Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 1 : L'ombre d'une surprise
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 1 : L'ombre d'une surprise
Chapitre 1 : L'ombre d'une surprise
Je m'étais rendu à Oran pour une mission professionnelle qui s'était étirée au-delà des prévisions, m'obligeant à y demeurer jusqu'aux derniers souffles de l'année. Pourtant, ce contretemps n'avait en rien altéré l'ardeur de mon désir de rejoindre Amira à Alger pour le réveillon. Au contraire, il avait nourri en moi l'idée d'une surprise délicieuse. Nous avions imaginé cette soirée avec une précision sensuelle : un dîner au restaurant El Qaada, où les lumières tamisées caresseraient nos visages, où la musique orientale, langoureuse et rythmée, nous inviterait à danser corps contre corps, nos mains se cherchant dans l'ombre complice des tables. Ensuite, le retour à la maison, la porte à peine refermée, nos vêtements glissant au sol dans une urgence contenue, nos peaux se retrouvant enfin après ces jours d'absence, dans une nuit torride où chaque caresse effacerait la distance.
Yasmine et Karim, nos amis de longue date, devaient compléter notre quatuor. Mais je décidai de transformer cette attente en jeu. Assis dans la salle d'embarquement de l'aéroport d'Oran, je regardai l'avion pour Alger s'éloigner sur la piste, mon billet intact dans ma poche. Je composai le numéro d'Amira, le cœur battant d'une excitation presque enfantine.
— Allô, ma bien-aimée ? fis-je d'une voix que je voulus lasse et contrariée. J'ai raté l'avion. Une réunion imprévue m'a retenu jusqu'à la dernière minute, et maintenant tout est fermé pour ce soir.
— Kamal… murmura-t-elle, et je perçus dans ce seul mot la déception veloutée qui serrait sa gorge. Nous avions tant rêvé de cette soirée. Danser avec toi au El Qaada, sentir tes mains sur mes hanches, ton souffle contre mon cou… Et puis la nuit, après, quand nous serions enfin seuls.
Sa voix, basse et chaude, fit courir un frisson le long de mon échine. Je fermai les yeux un instant, imaginant la courbe de ses lèvres, la façon dont elle mordillait parfois la inférieure quand le désir la gagnait.
— Je sais, mon amour. Cela me ronge. Mais je trouverai un vol demain matin à l'aube. Va au restaurant avec Yasmine et Karim, ne les prive pas de cette fête. Je vous rejoindrai dès que possible.
— Sois prudent, Kamal. Appelle-moi. Je t'aime… infiniment.
Je raccrochai, un sourire secret aux lèvres. Dans quelques heures, je surgirais au El Qaada, la surprendrais au milieu d'une danse, la prendrais dans mes bras devant tous, et effacerais d'un baiser cette attente feinte. Mon corps déjà vibrait à l'idée de la retrouver, de sentir sous mes doigts la soie de sa robe, la chaleur de sa peau.
Amira reposa le téléphone, un soupir lent s'échappant de ses lèvres. Dans le miroir du salon, elle ajusta une mèche rebelle, laissant ses doigts glisser le long de son cou, là où, habituellement, les lèvres de Kamal venaient se poser en premier. La robe qu'elle avait choisie épousait ses formes avec une sensualité discrète : un décolleté subtil qui laissait deviner la rondeur de sa poitrine, un tissu fluide qui soulignait la cambrure de ses reins et la longueur de ses jambes. Elle avait voulu que Kamal la découvre ainsi, qu'il sente immédiatement le désir monter en lui.
La déception était vive, presque physique. Elle imaginait déjà leurs corps enlacés sur la piste du El Qaada, la musique pulsant dans leurs veines, les regards complices échangés au-dessus des verres de vin, les promesses muettes d'une nuit où plus rien ne les séparerait.
Elle appela Yasmine.
— Ma chère, Kamal a raté son vol. Il ne pourra arriver que demain matin. Quelle contrariété…
— Oh, Amira, quelle malchance ! répondit Yasmine avec une compassion sincère. Les liaisons Oran-Alger sont si capricieuses à cette période. Il n'y aura plus rien ce soir, hélas. Ce serait dommage que tu passes le réveillon seule, toi qui t'étais préparée avec tant de soin.
— Je sais… Mais je ne veux pas vous priver de cette soirée.
— Il n'en est pas question. Écoute, j'ai une idée. Pourquoi ne viendrais-tu pas accompagnée de Nabil ? Le frère cadet de Karim. Il est célibataire en ce moment, et il adore ces soirées animées.
Amira hésita.
Nabil… Elle l'avait croisé plusieurs fois. Grand, athlétique, avec ce regard sombre et profond qui semblait toujours retenir une pensée secrète. Il avait une voix grave, légèrement rauque, qui donnait à ses paroles une intonation presque caressante. Lors des dîners familiaux, elle avait remarqué la façon dont il observait les gens, attentif, presque trop. Il était ingénieur naval, souvent en mer pour de longs mois, ce qui expliquait son bronzage perpétuel et cette assurance tranquille, forgée par la solitude des océans. Revenu depuis peu à Alger après une mission au large de l'Angola, il portait encore sur lui cette aura d'homme habitué aux espaces immenses et aux silences prolongés. Karim disait de lui qu'il était « un loup solitaire qui savait charmer quand il le décidait ».
Yasmine poursuivit, sentant l'hésitation :
— Il est charmant, cultivé, et excellent danseur, paraît-il. Il te tiendra compagnie en attendant Kamal. Cela rendrait la soirée plus légère, tu ne crois pas ?
Amira pesa les mots. L'idée de passer la soirée avec Nabil éveillait en elle un trouble diffus, une curiosité qu'elle préféra ignorer. Pourtant, la perspective de rester seule, dans cet appartement où chaque recoin rappelait l'absence de Kamal, lui était insupportable.
— Très bien, accepta-t-elle enfin, la voix plus basse qu'elle ne l'aurait voulu. Si cela ne dérange ni toi ni Karim.
— Au contraire ! Je l'appelle immédiatement. Rejoins-nous au El Qaada vers vingt-et-une heures.
La nuit sera belle, Amira, je te le promets.
Elle raccrocha, le cœur battant un peu plus vite. Dehors, les lumières d'Alger scintillaient comme autant d'invitations. Elle passa une dernière fois la main sur sa robe, sentant le tissu glisser sur sa peau, et murmura pour elle-même :
— Juste une soirée… en attendant Kamal.
Mais au fond d'elle, une petite voix, presque inaudible, chuchotait déjà que la nuit pourrait réserver d'autres surprises.
Je m'étais rendu à Oran pour une mission professionnelle qui s'était étirée au-delà des prévisions, m'obligeant à y demeurer jusqu'aux derniers souffles de l'année. Pourtant, ce contretemps n'avait en rien altéré l'ardeur de mon désir de rejoindre Amira à Alger pour le réveillon. Au contraire, il avait nourri en moi l'idée d'une surprise délicieuse. Nous avions imaginé cette soirée avec une précision sensuelle : un dîner au restaurant El Qaada, où les lumières tamisées caresseraient nos visages, où la musique orientale, langoureuse et rythmée, nous inviterait à danser corps contre corps, nos mains se cherchant dans l'ombre complice des tables. Ensuite, le retour à la maison, la porte à peine refermée, nos vêtements glissant au sol dans une urgence contenue, nos peaux se retrouvant enfin après ces jours d'absence, dans une nuit torride où chaque caresse effacerait la distance.
Yasmine et Karim, nos amis de longue date, devaient compléter notre quatuor. Mais je décidai de transformer cette attente en jeu. Assis dans la salle d'embarquement de l'aéroport d'Oran, je regardai l'avion pour Alger s'éloigner sur la piste, mon billet intact dans ma poche. Je composai le numéro d'Amira, le cœur battant d'une excitation presque enfantine.
— Allô, ma bien-aimée ? fis-je d'une voix que je voulus lasse et contrariée. J'ai raté l'avion. Une réunion imprévue m'a retenu jusqu'à la dernière minute, et maintenant tout est fermé pour ce soir.
— Kamal… murmura-t-elle, et je perçus dans ce seul mot la déception veloutée qui serrait sa gorge. Nous avions tant rêvé de cette soirée. Danser avec toi au El Qaada, sentir tes mains sur mes hanches, ton souffle contre mon cou… Et puis la nuit, après, quand nous serions enfin seuls.
Sa voix, basse et chaude, fit courir un frisson le long de mon échine. Je fermai les yeux un instant, imaginant la courbe de ses lèvres, la façon dont elle mordillait parfois la inférieure quand le désir la gagnait.
— Je sais, mon amour. Cela me ronge. Mais je trouverai un vol demain matin à l'aube. Va au restaurant avec Yasmine et Karim, ne les prive pas de cette fête. Je vous rejoindrai dès que possible.
— Sois prudent, Kamal. Appelle-moi. Je t'aime… infiniment.
Je raccrochai, un sourire secret aux lèvres. Dans quelques heures, je surgirais au El Qaada, la surprendrais au milieu d'une danse, la prendrais dans mes bras devant tous, et effacerais d'un baiser cette attente feinte. Mon corps déjà vibrait à l'idée de la retrouver, de sentir sous mes doigts la soie de sa robe, la chaleur de sa peau.
Amira reposa le téléphone, un soupir lent s'échappant de ses lèvres. Dans le miroir du salon, elle ajusta une mèche rebelle, laissant ses doigts glisser le long de son cou, là où, habituellement, les lèvres de Kamal venaient se poser en premier. La robe qu'elle avait choisie épousait ses formes avec une sensualité discrète : un décolleté subtil qui laissait deviner la rondeur de sa poitrine, un tissu fluide qui soulignait la cambrure de ses reins et la longueur de ses jambes. Elle avait voulu que Kamal la découvre ainsi, qu'il sente immédiatement le désir monter en lui.
La déception était vive, presque physique. Elle imaginait déjà leurs corps enlacés sur la piste du El Qaada, la musique pulsant dans leurs veines, les regards complices échangés au-dessus des verres de vin, les promesses muettes d'une nuit où plus rien ne les séparerait.
Elle appela Yasmine.
— Ma chère, Kamal a raté son vol. Il ne pourra arriver que demain matin. Quelle contrariété…
— Oh, Amira, quelle malchance ! répondit Yasmine avec une compassion sincère. Les liaisons Oran-Alger sont si capricieuses à cette période. Il n'y aura plus rien ce soir, hélas. Ce serait dommage que tu passes le réveillon seule, toi qui t'étais préparée avec tant de soin.
— Je sais… Mais je ne veux pas vous priver de cette soirée.
— Il n'en est pas question. Écoute, j'ai une idée. Pourquoi ne viendrais-tu pas accompagnée de Nabil ? Le frère cadet de Karim. Il est célibataire en ce moment, et il adore ces soirées animées.
Amira hésita.
Nabil… Elle l'avait croisé plusieurs fois. Grand, athlétique, avec ce regard sombre et profond qui semblait toujours retenir une pensée secrète. Il avait une voix grave, légèrement rauque, qui donnait à ses paroles une intonation presque caressante. Lors des dîners familiaux, elle avait remarqué la façon dont il observait les gens, attentif, presque trop. Il était ingénieur naval, souvent en mer pour de longs mois, ce qui expliquait son bronzage perpétuel et cette assurance tranquille, forgée par la solitude des océans. Revenu depuis peu à Alger après une mission au large de l'Angola, il portait encore sur lui cette aura d'homme habitué aux espaces immenses et aux silences prolongés. Karim disait de lui qu'il était « un loup solitaire qui savait charmer quand il le décidait ».
Yasmine poursuivit, sentant l'hésitation :
— Il est charmant, cultivé, et excellent danseur, paraît-il. Il te tiendra compagnie en attendant Kamal. Cela rendrait la soirée plus légère, tu ne crois pas ?
Amira pesa les mots. L'idée de passer la soirée avec Nabil éveillait en elle un trouble diffus, une curiosité qu'elle préféra ignorer. Pourtant, la perspective de rester seule, dans cet appartement où chaque recoin rappelait l'absence de Kamal, lui était insupportable.
— Très bien, accepta-t-elle enfin, la voix plus basse qu'elle ne l'aurait voulu. Si cela ne dérange ni toi ni Karim.
— Au contraire ! Je l'appelle immédiatement. Rejoins-nous au El Qaada vers vingt-et-une heures.
La nuit sera belle, Amira, je te le promets.
Elle raccrocha, le cœur battant un peu plus vite. Dehors, les lumières d'Alger scintillaient comme autant d'invitations. Elle passa une dernière fois la main sur sa robe, sentant le tissu glisser sur sa peau, et murmura pour elle-même :
— Juste une soirée… en attendant Kamal.
Mais au fond d'elle, une petite voix, presque inaudible, chuchotait déjà que la nuit pourrait réserver d'autres surprises.
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