Une transition familiale - Episode I - La bascule
Récit érotique écrit par Columbus [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Dans l’introduction de cette histoire je vous ai expliqué comment ma femme Anna, hospitalisée, et dont j’étais le larbin m’avait « obligé » à m’installer chez sa sœur ainée Véronique et à cohabiter avec elle et leur mère Odile. En un mois et en douceur j’étais devenu le domestique de ces deux femmes.
Ce jour-là, un vendredi, elles étaient parties faire une longue marche et m’avait demandé de faire le ménage. Je dois avouer que j’en avais profité pour renifler leurs chaussures et leur linge sale.
A leur retour j’étais tranquillement dans ma chambre lorsque Véronique m’appela d’un ton impérieux et totalement nouveau :
- Viens ici tout de suite, nous avons besoin de toi
Et Odile ajouta en criant presque :
- Tout de suite !
Je me présente donc dans le salon debout devant les deux femmes confortablement installées dans le canapé en cuir blanc. Leur ton a changé, leurs regards aussi. Elles ont presque l’air méchantes !
- Nous avons marché tout l’après-midi dit Véronique, nous avons les pieds en compote. Anna nous a dit de te demander ton traitement spécial
- Oui ajoute Odile, elle a dit que tu comprendrais
Evidemment que je comprends…Anna avait l’habitude de se faire lécher les pieds à la fin de la journée ou après avoir fait du sport. Que puis-je répondre ? Je prends un air étonné :
- Je ne vois pas de quoi elle a voulu parler ?
- Vraiment demande Véronique, elle a dit que c’était ce que tu faisais après ses séances de fitness
- Non je ne vois vraiment pas
- C’est bizarre dit Odile, appelons là
- Mais non Odile nous n’allons pas la déranger, je lui demanderai demain
- Non non, Maman a raison, je vais l’appeler pour qu’elle nous explique
La situation devient intenable. Véronique attrape son portable :
- Allo Nanou, oui c’est Véro, comment vas-tu ? Ah, très bien, j’espère que cela va t’aider pour la nuit. Dis-moi, nous sommes rentrées et nous avons demandé à Daniel son fameux traitement spécial comme tu nous l’as conseillé. Le problème c’est qu’il ne voit pas de quoi il s’agit. Si si, je t’assure, cela ne lui dit rien.
Je ne sais plus où regarder. J’aimerais juste disparaitre !
- Voilà, tu es sur haut-parleur, il t’entend
- Daniel ?
- Oui Anna
- Tu peux arrêter de jouer la comédie ! Maman et Véro savent ce que tu es vraiment, un larbin, une bonniche, une souillon, un esclave, un défouloir. Elles savent ce que j’ai fait de toi. Je les avais prévenues que tu te branlerais en cachette avec leurs chaussures ou leurs culottes. Depuis un mois elles ont pu apprécier tes qualités de bonniche, à partir d’aujourd’hui tu vas leur donner plus, tu vas leur donner tout ce qu’elles demandent, je l’exige ! As-tu bien compris mon chien ?
- Oui Anna
- Parfait, ne me déçois pas ! Amusez-vous bien les filles !
Un ange passe.
- C'est clair cette fois demande Véronique
- Oui Véronique
- Mets toi à genou devant moi ordonne Odile, tu faisais moins le timide quand tu reniflais mon pyjama tout à l'heure
Je suis rouge de honte. Véronique me regarde avec dédain :
- Anna nous avait dit de mettre quelques caméras, tout était prêt avant ton arrivée. Cela fait un mois qu’on s’amuse à visionner tes turpitudes…et crois moi tu vas payer pour tout cela !
- Approche me dit Odile
Je suis à genou juste devant elle. Elle se penche et me colle une gifle monumentale qui me déstabilise. Ma joue est en feu.
- Sais-tu pourquoi je te gifle ?
- Non Odile
- Comme ça, par plaisir, cela fait quelques jours que j’en meurs d’envie tellement cela m’inspire de te voir aussi servile
Elle se penche et me gifle à nouveau, sur la même joue.
- Au fait, il n’y plus d’Odile, ce prénom t’est interdit. A partir de maintenant tu m’appelleras Idole car, crois-moi, tu n’as pas fini de m’idolâtrer. C’est clair ?
- Oui Idole
- Hummm dit-elle avec un sourire carnassier, c’est bon de l’entendre.
Véronique profite du spectacle.
- Déchausse-moi ordonne Odile en tendant sa jambe droite
Je retire sa ballerine noire.
- Renifle ma chaussure
L’odeur est incroyable.
- Mon pied à présent, lèche-le, allez, détend moi !
Je tiens son pied d’une main et parcours la peau humide de la plante de ses pieds. C’est encore plus excitant que je ne l’imaginais. Elle ferme les yeux pendant de longues minutes.
- L’autre pied à présent
Je la déchausse et recommence avec son pied gauche.
- C’est extrêmement bon, je ne suis pas près de m’en lasser !
Elle finit par me repousser avec son pied et me déstabilise en me faisant tomber du côté de Véronique :
- A mon tour alors, dit sa fille d’un ton réjoui, à genou bonniche !
Je suis à présent juste devant Véronique. Elle me dévisage. Son visage semble soudain très dur. Elle retire ses chaussures et colle son pied droit sur mon nez.
- Respire, respire profondément ! Est-ce que je « pue » des pieds comme le prétend Anna ?
- Non Véronique
Elle retire son pied d’un coup, s’avance vers moi et me gifle très violemment, je tombe sur le côté. Odile éclate de rires !
- Redresse-toi ! Pour commencer, à partir de maintenant tu m’appelleras Docteur. Tu es trop crade pour utiliser mon prénom. C’est clair ?
- Oui Docteur
Une seconde gifle me fait tomber à nouveau. Elle frappe bien plus fort que sa mère :
- Tu es un sale menteur, je sens mes propres pieds d’ici et tu oses me dire qu’ils ne sentent pas ?
Elle recule et colle à nouveau son pied sur mon visage :
- Respire encore ! Je te repose la question : Est-ce que je « pue » des pieds comme le prétend Anna ?
- Oui Docteur
- Mes pieds sentent-ils plus mauvais que ceux d’Anna ou de Maman ?
- Oui Docteur
Elle retire à nouveau son pied, attrape sa ballerine et me gifle avec la semelle. Une fois, deux fois, trois fois :
- Tu devrais avoir honte de m’humilier ainsi ! Comment oses-tu ? Tu es surpris ? Pourtant tu as parfaitement compris, avec moi, quoi que tu dises, une chose ou son contraire, tu auras tort et tu le paieras cher. Tu n’imagines pas à quel point j’aime être injuste ! Lèche-moi les pieds à présent !
- Quand je pense qu’on me traite de sadique dit Odile, je suis une enfant de chœur à côté de toi ma fille, chapeau !
L’odeur et le goût des pieds de Véronique sont extrêmement forts. Malgré la situation je bande comme un âne, j’ai l’impression que mon sexe va exploser !
- Passe ta langue entre mes orteils dit Véronique, oui, voilà comme ça, j’adore !
- Attends dit Odile
Véronique retire son pied.
- Lève-toi et mets-toi nu ordonne Odile
- Nu ?
Véronique m’attrape par l’épaule, me gifle et me plaque contre les pieds de sa mère :
- ‘Nu ? Idole’ si cela ne te dérange pas ? Tu as intérêt à nous respecter, compris ?
- Oui Docteur
- Alors, fais ce que Maman te demande
Je me lève.
- D’abord le pantalon et le slip insiste Odile
Je m’exécute et leur révèle une érection impressionnante, mon sexe tourné vers le ciel leur en dit long sur mon état d’excitation :
- Regarde-moi ça dit Odile
- Tu es vraiment un porc mais tu peux compter sur nous pour te ré-éduquer affirme Véronique
- Enlève ton t-shirt et remets-toi à genou devant Véro
Odile se lève et vient dans mon dos. Elle attrape ma tête à deux mains et la dirige vers les deux pieds tendus de sa fille :
- Ah tu aimes les pieds dégueulasses, et bien vas-y léche, nettoie souillon !
Véronique frotte ses pieds sur mon visage, Odile immobilise ma tête fermement :
- Ouvre grand ta bouche demande Véronique, plus grand
Elle pousse pour rentrer ses cinq orteils dans ma bouche, ses pieds sont luisants de ma salive, l’odeur de ses pieds m’a envahi le visage, la bouche et l’esprit. Je suis tellement concentré sur ses pieds que je n’entends même plus les deux femmes qui plaisantent et rient de bon cœur.
Véronique retire son pied de ma bouche et les essuie sur mon visage et mon torse alors qu’Odile me tient encore. Véronique se rassoit et attrape ses ballerines :
- Tu les reconnais ?
- Non Docteur
Elle me frappe violemment le visage avec sa ballerine :
- Sale menteur, c’est celle que tu as reniflé avant-hier quand nous étions absentes, sur la vidéo on t’a même vu te caresser mon cochon
Elle les pose sur le sol devant elle. Odile me fait basculer et me plonge le nez dans les chaussures de sa fille.
- Mets-toi à plat ventre et renifle dit Véronique
Odile en profite pour s’essuyer les pieds sur mon dos et mes jambes. Véronique finit de sécher les siens grâce à mes cheveux, ses pieds écrasent mon crâne et plaquent mon nez et ma bouche contre la semelle intérieure de ses ballerines. Evidemment que je les avais reconnues…mais elles sont encore plus odorantes ce soir !
Quand les deux femmes cessent de m’utiliser comme paillasson je me demande comment cette soirée va finir. Véronique est toujours assise sur le canapé, Odile se tient debout derrière moi :
- Va chercher mes tongs, je crois que tu sais où elles sont, non ?
- Oui Idole
- Profites-en pour m’amener mes claquettes bleues, elles sont dans la penderie du couloir
- Bien docteur
Je me redresse, je commence à me lever quand Odile m’attrape par l’oreille et me tire vers l’avant pour me plaquer la tête dans les ballerines de Véronique :
- Qui t’a dit de te lever ?
- Personne
- Pardon crie-t-elle en m’arrachant l’oreille
- Personne Idole
- Alors pourquoi te lèves-tu ?
- Maman a raison, tu vas devoir apprendre à vivre à hauteur de nos pieds, vas-y à quatre pattes !
- Oui c’est ça, comme le bon clébard que tu es, et ramène nous les tongs avec ta bouche
Je traverse le salon sous les commentaires satisfaits des deux femmes. La chambre d’Odile est au bout du couloir, je commence par là. Je serre les 2 tongs avec mes dents et je passe chercher celles de Véronique dans le couloir. Lorsque je reviens dans le salon nu, à quatre pattes avec ce bouquet de tongs dans la bouche, les deux femmes sont hilares !
- Tu es pathétique mon cher Daniel lâche Véronique
- Non moi je le trouve parfait dans ce rôle
- Ah mais moi aussi lui rétorque Véronique mais quelle déchéance ! Chausse-nous à présent, dépêche-toi
Alors que je l’ai chaussé, Odile m’attrape l’oreille et me tire vers elle :
- C’est bien ce qui me semblait, tu pues les pieds mon pauvre, tu empestes !
- C’est parfait dit Véronique, c’est le parfum de sa nouvelle vie ! D’ailleurs elle va commencer tout de suite dit-elle en se levant, suis-nous à quatre pattes
Les deux femmes se dirigent vers la penderie du couloir, Véronique ouvre les deux portes :
- Si j’en juge par le temps que tu as passé ici depuis un mois, tu l’aimes beaucoup cette penderie, non ?
- Oui c’est vrai Docteur, je suis désolé
- Oh mais ne sois pas désolé, je suis très contente d’avoir un larbin comme toi pour s’occuper de mes chaussures !
Cette penderie est organisée avec de grandes étagères sur lesquelles les chaussures sont plus ou moins rangées. Sous l’étagère du bas, il y a un espace d’environ cinquante centimètres où ont jetées en vrac des paires de sandales et de claquettes, visiblement très utilisées et de pointures différentes. Véronique se penche et extrait une paire de spartiates en cuir, une paire de sandales avec des brides rouge et une paire de tongs :
- Enfin je devrais dire de nos chaussures car celles-ci par exemple sont celles de mes filles ! Prends- les et renifle les semelles.
Je m’exécute une par une :
- Alors ? Sont-elles odorantes ?
- Oui Docteur
- As-tu bien regardé les semelles ? Regarde ! Tu as vu toute cette crasse ?
- Oui Docteur
- Alors voilà ce que nous allons faire : puisque tu aimes cette penderie je vais être très gentille et te permettre d’y passer du temps, entre là-dessous dit-elle en montrant du doigt l’espace sous l’étagère du bas ! Allez ne fais pas ton timide, ce ne sont que des vieilles chaussures.
J’hésite, cela se voit. Odile me donne une volée de claques sur le dos puis me pousse avec son pied :
- Fais ce que Véronique te demande souillon, je vais te dresser moi !
Je me glisse péniblement sous l’étagère, j’essaie de pousser les chaussures pour avoir une position tenable, les deux femmes me poussent désormais du pied en riant. Une fois que je suis rentré, elles s’accroupissent pour me regarder. Véronique pose devant moi les 3 paires de chaussures de ses filles :
- Tu sortiras de ce placard quand les semelles de ces 3 paires seront nickel, sers-toi de ta langue !
- Bon appétit souillon ajoute Odile
Elles se relèvent, les portes se referment, la clé tourne dans la serrure.
Ma nouvelle vie commence !
Ce jour-là, un vendredi, elles étaient parties faire une longue marche et m’avait demandé de faire le ménage. Je dois avouer que j’en avais profité pour renifler leurs chaussures et leur linge sale.
A leur retour j’étais tranquillement dans ma chambre lorsque Véronique m’appela d’un ton impérieux et totalement nouveau :
- Viens ici tout de suite, nous avons besoin de toi
Et Odile ajouta en criant presque :
- Tout de suite !
Je me présente donc dans le salon debout devant les deux femmes confortablement installées dans le canapé en cuir blanc. Leur ton a changé, leurs regards aussi. Elles ont presque l’air méchantes !
- Nous avons marché tout l’après-midi dit Véronique, nous avons les pieds en compote. Anna nous a dit de te demander ton traitement spécial
- Oui ajoute Odile, elle a dit que tu comprendrais
Evidemment que je comprends…Anna avait l’habitude de se faire lécher les pieds à la fin de la journée ou après avoir fait du sport. Que puis-je répondre ? Je prends un air étonné :
- Je ne vois pas de quoi elle a voulu parler ?
- Vraiment demande Véronique, elle a dit que c’était ce que tu faisais après ses séances de fitness
- Non je ne vois vraiment pas
- C’est bizarre dit Odile, appelons là
- Mais non Odile nous n’allons pas la déranger, je lui demanderai demain
- Non non, Maman a raison, je vais l’appeler pour qu’elle nous explique
La situation devient intenable. Véronique attrape son portable :
- Allo Nanou, oui c’est Véro, comment vas-tu ? Ah, très bien, j’espère que cela va t’aider pour la nuit. Dis-moi, nous sommes rentrées et nous avons demandé à Daniel son fameux traitement spécial comme tu nous l’as conseillé. Le problème c’est qu’il ne voit pas de quoi il s’agit. Si si, je t’assure, cela ne lui dit rien.
Je ne sais plus où regarder. J’aimerais juste disparaitre !
- Voilà, tu es sur haut-parleur, il t’entend
- Daniel ?
- Oui Anna
- Tu peux arrêter de jouer la comédie ! Maman et Véro savent ce que tu es vraiment, un larbin, une bonniche, une souillon, un esclave, un défouloir. Elles savent ce que j’ai fait de toi. Je les avais prévenues que tu te branlerais en cachette avec leurs chaussures ou leurs culottes. Depuis un mois elles ont pu apprécier tes qualités de bonniche, à partir d’aujourd’hui tu vas leur donner plus, tu vas leur donner tout ce qu’elles demandent, je l’exige ! As-tu bien compris mon chien ?
- Oui Anna
- Parfait, ne me déçois pas ! Amusez-vous bien les filles !
Un ange passe.
- C'est clair cette fois demande Véronique
- Oui Véronique
- Mets toi à genou devant moi ordonne Odile, tu faisais moins le timide quand tu reniflais mon pyjama tout à l'heure
Je suis rouge de honte. Véronique me regarde avec dédain :
- Anna nous avait dit de mettre quelques caméras, tout était prêt avant ton arrivée. Cela fait un mois qu’on s’amuse à visionner tes turpitudes…et crois moi tu vas payer pour tout cela !
- Approche me dit Odile
Je suis à genou juste devant elle. Elle se penche et me colle une gifle monumentale qui me déstabilise. Ma joue est en feu.
- Sais-tu pourquoi je te gifle ?
- Non Odile
- Comme ça, par plaisir, cela fait quelques jours que j’en meurs d’envie tellement cela m’inspire de te voir aussi servile
Elle se penche et me gifle à nouveau, sur la même joue.
- Au fait, il n’y plus d’Odile, ce prénom t’est interdit. A partir de maintenant tu m’appelleras Idole car, crois-moi, tu n’as pas fini de m’idolâtrer. C’est clair ?
- Oui Idole
- Hummm dit-elle avec un sourire carnassier, c’est bon de l’entendre.
Véronique profite du spectacle.
- Déchausse-moi ordonne Odile en tendant sa jambe droite
Je retire sa ballerine noire.
- Renifle ma chaussure
L’odeur est incroyable.
- Mon pied à présent, lèche-le, allez, détend moi !
Je tiens son pied d’une main et parcours la peau humide de la plante de ses pieds. C’est encore plus excitant que je ne l’imaginais. Elle ferme les yeux pendant de longues minutes.
- L’autre pied à présent
Je la déchausse et recommence avec son pied gauche.
- C’est extrêmement bon, je ne suis pas près de m’en lasser !
Elle finit par me repousser avec son pied et me déstabilise en me faisant tomber du côté de Véronique :
- A mon tour alors, dit sa fille d’un ton réjoui, à genou bonniche !
Je suis à présent juste devant Véronique. Elle me dévisage. Son visage semble soudain très dur. Elle retire ses chaussures et colle son pied droit sur mon nez.
- Respire, respire profondément ! Est-ce que je « pue » des pieds comme le prétend Anna ?
- Non Véronique
Elle retire son pied d’un coup, s’avance vers moi et me gifle très violemment, je tombe sur le côté. Odile éclate de rires !
- Redresse-toi ! Pour commencer, à partir de maintenant tu m’appelleras Docteur. Tu es trop crade pour utiliser mon prénom. C’est clair ?
- Oui Docteur
Une seconde gifle me fait tomber à nouveau. Elle frappe bien plus fort que sa mère :
- Tu es un sale menteur, je sens mes propres pieds d’ici et tu oses me dire qu’ils ne sentent pas ?
Elle recule et colle à nouveau son pied sur mon visage :
- Respire encore ! Je te repose la question : Est-ce que je « pue » des pieds comme le prétend Anna ?
- Oui Docteur
- Mes pieds sentent-ils plus mauvais que ceux d’Anna ou de Maman ?
- Oui Docteur
Elle retire à nouveau son pied, attrape sa ballerine et me gifle avec la semelle. Une fois, deux fois, trois fois :
- Tu devrais avoir honte de m’humilier ainsi ! Comment oses-tu ? Tu es surpris ? Pourtant tu as parfaitement compris, avec moi, quoi que tu dises, une chose ou son contraire, tu auras tort et tu le paieras cher. Tu n’imagines pas à quel point j’aime être injuste ! Lèche-moi les pieds à présent !
- Quand je pense qu’on me traite de sadique dit Odile, je suis une enfant de chœur à côté de toi ma fille, chapeau !
L’odeur et le goût des pieds de Véronique sont extrêmement forts. Malgré la situation je bande comme un âne, j’ai l’impression que mon sexe va exploser !
- Passe ta langue entre mes orteils dit Véronique, oui, voilà comme ça, j’adore !
- Attends dit Odile
Véronique retire son pied.
- Lève-toi et mets-toi nu ordonne Odile
- Nu ?
Véronique m’attrape par l’épaule, me gifle et me plaque contre les pieds de sa mère :
- ‘Nu ? Idole’ si cela ne te dérange pas ? Tu as intérêt à nous respecter, compris ?
- Oui Docteur
- Alors, fais ce que Maman te demande
Je me lève.
- D’abord le pantalon et le slip insiste Odile
Je m’exécute et leur révèle une érection impressionnante, mon sexe tourné vers le ciel leur en dit long sur mon état d’excitation :
- Regarde-moi ça dit Odile
- Tu es vraiment un porc mais tu peux compter sur nous pour te ré-éduquer affirme Véronique
- Enlève ton t-shirt et remets-toi à genou devant Véro
Odile se lève et vient dans mon dos. Elle attrape ma tête à deux mains et la dirige vers les deux pieds tendus de sa fille :
- Ah tu aimes les pieds dégueulasses, et bien vas-y léche, nettoie souillon !
Véronique frotte ses pieds sur mon visage, Odile immobilise ma tête fermement :
- Ouvre grand ta bouche demande Véronique, plus grand
Elle pousse pour rentrer ses cinq orteils dans ma bouche, ses pieds sont luisants de ma salive, l’odeur de ses pieds m’a envahi le visage, la bouche et l’esprit. Je suis tellement concentré sur ses pieds que je n’entends même plus les deux femmes qui plaisantent et rient de bon cœur.
Véronique retire son pied de ma bouche et les essuie sur mon visage et mon torse alors qu’Odile me tient encore. Véronique se rassoit et attrape ses ballerines :
- Tu les reconnais ?
- Non Docteur
Elle me frappe violemment le visage avec sa ballerine :
- Sale menteur, c’est celle que tu as reniflé avant-hier quand nous étions absentes, sur la vidéo on t’a même vu te caresser mon cochon
Elle les pose sur le sol devant elle. Odile me fait basculer et me plonge le nez dans les chaussures de sa fille.
- Mets-toi à plat ventre et renifle dit Véronique
Odile en profite pour s’essuyer les pieds sur mon dos et mes jambes. Véronique finit de sécher les siens grâce à mes cheveux, ses pieds écrasent mon crâne et plaquent mon nez et ma bouche contre la semelle intérieure de ses ballerines. Evidemment que je les avais reconnues…mais elles sont encore plus odorantes ce soir !
Quand les deux femmes cessent de m’utiliser comme paillasson je me demande comment cette soirée va finir. Véronique est toujours assise sur le canapé, Odile se tient debout derrière moi :
- Va chercher mes tongs, je crois que tu sais où elles sont, non ?
- Oui Idole
- Profites-en pour m’amener mes claquettes bleues, elles sont dans la penderie du couloir
- Bien docteur
Je me redresse, je commence à me lever quand Odile m’attrape par l’oreille et me tire vers l’avant pour me plaquer la tête dans les ballerines de Véronique :
- Qui t’a dit de te lever ?
- Personne
- Pardon crie-t-elle en m’arrachant l’oreille
- Personne Idole
- Alors pourquoi te lèves-tu ?
- Maman a raison, tu vas devoir apprendre à vivre à hauteur de nos pieds, vas-y à quatre pattes !
- Oui c’est ça, comme le bon clébard que tu es, et ramène nous les tongs avec ta bouche
Je traverse le salon sous les commentaires satisfaits des deux femmes. La chambre d’Odile est au bout du couloir, je commence par là. Je serre les 2 tongs avec mes dents et je passe chercher celles de Véronique dans le couloir. Lorsque je reviens dans le salon nu, à quatre pattes avec ce bouquet de tongs dans la bouche, les deux femmes sont hilares !
- Tu es pathétique mon cher Daniel lâche Véronique
- Non moi je le trouve parfait dans ce rôle
- Ah mais moi aussi lui rétorque Véronique mais quelle déchéance ! Chausse-nous à présent, dépêche-toi
Alors que je l’ai chaussé, Odile m’attrape l’oreille et me tire vers elle :
- C’est bien ce qui me semblait, tu pues les pieds mon pauvre, tu empestes !
- C’est parfait dit Véronique, c’est le parfum de sa nouvelle vie ! D’ailleurs elle va commencer tout de suite dit-elle en se levant, suis-nous à quatre pattes
Les deux femmes se dirigent vers la penderie du couloir, Véronique ouvre les deux portes :
- Si j’en juge par le temps que tu as passé ici depuis un mois, tu l’aimes beaucoup cette penderie, non ?
- Oui c’est vrai Docteur, je suis désolé
- Oh mais ne sois pas désolé, je suis très contente d’avoir un larbin comme toi pour s’occuper de mes chaussures !
Cette penderie est organisée avec de grandes étagères sur lesquelles les chaussures sont plus ou moins rangées. Sous l’étagère du bas, il y a un espace d’environ cinquante centimètres où ont jetées en vrac des paires de sandales et de claquettes, visiblement très utilisées et de pointures différentes. Véronique se penche et extrait une paire de spartiates en cuir, une paire de sandales avec des brides rouge et une paire de tongs :
- Enfin je devrais dire de nos chaussures car celles-ci par exemple sont celles de mes filles ! Prends- les et renifle les semelles.
Je m’exécute une par une :
- Alors ? Sont-elles odorantes ?
- Oui Docteur
- As-tu bien regardé les semelles ? Regarde ! Tu as vu toute cette crasse ?
- Oui Docteur
- Alors voilà ce que nous allons faire : puisque tu aimes cette penderie je vais être très gentille et te permettre d’y passer du temps, entre là-dessous dit-elle en montrant du doigt l’espace sous l’étagère du bas ! Allez ne fais pas ton timide, ce ne sont que des vieilles chaussures.
J’hésite, cela se voit. Odile me donne une volée de claques sur le dos puis me pousse avec son pied :
- Fais ce que Véronique te demande souillon, je vais te dresser moi !
Je me glisse péniblement sous l’étagère, j’essaie de pousser les chaussures pour avoir une position tenable, les deux femmes me poussent désormais du pied en riant. Une fois que je suis rentré, elles s’accroupissent pour me regarder. Véronique pose devant moi les 3 paires de chaussures de ses filles :
- Tu sortiras de ce placard quand les semelles de ces 3 paires seront nickel, sers-toi de ta langue !
- Bon appétit souillon ajoute Odile
Elles se relèvent, les portes se referment, la clé tourne dans la serrure.
Ma nouvelle vie commence !
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Un texte très intéressant, c'est le début, notre soumis passe d'une Maitresse à 3!
vivement la suite...
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