FIls & fille chez les naturistes
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-10-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Issu de ma série Dialogues Interdits – petites histoires sulfureuses complètes ne contenant que des dialogues, sans narration ni didascalies. Sur des souvenirs et confidences de Chloé et ses amies.
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FIls & fille chez les naturistes
— Mon garçon et ma fille étaient tous les deux en pleine explosion d’hormones. Dix-huit elle comme lui, faux-jumeaux la puberté au carré. En même temps. Et autant l’un que l’autre ! Toujours à vouloir parler de sexe, mater dans la rue, se mater l’un l’autre, tenter d’espionner n’importe quel ami ou membre de la famille venant dormir chez nous, à regarder par la serrure pour le ou la voir se changer… À pas dormir de la nuit pour écouter la voisine se faire sauter…
— Ça devait pas être de tout repos !
— Ni pour moi ni pour eux ! J’espérais juste qu’après l’adolescence ils deviendraient plus autonomes, que je pourrais me reposer, penser un peu plus à moi… tu parles !
— Du genre à se mettre en danger ? Vouloir essayer ce qu’il faut pas ? Top tôt ? Des choses illégales, incestueuses ?
— Heureusement je pense pas. N’empêche… deux excités en permanence sous son toit, pour une mère seule… ouch ! C’est là qu’une collègue m’a conseillé ces campings où tout le monde vit tout nu. Elle m’a dit qu’une fois sa progéniture emmenée là-bas, en quelques jours ils se faisaient plus toute une histoire d’un corps, des attributs sexuels… Qu’un tel séjour calmait, apaisait !
— Étonnant conseil. Mais pourquoi pas ?
— C’est ce que j’ai pensé aussi. Je leur ai fait part du projet. À tout hasard ! Sans expliquer vraiment l’objectif, juste en disant que ce serait une belle expérience pour chacun, que c’était agréable et tout. Rodolphe et Prune ont tout de suite accepté. Je m’y attendais pas !
— Faut s’attendre à tout avec nos bambins.
— Alors on y est allés pour le début des vacances d’été. Deux semaines. Tant qu’à faire ! J’avais prévu qu’au début ça leur ferait bizarre, voire qu’ils en seraient tout émoustillés.
— Ça a pas loupé j’imagine.
— Pour ça ! Rodolphe le bâton dressé dès le début. Et pas toujours à se passer une serviette autour de la taille pour cacher ! Prune les tétons durs en permanence. Et… l’un comme l’autre bouche bée, fascinés, à plus savoir où donner de la tête. À s’en dévisser le cou ! À la piscine, puis à la plage, puis sur les chemins… Ils voulaient être partout, en tout instant. Faire le tour de ces différents lieux, d’un point à un autre, encore et encore. Sans se lasser ! Sans être fatigué ! J’en pouvais plus, j’arrivais pas à suivre. Mater à la plage en se demandant ce qu’on est en train de louper à la piscine ! ! Et inversement. C’était censé être des vacances, du repos ! Au moins pour moi !
— Fallait les laisser vadrouiller.
— C’est ce que j’ai fait. Impossible autrement ! Je les savais pas si sportifs. Prune et Rodolphe étaient en sueur ! Les pieds rouges, les corps cuits ! Ils en avaient des courbatures… Limite à boiter, à avoir du mal à s’asseoir et s’allonger. Prenant à peine le temps de boire et manger. Au moins leurs muscles se dessinaient !
— Tout ça faisait partie du traitement non ?
— Seulement il était prévu que la situation évolue.
— Oh mon dieu. Vraiment ? Les quinze jours entiers ?
— Non car j’ai préféré écourter. Rodolphe se mettait à en avoir mal au sexe tant ce dernier passait de temps en l’air. L’érection se voyait, même compressée sous une serviette bien serrée. On commençait à se faire mal voir. Prune suivait les hommes, de tout âge ! Ils se postaient devant les couples ! L’un ou l’autre allait en pleine journée se planquer dans sa tente respective où j’entendais une respiration forte… même pas discrète ! Pire encore pour Prune dont la biologie n’avait aucune limite. Un garçon, après trois ou quatre éjaculations ça devient compliqué : une fille ça peut s’astiquer vingt fois dans la journée si ça lui chante ! Et ça lui chantait ! ! ! Elle en avait des rougeurs, des irritations ! Qui commençaient à se voir ! J’ai dû leur acheter des crèmes intimes en pharmacie, ça suffisait à peine. Bref, ces vacances étaient tout bonnement catastrophiques.
— Pour toi oui ! Pas pour eux.
— Au retour j’en ai discuté avec la collègue. Je lui en voulais pas, elle pensait bien faire. Je lui ai dit : « t’as de la chance, moi mes deux gamins sont décidément bien trop cochons pour faire du naturisme ». Remarque, de leur point de vue ils ont eu les plus belles vacances de leur vie.
–––––––––––––
Gentils Organisateurs – 2 – Experts en décodage
— Mais tu disais qu’une team devait pas faire de sexe avec les clients ?
— Je sais ! La semaine dernière nous étions dans… l’exception qui confirme la règle. Deux couples libertins, amis tous les quatre. Rompus depuis longtemps au langage codé. Parvenus à TOUT décoder, précisément ! Uniquement par déduction ! Encore mieux que moi !
— Et ils sont allés leur dire ?
— Oui. Alors tant qu’à faire autant que l’équipe puisse baiser avec eux si elle voulait. C’est pas avec ces gens qu’on aura des plaintes, alors juste ces longues plaintes qu’on appelle gémissements.
— Ils ont donné des pourboires ?
— Et pas qu’un peu. J’imaginais pas autant ! Des riches. Rentiers, héritiers peut-être ? Il était temps que leur séjour se termine, ça commençait à ressembler à des relations tarifées. Et alors là par contre ça craint !
–––––––––––––
Tromperies à répétition
— Curieux que tu recherches jamais rien d’exotique.
— Tu rigoles ? Je vais en chercher dès que mon mari part en voyage d’affaires. Tu le sais bien…
— Justement ! Ton époux est un blanc fin, petit, brun, peau pâle. Et… tu vas toujours chercher un peu la même chose que lui. Des amants dans son style !
— Au lieu d’opter pour un grand noir baraqué ?
— Par exemple.
— J’adorerais croquer dans tous les genres d’hommes possibles et imaginables. Seulement… et en cas de grossesse ? Je veux que notre fils ressemble à son père, sinon la honte… et peut-être le divorce. Alors des infidélités oui, mais en gardant un peu de bon sens !
— Fais comme moi ! Mon légitime pour faire l’amour, les autres hommes pour la pipe et la sodomie et tout le monde est content !
–––––––––––––
Gentils Organisateurs – 3 – Novices en codage
— Les cons ! Ils pourraient apprendre à manier un langage codé un peu plus intelligent.
— Tu parles de ta nouvelle équipe ?
— De deux membres seulement, un minet et une minette. Tu sais quelle idée de code ils ont eue ces deux gros malins ? « Tu viens on va vider la caisse ».
— Ah oui je vois. Un client les a entendus et est allé te le dire.
— J’ai hésité à appeler les flics. J’ai préféré les suivre discrètement. Bon, ils sont juste allés dans un cagibi contenant du matériel de ménage, et ce que j’y ai entendu m’a rassuré. Je suis juste passé leur dire ensuite de choisir une autre phrase… et suis allé dire au client qu’ils voulaient juste me faire une blague.
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FIls & fille chez les naturistes
— Mon garçon et ma fille étaient tous les deux en pleine explosion d’hormones. Dix-huit elle comme lui, faux-jumeaux la puberté au carré. En même temps. Et autant l’un que l’autre ! Toujours à vouloir parler de sexe, mater dans la rue, se mater l’un l’autre, tenter d’espionner n’importe quel ami ou membre de la famille venant dormir chez nous, à regarder par la serrure pour le ou la voir se changer… À pas dormir de la nuit pour écouter la voisine se faire sauter…
— Ça devait pas être de tout repos !
— Ni pour moi ni pour eux ! J’espérais juste qu’après l’adolescence ils deviendraient plus autonomes, que je pourrais me reposer, penser un peu plus à moi… tu parles !
— Du genre à se mettre en danger ? Vouloir essayer ce qu’il faut pas ? Top tôt ? Des choses illégales, incestueuses ?
— Heureusement je pense pas. N’empêche… deux excités en permanence sous son toit, pour une mère seule… ouch ! C’est là qu’une collègue m’a conseillé ces campings où tout le monde vit tout nu. Elle m’a dit qu’une fois sa progéniture emmenée là-bas, en quelques jours ils se faisaient plus toute une histoire d’un corps, des attributs sexuels… Qu’un tel séjour calmait, apaisait !
— Étonnant conseil. Mais pourquoi pas ?
— C’est ce que j’ai pensé aussi. Je leur ai fait part du projet. À tout hasard ! Sans expliquer vraiment l’objectif, juste en disant que ce serait une belle expérience pour chacun, que c’était agréable et tout. Rodolphe et Prune ont tout de suite accepté. Je m’y attendais pas !
— Faut s’attendre à tout avec nos bambins.
— Alors on y est allés pour le début des vacances d’été. Deux semaines. Tant qu’à faire ! J’avais prévu qu’au début ça leur ferait bizarre, voire qu’ils en seraient tout émoustillés.
— Ça a pas loupé j’imagine.
— Pour ça ! Rodolphe le bâton dressé dès le début. Et pas toujours à se passer une serviette autour de la taille pour cacher ! Prune les tétons durs en permanence. Et… l’un comme l’autre bouche bée, fascinés, à plus savoir où donner de la tête. À s’en dévisser le cou ! À la piscine, puis à la plage, puis sur les chemins… Ils voulaient être partout, en tout instant. Faire le tour de ces différents lieux, d’un point à un autre, encore et encore. Sans se lasser ! Sans être fatigué ! J’en pouvais plus, j’arrivais pas à suivre. Mater à la plage en se demandant ce qu’on est en train de louper à la piscine ! ! Et inversement. C’était censé être des vacances, du repos ! Au moins pour moi !
— Fallait les laisser vadrouiller.
— C’est ce que j’ai fait. Impossible autrement ! Je les savais pas si sportifs. Prune et Rodolphe étaient en sueur ! Les pieds rouges, les corps cuits ! Ils en avaient des courbatures… Limite à boiter, à avoir du mal à s’asseoir et s’allonger. Prenant à peine le temps de boire et manger. Au moins leurs muscles se dessinaient !
— Tout ça faisait partie du traitement non ?
— Seulement il était prévu que la situation évolue.
— Oh mon dieu. Vraiment ? Les quinze jours entiers ?
— Non car j’ai préféré écourter. Rodolphe se mettait à en avoir mal au sexe tant ce dernier passait de temps en l’air. L’érection se voyait, même compressée sous une serviette bien serrée. On commençait à se faire mal voir. Prune suivait les hommes, de tout âge ! Ils se postaient devant les couples ! L’un ou l’autre allait en pleine journée se planquer dans sa tente respective où j’entendais une respiration forte… même pas discrète ! Pire encore pour Prune dont la biologie n’avait aucune limite. Un garçon, après trois ou quatre éjaculations ça devient compliqué : une fille ça peut s’astiquer vingt fois dans la journée si ça lui chante ! Et ça lui chantait ! ! ! Elle en avait des rougeurs, des irritations ! Qui commençaient à se voir ! J’ai dû leur acheter des crèmes intimes en pharmacie, ça suffisait à peine. Bref, ces vacances étaient tout bonnement catastrophiques.
— Pour toi oui ! Pas pour eux.
— Au retour j’en ai discuté avec la collègue. Je lui en voulais pas, elle pensait bien faire. Je lui ai dit : « t’as de la chance, moi mes deux gamins sont décidément bien trop cochons pour faire du naturisme ». Remarque, de leur point de vue ils ont eu les plus belles vacances de leur vie.
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Gentils Organisateurs – 2 – Experts en décodage
— Mais tu disais qu’une team devait pas faire de sexe avec les clients ?
— Je sais ! La semaine dernière nous étions dans… l’exception qui confirme la règle. Deux couples libertins, amis tous les quatre. Rompus depuis longtemps au langage codé. Parvenus à TOUT décoder, précisément ! Uniquement par déduction ! Encore mieux que moi !
— Et ils sont allés leur dire ?
— Oui. Alors tant qu’à faire autant que l’équipe puisse baiser avec eux si elle voulait. C’est pas avec ces gens qu’on aura des plaintes, alors juste ces longues plaintes qu’on appelle gémissements.
— Ils ont donné des pourboires ?
— Et pas qu’un peu. J’imaginais pas autant ! Des riches. Rentiers, héritiers peut-être ? Il était temps que leur séjour se termine, ça commençait à ressembler à des relations tarifées. Et alors là par contre ça craint !
–––––––––––––
Tromperies à répétition
— Curieux que tu recherches jamais rien d’exotique.
— Tu rigoles ? Je vais en chercher dès que mon mari part en voyage d’affaires. Tu le sais bien…
— Justement ! Ton époux est un blanc fin, petit, brun, peau pâle. Et… tu vas toujours chercher un peu la même chose que lui. Des amants dans son style !
— Au lieu d’opter pour un grand noir baraqué ?
— Par exemple.
— J’adorerais croquer dans tous les genres d’hommes possibles et imaginables. Seulement… et en cas de grossesse ? Je veux que notre fils ressemble à son père, sinon la honte… et peut-être le divorce. Alors des infidélités oui, mais en gardant un peu de bon sens !
— Fais comme moi ! Mon légitime pour faire l’amour, les autres hommes pour la pipe et la sodomie et tout le monde est content !
–––––––––––––
Gentils Organisateurs – 3 – Novices en codage
— Les cons ! Ils pourraient apprendre à manier un langage codé un peu plus intelligent.
— Tu parles de ta nouvelle équipe ?
— De deux membres seulement, un minet et une minette. Tu sais quelle idée de code ils ont eue ces deux gros malins ? « Tu viens on va vider la caisse ».
— Ah oui je vois. Un client les a entendus et est allé te le dire.
— J’ai hésité à appeler les flics. J’ai préféré les suivre discrètement. Bon, ils sont juste allés dans un cagibi contenant du matériel de ménage, et ce que j’y ai entendu m’a rassuré. Je suis juste passé leur dire ensuite de choisir une autre phrase… et suis allé dire au client qu’ils voulaient juste me faire une blague.
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