Adorateurs de filles nues
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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— Mon frangin et moi on comprenait pas les potes. Leur obsession c’était les seins ! Et ils hésitaient entre ceux des grandes, les passantes, les filles dans les magazines, à la télé, au ciné… et ceux des copines de classe.
— Ceux des copines sont moins beaux mais… les seuls auxquels ils avaient accès. Non ?
— Accès ? !
— Qu’ils pouvaient mater, et puis discuter avec leurs propriétaires. Et peut-être parfois toucher ? Ou davantage ?
— Pas sûr. Les histoires de machine qui sort avec truc ça arrivait rarement. Et le cas échéant ça restait assez sage.
— Comment tu sais ?
— N’importe quel copain qui aurait pu malaxer un nibard ou lécher un téton s’en serait vanté toute l’année ! Bon, en vrai leur idée fixe : les seins des grandes.
— Contrairement à vous deux ?
— On n’en avait qu’après les poitrines de filles de notre âge. Les nanas aux globes comme nos mamans, franchement… Surtout on comprenait pas qu’ils focalisent QUE là-dessus.
— Ils mataient jamais de culs ?
— Si mais ils rêvaient jamais d’un beau corps nu en son entier. Seul comptait le détail anatomique ! Des nanas ayant tout… en plus grand. De plus gros seins, de plus gros culs, de plus longues jambes… de plus grandes bouches ! Tout en parlant pipes, sodomies et autres joyeusetés. Pourquoi pas aussi de plus grands nez ou de grandes oreilles. Pfff… Pur fantasme. Tu fais quoi avec ton corps inexpérimenté face à une fille qui a 28 avec toi 18 ?
— L’irréalisme n’est pas un peu le principe même du fantasme ? Les hommes rêvent de filles qu’ils peuvent pas avoir, logique ! Homme mûr, on se fixe sur les starlettes. Plus jeune, sur les « grandes ».
— Sauf que si par miracle une mannequin voulait de nous on saurait quoi faire avec. Mais à ces âges, face à une hypothétique femme qui nous désirerait, ce serait rien d’autre qu’un moment ridicule et humiliant ! Déjà pour les seins, ils faisaient pas dans la subtilité : pas une fois ils parlaient de tétons. Les courts, les longs, les durs… pour eux ça existait pas.
— Peut-être qu’ils connaissaient pas le mot ?
— Pas besoin de connaître, suffit de s’y intéresser. Mon frère et moi on parlait de « bouts de seins ». Et on se penchait sur le reste. Cambrure du dos, fermeté de la chair, bronzage, toison, cuisses, chevelure, yeux ! Enfin quoi ça compte aussi non ? Et on bossait davantage notre imaginaire. Les filles nues qu’on avait en tête, pas une seule occasion de les voir nues en vrai. Eux, des nanas à poil entre trente et quarante ans, y en avait dans mille séquences de ciné, dix-mille photos de magazines. On se sentait si seuls ! Notre club d’adorateurs des filles ne comptait que deux membres. Eux des centaines au club d’adorateurs du nibard.
— Votre « club » à vous n’aura jamais grandi ?
— Au contraire on l’a scindé !
— Deux clubs d’un seul membre chacun, ah oui. Ouch !
— Au moins chacun pouvait être président. Mon frère considérait chaque partie du corps. Moi la silhouette entière. Pour moi une fille nue était belle de la tête aux pieds, sans rien omettre. Donc y en avait peu à être « entièrement » belles. Tu vois ?
— Je vois. Mauvais goût vestimentaire, nez mal foutu, air froid, démarche trop sèche… Toujours un détail pour perturber la perfection. Pour gâcher un corps magnifique.
— Enfin quelqu’un qui me comprend ! On aurait dû se connaître à l’époque.
— Mais mon ami la perfection n’existe pas !
— En ces temps j’étais naïf. Utopiste…
— Donc ton frangin louchait sur des détails pendant que toi il te fallait un plan d’ensemble.
— Et lui de mater un derrière dans la rue, quelques mètres devant nous, de me le signaler… et moi de reculer pour voir le corps en son entier. Puis de dépasser la fille pour me poster dix mètres devant, et la voir de l’autre côté. La laisser passer devant moi pour apercevoir son profil !
— Vous étiez de véritables psychopathes.
— Personne remarquait. L’avantage de l’âge « innocent »… Ou alors ça faisait sourire la fille, à la rigueur. Sourire plus moqueur que charmé. Attendri peut-être ? Décidément personne prenait notre passion au sérieux, pas même nos cibles ! Un mal pour un bien : on en profitait pour mater sans limite.
— Malgré votre scission vous faisiez une bonne équipe non ?
— Grâce à quoi nous n’étions jamais en bisbille.
— Cette divergence a duré jusqu’à… ?
— Aujourd’hui. Elle a été l’occasion de nombreux débats, parfois de disputes, mais toujours joyeuses et fraternelles. Un élément nous a rapprochés encore plus : deux ans plus tard, vacances au camping municipal. Quartier libre la plupart du temps. En Gironde, à moins d’une borne d’une des plus grandes plages naturistes du pays ! Mon frangin et moi on se fait le pari d’y aller. Sans trop savoir s’il faudrait y être nus aussi. On y va… Plus on approche, plus on comprend que si. Les regards devenaient rudes ! Âge encore un peu innocent d’accord… pas au point d’être invisible. Et plus si innocent ! On tenait à réussir notre… infiltration. Mettre nos maillots dans le sac a pas été compliqué : depuis tout petits on se voit à poil l’un l’autre. Serviettes gardées à proximité, prêtes à être passées autour de la taille en cas d’érection.
— Elles ont servi ?
— Trop d’émotions pour bander. Plus fascinés qu’excités !
— Vos copains auraient regardé que des grandes… Vous, vous étiez à la recherche de filles de votre âge ?
— Oui. Plage très familiale… De la toison à foison ! Et à mon goût, car entièrement belles. Même leurs doigts de pieds étaient fins et jolis ! Cerise sur le gâteau, aucune ne semblait gênée de nos regards. Avantage de nos âges, là encore. Ici, être jeune et nu semblait être un passeport pour mater autant que tu voulais.
— Vous êtes souvent revenus ?
— C’en est devenu une drogue. On a totalement délaissé les activités du camping, le petit groupe de copains-copines qu’on commençait à se faire, la plage textile, le centre-ville touristique… Plus que la plage naturiste ! Plus rien d’autre n’existait ? On y aurait dormi ! On y aurait pris nos petits-dèjs !
— Donc chaque jour collection de corps à couper le souffle.
— Et sans cesse renouvelé. D’autant que c’est l’âge du corps parfait. Pas le plus petit bourrelet, bouton ou défaut de peau. Aucune difformité propre à la jeunesse pas encore totalement formée, ce mélange disgracieux de deux âges mélangés. Charme naturel, spontané, sans cette prétention classique de la jeune fille. Bronzage intégral sans la moindre marque blanche. Mon frangin changeait ! Et reconnaissait enfin qu’une fille était avant tout magnifique en son entier ! J’étais aux anges. Je triomphais, je me régalais. À se demander pourquoi nous étions les deux seuls… « faux » naturistes du coin. Au camping municipal, cette fameuse plage les autres se contentaient d’en parler ! De fantasmer, de faire des blagues ! Tentant de regarder de loin, excités en voyant des petits points s’agiter ! Seigneur quelle bande de ploucs ! Incapables de saisir l’occasion. On dit que souvent, les mateurs de naturistes se planquent en haut des dunes. Nous deux on pouvait quasiment s’installer PILE devant la fille qui nous plaisait, mais genre à deux mètres ! Nos victimes s’en amusaient, ou s’en foutaient, ou remarquaient même pas… Leurs parents disaient rien, ils avaient l’air de nous trouver rigolos. Ça nous allait. On pouvait voir les filles de nos rêves se cambrer… Se sécher, jouer… Allongées sur le dos, sur le ventre. Parfois à quatre pattes pour creuser dans le sable. Parfois avec raie des fesses écartées pour faire une galipette, ou jambes en grand écart pour faire une roue ! On frôlait la science-fiction ! Des scènes surréaliste ! À bien y réfléchir je pense que certaines profitaient de nos regards pour en faire des tonnes.
— Et toujours aucune érection ?
— Tout ceci était comme… TROP beau pour en bander. Pas sexuel à proprement parler. Au-delà du sexuel ! Une sublimation du corps ! Aucune de ces filles n’essayait d’être sexy ou séduisante. Une grâce innée, toute naturelle. Nous étions dans la beauté pure. Et puis, nos yeux se sont affinés…
— Et vous avez remarqué des défauts ?
— Non, on a enfin remarqué les filles d’autres âges. De tout âge, sauf les petites. On s’est aperçus que chez la gent féminine, les choses ne tardaient pas à se gâter. Et plus tôt qu’on l’aurait cru ! Après la période parfois difficile de la fin d’adolescence, c’était la beauté de l’apparence… jusqu’à un certain âge. Après ça périclitait. Pour certaines, dès leurs trente ou trente-cinq ans. À quarante ans, début de cata. Le début de la fin ! Aussi ne fallait-il pas trop attendre : les filles, c’est tout de suite qu’il fallait les aimer.
— Donc vous êtes parvenus à… au moins faire connaissance ?
— Je me souviens dans mon quartier, je vois souvent les propriétaires de chien faire connaissance… grâce aux chiens. Alors on a pris prétexte d’aider une petite à son château de sable pour échanger avec la grande sœur. Une habituée de l’endroit depuis sa naissance, et qui nous a fait connaître sa petite bande. On s’est retrouvés parmi une quinzaine d’amis se connaissant depuis tout petits, de notre tranche d’âge, comptant une bonne majorité de filles ! Et… rien. Pas de pelles, de pelotage ou je ne sais quoi. L’atmosphère s’y prêtait pas. Le plus qu’on ait fait, frôler des corps pendant nos chats perchés.
— Ton frère a pas plus tenté que toi ?
— On faisait les malins alors qu’en vérité les filles nous pétrifiaient ! Une dizaine de filles toutes nues, incroyablement jolies, totalement à l’aise avec leur corps même pour jouer au sumo ou faire des acrobaties, nous en étions encore plus impressionnés. En apparence cools, rigolant et jouant avec tout le monde… en fait nous n’en menions pas large. Elles pouvaient même s’asseoir en tailleur devant nous sans se poser la moindre question !
— Vos copains de classe auraient adoré ! Gros plans anatomiques ! Détails !
— Pour ça oui. Vulve rendue ultra-visible par des cuisses écartées, au point que les parois vaginales s’écartaient d’elles-mêmes… T’as beau ne pas être intéressé par les zooms, la zone reste un aimant à regards. Impossible de pas y jeter des coups d’œils.
— Logique car biologique…
— Ces filles, malgré elles, nous dominaient. Sans rien faire de spécial, juste en étant naturelles ! En étant elles-mêmes ! Elles auraient pu nous faire faire absolument n’importe quoi. Et ont été très gentilles de ne pas en profiter. Nous deux si gauches, si patauds, si troublés ! On n’aurait rien su leur faire correctement. Et puis grâce à cette frustration je me suis mis au dessin, à l’écriture. J’ai raconté des histoires fantastiques de belles jeunes filles… J’ai dessiné les copines ! Qui ont posé pour moi dans le sable ! Des vacances incroyables. Tellement de belles émotions que les flirts n’étaient même pas vraiment nécessaires. On ressentait même pas de frustration !
— Tu veux dire qu’aujourd’hui tu es auteur S.F.… grâce à cela ?
— Le lien est devenu invisible. Mais il est réel. Désormais tu connais mon secret ! Je suis souvent invité par des collèges, dans des classes pour présenter mon travail… Mes romans sont lus par des très jeunes lecteurs. Je suis forcé de modifier ma bio ! Je peux pas dire aux élèves que ce qu’ils lisent c’est grâce à une myriade de filles nues de dix-huit ans tout juste…
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Issu de ma série Dialogues Interdits – petites histoires sulfureuses complètes ne contenant que des dialogues, sans narration ni didascalies. Sur des souvenirs et confidences de Chloé et ses amies.
Pour plus d’infos, voir mon profil.
— Ceux des copines sont moins beaux mais… les seuls auxquels ils avaient accès. Non ?
— Accès ? !
— Qu’ils pouvaient mater, et puis discuter avec leurs propriétaires. Et peut-être parfois toucher ? Ou davantage ?
— Pas sûr. Les histoires de machine qui sort avec truc ça arrivait rarement. Et le cas échéant ça restait assez sage.
— Comment tu sais ?
— N’importe quel copain qui aurait pu malaxer un nibard ou lécher un téton s’en serait vanté toute l’année ! Bon, en vrai leur idée fixe : les seins des grandes.
— Contrairement à vous deux ?
— On n’en avait qu’après les poitrines de filles de notre âge. Les nanas aux globes comme nos mamans, franchement… Surtout on comprenait pas qu’ils focalisent QUE là-dessus.
— Ils mataient jamais de culs ?
— Si mais ils rêvaient jamais d’un beau corps nu en son entier. Seul comptait le détail anatomique ! Des nanas ayant tout… en plus grand. De plus gros seins, de plus gros culs, de plus longues jambes… de plus grandes bouches ! Tout en parlant pipes, sodomies et autres joyeusetés. Pourquoi pas aussi de plus grands nez ou de grandes oreilles. Pfff… Pur fantasme. Tu fais quoi avec ton corps inexpérimenté face à une fille qui a 28 avec toi 18 ?
— L’irréalisme n’est pas un peu le principe même du fantasme ? Les hommes rêvent de filles qu’ils peuvent pas avoir, logique ! Homme mûr, on se fixe sur les starlettes. Plus jeune, sur les « grandes ».
— Sauf que si par miracle une mannequin voulait de nous on saurait quoi faire avec. Mais à ces âges, face à une hypothétique femme qui nous désirerait, ce serait rien d’autre qu’un moment ridicule et humiliant ! Déjà pour les seins, ils faisaient pas dans la subtilité : pas une fois ils parlaient de tétons. Les courts, les longs, les durs… pour eux ça existait pas.
— Peut-être qu’ils connaissaient pas le mot ?
— Pas besoin de connaître, suffit de s’y intéresser. Mon frère et moi on parlait de « bouts de seins ». Et on se penchait sur le reste. Cambrure du dos, fermeté de la chair, bronzage, toison, cuisses, chevelure, yeux ! Enfin quoi ça compte aussi non ? Et on bossait davantage notre imaginaire. Les filles nues qu’on avait en tête, pas une seule occasion de les voir nues en vrai. Eux, des nanas à poil entre trente et quarante ans, y en avait dans mille séquences de ciné, dix-mille photos de magazines. On se sentait si seuls ! Notre club d’adorateurs des filles ne comptait que deux membres. Eux des centaines au club d’adorateurs du nibard.
— Votre « club » à vous n’aura jamais grandi ?
— Au contraire on l’a scindé !
— Deux clubs d’un seul membre chacun, ah oui. Ouch !
— Au moins chacun pouvait être président. Mon frère considérait chaque partie du corps. Moi la silhouette entière. Pour moi une fille nue était belle de la tête aux pieds, sans rien omettre. Donc y en avait peu à être « entièrement » belles. Tu vois ?
— Je vois. Mauvais goût vestimentaire, nez mal foutu, air froid, démarche trop sèche… Toujours un détail pour perturber la perfection. Pour gâcher un corps magnifique.
— Enfin quelqu’un qui me comprend ! On aurait dû se connaître à l’époque.
— Mais mon ami la perfection n’existe pas !
— En ces temps j’étais naïf. Utopiste…
— Donc ton frangin louchait sur des détails pendant que toi il te fallait un plan d’ensemble.
— Et lui de mater un derrière dans la rue, quelques mètres devant nous, de me le signaler… et moi de reculer pour voir le corps en son entier. Puis de dépasser la fille pour me poster dix mètres devant, et la voir de l’autre côté. La laisser passer devant moi pour apercevoir son profil !
— Vous étiez de véritables psychopathes.
— Personne remarquait. L’avantage de l’âge « innocent »… Ou alors ça faisait sourire la fille, à la rigueur. Sourire plus moqueur que charmé. Attendri peut-être ? Décidément personne prenait notre passion au sérieux, pas même nos cibles ! Un mal pour un bien : on en profitait pour mater sans limite.
— Malgré votre scission vous faisiez une bonne équipe non ?
— Grâce à quoi nous n’étions jamais en bisbille.
— Cette divergence a duré jusqu’à… ?
— Aujourd’hui. Elle a été l’occasion de nombreux débats, parfois de disputes, mais toujours joyeuses et fraternelles. Un élément nous a rapprochés encore plus : deux ans plus tard, vacances au camping municipal. Quartier libre la plupart du temps. En Gironde, à moins d’une borne d’une des plus grandes plages naturistes du pays ! Mon frangin et moi on se fait le pari d’y aller. Sans trop savoir s’il faudrait y être nus aussi. On y va… Plus on approche, plus on comprend que si. Les regards devenaient rudes ! Âge encore un peu innocent d’accord… pas au point d’être invisible. Et plus si innocent ! On tenait à réussir notre… infiltration. Mettre nos maillots dans le sac a pas été compliqué : depuis tout petits on se voit à poil l’un l’autre. Serviettes gardées à proximité, prêtes à être passées autour de la taille en cas d’érection.
— Elles ont servi ?
— Trop d’émotions pour bander. Plus fascinés qu’excités !
— Vos copains auraient regardé que des grandes… Vous, vous étiez à la recherche de filles de votre âge ?
— Oui. Plage très familiale… De la toison à foison ! Et à mon goût, car entièrement belles. Même leurs doigts de pieds étaient fins et jolis ! Cerise sur le gâteau, aucune ne semblait gênée de nos regards. Avantage de nos âges, là encore. Ici, être jeune et nu semblait être un passeport pour mater autant que tu voulais.
— Vous êtes souvent revenus ?
— C’en est devenu une drogue. On a totalement délaissé les activités du camping, le petit groupe de copains-copines qu’on commençait à se faire, la plage textile, le centre-ville touristique… Plus que la plage naturiste ! Plus rien d’autre n’existait ? On y aurait dormi ! On y aurait pris nos petits-dèjs !
— Donc chaque jour collection de corps à couper le souffle.
— Et sans cesse renouvelé. D’autant que c’est l’âge du corps parfait. Pas le plus petit bourrelet, bouton ou défaut de peau. Aucune difformité propre à la jeunesse pas encore totalement formée, ce mélange disgracieux de deux âges mélangés. Charme naturel, spontané, sans cette prétention classique de la jeune fille. Bronzage intégral sans la moindre marque blanche. Mon frangin changeait ! Et reconnaissait enfin qu’une fille était avant tout magnifique en son entier ! J’étais aux anges. Je triomphais, je me régalais. À se demander pourquoi nous étions les deux seuls… « faux » naturistes du coin. Au camping municipal, cette fameuse plage les autres se contentaient d’en parler ! De fantasmer, de faire des blagues ! Tentant de regarder de loin, excités en voyant des petits points s’agiter ! Seigneur quelle bande de ploucs ! Incapables de saisir l’occasion. On dit que souvent, les mateurs de naturistes se planquent en haut des dunes. Nous deux on pouvait quasiment s’installer PILE devant la fille qui nous plaisait, mais genre à deux mètres ! Nos victimes s’en amusaient, ou s’en foutaient, ou remarquaient même pas… Leurs parents disaient rien, ils avaient l’air de nous trouver rigolos. Ça nous allait. On pouvait voir les filles de nos rêves se cambrer… Se sécher, jouer… Allongées sur le dos, sur le ventre. Parfois à quatre pattes pour creuser dans le sable. Parfois avec raie des fesses écartées pour faire une galipette, ou jambes en grand écart pour faire une roue ! On frôlait la science-fiction ! Des scènes surréaliste ! À bien y réfléchir je pense que certaines profitaient de nos regards pour en faire des tonnes.
— Et toujours aucune érection ?
— Tout ceci était comme… TROP beau pour en bander. Pas sexuel à proprement parler. Au-delà du sexuel ! Une sublimation du corps ! Aucune de ces filles n’essayait d’être sexy ou séduisante. Une grâce innée, toute naturelle. Nous étions dans la beauté pure. Et puis, nos yeux se sont affinés…
— Et vous avez remarqué des défauts ?
— Non, on a enfin remarqué les filles d’autres âges. De tout âge, sauf les petites. On s’est aperçus que chez la gent féminine, les choses ne tardaient pas à se gâter. Et plus tôt qu’on l’aurait cru ! Après la période parfois difficile de la fin d’adolescence, c’était la beauté de l’apparence… jusqu’à un certain âge. Après ça périclitait. Pour certaines, dès leurs trente ou trente-cinq ans. À quarante ans, début de cata. Le début de la fin ! Aussi ne fallait-il pas trop attendre : les filles, c’est tout de suite qu’il fallait les aimer.
— Donc vous êtes parvenus à… au moins faire connaissance ?
— Je me souviens dans mon quartier, je vois souvent les propriétaires de chien faire connaissance… grâce aux chiens. Alors on a pris prétexte d’aider une petite à son château de sable pour échanger avec la grande sœur. Une habituée de l’endroit depuis sa naissance, et qui nous a fait connaître sa petite bande. On s’est retrouvés parmi une quinzaine d’amis se connaissant depuis tout petits, de notre tranche d’âge, comptant une bonne majorité de filles ! Et… rien. Pas de pelles, de pelotage ou je ne sais quoi. L’atmosphère s’y prêtait pas. Le plus qu’on ait fait, frôler des corps pendant nos chats perchés.
— Ton frère a pas plus tenté que toi ?
— On faisait les malins alors qu’en vérité les filles nous pétrifiaient ! Une dizaine de filles toutes nues, incroyablement jolies, totalement à l’aise avec leur corps même pour jouer au sumo ou faire des acrobaties, nous en étions encore plus impressionnés. En apparence cools, rigolant et jouant avec tout le monde… en fait nous n’en menions pas large. Elles pouvaient même s’asseoir en tailleur devant nous sans se poser la moindre question !
— Vos copains de classe auraient adoré ! Gros plans anatomiques ! Détails !
— Pour ça oui. Vulve rendue ultra-visible par des cuisses écartées, au point que les parois vaginales s’écartaient d’elles-mêmes… T’as beau ne pas être intéressé par les zooms, la zone reste un aimant à regards. Impossible de pas y jeter des coups d’œils.
— Logique car biologique…
— Ces filles, malgré elles, nous dominaient. Sans rien faire de spécial, juste en étant naturelles ! En étant elles-mêmes ! Elles auraient pu nous faire faire absolument n’importe quoi. Et ont été très gentilles de ne pas en profiter. Nous deux si gauches, si patauds, si troublés ! On n’aurait rien su leur faire correctement. Et puis grâce à cette frustration je me suis mis au dessin, à l’écriture. J’ai raconté des histoires fantastiques de belles jeunes filles… J’ai dessiné les copines ! Qui ont posé pour moi dans le sable ! Des vacances incroyables. Tellement de belles émotions que les flirts n’étaient même pas vraiment nécessaires. On ressentait même pas de frustration !
— Tu veux dire qu’aujourd’hui tu es auteur S.F.… grâce à cela ?
— Le lien est devenu invisible. Mais il est réel. Désormais tu connais mon secret ! Je suis souvent invité par des collèges, dans des classes pour présenter mon travail… Mes romans sont lus par des très jeunes lecteurs. Je suis forcé de modifier ma bio ! Je peux pas dire aux élèves que ce qu’ils lisent c’est grâce à une myriade de filles nues de dix-huit ans tout juste…
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Issu de ma série Dialogues Interdits – petites histoires sulfureuses complètes ne contenant que des dialogues, sans narration ni didascalies. Sur des souvenirs et confidences de Chloé et ses amies.
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