TROP BELLE POUR MOI 5

- Par l'auteur HDS Accent 2 -
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Récit libertin : TROP BELLE POUR MOI     5 Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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TROP BELLE POUR MOI 5
TR0P BELLE POUR TOI 5

Mercredi midi je stationne en amont du six. Un peu plus loin François sort de la Jaguar, lève la main quand Claire paraît. Prudente elle regarde à gauche, me voit et entend mon appel, hésite, se reprend, accourt vers moi, m’embrasse sur les joues, se dit heureusement surprise puis s’étonne !
-Mon amour, que fais-tu là ? Tu t’ennuyais et tu as pris une minute pour venir m’embrasser ! Que c’est gentil ! Tu es un mari exceptionnel. Embrasse-moi mieux que ça et je te libère.
L’autre, à trente mètres, l’attend; elle croit se défaire aussi simplement de moi, me libérer. Elle veut se montrer agréable, trouve la question qu’on pose à cette heure, sûre de me rappeler que des collègues m’attendent pour le repas en commun habituel :
-Tu vas manger avec Daniel et Gérard ? Tu vas être en retard, va vite mon chéri. Bon après-midi.
Elle sourit, pressée de me voir lui rendre sa liberté, impatiente de rejoindre le conducteur immobile à côté de son char luxueux. Je rends un sourire, respire calmement, hoche la tête, laisse attendre et finalement lance :
-Surprise, j’ai pris un congé et je t’emmène au restaurant. Qu’attends-tu, monte, aujourd’hui je t’enlève.
François ne la baisera pas aujourd’hui ! Je passe à côté de la voiture qui devait l’emporter, fais semblant de ne pas voir la main de Claire posée contre la vitre. Donc elle tient à signifier qu’elle part à regret, malgré elle. La main quitte le verre, se pose sur la cuisse. Le regard tourné vers François elle ne sait pas que j’ai saisi et traduit le message muet.
-Où nous conduis-tu ? Les restaurants sont derrière nous.
-Repas en amoureux mérite cadre spécial. Je connais un endroit discret où nous mangerons dans le calme, loin de la cohue ou des curieux. Tu apprécieras ce relai-routier et son repas consistant. C’est tout simple. Parfois nous y venons entre-midi, Daniel, moi et Gérard qui a toujours une nouvelle conquête à cacher à sa femme.
-Oh : Gérard ? Pas vrai : Il a l’air si sérieux pourtant. Il trompe sa femme ?
Tous les ingrédients sont sur le point d’être réunis, j’envoie une bouée de sauvetage que Claire devrait saisir : le relai-routier où elle a mangé hier avec François, lieu où un mari connu cache une maîtresse à l’instar de François qui cache Claire à Olivia. Je force le trait :
-Ma chérie, il ne faut pas se fier aux apparences. De nos jours ces petits écarts sont monnaie courante. Moi, je réserve cette sortie à ma légitime, comme tu le constates. Ce n’est pas le cas de tous les hommes qui convoitent des femmes mariées… Est-ce que ce changement de cadre te fait plaisir ? Tu sembles grave. Je conviens que ce n’est pas un trois étoiles, mais nous sommes en pleine nature, au bon air.
Je pousse la porte d’entrée, fais passer mon invitée devant moi. La serveuse n’a pas oublié la cliente du mardi, me dévisage avec un air de complicité : plus rien ne l’étonne. La nouvelle venue a changé de compagnon, ce n’est pas son affaire, tout payeur est ici le bienvenu, on lui fait bonne figure. Un clin d’œil à l’hôtesse d’accueil la gagne à ma cause, me vaut l’accueil accordé aux personnes connues.
L’indifférence apparente de Claire couvre une inquiétude à peine perceptible. La coîncidence devrait pour le moins l’étonner. Je ne laisse rien paraître, me montre gai, heureux de partager ce repas copieux avec la femme de ma vie. Pour faciliter la digestion, je propose un peu de marche. Nous passons près de d’une maison de garde-barrières, Je marque un arrêt à hauteur de la porte, j’interroge :
-Que penses-tu de ce petit paradis à proximité de la ville ? Plus calme que notre village; hein ? Mais on ne peut pas tout avoir. Cette maison de garde-barrières n’offre certainement pas le confort de notre maison. Pourtant j’aime le romantisme des lieux, la proximité de la forêt.
Je lui tends une perche. Sa perspicacité habituelle semble prise en défaut. Ou bien elle feint avec un sang- froid incroyable de ne pas recevoir mon message. Nous traversons une voie ferrée pour arriver au bord d’une mare d’eau. Quelque chose contrarie mon épouse. Elle doit se demander par quel hasard son mari la conduit- sur les lieux fréquentés la veille avec l’ami François. L’aphorisme célèbre « Bis repetita placent » ne s’applique pas. Non, ce passage en doublon ne procure pas un plaisir particulier. Je remue le couteau dans la plaie :
- On pourrait piqueniquer ici, dès que possible? Demain par exemple.
-Rêveur ! Demain, jeudi je travaille. Mais pourquoi pas samedi ou dimanche. Ne nous attardons pas, l’heure de la reprise va sonner, mon amour.
-C’est vrai, tu ne veux pas irriter ton gentil patron.
- Gentil oui. Qu’insinues-tu ? Il est marié et sérieux. Tu n’as aucune raison d’être jaloux.
Avec habileté elle saute du coq à l’âne, oriente la conversation sur son patron. Elle dit, m’embrasse. J’examine encore avec intérêt le refuge longé aujourd’hui avec le mari, visité la veille avec celui qu’il ne faut pas mentionner. Pense-t-elle que je fais fausse route en supposant que son patron est « gentil ». Cette idée écarte-t-elle la crainte inspirée par la troublante ressemblance entre le vécu du mardi et notre escapade du mercredi. Jeudi sera différent avec François ? Au retour elle est songeuse.
-A ce soir, mon amour.
Encore un bisou sur ma joue droite. Oh ! Un rapide bisou, léger, presque distrait. J’ai dû lui faire rater quelque chose. Sortons le grand jeu.
J’appelle Martine. Martine, une collègue de travail nous a quittés il y a peu, appelée au siège de la société à Paris. Nous étions collègues et amis.
« Envoyer par courriel une convocation pour une formation aux dernières consignes et règles d’informatique étalée sur le vendredi et le samedi matin ». Ma demande déclenche un fou-rire suivi d’un commentaire amusé « Enfin, tu te décoinces, j’aurais apprécié quand on bossait ensemble. Si, un jour… tu m’entends ?». J’entends, je ne m’y attendais pas. Plaisanterie ou provocation sincère ?Belle femme cette Martine !
Le jeudi midi je refais barrage, subtilise ma Claire au nez de François. Nouveau restaurant, je choisis intentionnellement la terrasse de notre première rencontre. Elle ne peut pas avoir oublié que c’est elle qui m’a abordé en cet endroit. Je remue le passé pour sauver le présent, je fais feu de tout bois, je joue sur la corde sensible en espérant que les souvenirs heureux chasseront du cœur troublé la tentation de trahison.
A dix-huit heures Claire rejoint le domicile, je lui tends mon smartphone. Elle lit le message, me demande de confirmer le contenu, tique sur la signature.
-Qui c’est cette Martine ? Celle qui te tournait autour ?
- Oh ! Qu’est-ce que tu inventes ? Accuse-moi d’infidélité. Veux-tu que je me fasse remplacer par Gérard ou Daniel ? Je déteste que tu me soupçonnes, je ne t’ai jamais trompé. Pour moi le mariage est sacré, mon amour.
Ce rappel de nos valeurs partagées, du caractère sacré du mariage est encore une mise en garde.
- Mais non, mon amour, je plaisantais. Pour rien au monde je ne voudrais gêner ta carrière. Moi, jalouse ? Je te connais trop bien pour te faire une scène déplacée. Tu es convoqué, tu n’as pas le droit de te défiler. Tu me manqueras, mais samedi soir je viendrai t’accueillir à la gare. N’oublie pas de m’indiquer l’heure d’arrivée de ton train. Ton colloque d’abord- Elle tient à se débarrasser de moi.
Peu après elle m’annonce que ses règles ont pris de l’avance. Elle est confuse de m’imposer un délai. Les ébats prévus pour ce soir sont reportés sine die. « Mais je te promets une fête formidable dès que je serai disponible. Embrasse-moi mon amour. » J’ai droit à un lot de consolation :
Suit une rapide masturbation ; pour m’endormir assez vite ou pour me mettre à l’abri de la tentation ? Elle court à la salle de bain. Il n’y a pas eu de rapport sexuel, du sperme sur le visage peut s’essuyer, mais il faut remplacer la bande hygiénique malodorante et procéder à une toilette intime indispensable.
Je somnole, pas vraiment endormi. Dans la salle de bain Claire parle seule ? Bizarre. Son mobile n’occupe pas sa place. Elle téléphone. Si tard. A qui ? J’ai déployé des efforts en vain, elle ne pense qu’à rencontrer François, Aucune astuce, aucun rappel de souvenir heureux ne la détournera de ce but. Sa réponse à l’intéressé «On verra » me convainc de la nécessité d’attirer le spectacle à un endroit accessible : le plus indiqué c’est ma maison. Pendant mon séjour parisien, Claire mettra à profit cette période de solitude pour répondre aux sollicitations de François. Pour concrétiser le renouveau de l’amour les deux infidèles auront le choix entre la sobriété de la garçonnière ou le confort de notre demeure. Je parie sur le confort.
Si cet « ami » peut se libérer, elle le recevra chez nous sans vergogne. L’amoureux pas plus que moi ne pourra faire abstraction des menstrues avancées pour marquer définitivement sa prise de possession totale et inconditionnelle. Il leur faudra patienter avant de commettre l’adultère Ce n’était pas prévu. D’une certaine façon je me réjouirai de sa déconvenue. Se contentera-t-il comme moi des jeux de la porte et d’une vigoureuse prise en bouche avec éjaculation ? L’exploration complète de ce corps convoité depuis des années n‘aura pas lieu? François sera très déçu de ne pas pouvoir tremper sa flûte enchanteresse dans le sexe laissé vacant et disponible par le mari absent pour raisons professionnelles.
Ces considérations me consolent. Voilà le piège se referme. L’occasion favorable aux amours adultères tournera au fiasco, le rapport sexuel escompté ne sera pas consommé. La relation adultère envisagée ne trouvera pas demain son point de départ, devra attendre. Le contretemps inattendu retardera l’instant de vérité, mais le spectacle de la déconvenue du tentateur me comblera d’aise. Enfin quoi qu’il arrive je tirerai de l’entrevue de précieux renseignements.
La bonne humeur de Claire appuyée par une profusion de caresses et de baisers à l’heure de la séparation ce vendredi est pour moi une mascarade. La traitresse me couvre de baisers de Judas .La conduite suspecte de Claire me force à maintenir mon piège. Elle me dépose devant la gare. Je retourne en ville pour un achat dans un sexshop avant de regagner la maison en taxi. Le couple adultère se présentera probablement ici. Je me fais une place dans le garde-manger de la cuisine, un réduit étroit ; je ne compte pas y demeurer longtemps.
Mon mobile est chargé, prêt à enregistrer le maximum d’images et de paroles. L’amant futur est bien plus grand que moi. J’ai beau fréquenter avec assiduité une salle de sport, je ne souhaite pas entamer un pugilat. J’assurerai mon intégrité physique en montrant un couteau de cuisine à lame fine, longue et solide, une arme purement défensive garante de ma sécurité. J’ai le temps de repenser aux dernières heures vécues avec l’infidèle.
Vers 6 heures, avant toilette et petit déjeuner Claire a fait le ménage à fond. Oh ! Je devrais dire un complément de ménage et de rangement dans une maison bien tenue. Elle a parfumé l’espace au spray, dépoussiéré le lustre du salon. Le coup d’aspirateur dans la chambre à coucher m’a servi de réveil matin ; était-il nécessaire ou indispensable ? Habituellement elle change les draps le samedi, elle les a remplacés dès mon lever. Elle travaillait en chantonnant gaîment. Tout cela laisse penser à la préparation d’une réception espérée. Si cette activité matinale a eu lieu si tôt c’est que la réception ne tardera pas.
Je guette l’arrivée prévisible. Serai-je surpris par l’identité des visiteurs ? Je ne pense pas. Mettront-ils les pieds dans toute la maison, au rez-de-chaussée et dans les trois chambres de l’étage ?
La Peugeot de Claire s’arrête dans l’allée du garage. Ma femme saute de sa voiture et désigne une place de stationnement au conducteur d’une imposante Jaguar. Il est 14 heures. Je suis doué pour les prévisions. Je regagne ma planque, la porte baille, je saisirai les conversations. Dès l’entrée François feint l’admiration, s’extasie sur le cachet de cette maison ancienne, tente un baiser, Claire le rabroue :
-Allons François, respecte tes promesses. Tu souhaitais visiter la maison où je vis, tu y es. Tu as juré de te conduire en ami, de ne pas me harceler, de ne pas tenter de gestes déplacés, de cesser les déclarations d’amour enflammées. Amis nous sommes, amis nous devons rester. Je suis mariée et déterminée à rester fidèle à Jean. Tu es marié et père de famille. Alors cesse de vouloir m’embrasser sur la bouche, de laisser errer tes mains sur mon dos ou sur mes seins. Je veux bien renouer avec toi, mais tu sais à quelles conditions.
-Tu n’as rien à craindre de moi. Je t’estime, je suis heureux que tu fasses table rase du passé et que tu m’admettes au nombre de tes amis. Ma joie sera complète le jour où ton mari m’accueillera comme un ami au lieu de me prêter des intentions dégradantes. Je ne t’ai pas caché ce que je ressens. J’ai toujours de l’amour, de l’admiration. Tu es belle, sympathique, intelligente, fidèle en amitié et en amour. Jean a beaucoup de chance.
- Bon, tu m’as déjà dit tout ça. J’ai compris, ne te fatigue plus à énumérer les qualités de mon mari bienaimé, je les connais mieux que toi. Prenons un café et nous ferons le tour de ma demeure. C’est une maison ancienne, héritée de génération en génération des arrières grands-parents de Jean. Au fur et à mesure chaque héritier apporte dans les murs des améliorations, je te montrerai nos derniers travaux.
La mise au point de Claire est si rassurante que je devrais sortir de ma cachette et prendre cet ami dans mes bras et lui souhaiter bienvenue. Que penserait ma femme en découvrant mon manque de confiance ? Ma présence, le piège indigne, ma ruse injustifiée, tout serait insupportable, injurieux à ses yeux. Je ne bouge pas.
-Tiens, tu as un combiné radio tourne disque ? Et des disques.. ..Je peux regarder de plus près. Que c’est drôle, des morceaux anciens. Ça marche encore ? Oui ! Sydney Bechet, formidable. Allez Claire dansons. J’aime tout ici. « Petite fleur », détends-toi, laisse-toi aller
Je risque un œil en prenant soin de ne pas faire de bruit, de ne pas être vu. Il a poussé table et sièges, dégagé le centre du salon. Ils dansent au rythme du slow, comme Claire et moi le faisons parfois. Claire adore danser. La musique au rythme lent si connue encourage l’abandon. Comme avec moi Claire penche sa tête contre l’épaule amie. Insensiblement les corps se rapprochent. Les bras de l’homme se referment sur sa partenaire blottie avec grâce. Le balancement est harmonieux. François dépose un baiser léger sur le front, Claire reste muette. Il en déduit que c’est un encouragement et sonde l’humeur de la femme enlacée. Insensiblement en dansant il a serré le corps en mouvement, un bras derrière les épaules, l’autre passé autour de la taille. Il exprime sa satisfaction
--Je me sens bien comme ça. Et toi ?
-Oui, cette musique est envoûtante, tu danses bien, c’est agréable
-Comme la fois où nous avions dansé, il y a si longtemps. T’en souviens-tu ? On s’aimait alors. J’ai été idiot.
-Tu regrettes de m’avoir aimée ? C’est du passé. Maintenant tu aimes ta femme.
-Non, c’est toi que j’aurais dû épouser. J’ai été idiot de n’avoir pas su te garder. Tu embrassais tellement bien. Que c’était bon.
-Tu te moques de moi ; c’est toi qui m’apprenais ; j’étais innocente, inexpérimentée.
- Tu fais partie des gens qui savent s’y prendre tout de suite. Oh ! Que j’aimerais t’embrasser une fois, rien qu’une fois embrasser tes lèvres, en toute amitié, juste pour me souvenir mieux de ces instants merveilleux
- François, on ne plaisante pas avec ça. Les circonstances ont changé. Je suis mariée, fidèle. Jean serait mécontent d’apprendre que je t’ai invité à visiter la maison .Pour un baiser il serait furieux …
- Ton mari, où est-il ? Il ne sait pas que je visite votre maison. Tu ne voudras pas le peiner en lui parlant de ma visite amicale, il n’en saura rien. Qui lui parlerait d’un baiser ? Toi ? Un baiser souvenir ne laisse pas de trace. Chère amie, s’il te plaît, en signe de pardon de mon erreur passée, en signe de réconciliation, permets, essaie de te souvenir.
- François, sois raisonnable
- Qu’est-ce que c’est, juste un baiser. Tu me rendrais si heureux. Je regrette infiniment de t’avoir fait souffrir. Je veux réparer.
Le disque est arrêté depuis longtemps. Devant mon smartphone se déroule une scène comparable au conte de Daudet « Le loup et la chèvre de monsieur Seguin » François attaque, Claire lutte. L’évocation du passé, du bonheur éphémère mais du premier amour est astucieuse. Claire appelle à la raison, est-ce suffisant ? Tout le monde sait que « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas. » Et moi, je sais que ma Claire a un grand cœur Le bougre sait remuer les émotions passées pour en créer de nouvelles. Claire se souvient, n’est pas insensible.
-Tu m’as fait rêver autrefois. J’ai découvert le baiser avec toi. Mais une honnête femme réserve cette façon d’exprimer son amour à son mari. J’aime Jean. Ton insistance m’embarrasse .Tu dis bien « un seul baiser » comme alors ? Après on n’en demandera pas d’autre, sûr ? Je ne devrais pas.
Sitôt dit, sitôt fait. François ne laisse pas le temps de réfléchir, d’hésiter et de revenir en arrière. Elle est toujours prisonnière des bras solides. Il va droit au but, se penche, happe les lèvres encore closes, force le passage, Sa main gauche immobilise la tête, sa droite plonge en poche, extrait un téléphone mobile. Le baiser dure, réplique des galoches passées. Les langues luttent, lui veut pénétrer la bouche, elle geint, tente de résister à l’invasion, tape la poitrine en vain. Quand enfin les lèvres se détachent, Claire reprend son souffle
-Tu abuses. Cela ne durait pas aussi longtemps. Vraiment ?
-Je me suis fait un nouveau souvenir, celui-là durera.

Le smartphone a disparu en poche avec le nouveau souvenir. Le mien continue l’enregistrement. Comme ma femme, j’espère que ce baiser n’aura pas de sosies. Je ne suis ni candauliste, ni voyeur. Cet échange buccal me déplaît, Elle a utilisé ce bouche à bouche pour mettre fin à la demande insistante de l’ami ? Si l’heureux ami se contente de cette unique fois, si Claire ne cède plus, j’oublierai la chose. A-t-elle aperçu le smartphone capteur d’exploit ?
-Merci, mon amie très chère, quel bonheur de t’avoir retrouvée. Je revis. Nous pourrions reprendre la visite
-Commençons par la cuisine
• Je me réfugie vite dans le cellier. J’ai eu chaud.

Les avis des lecteurs

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J’attends la suite avec impatience. 🤩

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Je ne devrais pas. mais la tentation est forte, donc elle fait Vas-y François, elle est chaude.

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Le souvenir qui durera compromettra surtout Prévoir un chantage!

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Je reste sur ma faim avec cet épisode. On n'avance pas beaucoup au final.
Pour la suite, j'envisage 2 options :
Elle s'est douté de quelques chose, avec toutes les allusions de jean et ils lui jouent une divine comédie.
Ou bien elle va tomber dans le traquenard tendu par l'en.. de François de bon gré ou de mauvais gré avec chantage à l'appui.
Comme évoqué dans un commentaire précédent, elle joue avec le feu. Pourquoi tant de cachotteries. Pourquoi ces rendez-vous ? Pourquoi ramener le futur amant à la maison ? Sûrement a-t-elle envie de se brûler...
Hâte de lire la suite.
Et j'espère que jean n'aura pas le mauvais rôle.
W

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ménager la chèvre et le chou! Claire veut mari et amant. François a l'avantage de savoir ce que le mari est censé ignorer. Ce déséquilibre en faveur de "l'ami" mène à l'adultère

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Jean devrait se montrer, montrer qu 'il n'est pas dupe. Claire serait mécontente? Il pourrait lui opposer des arguments;depuis trop de rendez-vous cachés jusqu'à ce baiser : ça suffit pour obtenir une mise au point. Faut-il plus de preuves?

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Cette Claire serait naÏve au point de croire à l'amitié pure.Slow serré, baiser long en souvenir, rien ne la choque.
Pourquoi cette pure amitié se cache-t-elle du mari? Elle crée les conditions de l'adultère: ses refus sont des invitations au passage à l'acte. Tout ce que propose François il finit par l'obtenir: visite du domicile,danse, baiser. Claire accorderait-elle tous ces signes d'amitié en présence de son mari ? Une honnête femme oserait ça ? Sa soumission aux désirs de l'ami est une promesse. Elle se souvient d'avoir un mari, le rappelle,mais cède . <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<où s'arrêtera l'ami caché?



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