chacune devrait se demander.
— Vu comment les filles d’aujourd’hui se fringuent et se maquillent je pense que leur réponse serait oui. Elles prennent soin de leur corps et le magnifient à un point presque exagéré. Que dis-je ? Ni plus ni moins exagéré.
— Justement ! Plus on farde son corps plus on est complexé. Surtout en ces proportions.
— Pas pour tout le monde ! J’adore prendre du temps pour m’habiller, me maquiller. Les soirs où je me laisse séduire par un garçon c’est toujours le même rituel : je l’installe au salon, je me démaquille, reviens en nuisette ou en petite tenue. Tenue valsant bien vite sur la moquette accueillant nos deux corps l’un sur l’autre, l’autre sur l’un. Puis l’un dans l’autre. On garde la lumière allumée, il m’explore nue sous toutes les coutures. Si je complexais je garderais bas et rouge à lèvres !
— N’empêche on est mieux au naturel. Toi tu décides de plus complexer une fois la victoire acquise : de toute façon le garçon est là et tient à te pénétrer.
— Ça c’est universel. On pourrait se balader sans maquillage, en short et vieux t-shirt, pas coiffées, qu’on rencontrerait encore un tas de garçons voulant coucher avec nous. Remarque, pas forcément les meilleurs ! Bref. Pour toi un anus se traite avec autant de soin que la peau du visage ?
— Si pas plus. Il faut lui passer de la crème, du gel spécial. Il faut acheter du P.Q. de top qualité, frotter avec douceur. Les soirs de sodomie il faut le lubrifier, adopter la posture adéquate. Sans oublier un lavement préalable. Nous les filles devons apprendre à aimer notre anus. Et à en parler ! Même celles qui se font enculer depuis des années ont toujours ce tabou de l’anus, quel paradoxe. Et… elles finissent par se l’esquinter ! Aimer son corps c’est ça. C’est en aimer toutes les parties, c’est l’aimer en entier.
— Ton trou à toi est à toute épreuve ?
— Même un vingt centimètres peut venir sans que ça fasse mal.
— De longueur ou de tour ?
— Qu’importe.
— Mais c’est pas un peu le but que ça fasse mal ? Que ce soit… un peu brutal ?
— Pas pour moi. Bien préparée, bien faite, bien menée, l’affaire ne donne que de belles sensations, et peut être très douce. Heu, sauf sur la fin.
— Malgré tes dires je te pense spécialiste. J’ai une nouvelle idée de métier pour toi : proctologue ! Faut absolument que tu creuses ton amour pour l’anus.
— Détrompe-toi je n’ai pas le moindre amour pour l’anus. J’ai de l’intérêt pour… MON anus. Nuance !
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Escapade au marché
— Trois fois par semaine à aller au marché en ville… trois fois par semaine avec cette petite robe moulante. Ça m’étonne pas de toi.
— Tu aimes la dernière ?
— Tu les portes toutes très bien. T’es si frustrée d’être sans vêtement du soir au matin, que tu te sapes ainsi dès que tu sors du camping ?
— Au contraire ! Ce domaine est une belle découverte. Je m’attendais pas à aimer autant le naturisme.
— C’est quoi l’idée, avoir des réductions sur les tomates ?
— De nos jours la crise a mis fin à cette technique. C’est heureux en un sens… C’était injuste.
— Par rapport au privilège que ça nous octroyait ?
— Voilà.
— Donc t’allumes pour le plaisir.
— C’est pas tant pour les gens du marché que pour les garçons du camping.
— Pour remettre en route le jeu de séduction ?
— En fait c’est tout simple : c’est la canicule, toi et moi on joue le jeu à fond, on porte jamais rien. La petite bande nous voit nues tout le temps et à force… cette nudité est banalisée. Au bout d’un moment ils oublient à quel point nos corps sont beaux. Attirants. Toi t’as l’air de t’en foutre, pas moi. Alors je reviens avec la robe qui me moule quasi comme si j’étais nue sauf que je le suis pas. Avec au bras un panier de fruits et légumes faisant penser à des bites et des couilles. Je retire pas tout de suite la fringue, je me balade un peu, je me fais voir… et quand tous les regards masculins sont sur moi, je la retire en m’étendant de tout mon long et en me cambrant. Et là bim ! Pour eux j’ai de nouveau des hanches, un corps, des seins, un cul. Pour quelques jours… Puis de nouveau, il s’efface peu à peu. Et alors c’est le retour au marché.
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