Body-painting pour petite cochonne
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-10-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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— Ils ont vraiment fait ça ? ! Les animateurs du club jeunes qui vous laissent le matos de body-painting à libre dispo ?
— Ce dont on aurait jamais rêvé ! Et même jamais osé demander ! Remarque pourtant, on était toutes et tous majeurs.
— Oui mais tout juste. En rêver, tu disais… pour faire des cochonneries ?
— Heuuu oui au sens premier du terme. Faire les cochons en se badigeonnant partout les uns les autres.
— Et pourquoi une telle initiative ? … Avoir moins à faire de leur côté ?
— Par principe éducatif je dirais. C’était un camping naturiste pas comme les autres, petit, un peu baba cool. Directeur branché éducation alternative, les anims du club : ses deux fils. Bien sûr ils se doutaient qu’on y verrait l’occasion de jeux sexuels. Très vite de me suis retrouvée à genoux devant un copain debout, moi armée d’un pinceau, lui colorant ses jolies petites couilles en rose.
— Et t’avais déjà conscience de reproduire lui et toi une posture d’acte sexuel ?
— Non, juste envie d’être proche de ses couilles. Avec une sorte de… petite intuition, pour la posture. Sans bien savoir exactement. En plus ça me mettait comme en situation de soumission et ça me plaisait beaucoup.
— Le parent qui te verrait à ce moment-là pourrait se dire « eh bé ça promet ».
— Avec raison.
— Et la teub ?
— Pour la copine, qui la lui peignait en jaune.
— Pas un peu grillé de commencer direct par la bite et les couilles ?
— On était un peu plus subtils. Pas beaucoup plus non plus ! Mais on commençait tout de même par peindre un peu les épaules, les bras… Pas longtemps, juste ce qu’il faut. Quoi qu’il arrive Sybille et moi on se mettait bien vite à genoux, d’autant que les copains étant nombreux à venir à l’activité ça nous en faisait des paires de couilles et des collections de bites à tester. Ah c’est sûr on a pas fait de l’art.
— Tout le monde faisait pareil ?
— Pas tout à fait. Nous étions les deux filles les plus entreprenantes.
— Et pendant ce temps, les animateurs… ?
— Faisaient comme si rien de tout cela n’était sexuel. Comme si tout restait innocent.
— En même temps c’est pas comme si vous le faisiez en ayant l’âge de vos parents.
— N’empêche, qu’est-ce que c’était excitant !
— Ça fait partie des découvertes. Découverte du corps de l’autre, du sien… J’imagine que quelque part le naturisme est aussi fait pour ça ?
— Tout dépend du domaine ! Dans celui-ci, oui. Les autres endroits… je ne sais pas. Disons que ça se fait sans doute tout seul d’une façon ou d’une autre.
— Remarque, dans les campings textiles aussi.
— Aucun doute, sauf qu’être déjà tout nu, et en permanence, ça change sacrément la donne. Plus encore si on nous autorise le body-painting.
— T’as bien fait d’en profiter : dans quel autre contexte t’aurais pu vivre un truc pareil ? Aucun je pense.
— Bien dommage d’ailleurs ! Car au fond vraiment, ça casse pas trois pattes à un canard.
— L’art vous vous en foutiez ?
— Bien évidemment ! Artistiquement nous ne faisions que des horreurs. Après, est-ce que le body-painting est fait pour autre chose ? Surtout l’été, dans les campings. C’est comme les ateliers massages. Rien que des prétextes ! Les vacances sont faites pour le tactile, pour rapprocher les corps, autrement ça sert à rien autant rester chez soi.
— Tu te faisais peindre aussi ?
— Oui, avec le pinceau passant sur la vulve, le clito, sur le cul et même DANS le cul. Parfois à la limite de la pénétration, en tout cas ça m’en donnait l’impression. Dans un monde moins hypocrite on nous aurait autorisé les vrais jeux sexuels sans faire d’histoires. Ç’aurait été mieux et… meilleur pour le corps ! Un doigt baveux dans une chatte humide c’est bien moins irritant que du badigeonnage à l’acrylique.
— N’empêche, personne était totalement dupe je pense. Aucun de ces jeux étaient innocents.
— Sauf si on considère que les petites expériences sexuelles sont en rien des plaisirs coupables. Après tout on faisait rien de mal, pourquoi ne pas y voir une forme d’innocence.
— Donc vous êtes revenus à cette activité sur tous les temps du club ?
— T’as pas compris. J’ai dit : matériel laissé à libre disposition. En extérieur sur la grande table de bois, rien que pour nous. H vingt-quatre !
— Ah oui effectivement, éducation très, très libérale. Du coup vous vous êtes lâchés ?
— Bah pourquoi se priver. Axel en bleu, Emmanuel en jaune. Moi, intacte. Sur eux de la peinture fraîche, épaisse. Une fois extirpée de leurs pattes je devais être toute verte. Nous étions jeunes, nous pensions l’idée neuve ! On plongeait de grosses éponges dans un seau, mélange de peinture et d’eau. Tu plonges, tu te tapotes de partout. Tout est parti d’une blague ! Lors d’une session body-painting, je m’étais faite en verte, Axel en bleu, Emmanuel en jaune. Une copine nous a vannés : « ils se sont frottés à toi ! Car bleu plus jaune ça fait vert ». J’ai trouvé l’idée super et on a décidé de le faire pour de vrai.
— Donc plus tard, tous les trois, en dehors des horaires du club. On se peinturlure…
— Et ils me poursuivent. Je joue la victime terrorisée, sauf que je suis plus rapide et agile qu’eux… J’ai dû ralentir. Et sous mes hurlements consentants ils se frottent partout contre moi. Avec pour consigne que TOUTE partie de mon corps devait changer de couleur, donc je te raconte pas l’indécence. En plus dans le feu de l’action forcément ils se frottaient aussi l’un à l’autre.
— Et aimaient ?
— Ou bien le remarquaient même pas. Va savoir !
— Tes cris de « victime » ameutaient personne ?
— On hurle tout le temps pendant nos jeux, surtout moi. Et puis je suis mauvaise actrice : ça ressemblait pas du tout à de vrais cris d’effroi.
— C’est allé jusqu’où votre petit jeu.
— C’était déjà beaucoup non ? De là à baiser… Puis on était pas secs ! De la peinture au fond du vagin merci bien, même si je doute que leurs petites queues auraient pu aller très loin. Dans tous les sens du terme. Enfin bref on est restés comme ça des heures. Secs depuis longtemps, ça se mettait à craqueler. Tout le monde nous regardait en rigolant, les vedettes du camping ! Grosse douche de vingt minutes, des rougeurs partout. Case cochée dans les actes à réaliser au cours d’une vie.
...
Histoires issues de ma série Dialogues Interdits – Petits récits sulfureux complets, premier recueil du genre ne contenant que des dialogues, sans narration ni didascalies. Sur des souvenirs et confidences de Chloé et ses amies.
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Faites moi vos retours !
— Ce dont on aurait jamais rêvé ! Et même jamais osé demander ! Remarque pourtant, on était toutes et tous majeurs.
— Oui mais tout juste. En rêver, tu disais… pour faire des cochonneries ?
— Heuuu oui au sens premier du terme. Faire les cochons en se badigeonnant partout les uns les autres.
— Et pourquoi une telle initiative ? … Avoir moins à faire de leur côté ?
— Par principe éducatif je dirais. C’était un camping naturiste pas comme les autres, petit, un peu baba cool. Directeur branché éducation alternative, les anims du club : ses deux fils. Bien sûr ils se doutaient qu’on y verrait l’occasion de jeux sexuels. Très vite de me suis retrouvée à genoux devant un copain debout, moi armée d’un pinceau, lui colorant ses jolies petites couilles en rose.
— Et t’avais déjà conscience de reproduire lui et toi une posture d’acte sexuel ?
— Non, juste envie d’être proche de ses couilles. Avec une sorte de… petite intuition, pour la posture. Sans bien savoir exactement. En plus ça me mettait comme en situation de soumission et ça me plaisait beaucoup.
— Le parent qui te verrait à ce moment-là pourrait se dire « eh bé ça promet ».
— Avec raison.
— Et la teub ?
— Pour la copine, qui la lui peignait en jaune.
— Pas un peu grillé de commencer direct par la bite et les couilles ?
— On était un peu plus subtils. Pas beaucoup plus non plus ! Mais on commençait tout de même par peindre un peu les épaules, les bras… Pas longtemps, juste ce qu’il faut. Quoi qu’il arrive Sybille et moi on se mettait bien vite à genoux, d’autant que les copains étant nombreux à venir à l’activité ça nous en faisait des paires de couilles et des collections de bites à tester. Ah c’est sûr on a pas fait de l’art.
— Tout le monde faisait pareil ?
— Pas tout à fait. Nous étions les deux filles les plus entreprenantes.
— Et pendant ce temps, les animateurs… ?
— Faisaient comme si rien de tout cela n’était sexuel. Comme si tout restait innocent.
— En même temps c’est pas comme si vous le faisiez en ayant l’âge de vos parents.
— N’empêche, qu’est-ce que c’était excitant !
— Ça fait partie des découvertes. Découverte du corps de l’autre, du sien… J’imagine que quelque part le naturisme est aussi fait pour ça ?
— Tout dépend du domaine ! Dans celui-ci, oui. Les autres endroits… je ne sais pas. Disons que ça se fait sans doute tout seul d’une façon ou d’une autre.
— Remarque, dans les campings textiles aussi.
— Aucun doute, sauf qu’être déjà tout nu, et en permanence, ça change sacrément la donne. Plus encore si on nous autorise le body-painting.
— T’as bien fait d’en profiter : dans quel autre contexte t’aurais pu vivre un truc pareil ? Aucun je pense.
— Bien dommage d’ailleurs ! Car au fond vraiment, ça casse pas trois pattes à un canard.
— L’art vous vous en foutiez ?
— Bien évidemment ! Artistiquement nous ne faisions que des horreurs. Après, est-ce que le body-painting est fait pour autre chose ? Surtout l’été, dans les campings. C’est comme les ateliers massages. Rien que des prétextes ! Les vacances sont faites pour le tactile, pour rapprocher les corps, autrement ça sert à rien autant rester chez soi.
— Tu te faisais peindre aussi ?
— Oui, avec le pinceau passant sur la vulve, le clito, sur le cul et même DANS le cul. Parfois à la limite de la pénétration, en tout cas ça m’en donnait l’impression. Dans un monde moins hypocrite on nous aurait autorisé les vrais jeux sexuels sans faire d’histoires. Ç’aurait été mieux et… meilleur pour le corps ! Un doigt baveux dans une chatte humide c’est bien moins irritant que du badigeonnage à l’acrylique.
— N’empêche, personne était totalement dupe je pense. Aucun de ces jeux étaient innocents.
— Sauf si on considère que les petites expériences sexuelles sont en rien des plaisirs coupables. Après tout on faisait rien de mal, pourquoi ne pas y voir une forme d’innocence.
— Donc vous êtes revenus à cette activité sur tous les temps du club ?
— T’as pas compris. J’ai dit : matériel laissé à libre disposition. En extérieur sur la grande table de bois, rien que pour nous. H vingt-quatre !
— Ah oui effectivement, éducation très, très libérale. Du coup vous vous êtes lâchés ?
— Bah pourquoi se priver. Axel en bleu, Emmanuel en jaune. Moi, intacte. Sur eux de la peinture fraîche, épaisse. Une fois extirpée de leurs pattes je devais être toute verte. Nous étions jeunes, nous pensions l’idée neuve ! On plongeait de grosses éponges dans un seau, mélange de peinture et d’eau. Tu plonges, tu te tapotes de partout. Tout est parti d’une blague ! Lors d’une session body-painting, je m’étais faite en verte, Axel en bleu, Emmanuel en jaune. Une copine nous a vannés : « ils se sont frottés à toi ! Car bleu plus jaune ça fait vert ». J’ai trouvé l’idée super et on a décidé de le faire pour de vrai.
— Donc plus tard, tous les trois, en dehors des horaires du club. On se peinturlure…
— Et ils me poursuivent. Je joue la victime terrorisée, sauf que je suis plus rapide et agile qu’eux… J’ai dû ralentir. Et sous mes hurlements consentants ils se frottent partout contre moi. Avec pour consigne que TOUTE partie de mon corps devait changer de couleur, donc je te raconte pas l’indécence. En plus dans le feu de l’action forcément ils se frottaient aussi l’un à l’autre.
— Et aimaient ?
— Ou bien le remarquaient même pas. Va savoir !
— Tes cris de « victime » ameutaient personne ?
— On hurle tout le temps pendant nos jeux, surtout moi. Et puis je suis mauvaise actrice : ça ressemblait pas du tout à de vrais cris d’effroi.
— C’est allé jusqu’où votre petit jeu.
— C’était déjà beaucoup non ? De là à baiser… Puis on était pas secs ! De la peinture au fond du vagin merci bien, même si je doute que leurs petites queues auraient pu aller très loin. Dans tous les sens du terme. Enfin bref on est restés comme ça des heures. Secs depuis longtemps, ça se mettait à craqueler. Tout le monde nous regardait en rigolant, les vedettes du camping ! Grosse douche de vingt minutes, des rougeurs partout. Case cochée dans les actes à réaliser au cours d’une vie.
...
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