Une transition familiale – Episode II – Le jour s’est levé
Récit érotique écrit par Columbus [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Dans le chapitre I je vous ai raconté comment ma vie a basculé un vendredi soir lorsqu’encouragées par ma femme, Anna, hospitalisée, ma belle-sœur et ma belle-mère ont décidé de faire de moi leur soumis. Cela faisait un mois que nous cohabitions et que j’étais de manière implicite et naturelle leur domestique mais ce jour-là ma vie changea du tout au tout : non seulement elles savaient que j’étais soumis et fétichiste, non seulement elles savaient que, depuis un mois, je reniflais secrètement leurs chaussures et leur linge sale…mais en plus elles aimaient cela et, chacune dans son style, en voulait plus, beaucoup plus ! Bien plus que je ne l’avais imaginé !
…
Véronique (la sœur ainée) et Odile (la mère) m’ont donc enfermé dans la penderie à chaussures de l’entrée. Je suis nu, recroquevillé sur le carrelage au milieu de vieilles paires de chaussures et je dois dans le noir nettoyer les semelles crasseuses de trois paires de chaussures d’été appartenant aux filles de Véronique qui a été extrêmement claire :
- Tu sortiras de ce placard quand les semelles de ces 3 paires seront nickel, sers-toi de ta langue !
Et il y a du travail car ces semelles sont vraiment sales, je me souviens par exemple avoir vu Claudia (la fille ainée de Véronique) avec ses spartiates il y a probablement trois ans ! Les tongs de Maria (la cadette) et de Tania (la benjamine) ne me disent rien mais elles sont tout aussi sales !
Mais je dois aussi me remettre de mes émotions. Je viens de passer plusieurs heures aux pieds de ces deux femmes. Surprise, excitation, émotion, un brin de crainte aussi car, de toute évidence, je ne maîtrise plus rien !
J’entends les deux femmes discuter sans pouvoir distinguer ce qu’elles disent. Elles sont trop loin, sans doute dans la cuisine. Deux fois déjà, depuis que je suis enfermé, j’ai entendu quelqu’un passer devant le placard, je me suis crispé prêt à ce que les portes s’ouvrent mais elles sont visiblement juste aller aux toilettes.
Je commence le nettoyage, ce n’est pas évident dans le noir, je n’ai pas d’autre choix que de lécher toute la semelle de bas en haut, méthodiquement. Le cuir a un goût salé qui m’excite beaucoup mais la situation ne me permet pas d’en profiter pleinement. Ma langue décroche des amas de crasse, ma bouche est de plus en plus pâteuse, elle se remplit de débris. Lorsque je ne sens plus d’irrégularités sur la semelle, je passe à la chaussure suivante. Lorsque je ne parviens pas à enlever les irrégularités, je gratte avec mes ongles. Et le pire est sans doute que je me prends au jeu et que tout cela m’excite terriblement !
Le temps passe, les allers et venues devant la penderie se multiplient. Les portes restent closes. J’ai terminé les chaussures, j’ai l’impression qu’elles sont propres. J’entends le bruit de la télévision. J’entends des allers et venues dans l’escalier, que font-elles à l’étage ? Heureusement pour moi nous sommes en juin car sinon je crois que je serais frigorifié !
Soudain je sursaute car on frappe à la porte de la penderie :
- Alors elle te plaît ma penderie souillon, toi qui aimes les odeurs de chaussures tu es servi, non ?
- Oui Docteur
- Parfait, alors bonne nuit ! A demain.
- Je vous en prie Docteur, laissez-moi sortir
- Déjà ? Tu implores déjà ma pitié ? Ne te fatigue je n’en aurai jamais aucune à ton égard
J’entends ses pas s’éloigner, les deux femmes échangent brièvement dans le couloir, les portes se ferment, le silence s’installe dans la maison. Je suis sidéré et plus du tout excité ! Je ne pensais absolument pas qu’elles iraient aussi loin et je commence à comprendre à quelle point ma situation s’est compliquée !
Je pousse les chaussures diverses et variées pour me poser plus confortablement sur le carrelage. Comme la place manque je me couvre littéralement de chaussures ! Je me sens sale, l’odeur de leurs pieds me colle à la peau et l’odeur des chaussures de la penderie devient entêtante.
J’essaie de dormir tout en me disant que c’est impossible. Je somnole, guère plus et je tressaille au moindre bruit. Je me demande quelle heure il peut être. Soudain j’entends une porte s’ouvrir, des pas dans le couloir…l’une d’elles va aux toilettes. Le silence s’installe à nouveau.
Après une attente interminable, les voix de Véronique et de sa mère me sortent enfin de ma torpeur. Elles s’approchent de la penderie mais ne font que passer, j’entends ensuite le bruit de la machine à café. Au moins cette fichue nuit est enfin finie !
- Comment va notre souillon ce matin ? dit Odile dans le couloir
- J’espère qu’elle a bien dormi répond Véronique en riant
J’entends le bruit de la clé, les portes s’ouvrent ! Les deux femmes se tiennent de l’autre côté du couloir et me regarde en riant :
- Bonjour ? Interroge Véronique
- Bonjour Docteur, bonjour Idole
- Et merci ? Jamais ? Interroge Odile
- Oh pardon, merci Docteur, Merci Idole
- Pourquoi nous remercies-tu ? demande Odile
- Merci de m’avoir traité comme la souillon que je suis et de m’avoir permis de passer la nuit dans cette penderie
- Tu comprends vite dit Véronique en souriant
- Je crois surtout qu’il a très envie de sortir de là ironise Odile
- Montre-moi les chaussures des filles !
Je tends les spartiates de Claudia :
- Je reconnais que c’est pas mal, les autres ?
Je lui montre les sandales :
- Bien, et celle de Tania ?
Je lui tends les tongs et me rend compte grâce à la lumière qu’il reste une trace de crasse :
- C’est quoi ça demande Véronique
- Désolé Docteur, je ne l’ai pas vu dans le noir
- Ne te cherche pas d’excuse, bouffe !
Je porte la tong à ma bouche et décroche la tache noire puis l’avale :
- Beurk dit Odile
- C’est immonde ajoute Véronique et tout ça c’est quoi ?
Son doigt montre des débris noirâtres qui jonchent le sol.
- Cela a du tomber quand je les nettoyais Docteur
- Admettons, bouffe ! Tout !
Je me mets à lécher le carrelage pour collecter les déchets. Même si cela n’est pas très engageant ils n’ont heureusement aucun goût particulier. Ma bouche n’est plus pâteuse, elle est terreuse ! J’avale comme je peux en salivant le plus possible.
- Tu es vraiment dégueulasse dit Véronique, pourquoi fais-tu cela ?
- Parce que vous me l’avez demandé Docteur !
- Hummm, c’est grisant, il va falloir que je m’habitue à ce pouvoir !
Je termine enfin. Le sol est rutilant :
- J’étais sûre que ta langue ferait une bonne serpillière dit Odile en riant
- Je file à mon cours de sport mais Maman va s’occuper de toi, ne t’inquiète pas !
Justement si, je m’inquiète ! Véronique quitte la maison. Je reste seul en tête à tête avec Odile toujours vêtue de son pyjama en satin blanc et chaussée de se tongs :
- Sors de là !
Je m’extrais difficilement du placard, je reste à quatre pattes :
- A genou, devant moi, toujours à genou ! Regarde-moi
Elle s’approche, me tient la tête d’une main et m’assène une gifle avec l’autre :
- Qu’est-ce qu’on dit ?
- Merci Idole
Une seconde gifle s’abat aussitôt sur moi :
- Pas faux mais ce n’est pas ce que j’attends ! Alors ?
- Encore Idole ?
Une troisième gifle, toujours du même côté. Elle me fait mal :
- Poliment !
- Encore Idole s’il vous plaît
- Hummm…tu vois c’est ça qui m’excite vraiment je crois, que tu réclames
Et évidemment elle me gifle à nouveau puisque je lui ai demandé !
- Tu sais, mes filles, mon mari, mes amies se sont toujours moqués de moi en disant que j’étais sadique. Ils disaient que je prenais du plaisir à être méchante. J’ai toujours trouvé cela très injuste et surtout très désagréable. Je suis sûre que même toi tu en as entendu parler ?
- Oui Idole c’est vrai
- Et bien vois-tu, depuis que je sais ce que tu es, depuis que je sais que tu vas être à mon service, je suis très inspirée, voire excitée à l’idée de te faire mal ! Ils ont peut-être raison, grâce à toi nous allons le savoir
Elle me regarde fixement, visiblement songeuse.
- Suis-moi dans la chambre à quatre pattes
Je lui emboîte le pas, nous entrons, elle ferme la porte et vient s’assoir sur mon dos. Elle attrape une de ses tongs et se met à me claquer les fesses sans dire un mot. Ses coups sont violents, le rythme est élevé, je n’ai plus l’habitude, je ressens une brûlure intense.
Elle s’interrompt :
- Alors ? Tu aimes ?
- Oui Idole, encore s’il vous plaît
- Avec grand plaisir ! C’est tellement bon que tu réclames, tu as tout compris.
Elle est presque essoufflée. Les coups de tongs reprennent. Le temps semble s’étirer à l’infini. Je ne peux pas vraiment bouger car je risquerai de la faire tomber, je serre les dents, je commence à geindre, disons que je crie à voix basse :
- Oui vas-y ! Exprime-toi, aboie, cela m’excite encore plus !
Quand elle s’arrête enfin, elle se lève et va chercher quelque chose dans le placard qui est derrière moi. Elle fait le tour du lit et se plante face à moi :
- Regarde, tu vas adorer
Elle tient à la main une large ceinture en cuir noir qu’elle a pliée en deux :
- Tu n’as rien à me dire ?
- Si, bien sûr. Pourriez-vous me frapper avec votre ceinture Idole ?
- Hummm, répète ! Sois plus convaincant
- Je vous en supplie Idole, frappez-moi avec cette ceinture
Elle revient s’installer à califourchon sur mon dos et se met à frapper mes fesses mais aussi le bas du dos et le haut des cuisses. La douleur est bien plus vive, bien plus difficile à supporter. J’ai même l’impression qu’elle frappe de plus en plus fort. Elle semble déchainée ! Je compte les secondes pour me donner du courage. Je n’en peux plus mais je sais que cela serait pire si j’implorais sa pitié ou si je la faisais tomber. Cette fois j’hurle de douleur et visiblement cela la motive terriblement !
Elle finit par s’arrêter, elle ne bouge plus, ses cuisses sont crispées autour de mon torse. Elle se lève et vient s’assoir sur le lit devant moi. Elle ne dit rien, elle attrape ma tête et la dirige entre ses cuisses. Je suis surpris et gêné mais elle ne veut pas que je la lèche, elle veut juste me montrer qu’elle est très excitée. Et c’est un fait, le satin de son pyjama est trempé :
- Alors ? Qu’en penses-tu dit-elle en pressant ma tête contre son sexe
Sa question n’appelle pas de réponse. Elle a pris un immense plaisir à me faire mal, c’est certain. Peut-être même a-t-elle tout simplement joui ! Ses mains tiennent ma tête, ses cuisses pressent mon crâne. Le parfum du pyjama est un divin mélange de l’odeur de son sexe, de l’odeur de son plaisir et de l’odeur de son urine. Ce parfum m’enivre mais elle me repousse brutalement et je tombe à ses pieds :
- File dans la penderie, je vais prendre une douche, allez ! Dépêche-toi !
Je sors de sa chambre à quatre pattes, elle me suit. J’entre dans la penderie, elle me pousse avec son pied puis ferme et verrouille la porte sans un mot. Au bout d’un long moment j’entends la porte d’entrée s’ouvrir, la porte de la penderie s’ouvre :
- Sors de là serpillière dit Véronique d’un ton sec, j’ai transpiré au sport, mes pieds ont besoin d’être nettoyés
Je sors péniblement du placard et la suis dans le salon. Odile est là, assise dans un fauteuil. Véronique s’assoit en face d’elle :
- Allez ! A genou devant moi, plus vite que ça
Elle pose les semelles de ses baskets sur mon visage :
- Tu vas retirer mes baskets et renifler mes chaussettes
Je défais les lacets et la déchausse. Je peux sentir immédiatement l’odeur de ses pieds. Elle colle ses chaussettes humides sur mon nez.
- Allez ! Renifle ! Alors ? C’est bon ?
- Oui Docteur, merci
- Mais je t’en prie, enlève les chaussettes et lèche !
Je retire délicatement ses chaussettes de sport, elle pose un pied sur ma bouche. L’odeur de ses pieds est vraiment incroyable. Je lèche sa voute plantaire pleine de transpiration :
- Passe ta langue entre mes orteils !
Je suce ses orteils un par un et fais glisser ma langue entre eux.
- Regarde Maman, il bande encore comme un âne ! Et si tu me montrais tes aptitudes de sadique pour lui faire passer ça ?
- Avec plaisir ma fille
- Mets le nez dans mes chaussures me dit Véronique
Je m’incline, elle pose ses pieds sur ma tête et appuie très fort. Mon postérieur est offert. Odile s’est levée, elle est sortie sur la terrasse. Dès qu’elle revient les coups commence à pleuvoir sur mes fesses et le bas de mon dos. Je reconnais immédiatement la morsure si douloureuse d’une badine en bois :
- J’ai pris un tuteur en bambou, au moins tu auras des marques, j’étais un peu déçue ce matin avec la ceinture, tu es content n’est-ce pas ?
Véronique me laisse relever la tête :
- Oui Idole
- C’est tout répond-t-elle en cinglant mon dos
- Pardon Idole, frappez-moi s’il vous plaît
- Pourquoi ?
- Parce que je le mérite
- Et ?
- Parce que cela vous excite
- C’est vrai
Et les coups reprennent de plus belle. La douleur est très vive, les pieds de Véronique m’écrase à nouveau le visage dans ses baskets. Mon nez se remplit de leur odeur mais mon cerveau est trop occupé à encaisse les coups pour que j’éprouve du plaisir. Odile ne faiblit pas, elle s’est attaquée à mon dos :
- Tu as l’air d’y prendre beaucoup de plaisir interroge sa fille
Odile s’interrompt :
- Oui, je dois le reconnaitre, c’est grisant
- Et bien tu vois, je ne sais pas si je suis sadique mais j’adore te regarder faire ça, cela me plaît beaucoup, je dois être une sadique indirecte dit elle en riant
- Vraiment ?
- Oui, je dois l’avouer, c’est même excitant ! Et si tu continuais ?
- Avec plaisir !
Les coups de badine reprennent. Dans mes rêves les plus fous…j’avais largement sous-estimé ces deux femmes !
…
Véronique (la sœur ainée) et Odile (la mère) m’ont donc enfermé dans la penderie à chaussures de l’entrée. Je suis nu, recroquevillé sur le carrelage au milieu de vieilles paires de chaussures et je dois dans le noir nettoyer les semelles crasseuses de trois paires de chaussures d’été appartenant aux filles de Véronique qui a été extrêmement claire :
- Tu sortiras de ce placard quand les semelles de ces 3 paires seront nickel, sers-toi de ta langue !
Et il y a du travail car ces semelles sont vraiment sales, je me souviens par exemple avoir vu Claudia (la fille ainée de Véronique) avec ses spartiates il y a probablement trois ans ! Les tongs de Maria (la cadette) et de Tania (la benjamine) ne me disent rien mais elles sont tout aussi sales !
Mais je dois aussi me remettre de mes émotions. Je viens de passer plusieurs heures aux pieds de ces deux femmes. Surprise, excitation, émotion, un brin de crainte aussi car, de toute évidence, je ne maîtrise plus rien !
J’entends les deux femmes discuter sans pouvoir distinguer ce qu’elles disent. Elles sont trop loin, sans doute dans la cuisine. Deux fois déjà, depuis que je suis enfermé, j’ai entendu quelqu’un passer devant le placard, je me suis crispé prêt à ce que les portes s’ouvrent mais elles sont visiblement juste aller aux toilettes.
Je commence le nettoyage, ce n’est pas évident dans le noir, je n’ai pas d’autre choix que de lécher toute la semelle de bas en haut, méthodiquement. Le cuir a un goût salé qui m’excite beaucoup mais la situation ne me permet pas d’en profiter pleinement. Ma langue décroche des amas de crasse, ma bouche est de plus en plus pâteuse, elle se remplit de débris. Lorsque je ne sens plus d’irrégularités sur la semelle, je passe à la chaussure suivante. Lorsque je ne parviens pas à enlever les irrégularités, je gratte avec mes ongles. Et le pire est sans doute que je me prends au jeu et que tout cela m’excite terriblement !
Le temps passe, les allers et venues devant la penderie se multiplient. Les portes restent closes. J’ai terminé les chaussures, j’ai l’impression qu’elles sont propres. J’entends le bruit de la télévision. J’entends des allers et venues dans l’escalier, que font-elles à l’étage ? Heureusement pour moi nous sommes en juin car sinon je crois que je serais frigorifié !
Soudain je sursaute car on frappe à la porte de la penderie :
- Alors elle te plaît ma penderie souillon, toi qui aimes les odeurs de chaussures tu es servi, non ?
- Oui Docteur
- Parfait, alors bonne nuit ! A demain.
- Je vous en prie Docteur, laissez-moi sortir
- Déjà ? Tu implores déjà ma pitié ? Ne te fatigue je n’en aurai jamais aucune à ton égard
J’entends ses pas s’éloigner, les deux femmes échangent brièvement dans le couloir, les portes se ferment, le silence s’installe dans la maison. Je suis sidéré et plus du tout excité ! Je ne pensais absolument pas qu’elles iraient aussi loin et je commence à comprendre à quelle point ma situation s’est compliquée !
Je pousse les chaussures diverses et variées pour me poser plus confortablement sur le carrelage. Comme la place manque je me couvre littéralement de chaussures ! Je me sens sale, l’odeur de leurs pieds me colle à la peau et l’odeur des chaussures de la penderie devient entêtante.
J’essaie de dormir tout en me disant que c’est impossible. Je somnole, guère plus et je tressaille au moindre bruit. Je me demande quelle heure il peut être. Soudain j’entends une porte s’ouvrir, des pas dans le couloir…l’une d’elles va aux toilettes. Le silence s’installe à nouveau.
Après une attente interminable, les voix de Véronique et de sa mère me sortent enfin de ma torpeur. Elles s’approchent de la penderie mais ne font que passer, j’entends ensuite le bruit de la machine à café. Au moins cette fichue nuit est enfin finie !
- Comment va notre souillon ce matin ? dit Odile dans le couloir
- J’espère qu’elle a bien dormi répond Véronique en riant
J’entends le bruit de la clé, les portes s’ouvrent ! Les deux femmes se tiennent de l’autre côté du couloir et me regarde en riant :
- Bonjour ? Interroge Véronique
- Bonjour Docteur, bonjour Idole
- Et merci ? Jamais ? Interroge Odile
- Oh pardon, merci Docteur, Merci Idole
- Pourquoi nous remercies-tu ? demande Odile
- Merci de m’avoir traité comme la souillon que je suis et de m’avoir permis de passer la nuit dans cette penderie
- Tu comprends vite dit Véronique en souriant
- Je crois surtout qu’il a très envie de sortir de là ironise Odile
- Montre-moi les chaussures des filles !
Je tends les spartiates de Claudia :
- Je reconnais que c’est pas mal, les autres ?
Je lui montre les sandales :
- Bien, et celle de Tania ?
Je lui tends les tongs et me rend compte grâce à la lumière qu’il reste une trace de crasse :
- C’est quoi ça demande Véronique
- Désolé Docteur, je ne l’ai pas vu dans le noir
- Ne te cherche pas d’excuse, bouffe !
Je porte la tong à ma bouche et décroche la tache noire puis l’avale :
- Beurk dit Odile
- C’est immonde ajoute Véronique et tout ça c’est quoi ?
Son doigt montre des débris noirâtres qui jonchent le sol.
- Cela a du tomber quand je les nettoyais Docteur
- Admettons, bouffe ! Tout !
Je me mets à lécher le carrelage pour collecter les déchets. Même si cela n’est pas très engageant ils n’ont heureusement aucun goût particulier. Ma bouche n’est plus pâteuse, elle est terreuse ! J’avale comme je peux en salivant le plus possible.
- Tu es vraiment dégueulasse dit Véronique, pourquoi fais-tu cela ?
- Parce que vous me l’avez demandé Docteur !
- Hummm, c’est grisant, il va falloir que je m’habitue à ce pouvoir !
Je termine enfin. Le sol est rutilant :
- J’étais sûre que ta langue ferait une bonne serpillière dit Odile en riant
- Je file à mon cours de sport mais Maman va s’occuper de toi, ne t’inquiète pas !
Justement si, je m’inquiète ! Véronique quitte la maison. Je reste seul en tête à tête avec Odile toujours vêtue de son pyjama en satin blanc et chaussée de se tongs :
- Sors de là !
Je m’extrais difficilement du placard, je reste à quatre pattes :
- A genou, devant moi, toujours à genou ! Regarde-moi
Elle s’approche, me tient la tête d’une main et m’assène une gifle avec l’autre :
- Qu’est-ce qu’on dit ?
- Merci Idole
Une seconde gifle s’abat aussitôt sur moi :
- Pas faux mais ce n’est pas ce que j’attends ! Alors ?
- Encore Idole ?
Une troisième gifle, toujours du même côté. Elle me fait mal :
- Poliment !
- Encore Idole s’il vous plaît
- Hummm…tu vois c’est ça qui m’excite vraiment je crois, que tu réclames
Et évidemment elle me gifle à nouveau puisque je lui ai demandé !
- Tu sais, mes filles, mon mari, mes amies se sont toujours moqués de moi en disant que j’étais sadique. Ils disaient que je prenais du plaisir à être méchante. J’ai toujours trouvé cela très injuste et surtout très désagréable. Je suis sûre que même toi tu en as entendu parler ?
- Oui Idole c’est vrai
- Et bien vois-tu, depuis que je sais ce que tu es, depuis que je sais que tu vas être à mon service, je suis très inspirée, voire excitée à l’idée de te faire mal ! Ils ont peut-être raison, grâce à toi nous allons le savoir
Elle me regarde fixement, visiblement songeuse.
- Suis-moi dans la chambre à quatre pattes
Je lui emboîte le pas, nous entrons, elle ferme la porte et vient s’assoir sur mon dos. Elle attrape une de ses tongs et se met à me claquer les fesses sans dire un mot. Ses coups sont violents, le rythme est élevé, je n’ai plus l’habitude, je ressens une brûlure intense.
Elle s’interrompt :
- Alors ? Tu aimes ?
- Oui Idole, encore s’il vous plaît
- Avec grand plaisir ! C’est tellement bon que tu réclames, tu as tout compris.
Elle est presque essoufflée. Les coups de tongs reprennent. Le temps semble s’étirer à l’infini. Je ne peux pas vraiment bouger car je risquerai de la faire tomber, je serre les dents, je commence à geindre, disons que je crie à voix basse :
- Oui vas-y ! Exprime-toi, aboie, cela m’excite encore plus !
Quand elle s’arrête enfin, elle se lève et va chercher quelque chose dans le placard qui est derrière moi. Elle fait le tour du lit et se plante face à moi :
- Regarde, tu vas adorer
Elle tient à la main une large ceinture en cuir noir qu’elle a pliée en deux :
- Tu n’as rien à me dire ?
- Si, bien sûr. Pourriez-vous me frapper avec votre ceinture Idole ?
- Hummm, répète ! Sois plus convaincant
- Je vous en supplie Idole, frappez-moi avec cette ceinture
Elle revient s’installer à califourchon sur mon dos et se met à frapper mes fesses mais aussi le bas du dos et le haut des cuisses. La douleur est bien plus vive, bien plus difficile à supporter. J’ai même l’impression qu’elle frappe de plus en plus fort. Elle semble déchainée ! Je compte les secondes pour me donner du courage. Je n’en peux plus mais je sais que cela serait pire si j’implorais sa pitié ou si je la faisais tomber. Cette fois j’hurle de douleur et visiblement cela la motive terriblement !
Elle finit par s’arrêter, elle ne bouge plus, ses cuisses sont crispées autour de mon torse. Elle se lève et vient s’assoir sur le lit devant moi. Elle ne dit rien, elle attrape ma tête et la dirige entre ses cuisses. Je suis surpris et gêné mais elle ne veut pas que je la lèche, elle veut juste me montrer qu’elle est très excitée. Et c’est un fait, le satin de son pyjama est trempé :
- Alors ? Qu’en penses-tu dit-elle en pressant ma tête contre son sexe
Sa question n’appelle pas de réponse. Elle a pris un immense plaisir à me faire mal, c’est certain. Peut-être même a-t-elle tout simplement joui ! Ses mains tiennent ma tête, ses cuisses pressent mon crâne. Le parfum du pyjama est un divin mélange de l’odeur de son sexe, de l’odeur de son plaisir et de l’odeur de son urine. Ce parfum m’enivre mais elle me repousse brutalement et je tombe à ses pieds :
- File dans la penderie, je vais prendre une douche, allez ! Dépêche-toi !
Je sors de sa chambre à quatre pattes, elle me suit. J’entre dans la penderie, elle me pousse avec son pied puis ferme et verrouille la porte sans un mot. Au bout d’un long moment j’entends la porte d’entrée s’ouvrir, la porte de la penderie s’ouvre :
- Sors de là serpillière dit Véronique d’un ton sec, j’ai transpiré au sport, mes pieds ont besoin d’être nettoyés
Je sors péniblement du placard et la suis dans le salon. Odile est là, assise dans un fauteuil. Véronique s’assoit en face d’elle :
- Allez ! A genou devant moi, plus vite que ça
Elle pose les semelles de ses baskets sur mon visage :
- Tu vas retirer mes baskets et renifler mes chaussettes
Je défais les lacets et la déchausse. Je peux sentir immédiatement l’odeur de ses pieds. Elle colle ses chaussettes humides sur mon nez.
- Allez ! Renifle ! Alors ? C’est bon ?
- Oui Docteur, merci
- Mais je t’en prie, enlève les chaussettes et lèche !
Je retire délicatement ses chaussettes de sport, elle pose un pied sur ma bouche. L’odeur de ses pieds est vraiment incroyable. Je lèche sa voute plantaire pleine de transpiration :
- Passe ta langue entre mes orteils !
Je suce ses orteils un par un et fais glisser ma langue entre eux.
- Regarde Maman, il bande encore comme un âne ! Et si tu me montrais tes aptitudes de sadique pour lui faire passer ça ?
- Avec plaisir ma fille
- Mets le nez dans mes chaussures me dit Véronique
Je m’incline, elle pose ses pieds sur ma tête et appuie très fort. Mon postérieur est offert. Odile s’est levée, elle est sortie sur la terrasse. Dès qu’elle revient les coups commence à pleuvoir sur mes fesses et le bas de mon dos. Je reconnais immédiatement la morsure si douloureuse d’une badine en bois :
- J’ai pris un tuteur en bambou, au moins tu auras des marques, j’étais un peu déçue ce matin avec la ceinture, tu es content n’est-ce pas ?
Véronique me laisse relever la tête :
- Oui Idole
- C’est tout répond-t-elle en cinglant mon dos
- Pardon Idole, frappez-moi s’il vous plaît
- Pourquoi ?
- Parce que je le mérite
- Et ?
- Parce que cela vous excite
- C’est vrai
Et les coups reprennent de plus belle. La douleur est très vive, les pieds de Véronique m’écrase à nouveau le visage dans ses baskets. Mon nez se remplit de leur odeur mais mon cerveau est trop occupé à encaisse les coups pour que j’éprouve du plaisir. Odile ne faiblit pas, elle s’est attaquée à mon dos :
- Tu as l’air d’y prendre beaucoup de plaisir interroge sa fille
Odile s’interrompt :
- Oui, je dois le reconnaitre, c’est grisant
- Et bien tu vois, je ne sais pas si je suis sadique mais j’adore te regarder faire ça, cela me plaît beaucoup, je dois être une sadique indirecte dit elle en riant
- Vraiment ?
- Oui, je dois l’avouer, c’est même excitant ! Et si tu continuais ?
- Avec plaisir !
Les coups de badine reprennent. Dans mes rêves les plus fous…j’avais largement sous-estimé ces deux femmes !
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