Orgasme par chemin détourné
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Issu de ma série Dialogues Interdits – petites histoires sulfureuses complètes ne contenant que des dialogues, sans narration ni didascalies. Sur des souvenirs et confidences de Chloé et ses amies.
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Orgasme par chemin détourné
— Dans cet internat ? Pas compliqué, toutes en dortoirs collectifs. Sans le moindre rideau !
— Aucune intimité, jamais ?
— La nuit, sous les draps…
— Invivable pour les pudiques.
— Oh ça t’oubliais assez vite. Nous voir nues les unes les autres, une telle habitude au quotidien ! Du coup, un souci pour personne. Par contre pour la découverte du corps, se caresser… Pas évident.
— Ça peut se faire très discrètement. Comme tu dis, la nuit sous les draps.
— Sauf que c’est moins bien ! Pour une véritable expérience il faut retirer la chemise de nuit, s’installer SUR les draps, et pas sous. Écarter à fond, se caresser de partout, respirer fort, gémir, rouler sur le matelas. Juste être nues sous les draps, déjà on avait pas le droit !
— Fiouuu… dur.
— On aimait bien les cabines de douche individuelle pour ça. Seule et nue avec toi-même, un régal. Le jet à fond couvre à peu près les sons. Si la copine t’entend elle fait semblant… de pas entendre. Et tu lui rends la pareille. Et puis hélas…
— Vous êtes passées aux douches collectives ?
— Voilà.
— Décidément… Perverse la direction !
— Je saurais pas dire. Douches individuelles trop vieilles, vétustes. Nous ça nous allait. Mais les parents réclamaient une mise à neuf. Question d’économie, ou bien pour empêcher les caresses solitaires ? Ou les deux ? Va savoir.
— Empêcher pour quelle raison ? … Religieuse ?
— Bien entendu religieuse. Désormais, une grande pièce réunissant tous les pommeaux. On a été si contrariées qu’on en a parlé entre nous. Et tu sais ce que c’est entre filles… Il peut y avoir des tabous mais…
— Oui, une fois que le mot défendu est lancé, que la glace est brisée… on se lâche.
— Exactement, et bien plus que les mecs.
— Donc vous avez mis un plan en place.
— On s’est mises à tourner ! Trois quatre au fond se caressant, les autres devant pour faire écran. On se masturbait en trio ou en quatuor, les autres chantonnant, rigolant, faisant du boucan pour couvrir celles, comme moi d’ailleurs, qui allaient jusqu’à gémir assez fort. Et ensuite on inversait les rôles.
— Avec orgasme à la clé ?
— Pour certaines. Dont moi. À la fois le moment le plus beau et le plus dure. Je devais me faire violence, me mordre les lèvres, couper ma respiration, me mettre la main sur la bouche. J’avais envie d’hurler !
— Et au fur et à mesure ? Des rapports entre copines ?
— Peu à peu oui. Par la force des choses ! Je me touchais de moins en moins, on me touchait de plus en plus. Et je leur mettais des doigts moi aussi, avec des caresses, des câlins… des pelles… un majeur dans la bouche, sur le clitoris, dans l’anus… Tout devenait possible. Un éventail de possibilités s’ouvrait à nous, auquel j’aurais jamais songé. Elles non plus je pense. L’effet de groupe est entraînant, fait devenir créative. Et puis chacune apportait son petit style, sa technique. L’une très douce, l’autre fougueuse, telle copine qui t’enserre les poignets, telle autre qui te fait des suçons…
— Ça a duré longtemps cette situation ?
— Jusqu’à la fin de l’internat. Le plus drôle : par la suite, tout est… rentré dans l’ordre, si j’ose dire. Chacune avait bien trop hâte de pouvoir enfin aimer des garçons ! Aucun copine vraiment lesbienne, pas même bi ! Pourtant, on avait adoré. Mais…
— Oui. C’était venu par la force des choses.
— Voilà. Personne ne regrettait rien je pense. Ces expériences nous avaient forgé une solide éducation sexuelle… sensorielle, sensuelle.
— De quoi placer la barre haute, pour les mecs à venir ?
— Je dirais que oui ! J’ai mis du temps à en trouver qui parviennent à me faire jouir. Eux faisaient ce qu’ils pouvaient et arrivaient pas à comprendre pourquoi ça me plaisait pas plus que ça. J’ai dû un peu les coacher… à coucher. Ensuite c’est allé mieux. Et puis, j’ai mieux sélectionné, aussi.
— Ces moments de douche, sur des années, vous ont appris à être… des performeuses ! De super bon coups ! Au top, pour le top départ de vos vies sexuelles, en tant qu’hétéro.
— Voilà tout le paradoxe ! C’est l’homosexualité qui a formé nos capacités hétérosexuelles ! Comprenne qui pourra.
— L’humain a décidément des capacités d’adaptation incroyables. Imagine une direction plus libérale, moins religieuse. Qui vous aurait laissées dormir nues, faire du bruit et tout… In fine les interdits ont du bon, non ?
— Peut-être ! …Ou bien peut-être qu’on en aurait profité pour dormir les unes avec les autres et se caresser encore plus, faire des ciseaux, des soixante-neuf, des plans à trois, à quatre… On ne saura jamais, mais ça n’aurait pas été bien étonnant.
–––––––
La meilleure pompeuse – 2 – Accorder les violons
— Eh, cette fois vous aviez pourtant trouvé le bon candidat non ?
— On pensait.
— Pourquoi c’est si compliqué tout ça ?
— Pour sucer avec passion il faut un homme qui nous plaise. À chacune ! C’est ça le truc. On arrive pas à réduire l’homme à sa bite et ses couilles. Même si après coup, toutes les deux à genoux devant lui, y a plus que ça qui nous apparaît.
— Vous aimez lui lancer des regards pendant l’acte, peut-être ?
— Heu… Non, même pas ! Ni elle ni moi. Et pourtant il nous faut pour base un bel homme, beau visage, torse, belle voix…
— Et bel instrument ?
— Aussi. Pour ça que c’est si dur à matcher.
— Genre un super bel homme, charmant et tout, qui une fois qu’il sort sa boutique en présente une toute moche, ou toute petite ou… Encore que ? En général le beau mec viril et charismatique, qui veut emmener deux minettes sur sa moquette, a tout ce qu’il faut en magasin. Non ?
— Pas toujours si simple.
— Quoi qu’il en soit vos goûts sont différents donc il faut triple match. Non, double ! Dès qu’un mec vous plaît à elle comme à toi c’est suffisant. Non ?
— Oui, qu’on soit tout à fait le genre du type ou non il saute bien évidemment sur l’occasion. Pas fou ! C’est le rêve d’à peu près tous les hommes, mais qu’une minorité seulement parvient à vivre. Les seuls mâles au monde qui pourraient nous rejeter sont les très, très rares gars au top du top, au sommet de la pyramide, stars, mannequins, incroyables beaux gosses qui jonglent entre les jolies filles. Un homme sur… même pas mille. Peut-être dix-mille, et encore grand maxi. Bref, peu de risques de se prendre un vent quoi.
— Alors, qu’est-ce qui a cloché ?
— Un premier, si excité qu’il a joui avant qu’on ait eu le temps de lui livrer nos prouesses. Un deuxième, rugbyman, qu’on pensait hyper viril et qui en avait une vraiment trop petite. On lui a fait tout de même, vite fait mal fait, il s’en est même pas aperçu d’ailleurs… On a préféré, vu qu’on le lui avait plus ou moins promis, sait-on jamais si on le mettait en colère ce gros costaud.
— Des prises de risques un peu stupides je trouve.
— Je sais ! Que veux-tu, quand on a une idée en tête elle et moi on sait pas s’en défaire.
— Allez dans un camping naturiste peut-être ?
— Non, pas déterminable sans érection. Une forêt de bites qui pendouillent, ce serait comme une armée de candidat à un job, qui se présenteraient tous sans CV.
— Donc vous en êtes toujours au même point ?
— Pas tout à fait, hier soir on a enfin rencontré un mec vraiment bien, comme il faut de partout et tout. Seulement… Comment dire ? Entre elle et moi, JE maîtrise le plus d’astuces et de techniques. Et je suis la plus inventive ! Seulement, elle, c’est la reine de la reproduction. De l’imitation.
— Elle t’a plagiée ! Tu faisais une technique, c’était son tour et elle parvenait à reproduire exactement la même !
— Pas fair-play du tout hein ? Et donc, jeu égal. Injustice ! En principe, la règle implicite c’était technique contre technique, autrement quel intérêt. Pffff… Alors maintenant je lui fais la gueule.
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Orgasme par chemin détourné
— Dans cet internat ? Pas compliqué, toutes en dortoirs collectifs. Sans le moindre rideau !
— Aucune intimité, jamais ?
— La nuit, sous les draps…
— Invivable pour les pudiques.
— Oh ça t’oubliais assez vite. Nous voir nues les unes les autres, une telle habitude au quotidien ! Du coup, un souci pour personne. Par contre pour la découverte du corps, se caresser… Pas évident.
— Ça peut se faire très discrètement. Comme tu dis, la nuit sous les draps.
— Sauf que c’est moins bien ! Pour une véritable expérience il faut retirer la chemise de nuit, s’installer SUR les draps, et pas sous. Écarter à fond, se caresser de partout, respirer fort, gémir, rouler sur le matelas. Juste être nues sous les draps, déjà on avait pas le droit !
— Fiouuu… dur.
— On aimait bien les cabines de douche individuelle pour ça. Seule et nue avec toi-même, un régal. Le jet à fond couvre à peu près les sons. Si la copine t’entend elle fait semblant… de pas entendre. Et tu lui rends la pareille. Et puis hélas…
— Vous êtes passées aux douches collectives ?
— Voilà.
— Décidément… Perverse la direction !
— Je saurais pas dire. Douches individuelles trop vieilles, vétustes. Nous ça nous allait. Mais les parents réclamaient une mise à neuf. Question d’économie, ou bien pour empêcher les caresses solitaires ? Ou les deux ? Va savoir.
— Empêcher pour quelle raison ? … Religieuse ?
— Bien entendu religieuse. Désormais, une grande pièce réunissant tous les pommeaux. On a été si contrariées qu’on en a parlé entre nous. Et tu sais ce que c’est entre filles… Il peut y avoir des tabous mais…
— Oui, une fois que le mot défendu est lancé, que la glace est brisée… on se lâche.
— Exactement, et bien plus que les mecs.
— Donc vous avez mis un plan en place.
— On s’est mises à tourner ! Trois quatre au fond se caressant, les autres devant pour faire écran. On se masturbait en trio ou en quatuor, les autres chantonnant, rigolant, faisant du boucan pour couvrir celles, comme moi d’ailleurs, qui allaient jusqu’à gémir assez fort. Et ensuite on inversait les rôles.
— Avec orgasme à la clé ?
— Pour certaines. Dont moi. À la fois le moment le plus beau et le plus dure. Je devais me faire violence, me mordre les lèvres, couper ma respiration, me mettre la main sur la bouche. J’avais envie d’hurler !
— Et au fur et à mesure ? Des rapports entre copines ?
— Peu à peu oui. Par la force des choses ! Je me touchais de moins en moins, on me touchait de plus en plus. Et je leur mettais des doigts moi aussi, avec des caresses, des câlins… des pelles… un majeur dans la bouche, sur le clitoris, dans l’anus… Tout devenait possible. Un éventail de possibilités s’ouvrait à nous, auquel j’aurais jamais songé. Elles non plus je pense. L’effet de groupe est entraînant, fait devenir créative. Et puis chacune apportait son petit style, sa technique. L’une très douce, l’autre fougueuse, telle copine qui t’enserre les poignets, telle autre qui te fait des suçons…
— Ça a duré longtemps cette situation ?
— Jusqu’à la fin de l’internat. Le plus drôle : par la suite, tout est… rentré dans l’ordre, si j’ose dire. Chacune avait bien trop hâte de pouvoir enfin aimer des garçons ! Aucun copine vraiment lesbienne, pas même bi ! Pourtant, on avait adoré. Mais…
— Oui. C’était venu par la force des choses.
— Voilà. Personne ne regrettait rien je pense. Ces expériences nous avaient forgé une solide éducation sexuelle… sensorielle, sensuelle.
— De quoi placer la barre haute, pour les mecs à venir ?
— Je dirais que oui ! J’ai mis du temps à en trouver qui parviennent à me faire jouir. Eux faisaient ce qu’ils pouvaient et arrivaient pas à comprendre pourquoi ça me plaisait pas plus que ça. J’ai dû un peu les coacher… à coucher. Ensuite c’est allé mieux. Et puis, j’ai mieux sélectionné, aussi.
— Ces moments de douche, sur des années, vous ont appris à être… des performeuses ! De super bon coups ! Au top, pour le top départ de vos vies sexuelles, en tant qu’hétéro.
— Voilà tout le paradoxe ! C’est l’homosexualité qui a formé nos capacités hétérosexuelles ! Comprenne qui pourra.
— L’humain a décidément des capacités d’adaptation incroyables. Imagine une direction plus libérale, moins religieuse. Qui vous aurait laissées dormir nues, faire du bruit et tout… In fine les interdits ont du bon, non ?
— Peut-être ! …Ou bien peut-être qu’on en aurait profité pour dormir les unes avec les autres et se caresser encore plus, faire des ciseaux, des soixante-neuf, des plans à trois, à quatre… On ne saura jamais, mais ça n’aurait pas été bien étonnant.
–––––––
La meilleure pompeuse – 2 – Accorder les violons
— Eh, cette fois vous aviez pourtant trouvé le bon candidat non ?
— On pensait.
— Pourquoi c’est si compliqué tout ça ?
— Pour sucer avec passion il faut un homme qui nous plaise. À chacune ! C’est ça le truc. On arrive pas à réduire l’homme à sa bite et ses couilles. Même si après coup, toutes les deux à genoux devant lui, y a plus que ça qui nous apparaît.
— Vous aimez lui lancer des regards pendant l’acte, peut-être ?
— Heu… Non, même pas ! Ni elle ni moi. Et pourtant il nous faut pour base un bel homme, beau visage, torse, belle voix…
— Et bel instrument ?
— Aussi. Pour ça que c’est si dur à matcher.
— Genre un super bel homme, charmant et tout, qui une fois qu’il sort sa boutique en présente une toute moche, ou toute petite ou… Encore que ? En général le beau mec viril et charismatique, qui veut emmener deux minettes sur sa moquette, a tout ce qu’il faut en magasin. Non ?
— Pas toujours si simple.
— Quoi qu’il en soit vos goûts sont différents donc il faut triple match. Non, double ! Dès qu’un mec vous plaît à elle comme à toi c’est suffisant. Non ?
— Oui, qu’on soit tout à fait le genre du type ou non il saute bien évidemment sur l’occasion. Pas fou ! C’est le rêve d’à peu près tous les hommes, mais qu’une minorité seulement parvient à vivre. Les seuls mâles au monde qui pourraient nous rejeter sont les très, très rares gars au top du top, au sommet de la pyramide, stars, mannequins, incroyables beaux gosses qui jonglent entre les jolies filles. Un homme sur… même pas mille. Peut-être dix-mille, et encore grand maxi. Bref, peu de risques de se prendre un vent quoi.
— Alors, qu’est-ce qui a cloché ?
— Un premier, si excité qu’il a joui avant qu’on ait eu le temps de lui livrer nos prouesses. Un deuxième, rugbyman, qu’on pensait hyper viril et qui en avait une vraiment trop petite. On lui a fait tout de même, vite fait mal fait, il s’en est même pas aperçu d’ailleurs… On a préféré, vu qu’on le lui avait plus ou moins promis, sait-on jamais si on le mettait en colère ce gros costaud.
— Des prises de risques un peu stupides je trouve.
— Je sais ! Que veux-tu, quand on a une idée en tête elle et moi on sait pas s’en défaire.
— Allez dans un camping naturiste peut-être ?
— Non, pas déterminable sans érection. Une forêt de bites qui pendouillent, ce serait comme une armée de candidat à un job, qui se présenteraient tous sans CV.
— Donc vous en êtes toujours au même point ?
— Pas tout à fait, hier soir on a enfin rencontré un mec vraiment bien, comme il faut de partout et tout. Seulement… Comment dire ? Entre elle et moi, JE maîtrise le plus d’astuces et de techniques. Et je suis la plus inventive ! Seulement, elle, c’est la reine de la reproduction. De l’imitation.
— Elle t’a plagiée ! Tu faisais une technique, c’était son tour et elle parvenait à reproduire exactement la même !
— Pas fair-play du tout hein ? Et donc, jeu égal. Injustice ! En principe, la règle implicite c’était technique contre technique, autrement quel intérêt. Pffff… Alors maintenant je lui fais la gueule.
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