Surprise de fin soirée

- Par l'auteur HDS PlaisirCoquin -
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Récit libertin : Surprise de fin soirée Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Surprise de fin soirée
Ce soir-là, nous recevions quelques amis, dont Max, un copain de longue date, Sophie, mon épouse, nous avait régalés ; le repas avait été copieux et particulièrement arrosé.

Au digestif, les sujets étaient devenus plus grivois et nous en étions arrivés à parler de tour de poitrine. L’une de nos amis , ayant opté pour des implants mammaires à cause de ses petits seins, avait lancé la conversation. Elle fit remarquer que, malgré l’opération, sa poitrine était loin d’être aussi belle que celle de Sophie. Timide, son visage rougit et déclencha quelques rires compatissants. Puis, aidés par l’alcool, les hommes nous racontèrent leurs préférences. Petits, gros, ronds, en poire, tombants, grosses ou petites aréoles, tétons, tout y passait. Max dit simplement qu’il les aimait comme ceux de ma femme, petit et en poire ce qui ajouta un peu de rouge à ses joues.

Il faut dire que, sachant que son amie nous parlerait de ses nouveaux seins, j’avais insisté pour que Sophie mette un profond décolleté. Elle avait hésité, mais pas longtemps. C’était un chemisier blanc qui été transparent et laisser entrevoir sa poitrine et dont les boutons s’arrêtaient juste au-dessus des aréoles mammaires. Sous le fin tissu tendu se dessinaient les dentelles du soutien-gorge et, en y regardant attentivement, on distinguait ses pointes très développées. Elle n’avait jamais osé le mettre et pourtant, ce soir-là, elle remportait un réel succès.

Depuis le début de la soirée, je m’amusais à surprendre les regards excités et envieux de mes amis. Max était le plus assidu, les yeux toujours rivés sur sa poitrine. Je remarquais qu’il essayait régulièrement de replacer, en toute discrétion, quelque chose qui le gênait à l’entrejambe. La situation m’excitait particulièrement.

Se faisant tard, nos convives nous quittèrent un à un. Comme d’habitude, Max restait un peu pour discuter et nous aider à ranger, mais cette fois, il parlait avec nous sans se lever du canapé. Nous faisions des allers-retours avec la cuisine pour débarrasser le salon et la salle à manger étant ouvert sur la cuisine, la conversations continuaient pendant notre agitation.

Tous les deux en cuisine, Sophie me dit à voix basse :

— Il est bizarre, Max, aujourd’hui. D’habitude, il nous aide et là, il reste dans le canapé. Tu crois qu’il a des soucis ?

— Je crois que son souci se situe sous la ceinture !

— Comment ça ?

— Tu l’as excité toute la soirée en mettant tes seins sous son nez. Il bande et il ne veut pas qu’on le voie.

— Tu dis n’importe quoi. Et puis c’est toi qui as insisté pour que je mette ce chemisier .

— Oui, et moi aussi tu m’excites ! Je la plaquai contre l’évier, collé à ses fesses, et remontai sa jupe. elle se laissait faire. Quand mes doigts atteignirent le string, je fus surpris de le sentir très mouillé. Je le crochetai de l’index.

— Mais c’est quoi ça, ma chérie ?

— C’est une surprise pour toi, pour tout à l’heure. Je me suis fait épiler intégralement ce matin, c’est pour ça que je suis dans cet état.

N’y tenant plus, je relevai complètement la jupe au-dessus de ses fesses bien rondes pour le voir de mes propres yeux. Accédant enfin à mes demandes répétées, elle avait rendu son intimité entièrement imberbe. J’admirai le spectacle quelques instants. Elle était tellement excitée que je fus surpris lorsqu’un mouvement attira mon attention.

Je me ressaisis et jetai un coup d’œil vers l’entrée de la cuisine. À ce moment-là, je vis mon ami Max pénétrer dans la pièce. Il s’arrêta net, avec une expression de surprise sur le visage. Je l’étais au moins autant que lui. Nous restâmes quelques instants figés.

Je me retournai vers Sophie qui, face à l’évier, n’avait rien remarqué. Elle était immobile, toujours la jupe sur les hanches et le string à mi-cuisses, attendant manifestement que je poursuive mes caresses. Je fis signe à Max de partir. Puis je remis la jupe de ma femme en place avant de la rejoindre.

De retour dans le salon, Max avait mis de la musique douce. Un peu embrumée par l’alcool, Sophie se posa dans le canapé. Émoustillé, je décidai de relancer la conversation sur les seins commencée avec nos amis.

— Alors comme ça, tu aimes les seins de Sophie.

— Oui. Si j’avais le choix, j’aimerais avoir une femme avec une poitrine comme la sienne. Et ce soir, avec ce chemisier, elle est vraiment belle.

— Belle ou excitante ?

— Belle et… excitante. Pardon, mais nous sommes amis, c’est gênant.
A u vu de la bosse que tu as ? Avec un clin d’œil . Tu les trouves excitants lui dis je.

tu devrais en être fière de ta poitrine Ton mari a beaucoup de chance.

Trop timide, Sophie ne répondit pas. Affalée sur le canapé, mais attentive à la conversation, elle nous laissait parler d’elle, les joues rougies de gêne.

À cet instant, assis juste à côté d’elle, je déposai un baiser dans son cou. Grisé par l’alcool, je me permis quelques gestes tendres. Elle ne se déroba pas. Devant cette scène, Max nous fixa . Ses yeux traduisaient à la fois la surprise et le trouble, et il semblait ne pas savoir quelle attitude adopter. Moi-même, je ne reconnaissais pas vraiment ma femme, d’habitude si réservée. Elle se laissait caresser devant un autre homme. Les petits soupirs qu’elle poussait prouvaient le désir qui montait en elle et m’encourageaient à aller plus loin. Jouant le tout pour le tout, je commençai à déboutonner son chemisier et libérai sa poitrine du joli soutien-gorge qui la maintenait. La respiration de Sophie se fit plus rapide.

Je me mis à les sucer à tour de rôle en les caressant d’une main. L’autre partit explorer sous sa jupe, attirée par le minou nouvellement épilé. Je remontais le vêtement, exposant au regard excité de mon copain ses lèvres rasées et humides. Concentré à cajoler la poitrine et sa petite chatte poisseuse, je ne l’avais pas vu se rapprocher. Il retira ma main de l’antre chaude. Et je le vis se pencher entre les cuisses qui s’écartèrent au contact de son visage. Elle ne pouvait ignorer que ce n’était pas moi. La timide Sophie se donnait à mon ami. Je sus qu’il avait atteins son but lorsque elle se mit à gémir plus bruyamment. Son bassin venait à la rencontre de cette langue gourmande. Malgré la peau mate de ma belle, le crane noir et massif contrastait énormément avec les cuisses et le ventre de ma belle. Contraste qui s’exerçait sur ses seins lorsque les mains puissantes s’en emparaient, sa langue toujours plongée dans les chaires roses de ma femme . Quatre mains et deux bouches pour s’occuper de son corps, elle ne fut pas longue à jouir, plaquant le visage de Max contre son intimité. Balançant ses hanches en avant comme mieux sentir la bouche et la langue de Max Elle se frottait le minou contre lui, le barbouillant de sécrétion. Son corps fut parcouru de spasme significatif et des gémissements de plaisir s’échappait de sa bouche pulpeuse. Il la laissa se reprendre et se redressa sur ses genoux. Il enleva sa chemise et son pantalon pendant que je m’occupais toujours de ses seins. Il se pencha sur ma femme, me poussa gentiment pour que je lui cède ma place.

Mon épouse était en train de se faire lécher et caresser les seins en poussant de petits râles . Il s’en donnait à cœur joie en gobant tour à tour ses deux nichons. Ses mains noires la malaxant, tirant, écrasant les globes mammaires. Sa bouche avide mordait et étirait les tétons de ma douce épouse. Je n’avais jamais osé la maltraiter ainsi, mais ses gémissements me prouvaient qu’elle aimait ça. Elle se tortillait sous ses caresses. Je glissais ma main sur son joli minou et commençais à lui triturer. Toujours aussi poisseux d’excitation, j’introduisis facilement deux doigts. Bien qu’elle soit habituellement étroite, ils coulissaient avec aisance. Elle si timide et si passive pendant nos ébats, s’était déjà emparée du sexe de Max . Je le voyais pour la première fois et découvrait un pénis très noir, particulièrement long et large. Une fine main branlait son sexe sombre qui perlait d’excitation, de l’autre elle soupesait les lourds testicules. Il descendit sa main où la mienne se trouvait. Il me poussa et introduisit ses doigts à ma place, bien au chaud. Je me redressai et pris un peu de recule. La scène était torride. Sophie avait la jupe roulés sur le ventre, Ses longs cheveux éparpillés en bataille sur le canapé beige, ses yeux bruns plongé dans le vague, les traits délicats de son visage déformés, tout en elle trahissait le plaisir qu’elle prenait. Ses seins étaient rougis par le traitement de Max, toujours à son affaire. La main remplaçante s’activait rapidement entre les cuisses. Deux de ses gros doigts noirs coulissaient rapidement entre les plis de la chatte mouillées et imberbes de ma femme. Un deuxième orgasme s’empara d’elle. Le corps traversé de spasme, son bassin dansait sur la main qui lui faisait du bien. Il profita de ce moment d’extase pour se mettre entre ses jambes et poser son gland ébène sur la petite chatte rose. Elle murmura un petit « non » peu convaincant. un profond baiser, aspira la langue offerte. Il poussa sur sa queue et elle entra sans la moindre difficulté. Je voyais cette grosse queue noire pénétrer le vagin serré de ma femme et surtout se baiser amoureux qui n’en finissait pas. Je n’en revenais pas. Leurs langues s’emmêlent .Je ne pensais pas en arrivé là, je comprenais que la situation m’avait échappé. Voir mon ami pénétrer l’amour de ma vie, me dégrisa d’un coup. Je n’avais rien planifié, ni imaginé, j’étais juste excité et ivre. Maintenant je réalisais que j’avais offert ma femme à mon ami, sans le vouloir. Je voulais tout arrêter, mais ils étaient déjà dans un autre monde, celui des plaisirs et des jouissances. je m’écartai et me posai dans le fauteuil, face à eux. Le cœur lourd, je les regardai comme on regarde un porno. Devenu spectateur de leur plaisir, je n’existais plus pour le couple qui naissait devant moi. A peine était-il en elle, qu’elle avait un autre orgasme. Il finit alors de lui mettre sa queue profondément, lui arrachant un hurlement de plaisir que je ne lui connaissais pas. Il commença à la baiser en douceur tout en reprenant ses seins en mains. Tandis qu’il coulissait de plus en plus vite, elle s’ouvrait à lui, encartant toujours plus les jambes, repliant les genoux pour mieux le sentir. Elle se donnait totalement, sans restriction. Ne quittant sa bouche que pour gémir.
- Oui, C’est bon Max , je te sens bien. Fais-moi du bien.
- Elle est bonne ma bite. Tu l’aimes ma grosse bite noir ?
- Oh oui ! Je l’adore. Elle est profonde en moi. Prends-moi fort !
- T’es ma petite salope
- Prends-moi encore !
- T’es ma salope, dis le moi !
- Oui, je suis ta salope. Baises-moi plus fort.

Jamais ces mots n’était sortit de la bouche de ma femme. Elle attrapa les fesses musclées de son amant et tirait dessus pour le faire accélérer. Il augmenta le rythme et la pilonna comme un forcené. Je voyais ses muscles onduler aux rythmes des efforts qu’il faisait pour la baiser. Il attrapa ses seins et les serra très fort entre ses mains puissantes. Elle émit un crie rauque et puissant, nouveau pour moi. Il se crispa et je compris qu’il jouissait, profondément planté en elle, prolongeant l’orgasme de Sophie. Elle était dans un autre monde, elle était à lui, je n’existais plus.

Max la baisa encore lentement, profitant des douceurs de la chatte débordant de semence. Sophie n’avait d’yeux que pour lui. Il l’allongea sur le canapé, toujours fiché en elle. Ils se regardaient, s’embrassaient comme des amoureux. Elle le serrait fort contre son corps et semblait heureuse de plier sous son poids. Ils s’assoupirent ainsi, l’un dans l’autre. Je les regardais, le cœur vide.

Malgré la peau mate de ma belle le contraste entre les mains puissantes de mon amis guadeloupéen et son corps était saisissant. quatre mains s’occupaient d’elle. Elle ne tarda pas à atteindre un intense moment de plaisir, s’accrochant à Max tandis que son corps était parcouru de frissons. Il lui laissa quelques instants pour reprendre son souffle avant de se redresser.

Pendant ce temps, je restais près de Sophie, toujours absorbé par le spectacle de son visage. Je n’avais jamais osé me montrer aussi entreprenant avec elle, mais ses réactions me prouvaient qu’elle vivait ce moment avec intensité. Elle se tortillait sous les caresses, complètement abandonnée à ses sensations.

Je me redressai et pris un peu de recul. La scène avait quelque chose d’irréel. Sophie avait les cheveux noirs éparpillés sur le canapé beige, les joues rougies, les yeux perdus dans le vague. Tout son visage trahissait le plaisir qu’elle ressentait. Ses longs cheveux en désordre, sa respiration rapide et ses traits détendus donnaient l’impression qu’elle s’était complètement laissée emporter par l’instant.

Je voyais Max près d’elle tandis que, moi, je restais quelques pas en arrière. Je ne pensais pas que la soirée prendrait cette tournure. Ce qui avait commencé comme un simple jeu avait fini par nous dépasser. Je réalisais peu à peu que la situation m’avait échappé. Je n’avais rien planifié ; j’étais simplement grisé par l’alcool et par l’excitation du moment. Désormais, j’avais le sentiment d’être devenu spectateur d’une histoire qui ne m’appartenait plus.

Penaud, je m’écartai et m’assis dans le fauteuil, face à eux. Le cœur lourd, je les regardais comme on regarde un film, incapable de savoir s’il fallait intervenir ou les laisser vivre ce moment. À peine était-il en elle qu’elle eut un nouvel orgasme. Il poursuivit ses mouvements tout en reprenant les seins de Sophie entre ses mains. Tandis que son rythme s’accélérait, elle s’ouvrait davantage à lui, écartant toujours plus les jambes et repliant les genoux pour mieux le sentir. Elle se donnait totalement, sans retenue.

— Oui, c’est bon, mon chéri… Fais-moi du bien.

— Tu l’aimes ?

— Oh oui ! Je l’adore. Je te sens profondément en moi. Prends-moi fort !

— Je vais t’en donner.

— Prends-moi encore ! Fais ce que tu veux de moi.

Jamais je n’avais entendu de telles paroles sortir de la bouche de Sophie. Elle agrippa les fesses musclées de son amant pour l’inciter à accélérer. Il augmenta le rythme. Je voyais ses muscles se contracter à chacun de ses mouvements. Il reprit les seins de ma femme entre ses mains et les serra avec force. Elle poussa un cri rauque, nouveau pour moi.

Je compris qu’il atteignait lui aussi son plaisir. Sophie semblait ailleurs, totalement absorbée par ce qu’elle vivait. Je restai immobile, partagé entre la fascination et la stupeur.

Max ralentit finalement ses mouvements, profitant encore quelques instants de leur étreinte. Sophie ne quittait pas son regard. Il l’allongea sur le canapé et ils restèrent enlacés, s’embrassant longuement comme deux amoureux. Elle le serrait contre elle et semblait heureuse de sentir son poids sur son corps. Peu à peu, ils s’assoupirent ainsi, l’un contre l’autre.

Je les observais en silence, le cœur vide.Mais le sexe dur

Ce fut Sophie qui se réveilla la première. Elle affichait un sourire radieux. Je la regardais toujours, mais l’esprit envahi par mille pensées.

— Merci, mon chéri… C’était vraiment génial. Je ne pensais pas qu’il était possible de ressentir autant de plaisir… Chéri ! Je te parle !

— Quoi ? C’est à moi que tu parles ?

— Bien sûr. Il n’y a pas d’autre « chéri » ici.

— Euh… c’est juste que tu l’appelais aussi comme ça…

— Oui, mais c’était pendant l’amour. Il est formidable… mais mon mari, mon chéri, c’est toi.

Je m’approchai et l’embrassai.

— Tu m’as quand même un peu oublié.

— Je sais. J’ai complètement perdu mes moyens.

À cet instant, Max commença lui aussi à reprendre ses esprits, tandis que le silence retombait peu à peu dans le salon. Je m’approchai et l’embrassai à pleine bouche.

— Tu m’as un peu oublié !

— Oui, je sais, mais c’était tellement bon que j’en ai perdu tous mes moyens. Donne-moi ton sexe, je vais te faire plaisir en attendant que notre ami se réveille.

Je baissai mon pantalon et me présentai devant elle. Je savourais cette attention nouvelle. Je fermai les yeux quelques instants, porté par l’intensité du moment. Lorsque je les rouvris, je remarquai que Max s’était réveillé et observait la scène avec un sourire.

— Mettez-vous debout, devant moi !

— Mais pourquoi, chéri ?

— Parce que j’en ai envie !

Elle s’assit sur le canapé. Nous étions debout devant elle. Elle nous observa quelques instants,

Max me dit alors :

— Pour tout dire, ça fait 1 mois que je n’ai pas fait l’amour. J’ai bien eu quelques aventures, La plupart du temps, quand j’ai trop envie de sexe, je vais dans un club libertin. Mais je n’en ai plus vraiment envie. J’aimerais rencontrer une femme pour construire quelque chose.

Sophie lui adressa un sourire plein de douceur.

— Oh, mon pauvre. Viens, je vais m’occuper de toi. lle avait continué de jouer avec nos sexes pendants les explications de Max. Elle s’installa devant lui et posa ses seins autour de la verge noire encore gluante de semence et de sécrétions. Il se mit en branle toute en prenant les seins en mains pour les serrer plus fort. Rassuré par les attentions de ma femme et de Max, je regardais fasciné la colonne d’ébène entre les globes. Elle était si longue, qu’elle arrivait sous le menton de ma belle. Je passais ma main derrière la tête de Sophie et l’incitait à en prendre le bout encore couvert de jus entre les lèvres. Elle n’hésita pas et pompa au rythme des coups de boutoir qu’imposait son amant. Sa bouche avait du mal le prendre mais elle forçait pour le faire aller vers sa gorge. Il augmenta la cadence, mais trop excité par la situation, il éjacula dans la bouche qui l’accueillait. Ma femme ne se retira pas et avala le sperme sans en perdre une goutte. Elle goutait pour la première fois du jus d’homme. Je me branlais frénétiquement devant le spectacle offert. Sophie lâcha le Max et me prit à mon tour entre ses lèvres. Elle n’eut pas de mal à me faire entrer en entier. N’ayant pas jouit depuis le début de nos ébats, je pris mon temps à lui faire gouter mon sperme. Après avoir déglutie, Sophie lança :
- Tu n’as qu’à resté dormir ici si tu veux.
- Ouai, tu vas pas rentrer chez toi à cette heure.
- Ok, je reste. C’est avec plaisir.

Pendant qu’elle préparait son couchage, dans la chambre d’amis je me pris une bonne douche. En sortant, je les trouvais sur le lit , ma femme en levrette se faisait prendre vigoureusement. Je décidais de les laisser s’ébattre seuls et partis me coucher. Je l’entendais jouir encore et encore. Je ne pus m’empêcher de me masturber en les écoutants baisés. Lorsque je m’endormi, je crois qu’il la pilonnait encore.

Au petit matin, Sophie était à mes côtés et dormait profondément. Je me levais et remarquais que Max occupait toujours la chambre d’amis . Je décidais d’aller chercher des croissants. A mon retour, je ne fus pas vraiment étonné d’entendre des gémissements venant de la chambre Il était infatigable cet homme et Sophie s’emblait insatiable. Je préparais le petit café et attendais qu’ils finissent leurs ébats. Ses gémissements étaient toujours aussi intenses. Après trois quart d’heure, ils quittèrent enfin le lit. Lui était nu, Sophie portait un string.
- Pourquoi tu as mis un string, ma chérie ? On est entre nous, tu peux rester nue.
- Non, je ne peux pas, car sinon… ça coule.
- Ca coule ? … Ah oui ! Euh… Bon, j’ai fais le café.
- Merci, mais vite fait car j’ai un rendez-vous à 10h.

Café avalé et douche prise, notre ami nous laissa.
- Tu as bien profité de notre ami. Tu m’as un peu délaissé !
- Oh ! Mon pauvre chéri vient je vais m’occuper de toi et de cette belle queue
viens me faire l’amour. J’ai besoin de tendresse.

Elle m’attira sur le canapé et donna vigueur à mon sexe avec sa bouche. Puis elle retira son string et écarta impudiquement ses jambes. J’avais une vue imprenable sur ses lèvres irritées par une nuit de sexe. Un filet blanchâtre s’écoulait lentement. N’y tenant plus, je plongeais ma tige dans la cavité marécageuse. Trop excité de pouvoir enfin prendre cette petite chatte épilée et humide .
Je lui faisais l’amour lentement elle lâcher des petits soupirs de plaisir.
Son corps etait chaud .
Puis je la positionna en levrette ou j’accélèrerais le mouvement pour venir au fond de la petite chatte de ma femme.
Après avoir bien jouis en elle, nous nous sommes embrassés, elle me remercia pour la nuit dernière et nous nous sommes endormi de nouveau.
Avec pour ma part plein d’images et de nouvelles envies à découvrir avec ma Sophie .

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