Six bombes pour un seul homme

- Par l'auteur HDS Theo-kosma -
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Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Issu de ma série Dialogues Interdits – petites histoires sulfureuses complètes ne contenant que des dialogues, sans narration ni didascalies. Sur des souvenirs et confidences de Chloé et ses amies.
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— C’était une star. Pas n’importe laquelle, une GRANDE star, vraiment. Incroyable beau gosse, charisme fou, le genre de mec sur lequel toutes les minettes ont fantasmé au moins une fois… En tout cas beaucoup de minettes. M’en veux pas je peux pas te dire qui c’est !
— J’ai beaucoup d’imagination… Je préfère pas savoir, comme ça dans ma tête vraiment tout est possible !
— Parfait. Je voudrais pas que la rumeur se propage… Mon idole, cool et sage côté image publique, incroyable cochon dans l’intimité.
— Classique.
— Qu’est-ce que t’en sais ?
— Toute personne de bon sens le sait. Tu me sortirais n’importe quel nom je crois qu’y en a pas un qui m’étonnerait.
— L’anecdote est pas forcément si belle. Enfin tu vas me dire. Attends-toi peut-être à une déception ? Bon, on était trois copines et on a tout fait pour alpaguer le mec. Et ça a marché.
— Vous aviez des arguments.
— Oh nous n’étions pas les seules ! Sur toutes les bombes de la soirée, qu’il ait jeté son dévolu sur nous, franchement inespéré. On en avait des étoiles dans les yeux.
— À défaut de gouttes de sperme ?
— Tu crois pas si bien dire : c’est le genre de chose qui s’annonçait, et à mot à peine couvert.
— Ce qui a le mérite de la franchise !
— Vu notre comportement, le sien, le style de la soirée… n’importe quel autre plan semblait très peu envisageable.
— Donc ?
— Il est reparti avec nous trois, et trois autres nanas, inconnues.
— Loin de la soirée ?
— À l’étage ! Juste à l’étage ! Où il avait sa suite.
— Même pas droit au trajet en limousine !
— On s’en foutait. Y avait d’autres images, très différentes, dans nos esprits.
— Et dans le sien. Belle suite de luxe ? Bien cliché comme il faut ?
— Oh oui… Champagne, bar, lustre de cristal… On s’en foutait encore. Notre seule obsession c’était lui ! Ou plutôt son petit canard… Oui nous en étions là. En moins de deux, lui et nous, nus. Pas de place pour la discussion, ni d’entrée en matière ou d’amuse-gueules.
— L’entrée en matière, sa pioche. La discussion, les cris. Et les amuse-gueules c’était vous !
— On peut le voir ainsi. Encore que, quitte à être chosifiée j’aime mieux être plat principal.
— Mais. SIX filles pour lui seul putain, SIX… Il se sentait de taille ?
— Sincèrement je crois qu’il en avait rien à faire. Qu’on soit satisfaites ou non, qu’il en tire une ou les six, pour lui l’important était… la situation. De nous avoir avec lui, nues, à ses pieds.
— Voilà ce qu’on obtient quand on cède trop vite.
— C’est justement arrivé trop vite pour que le terme « céder » ait un sens. Car on s’est littéralement jetées sur lui. Super bien bâti, bon gros immeuble à dix étages, long et large, punaise qu’est-ce qu’on était excitées. Il nous a direct fait comprendre de nous calmer. Bim ! Lui seul mènerait le jeu.
— Logique.
— Il a commencé à nous peloter de partout, sans ménagement ni délicatesse. Aucun geste vraiment agréable. En une poignée de secondes il a choisi l’une de nous. Autre que moi.
— Si une seule cartouche se trouvait dans le revolver… il n’y aurait qu’une seule victime.
— Il l’a tringlée à la sauvage. Avec nous autour à regarder.
— Minette à quatre pattes, bourrinage, insultes et claques sur le cul ? Sans oublier l’empoignage de cheveux ?
— Oui, aucune surprise.
— Les situations les plus spéciales… peuvent avoir un caractère fort banal ! Quel paradoxe.
— Remarque j’ai beaucoup aimé. Eh, quoi ! Il offrait ce qu’on venait chercher.
— D’autres surprises incroyables ?
— Le premier coup était top. La belle en pouvait plus d’extase ! Elle a dû jouir au moins deux ou trois fois.
— Grâce au talent du type ?
— Surtout grâce au contexte selon moi. Pas du tout amant exceptionnel ! Bon, pas le pire non plus. Ça allait ! Nous cinq autour, on se caressait en gémissant presque autant que la baisée. Il me semble que l’une ou l’autre a joui rien qu’en matant. Moi-même, limite. Cinq parfaites petites putes !
— Et puis ?
— Il a fini en elle. C’est là qu’on a commencé à… s’inquiéter. Il avait l’air épuisé ! Mort, terminé ! On a compris que… voilà quoi, qu’y aurait pas forcément beaucoup plus. On s’est demandées s’il allait pas s’endormir sur-le-champ ! L’une était si frustrée qu’elle a léché les gouttes coulant du vagin de l’élue.
— Ô seigneur…
— Enfin bref, la baisée allongée sur le lit, ivre d’extase. Encore vainement demandeuse, à se sucer les doigts faute de mieux. Contraste énorme : toute la soirée je l’avais vue très élégante, guindée, à mesurer le moindre pas, le moindre geste.
— On dit que les plus mijaurées en public sont les plus cochonnes en privé.
— Ça se vérifiait. Notre homme a pris du repos. On a tenté de s’approcher, il nous a éloignées. On est restées un bon moment ainsi. Heu… On avait l’air très connes.
— Cinq petites chiennes devant leur maître, se languissant qu’on leur amène la bouffe !
— J’avoue, depuis cette nuit je comprends mieux les comportements canins. Nous étions haletantes et bave aux lèvres ! Après un long moment, il nous fait signe d’approcher. Lui allongé sur le lit, nous, et hop, cinq bouches à se disputer son goulot. Verge toute mollassonne, poisseuse de mouille et de sperme. Dont on tentait de happer les dernières traces, qu’on essayait de redresser en vain.
— Même pour le plus gros membre de la terre cinq bouches c’est au moins trois de trop. Non ?
— Oh que si. Du coup, celles qui devaient attendre le léchaient et l’embrassaient partout ailleurs. Pas une fois il a accepté qu’on l’embrasse sur la bouche !
— Décidément un gentleman ! Un poète !
— Chacune partait ailleurs, puis revenait vers le sexe, dégageant l’autre, léchait et suçait ce qu’elle pouvait de l’appareil, puis se faisait dégager… et ainsi de suite.
— Vous vous êtes comme… battues ?
— Non, entre filles l’ambiance était complice. Bon enfant ! À la fois excitant et rigolo.
— Tout vous convenait en fait.
— Nous n’étions pas hyper compliquées à satisfaire, c’est vrai.
— Il s’est quand même remis à bander ?
— Après de longs et gros efforts. Là, seconde éjaculation en vue. Et je dis bien : seconde, et pas deuxième.
— Ce qui veut dire, grammaticalement : que ce serait la dernière.
— Il a plus ou moins baisouillé une deuxième, une troisième… toujours pas moi ! Il fatiguait. De ses mains libres il nous mettait des doigts dans le vagin ou le petit trou. Si fin et petit par rapport à ce qu’on espérait !
— Et ça s’est achevé… ?
— Nous cinq à genoux sur le tapis, lui nous tournant autour, à nous donner de violents coups de verge sur les joues. En nous traitant, en nous tirant les cheveux… Puis, masturbation devant les visages.
— Presque l’inverse d’un gang bang !
— Ou bien un gang bang très déséquilibré. Ou un… bang gang ? Un qui bande à peine, chef venu sans son gang et sans sa bande ? Un petit boum ? Sans le moindre big bang ?
— Vous en aviez toujours pas marre ?
— Nos yeux étaient implorants ! Ce serait à celle qui aurait l’honneur de récolter. Là encore on se poussait, comme une sorte de combat. Ça l’amusait beaucoup. Il a juté sans trop viser. Ça a atterri sur une copine… et moi. J’ai tenté de prendre ce que je pouvais dans la bouche, à savoir bien peu, et d’avaler. Le reste dans un œil, une mèche de cheveux, un menton… le mien ou celui de la copine. Pour les autres, même jeu que tout à l’heure : elles sont venues nous lécher pour récupérer les gouttes. Une fille m’a sucé une mèche ! Sueur, salive, sperme : j’avais jamais été si gluante de toute ma vie.
— De plus en plus littéraire. Et là il s’est endormi.
— Ou tout comme. S’affaler, mettre une musique, se fumer une cigarette, boire un whisky, grignoter quelque chose. Lui seul. Sans rien nous proposer ! Signe que les rideaux se tiraient.
— Vous êtes parties ?
— De notre propre chef on ne serait JAMAIS parties. On s’est installées pas trop loin, à nous reposer un peu aussi.
— L’affaire avait pas été si sportive.
— Mais émotionnellement épuisante. Comme après un shoot de je ne sais quelle drogue. Nos cœurs avaient battu si fort…
— Si je saisis bien, c’est le genre de plan ou même si le mec n’assure pas un caramel les filles restent contentes. Quasiment quoi qu’il arrive.
— Honte sur nous ! Nous n’avions rien fait pour être bien traitées. Ni considérées.
— Et vous consoler entre filles ?
— Trop obnubilées par lui pour ça. Enfin, par sa bite. Seule comptait sa bite.
— Et son visage ? Et le reste de son corps ?
— On connaissait par cœur. On le voyait à longueur de temps dans les magazines, parfois torse nu.
— Il vous a dit de quitter les lieux ?
— À sa façon. Au bout d’un moment on a senti une autre présence : un gros black hyper baraque, planté devant nous. Très pro : visage fermé, pas du tout moqueur. Son regard en disait long : oui, il nous fallait partir. Sans un mot, il nous a indiqué la porte. On a très vite remis nos vêtements, soudainement pudiques, honteuses d’être à poil devant lui et en cet état. Lui ne cherchait pas du tout à se rincer l’œil. Il faisait son boulot.
— Regard blasé ? Va savoir combien de fois il avait fait ça.
— Fort possible. Dans la précipitation j’ai renfilé la culotte et le soutien-gorge d’une inconnue. Qui elle a pris mon matos, j’espère que ça la trahira pas face à un éventuel époux. Quelques instants plus tard, dans le couloir, l’homme nous raccompagnait. Retour à la soirée ! Je peux te dire qu’on s’y est pas attardées.
— Tout le monde vous a regardées ?
— En tout cas tout le monde savait, c’était évident. Depuis l’entrée de la star tous les yeux étaient sur lui. Surtout, nous n’étions plus dans le même état qu’à l’aller. On s’est tirées tête basse, recroquevillées, chacune est rentrée en taxi. Les trois inconnues j’ai jamais su qui c’était.
— Des regrets ?
— Je ne sais pas !
— Est-ce qu’on peut vraiment lui en vouloir ? Hein ? Sincèrement.
— Je suppose que non ! En même temps avec le recul je lui en veux tout de même un peu. Il aurait pu faire un effort ! Prendre un peu de cocaïne pour rester en forme, comme toutes les stars, je sais pas moi ! Au moins rester allongé, et on serait venues le chevaucher une à une, ne serait-ce que quelques petites minutes chacune. Même sans éjaculation !
— Et sa prochaine œuvre, film, album, série… Tu consommeras ?
— Niveau consommation j’ai déjà donné. Peut-être aurait-il dû rester fantasme inassouvi !
— Bref, t’estimes avoir été prise pour une conne.
— Non, j’estime avoir été conne tout court ! Car pas prise du tout.

Les avis des lecteurs

L'avis de Jip
Topissime ! merci à vous, Théo-Kosma !
JIP, auteur sur ce site !


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