Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 3 : Le goût amer de la surprise
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 3 : Le goût amer de la surprise
Chapitre 3 : Le goût amer de la surprise
POV Kamal :
Je débarquai enfin au El Qaada, le cœur gonflé d’une joie espiègle. J’avais pris un vol tardif, loué une voiture à l’aéroport, et roulé à vive allure pour arriver juste avant minuit. Mon plan était parfait : surgir comme un diable de sa boîte, enlacer Amira devant tout le monde, transformer sa déception en éclat de rire et de baisers. Je portais même un petit bouquet de roses rouges acheté en hâte.
Je poussai la lourde porte mauresque, balayai la salle du regard. Les lumières étaient baissées, la musique enveloppante. Et puis je la vis. Au moment précis où le DJ annonçait le slow, Nabil se levait, tendait la main à ma femme. Amira, ma femme, hésitait une seconde, puis acceptait, un sourire timide aux lèvres.
Je me figeai.
Au lieu de traverser la salle, je reculai dans l’ombre d’un pilier, près de l’entrée. Quelque chose – une curiosité malsaine, peut-être – me retint. Je voulais voir sa réaction à ma surprise… mais la surprise, soudain, était pour moi.
Je les observai.
Nabil l’enlaça avec une assurance que je ne lui connaissais pas. Sa main glissa lentement dans le dos d’Amira, descendit jusqu’au creux de ses reins. Elle ne recula pas. Au contraire, je vis son corps se mouler contre le sien, ses paupières s’abaisser à demi.
Son visage… Dieu, son visage.
Cette expression que je croyais réserver à moi seul : les lèvres entrouvertes, les joues rosies, le regard perdu dans une brume de désir. Ses mains, d’abord posées chastement sur les épaules de Nabil, descendirent le long de ses bras, comme si elle cherchait un appui.
Je sentis une brûlure au creux de l’estomac. Ce n’était plus un jeu. C’était réel. Surréaliste. Ma femme, dans les bras d’un autre, et son corps qui répondait.
Le slow s’acheva.
Les couples regagnèrent leurs tables. Amira, les joues en feu, murmura quelque chose à Yasmine, puis se dirigea vers les toilettes, d’une démarche un peu vacillante. Quelques minutes plus tard – trois, peut-être quatre –, je vis Nabil se lever à son tour, nonchalant, et prendre le même chemin.
Mon sang se glaça.
Je restai là, cloué au sol, tandis que les minutes s’étiraient. Ils revinrent séparément, à quelques instants d’intervalle. Amira d’abord, les lèvres gonflées, une mèche collée à son front. Nabil ensuite, un sourire satisfait au coin des lèvres, ajustant discrètement sa chemise.
Je compris. Ils s’étaient retrouvés là-bas. Seuls.
POV Amira :
Je m’enfermai dans les toilettes mixtes, heureusement désertes à cette heure. Les cabines individuelles étaient alignées derrière un petit vestibule élégant. Je m’appuyai au lavabo, le cœur battant à tout rompre. Mon reflet me renvoya une femme que je reconnaissais à peine : les yeux brillants, les lèvres humides, les joues empourprées. Le slow avec Nabil m’avait laissée dans un état confus, troublant. Son souffle sur mon cou, ses mains audacieuses, ses murmures… Tout cela avait allumé en moi une flamme que je croyais éteinte depuis longtemps, ou du moins réservée à Kamal.
Au fond de moi, une pensée coupable, presque inavouable, surgit : et s’il me suivait ?
La porte s’ouvrit. Je me retournai. Nabil. Il referma derrière lui sans un mot, le regard brûlant.
— Nabil… commençai-je faiblement.
Il ne me laissa pas finir. Il s’approcha, m’attrapa par la taille, sa main ferme sur ma nuque, et posa ses lèvres sur les miennes. Un baiser profond, exigeant. Je résistai une fraction de seconde… puis je répondis. Fougueusement. Ma langue chercha la sienne, mes mains agrippèrent sa chemise. C’était comme si tout le désir accumulé pendant le slow explosait.
Il me plaqua doucement contre le mur, ses mains glissant sur mes hanches, remontant jusqu’à ma poitrine. Il caressa mes seins à travers le tissu, effleura mes tétons durcis. Un gémissement m’échappa.
— J’ai envie de toi, Amira, murmura-t-il contre ma bouche, la voix rauque. Depuis le premier instant.
Je tremblais.
— Moi aussi… j’ai envie de toi, avouai-je dans un souffle, surprise par mes propres mots.
Nous nous embrassâmes encore, plus avidement, jusqu’à ce que le bruit d’une porte au loin nous ramène à la réalité. Nous nous séparâmes, haletants. Je rajustai ma robe, il passa une main dans ses cheveux. Nous sortîmes séparément.
De retour à table, je prétextai un malaise subit – la tête qui tourne, un peu trop d’alcool, la chaleur. Yasmine s’inquiéta, Karim proposa de me raccompagner. Mais Nabil fut plus rapide :
— Je m’en occupe. Ma voiture est juste devant. Reposez-vous, je veille sur elle.
Personne n’insista.
Quelques minutes plus tard, nous étions dans sa berline, garée dans le parking souterrain faiblement éclairé.
À peine la porte fermée, il se pencha et m’embrassa à nouveau, passionnément, sa main déjà sur ma cuisse, remontant sous ma robe.
Puis, d’un geste assuré, il défit sa braguette. Son sexe jaillit, dur, imposant – plus gros, plus épais que celui de Kamal. Je le regardai, fascinée, le désir me submergeant comme une vague.
Il posa doucement sa main sur ma nuque, guida ma tête vers lui. Je n’opposai aucune résistance.
Au contraire. Une avidité que je ne me connaissais pas me saisit. Je pris son membre en bouche, lentement d’abord, puis avec une ferveur presque animale. Je le goûtai, le léchai, l’engloutis aussi profondément que possible, comme si ma vie en dépendait. Ses gémissements rauques emplissaient l’habitacle. Je sentais son plaisir monter, ses doigts se crisper dans mes cheveux.
POV Kamal :
Je les avais suivis jusqu’au parking, restant dans l’ombre. Leur voiture ne démarra pas tout de suite. Étrange, pour une femme qui se sentait mal et voulait rentrer chez elle.
Je m’approchai discrètement, assez près pour voir à travers la vitre teintée. Ils s’embrassaient avec une passion dévorante. Puis la tête d’Amira disparut dans l’ombre de l’habitacle. Je ne voyais plus que Nabil, la nuque renversée, les yeux clos, le visage crispé de plaisir. Ses mains guidaient un mouvement rythmé.
Je compris immédiatement.
Ma femme – ma Amira – était en train de le sucer. Avec quelle avidité, je l’ignorais, mais je connaissais trop bien la douceur de sa bouche, la sensualité de sa langue, la façon dont ses lèvres gonflées enveloppaient, aspiraient, tourmentaient délicieusement. Nabil, là, devait être au septième ciel.
Un mélange de rage, de jalousie et – je l’avoue – d’une excitation perverse me tordit les entrailles.
Enfin, le moteur ronronna. Les phares s’allumèrent. Ils prirent la direction de la sortie.
Je courus jusqu’à ma voiture, démarrai en trombe et les pris en filature, gardant une distance prudente. Les rues d’Alger défilaient, désertes à cette heure.
Ils prirent la route de notre quartier. Chez nous. Chez moi.
Mon cœur cognait dans ma poitrine. Qu’allait-il se passer maintenant ?
POV Kamal :
Je débarquai enfin au El Qaada, le cœur gonflé d’une joie espiègle. J’avais pris un vol tardif, loué une voiture à l’aéroport, et roulé à vive allure pour arriver juste avant minuit. Mon plan était parfait : surgir comme un diable de sa boîte, enlacer Amira devant tout le monde, transformer sa déception en éclat de rire et de baisers. Je portais même un petit bouquet de roses rouges acheté en hâte.
Je poussai la lourde porte mauresque, balayai la salle du regard. Les lumières étaient baissées, la musique enveloppante. Et puis je la vis. Au moment précis où le DJ annonçait le slow, Nabil se levait, tendait la main à ma femme. Amira, ma femme, hésitait une seconde, puis acceptait, un sourire timide aux lèvres.
Je me figeai.
Au lieu de traverser la salle, je reculai dans l’ombre d’un pilier, près de l’entrée. Quelque chose – une curiosité malsaine, peut-être – me retint. Je voulais voir sa réaction à ma surprise… mais la surprise, soudain, était pour moi.
Je les observai.
Nabil l’enlaça avec une assurance que je ne lui connaissais pas. Sa main glissa lentement dans le dos d’Amira, descendit jusqu’au creux de ses reins. Elle ne recula pas. Au contraire, je vis son corps se mouler contre le sien, ses paupières s’abaisser à demi.
Son visage… Dieu, son visage.
Cette expression que je croyais réserver à moi seul : les lèvres entrouvertes, les joues rosies, le regard perdu dans une brume de désir. Ses mains, d’abord posées chastement sur les épaules de Nabil, descendirent le long de ses bras, comme si elle cherchait un appui.
Je sentis une brûlure au creux de l’estomac. Ce n’était plus un jeu. C’était réel. Surréaliste. Ma femme, dans les bras d’un autre, et son corps qui répondait.
Le slow s’acheva.
Les couples regagnèrent leurs tables. Amira, les joues en feu, murmura quelque chose à Yasmine, puis se dirigea vers les toilettes, d’une démarche un peu vacillante. Quelques minutes plus tard – trois, peut-être quatre –, je vis Nabil se lever à son tour, nonchalant, et prendre le même chemin.
Mon sang se glaça.
Je restai là, cloué au sol, tandis que les minutes s’étiraient. Ils revinrent séparément, à quelques instants d’intervalle. Amira d’abord, les lèvres gonflées, une mèche collée à son front. Nabil ensuite, un sourire satisfait au coin des lèvres, ajustant discrètement sa chemise.
Je compris. Ils s’étaient retrouvés là-bas. Seuls.
POV Amira :
Je m’enfermai dans les toilettes mixtes, heureusement désertes à cette heure. Les cabines individuelles étaient alignées derrière un petit vestibule élégant. Je m’appuyai au lavabo, le cœur battant à tout rompre. Mon reflet me renvoya une femme que je reconnaissais à peine : les yeux brillants, les lèvres humides, les joues empourprées. Le slow avec Nabil m’avait laissée dans un état confus, troublant. Son souffle sur mon cou, ses mains audacieuses, ses murmures… Tout cela avait allumé en moi une flamme que je croyais éteinte depuis longtemps, ou du moins réservée à Kamal.
Au fond de moi, une pensée coupable, presque inavouable, surgit : et s’il me suivait ?
La porte s’ouvrit. Je me retournai. Nabil. Il referma derrière lui sans un mot, le regard brûlant.
— Nabil… commençai-je faiblement.
Il ne me laissa pas finir. Il s’approcha, m’attrapa par la taille, sa main ferme sur ma nuque, et posa ses lèvres sur les miennes. Un baiser profond, exigeant. Je résistai une fraction de seconde… puis je répondis. Fougueusement. Ma langue chercha la sienne, mes mains agrippèrent sa chemise. C’était comme si tout le désir accumulé pendant le slow explosait.
Il me plaqua doucement contre le mur, ses mains glissant sur mes hanches, remontant jusqu’à ma poitrine. Il caressa mes seins à travers le tissu, effleura mes tétons durcis. Un gémissement m’échappa.
— J’ai envie de toi, Amira, murmura-t-il contre ma bouche, la voix rauque. Depuis le premier instant.
Je tremblais.
— Moi aussi… j’ai envie de toi, avouai-je dans un souffle, surprise par mes propres mots.
Nous nous embrassâmes encore, plus avidement, jusqu’à ce que le bruit d’une porte au loin nous ramène à la réalité. Nous nous séparâmes, haletants. Je rajustai ma robe, il passa une main dans ses cheveux. Nous sortîmes séparément.
De retour à table, je prétextai un malaise subit – la tête qui tourne, un peu trop d’alcool, la chaleur. Yasmine s’inquiéta, Karim proposa de me raccompagner. Mais Nabil fut plus rapide :
— Je m’en occupe. Ma voiture est juste devant. Reposez-vous, je veille sur elle.
Personne n’insista.
Quelques minutes plus tard, nous étions dans sa berline, garée dans le parking souterrain faiblement éclairé.
À peine la porte fermée, il se pencha et m’embrassa à nouveau, passionnément, sa main déjà sur ma cuisse, remontant sous ma robe.
Puis, d’un geste assuré, il défit sa braguette. Son sexe jaillit, dur, imposant – plus gros, plus épais que celui de Kamal. Je le regardai, fascinée, le désir me submergeant comme une vague.
Il posa doucement sa main sur ma nuque, guida ma tête vers lui. Je n’opposai aucune résistance.
Au contraire. Une avidité que je ne me connaissais pas me saisit. Je pris son membre en bouche, lentement d’abord, puis avec une ferveur presque animale. Je le goûtai, le léchai, l’engloutis aussi profondément que possible, comme si ma vie en dépendait. Ses gémissements rauques emplissaient l’habitacle. Je sentais son plaisir monter, ses doigts se crisper dans mes cheveux.
POV Kamal :
Je les avais suivis jusqu’au parking, restant dans l’ombre. Leur voiture ne démarra pas tout de suite. Étrange, pour une femme qui se sentait mal et voulait rentrer chez elle.
Je m’approchai discrètement, assez près pour voir à travers la vitre teintée. Ils s’embrassaient avec une passion dévorante. Puis la tête d’Amira disparut dans l’ombre de l’habitacle. Je ne voyais plus que Nabil, la nuque renversée, les yeux clos, le visage crispé de plaisir. Ses mains guidaient un mouvement rythmé.
Je compris immédiatement.
Ma femme – ma Amira – était en train de le sucer. Avec quelle avidité, je l’ignorais, mais je connaissais trop bien la douceur de sa bouche, la sensualité de sa langue, la façon dont ses lèvres gonflées enveloppaient, aspiraient, tourmentaient délicieusement. Nabil, là, devait être au septième ciel.
Un mélange de rage, de jalousie et – je l’avoue – d’une excitation perverse me tordit les entrailles.
Enfin, le moteur ronronna. Les phares s’allumèrent. Ils prirent la direction de la sortie.
Je courus jusqu’à ma voiture, démarrai en trombe et les pris en filature, gardant une distance prudente. Les rues d’Alger défilaient, désertes à cette heure.
Ils prirent la route de notre quartier. Chez nous. Chez moi.
Mon cœur cognait dans ma poitrine. Qu’allait-il se passer maintenant ?
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