Corps prêts à tout

- Par l'auteur HDS Theo-kosma -
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Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-11-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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— Et vous avez fréquenté une seule toute petite crique déserte sur la totalité du séjour ?
— Faut comprendre : nos parents respectifs nous laissent peu nous voir et nos agendas arrangent rien. Il bosse de jour, moi de nuit… Tout juste le temps de rendez-vous en journée, en ville ! Pour des moments d’échanges, de complicité, de flirt. Pour le cul par contre ! Sauf à baiser en pleine rue…
— Et les hôtels ?
— Je te rappelle qu’on est deux étudiants fauchés. Arrivée des vacances : Arsène et moi on se retrouve au camping, avec une folle envie de baiser tout le temps. Dans tous les sens, en faisant du boucan, en prenant de la place ! Des mois de frustration à rattraper ! Et puis tant qu’à faire dans la nature, en plein air ! Le rêve. Vacances idylliques. Camping pourri, on s’en foutait ! On n’aurait pas été mieux à une croisière de luxe.
— D’où la petite crique. Vous avez mis du temps à la trouver ?
— Une demi-heure sur Google Earth, la veille du départ. Bien moins charmant qu’une découverte au détour d’une balade romantique main dans la main. Mais j’avais beaucoup plus besoin de sperme dans l’anus que de yeux plongés dans les miens.
— L’un empêcherait l’autre ? !
— Oui plus ou moins. On se regarde pas énormément quand on baise. Surtout selon la position.
— Vous les aimiez alambiquées ?
— Très. Et chacun est souple, musclé, endurant…
— Vous vous étiez bien trouvés.
— Et pas que physiquement !
— Je parlais de temporalité. Des vacances, de la baise… Oui d’accord. Ça laisse tout de même du temps pour le reste. Non ?
— Hem…
— Quoi. Vous avez fait du cul toute la journée ! ? !
— En tout cas trois fois par jour minimum.
— Et jusqu’à combien ?
— Cinq. Hors taxe. Je te compte pas la TVA !
— Compter non, mais tu peux raconter.
— Cunnilingus, anulingus, pipes, caresses, massages, pelles, masturbations, faciales, liens, griffures, morsures… Ah on en a fait des choses.
— Beaucoup de positions explorées ?
— Sans mentir jusqu’à… une vraie bonne douzaine ?
— Franchement pas mal. Seulement… Tu te souviens de retours de vacances après avoir passé beaucoup de temps à la plage ? En maillot tu te trouvais magnifique… Et puis à la rentrée, le soir, nue dans ta chambre, soudain le désastre te saute au visage.
— Ah, oui. Les traces de peau blanche, à cause du maillot ? Ton corps qui a bronzé de partout sauf aux pires endroits. Entrecuisse, pubis, poitrine, derrière. Beurk ! On pourrait pas faire moins harmonieux ! Gamine, ça me terrifiait. À chaque fois j’oubliais, soleil à fond… et à chaque fin de séjour je me trouvais affreuse. Enfin, lorsque j’étais nue.
— Et alors, qui était là pour le voir ?
— Encore personne pour l’instant ! Si ce n’est… moi, et c’était déjà beaucoup. Eh quoi, je suis l’être le plus important de ma vie ! Puis je savais qu’un jour des hommes me verraient nue. Je voulais pas abandonner la plage pour autant, une fois grande ! Ce dilemme me torturait.
— Tu t’es mise au naturisme ?
— Impossible.
— Trop pudique ?
— Pudique ? Oui je l’étais. Mais pour effacer ces vilaines marques j’aurais été prête à tout, même à ça. Seulement c’était pas le style de la famille. Tu penses bien que j’avais pas le choix des lieux ! Quelques années plus tard j’ai trouvé la solution. Avec deux copines. Le plan de la petite crique déserte, déjà ! Mais pas pour du sexe.
— Pour du naturisme !
— Du naturisme ? Non, en trio ça compte pas. Sinon c’est comme si un plan à trois t’appelais ça une partouze. Le naturisme c’est en commun. Et en communauté ! Là, nous étions nues pour des raisons pratiques ! D’ailleurs c’était hyper méticuleux. On s’installait à pile quatorze heures et je programmais ma montre à biper toutes les dix minutes. Disciplinées comme des militaires ! Dix minutes sur la tranche droite. Dix sur la tranche gauche. Puis dix sur le dos, dix sur le ventre et rebelote. On tenait à être bronzées pareil de partout partout, on retirait tout, même pendentifs et boucles d’oreilles. Perso j’allais jusqu’à écarter les cuisses pour être certaine qu’aucun endroit ne soit ignoré.
— Jusqu’à te faire bronzer l’anus ?
— Pas jusque-là non. Je sais même pas si cet endroit pourrait bronzer !
— Résultat ?
— Franchement magnifique. Chaque soir je restais nue devant le miroir à m’admirer. Ça m’a donné très envie que d’autres admirent aussi ce si beau corps. J’avais enfin confiance en l’avenir !
— T’as fait de l’intégral en étant pucelle ?
— On avait dix-huit ans. Toutes les trois vierges.
— Un vrai scénar de porno.
— Trois jeunes filles bronzant nues dans un coin discret, où est la pornographie ?
— Je parle d’un début de scénar. Après, trois jeunes hommes passent, vous espionnent, puis osent venir vous saluer, puis…
— On préférait rester entre filles. Rien ne pressait !
— Ton côté pudique t’es pas resté si longtemps. Jusqu’à cette autre crique déserte. Cette fois pour la baise, avec ton Arsène.
— Voilà. Et… on a eu beau faire de nombreuses positions, la plupart cachaient la même partie du corps. Tu sens venir la cata ? L’amour, pile aux heures les plus chaudes… dans tous les sens du terme.
— Serais-tu en train de dire que son ombre s’est imprimée en négatif sur…
— Haut des cuisses, bassin et poitrine toute blanche. Et le reste bronzé. Rigole pas c’est pas drôle ! Ça a pris quasi deux mois à partir complètement. On pouvait quasiment distinguer la silhouette d’Arsène sur mon corps.
— Quel beau symbole…
— Oh ça va hein.
— T’aurais dû tirer leçon du passé !
— Oui. Pire que les traces de maillot ! J’avais tellement plus ça en tête. Trop enflammée, trop de baises de retard à rattraper. J’ai résolu le problème en trouvant un petit coin sans vis-à-vis, sur mon balcon. Les jours de soleil je bronzais en couvrant tout sauf les parties blanches.
— Les vacances suivantes Arsène et toi étiez toujours ensemble ?
— Oui ! Notre histoire devenait sérieuse. Encore assez de soleil pour… aller au soleil. Retour au même camping, puis à notre crique secrète.
— Enfin, que vous pensiez secrète. En vrai, sans doute fréquentée par d’autres couples.
— Possible.
— Vous avez refait vos délires cette fois en mode calculé ? Baise qui bronze le cul, puis la tranche droite, puis…
— On a tenté ! Dans le feu de l’action Arsène arrivait jamais à se discipliner et à me baiser dix minutes en une position et dix en une autre. Malgré mes directives. Il finissait par en débander ! Alors j’ai pris les choses en main. Et lui ai dit « à partir de ce jour tu restes allongé ».
— Ah, oui… l’andromaque. Suffisait d’y penser.
— Et j’aurais dû y songer plus tôt ! Un coup yeux dans les yeux, un coup dos à lui. Et puis allongée sur lui en me mettant sur le dos, allongée sur lui de l’autre côté… Enfin bref, toute variante possible d’une fille sur un mec, chrono en tête, pour que TOUT bronze équitablement.
— Ça a pas gâché ton plaisir ?
— Un peu. Le sien par contre ça l’a comme décuplé, il couinait comme une gonzesse. Alors qu’au départ il était dominateur !
— Comme quoi, on peut faire quantité de découvertes… presque par accident !
— Au retour c’est Arsène qui s’est tapé la honte : MON corps à moi s’était imprimé en négatif sur le sien ! J’y avais pas du tout songé, égoïste que je suis ! Remarque ça pousse à la fidélité. Avec ça il oserait jamais se mettre à poil avec une autre ! C’est la douche après son club de sport qu’est devenu un peu compliqué. Il a eu quelques moqueries… admiratives. N’empêche, faut que je réfléchisse à un programme encore plus complet.
— En attendant tu l’emmènes sur ton balcon ?
— Certains après-midi oui ! On parvient à le faire un peu plus qu’avant, ces derniers mois les parents sont peu présents. On baise à l’ombre, on bronze au soleil. Que du bonheur.
— Avec des tissus sur Arsène à certains endroits pour que ça bronze uniquement sur les zones blanches ?
— Exact ! Ce qui me donne des envies… Pas plus tard qu’hier je l’ai entendu dire « s’te plaît arrête de me sucer autant ! Sinon mon gouvernail bronzera jamais ».

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