Une transition familiale - Introduction
Récit érotique écrit par Columbus [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Cela fait pratiquement trois ans que ma femme, Anna, est décédée. Elle a été emportée en à peine un an par un cancer. Elle avait quarante ans.
Pendant les dix ans que nous avons passés ensemble j’ai finalement toujours été à son service. Au début j’étais un amoureux dévoué, je suis devenu un chevalier servant, puis petit à petit un soumis et enfin un véritable larbin. Anna aimait être servie, d’une certaine manière elle aimait l’oisiveté et se soustraire totalement aux tâches du quotidien était pour elle une vraie motivation. Elle utilisait intelligemment ma soumission pour se faire servir en tous points. Pour me récompenser elle concédait à quelques pratiques SM. Ainsi j’étais le garant de la propreté de ses pieds et de ses chaussures. Mon visage calé sous ses fesses gainées de cuir lui servait régulièrement de siège pour de longues heures de lecture. J’étais régulièrement son souffre-douleur, cela répondait à un besoin de défoulement : elle torturait mes tétons jusqu’au sang, me giflait ou me cravachait sans ménagement. Enfin, elle aimait parfois utiliser ma bouche comme toilettes.
Lors de nos discussions et a fortiori lors de nos jeux, elle évoquait souvent l’idée de me forcer à servir sa mère et ses trois sœurs, elle en faisait un portrait au vitriol tout aussi excitant qu’effrayant !
Sa mère, Odile, était, selon elle, hautaine, totalement égocentrée et elle avait des instincts sadiques.
Sa sœur ainée, Véronique, avait l’air paisible mais Anna prétendait qu’elle était en fait très capricieuse et particulièrement autoritaire. Elle ajoutait souvent que Véronique « puait » des pieds, ce qui, à mes yeux, était une qualité !
Sa sœur cadette, Sophie, était complexée par son physique. C’était une belle femme mais avec de l’embonpoint. Anna estimait que ses complexes lui donnaient envie d’humilier les gens et elle précisait que Sophie avait toujours eu besoin de commander les autres.
Enfin, Alix, la benjamine était vue comme méprisante (et en effet elle l’était…) et Anna me révéla qu’elle pouvait avoir des accès de colère et devenir violente.
Il n’y avait évidemment rien de concret, pourtant ce sujet, cette possibilité d’une soumission familiale prenait de la place dans notre relation. Lorsque nous passions des vacances avec sa mère ou l’une de ses sœurs, Anna se débrouillait toujours pour me faire renifler puis lécher une paire de chaussures ou une culotte sale subtilisée dans leur chambre. Cette transgression m’excitait énormément, Anna semblait elle-aussi y trouver un certain plaisir, celui visiblement d’avoir tous les droits sur moi.
En mai 2023, Anna fut hospitalisée à Lyon. Nous habitions à environ deux heures de route. Je me rendais chaque jour à l’hôpital. En juin, comprenant que son état se dégradait et qu’elle ne sortirait pas rapidement, elle me proposa de m’installer à Lyon chez sa sœur Véronique. Evidemment c’était une proposition à sa façon et je n’avais pas vraiment de moyen de refuser.
Véronique avait 45 ans, elle était médecin généraliste et depuis son divorce habitait seule une grande maison dans la banlieue chic de Lyon. L’ainée de ses trois filles, Claudia, travaillait à Paris. Les deux autres, Maria et Tania, étaient étudiantes à Madrid pour l’une et à Londres pour l’autre.
J’avais une bonne relation avec Véronique. C’était une femme bon chic bon genre, très discrète, elle portait des tenues extrêmement sobres et était toujours chaussée de ballerines ou de mocassins. Anna me l’avait décrite comme capricieuse et autoritaire, j’avais eu quelques occasions de le vérifier quand elle était encore mariée. Elle avait quitté son mari après qu’il l’ait trompé et elle en éprouvait une certaine rancœur vis-à-vis de la gent masculine !
- Quand crois-tu qu’il soit opportun que je m’installe à Lyon ? demandais-je à Anna
- Demain matin, cela te laisse le temps de préparer tes affaires répondit-elle sèchement avec un ton qui m’aurait presque fait oublier sa maladie, Véronique attend ton appel pour tout organiser ajouta-t-elle, n’oublie pas de le faire en partant.
En quittant l’hôpital dans l’après-midi, je téléphonais à Véronique. L’échange fut bref et cordial. Elle m’attendait le lendemain vers 11h00. Comment aurais-je pu imaginer que tout cela n’était qu’un piège qui allait se refermer sur moi ?
Le vendredi vers 11h00 j’entre en voiture dans la propriété de Véronique. Quelle surprise de voir sur la terrasse Véronique et sa mère Odile en train de bavarder ! Il n’est donc plus question d’une cohabitation à deux mais à trois. Cette situation n’est pas pour me déplaire mais, à cet instant, je pense la maîtriser !
Odile était une belle femme de 65 ans, elle était veuve et habitait seule à Nantes. Anna la décrivait comme hautaine, le fait est qu’elle avait un look très strict et un regard qui pouvait être intimidant.
Je rejoins les deux femmes sur la terrasse où je suis accueilli par de larges sourires :
- Quelle bonne surprise Odile, je ne pensais pas vous trouver ici
- Je me suis dit que cela serait une bonne occasion de nous retrouver autour d’Anna me répond Odile
- Evidemment !
- Je t’ai préparé la petite chambre à l’étage me dit Véronique, tu peux y poser tes affaires
- Parfait, je m’en occupe
Je dois dire que ce fut la première surprise…cette « petite chambre à l’étage » est une espèce de réduit sous le toit avec une commode, un lit une place et une fenêtre minuscule. Je ne pose pas la question mais je me demande pourquoi je n’utilise pas une des trois grandes chambres des filles de Véronique ?
Lorsque je redescends les deux femmes discutent dans la cuisine :
- Peux-tu mettre la table s’il te plaît Daniel ?
- Bien sûr Véronique
Nous déjeunons tranquillement en parlant de tout et de rien. Vers 13h30, Véronique regarde sa montre :
- Oh ! Maman, nous devons y aller
Puis se tournant vers moi :
- Nous allons faire quelques courses et passer voir Anna, tu serais vraiment adorable si tu pouvais débarrasser et ranger la cuisine ?
- Pas de souci Véronique, je m’en occupe, bien sûr
- Génial, ne t’embête pas trop mais un coup de balai dans la cuisine ne ferait pas de mal
- Ne t’inquiète pas, je suis une véritable fée du logis
- Vraiment ? demande Odile visiblement amusée par la situation
- Vous verrez !
- Et bien nous te jugerons ce soir dit Véronique en riant
Je ne suis pas vraiment pas surpris par les sollicitations de Véronique. D’abord cela me semble naturel dans le cadre d’une cohabitation et puis surtout j’ai l’habitude et les bons réflexes puisque je suis à la maison la bonniche de ma femme.
Je passe pas mal de temps à tout ranger et nettoyer. Au fond de moi j’ai envie de leur montrer que je suis un bon larbin !
Evidemment je profite de ma solitude pour faire discrètement le tour de la maison. Je n’ose pas rentrer dans leurs chambres dont les portes sont fermées mais j’explore cette penderie du couloir où Véronique et ses filles rangent leurs chaussures. C’est la caverne d’Ali Baba ! Des ballerines, des mocassins, des tongs, des sandales…certaines sont particulièrement crasseuses et extrêmement odorantes. Je me souviens de ces séances où Anna exigeait que je me masturbe à genou devant elle en reniflant les chaussures de sa mère ou de ses sœurs. Je fais un repérage détaillé, je vais avoir le temps d’en profiter.
Je termine l’après-midi en rangeant ma chambre, enfin mon réduit. Véronique et Odile reviennent en fin d’après-midi. Véronique s’assoit sur un tabouret de bar de la cuisine, Odile se tient debout au milieu de la pièce :
- Je veux bien un verre d’eau fraiche s’il te plaît Daniel demande Véronique
- Bonne idée, moi aussi ajoute Odile
- Bien sûr
Je leur sers à chacune un verre d’eau. Odile regarde autour d’elle :
- Alors ? Est-ce que la fée du logis a fait son œuvre demande-t-elle
- Cela m’a l’air pas mal dit Véronique mais certaines choses ne sont pas du tout à leur place
- Oui j’avoue que j’ai hésité, je ne connais pas encore les habitudes de la maison
- Et bien tu vas les apprendre répond sèchement Véronique
- Oui, Véro a raison, puisque tu le proposes nous acceptons que tu t’occupes du rangement et du nettoyage de la cuisine tous les jours !
- Ce serait top dit Véronique
- Mais je suis certaine que Daniel est d’accord, non ? interroge Odile en me regardant
- Oui…si cela vous rend service…enfin si je peux vous être utile ce sera avec plaisir
- Tu es une perle conclut Véronique en riant
Les jours passent. Nous nous installons dans une cohabitation plutôt agréable. Au fil des jours, je note tout de même que les tâches se multiplient. En plus de la cuisine on me sollicite de plus en plus : sortir les poubelles, étendre la lessive, faire les courses, balayer la terrasse, ranger à droite ou à gauche…A chaque fois une urgence ou un problème justifie qu’on me le demande. En tous cas il est très clair qu’il y a de moins en moins de ‘s’il te plaît’ ou de ‘merci’…au bout d’une semaine l’impératif est de rigueur même si le ton reste cordial. Je crois néanmoins qu’un homme « standard » aurait la nette impression de devenir un domestique ! Cela n’est pas pour me déplaire et je m’autorécompense quand je suis seul en me donnant du plaisir avec les chaussures de Véronique.
Evidemment je vois Anna quotidiennement. Etonnamment elle ne parle pas de notre cohabitation. Mais, au bout de deux semaines, elle me confie au détour d’une discussion que Véronique me trouve très serviable et particulièrement dévoué :
- Je te félicite, je suis fier de la bonniche que tu es devenue, dommage que ma sœur n’en sache rien, non ?
- Crois-tu vraiment qu’elle apprécierait ?
- Dans la famille les femmes aiment se faire servir…Je plaisante, évidemment
Elle n’en dit pas plus et, à ce moment-là, je n’ai pas de raison d’imaginer quoi que ce soit. Il est toujours simple de rejouer le match une fois le résultat connu.
Les jours passent. Je ne dirais pas que l’ambiance est moins conviviale mais les deux femmes n’hésitent plus à me faire sentir leur agacement par exemple quand je ne satisfaisais pas leur demande assez rapidement. Les remarques ne sont ni méchantes ni cinglantes mais très moqueuses : « heureusement que je ne suis pas pressée », « la vitesse ce n’est décidément pas ton truc », « et dire qu’Anna dit que tu as le sens de l’urgence »…Il est en tous cas évident qu’elles sont de plus en plus à l’aise dans cette relation de plus en plus déséquilibrée.
Je me souviens parfaitement du jour où tout a basculé ! Cela faisait un mois que nous cohabitions. Il me semblait que chacun y trouvait son compte, je me trompais.
C’était un vendredi et ce n’était pas un hasard. Véronique rentra déjeuner comme tous les jours. Odile m’avait demandé de tout préparer. Les deux femmes se mirent à table dans le salon :
- Peux-tu servir rapidement Daniel dit Véronique, je ne travaille pas cet après-midi, nous allons faire une longue balade à pied avec Maman, on en profitera pour passer voir Anna
- Tu sais bien qu’il n’est pas rapide dit Odile en riant
- Je me dépêche Mesdames !
Le repas est expédié rapidement et les deux femmes partent dans leurs chambres se préparer sans même me demander de débarrasser…cela est devenu évident. Avant de partir Véronique repasse dans la cuisine où je suis très occupé :
- Madame Rochais (il s’agissait de sa femme de ménage) m’a appelé, elle ne pourra pas venir, elle est souffrante. La bonne nouvelle c’est que tu seras tranquille cet après-midi mais la mauvaise nouvelle c’est qu’il faudrait que tu t’occupes du ménage. Tu peux te contenter de nos chambres, du couloir, des WC et du salon. Inutile de faire les pièces non utilisées. D’accord ?
- Evidemment qu’il est d’accord dit Odile depuis le fond du couloir
- Oui, Odile a raison, je vais essayer de tout faire
- N’essaie pas, fais le me dit Véronique d’un ton extrêmement sec
- Oui, bien sûr
Je dois dire que je suis très surpris par ce changement de ton et que je commence à me poser des questions. Mais il n’y a pas de temps à perdre, la maison est grande, j’ai du travail. Je termine la cuisine, je m’occupe du salon puis du couloir et des WC. Pour la première fois je rentre dans leurs chambres. Celle de Véronique dispose d’une grande salle de bain et celle d’Odile d’un cabinet de toilette.
Je commence par celle d’Odile. Je découvre qu’elle n’a même fait son lit et quand je soulève la couette je trouve le pyjama en satin blanc qu’elle porte depuis plusieurs jours. Je ne peux pas m’empêcher de m’agenouiller devant le lit et de renifler l’entrejambes qui est extrêmement parfumé. Mon érection est immédiate. Je n’ai pas le temps de me soulager, je me caresse à travers le jean. J’ai du mal à m’arrêter mais je dois faire le lit puis le ménage. Quand j’ouvre la porte du cabinet de toilette j’y trouve les tongs noires que porte Odile tous les jours. Je reviens dans la chambre et m’agenouille à nouveau, je lèche la semelle et y découvre le goût salé de sa transpiration. Finalement la chambre est rangée et propre…il est peu dire que j’ai été distrait et que j’y ai pris du plaisir !
Je file dans la chambre de Véronique. Tout est rangé, le travail est plus simple. Je nettoie aussi la salle de bain et j’y découvre sa panière à linge. Je m’agenouille et je la vide délicatement. J’y trouve une paire de mi-bas que je respire longuement, Anna a raison, sa sœur ainée pue des pieds ! Puis je me saisis d’une jolie culotte en satin noir, je renifle l’entrejambe dont l’odeur m’enivre et puisqu’elle sera cachée au fond de la panière, je prends la décision de la lécher, je suis terriblement excité. Etonnamment je n’ose pas sortir mon sexe et me masturber. Je suis certainement intimidé par l’endroit. Je remets tout en place et quitte la pièce.
Le ménage est terminé. Je suis tellement excité que je décide d’aller chercher le pantalon de pyjama d’Odile et de m’enfermer dans les WC pour me masturber. Je suis terrorisé à l’idée que les deux femmes arrivent mais l’envie est trop forte. Heureusement pour moi j’ai le temps de terminer, je remets le pyjama à sa place et je monte dans ma chambre comme si de rien n’était.
Quel après-midi ! Quel pied !
Une heure après, au moins, j’entends Véronique et Odile rentrer. J’éprouve une certaine appréhension, j’espère n’avoir laissé aucune trace. Je reste dans ma chambre comme si cela me protégeait…à moins que j’ai juste peur de devoir affronter leurs regards, mais c’est idiot, elles ne peuvent pas se douter.
- Daniel ? demande Véronique d’une voix douce
- Oui Véronique
- Viens ici tout de suite, nous avons besoin de toi ! répond-t-elle sur un ton impérieux
- Tout de suite ! ajoute Odile en parlant très fort
Je comprends à ces mots que la situation m’échappe, je n’imagine pas encore à quel point.
Je descends l’escalier. Ma vie va basculer.
A suivre...
Pendant les dix ans que nous avons passés ensemble j’ai finalement toujours été à son service. Au début j’étais un amoureux dévoué, je suis devenu un chevalier servant, puis petit à petit un soumis et enfin un véritable larbin. Anna aimait être servie, d’une certaine manière elle aimait l’oisiveté et se soustraire totalement aux tâches du quotidien était pour elle une vraie motivation. Elle utilisait intelligemment ma soumission pour se faire servir en tous points. Pour me récompenser elle concédait à quelques pratiques SM. Ainsi j’étais le garant de la propreté de ses pieds et de ses chaussures. Mon visage calé sous ses fesses gainées de cuir lui servait régulièrement de siège pour de longues heures de lecture. J’étais régulièrement son souffre-douleur, cela répondait à un besoin de défoulement : elle torturait mes tétons jusqu’au sang, me giflait ou me cravachait sans ménagement. Enfin, elle aimait parfois utiliser ma bouche comme toilettes.
Lors de nos discussions et a fortiori lors de nos jeux, elle évoquait souvent l’idée de me forcer à servir sa mère et ses trois sœurs, elle en faisait un portrait au vitriol tout aussi excitant qu’effrayant !
Sa mère, Odile, était, selon elle, hautaine, totalement égocentrée et elle avait des instincts sadiques.
Sa sœur ainée, Véronique, avait l’air paisible mais Anna prétendait qu’elle était en fait très capricieuse et particulièrement autoritaire. Elle ajoutait souvent que Véronique « puait » des pieds, ce qui, à mes yeux, était une qualité !
Sa sœur cadette, Sophie, était complexée par son physique. C’était une belle femme mais avec de l’embonpoint. Anna estimait que ses complexes lui donnaient envie d’humilier les gens et elle précisait que Sophie avait toujours eu besoin de commander les autres.
Enfin, Alix, la benjamine était vue comme méprisante (et en effet elle l’était…) et Anna me révéla qu’elle pouvait avoir des accès de colère et devenir violente.
Il n’y avait évidemment rien de concret, pourtant ce sujet, cette possibilité d’une soumission familiale prenait de la place dans notre relation. Lorsque nous passions des vacances avec sa mère ou l’une de ses sœurs, Anna se débrouillait toujours pour me faire renifler puis lécher une paire de chaussures ou une culotte sale subtilisée dans leur chambre. Cette transgression m’excitait énormément, Anna semblait elle-aussi y trouver un certain plaisir, celui visiblement d’avoir tous les droits sur moi.
En mai 2023, Anna fut hospitalisée à Lyon. Nous habitions à environ deux heures de route. Je me rendais chaque jour à l’hôpital. En juin, comprenant que son état se dégradait et qu’elle ne sortirait pas rapidement, elle me proposa de m’installer à Lyon chez sa sœur Véronique. Evidemment c’était une proposition à sa façon et je n’avais pas vraiment de moyen de refuser.
Véronique avait 45 ans, elle était médecin généraliste et depuis son divorce habitait seule une grande maison dans la banlieue chic de Lyon. L’ainée de ses trois filles, Claudia, travaillait à Paris. Les deux autres, Maria et Tania, étaient étudiantes à Madrid pour l’une et à Londres pour l’autre.
J’avais une bonne relation avec Véronique. C’était une femme bon chic bon genre, très discrète, elle portait des tenues extrêmement sobres et était toujours chaussée de ballerines ou de mocassins. Anna me l’avait décrite comme capricieuse et autoritaire, j’avais eu quelques occasions de le vérifier quand elle était encore mariée. Elle avait quitté son mari après qu’il l’ait trompé et elle en éprouvait une certaine rancœur vis-à-vis de la gent masculine !
- Quand crois-tu qu’il soit opportun que je m’installe à Lyon ? demandais-je à Anna
- Demain matin, cela te laisse le temps de préparer tes affaires répondit-elle sèchement avec un ton qui m’aurait presque fait oublier sa maladie, Véronique attend ton appel pour tout organiser ajouta-t-elle, n’oublie pas de le faire en partant.
En quittant l’hôpital dans l’après-midi, je téléphonais à Véronique. L’échange fut bref et cordial. Elle m’attendait le lendemain vers 11h00. Comment aurais-je pu imaginer que tout cela n’était qu’un piège qui allait se refermer sur moi ?
Le vendredi vers 11h00 j’entre en voiture dans la propriété de Véronique. Quelle surprise de voir sur la terrasse Véronique et sa mère Odile en train de bavarder ! Il n’est donc plus question d’une cohabitation à deux mais à trois. Cette situation n’est pas pour me déplaire mais, à cet instant, je pense la maîtriser !
Odile était une belle femme de 65 ans, elle était veuve et habitait seule à Nantes. Anna la décrivait comme hautaine, le fait est qu’elle avait un look très strict et un regard qui pouvait être intimidant.
Je rejoins les deux femmes sur la terrasse où je suis accueilli par de larges sourires :
- Quelle bonne surprise Odile, je ne pensais pas vous trouver ici
- Je me suis dit que cela serait une bonne occasion de nous retrouver autour d’Anna me répond Odile
- Evidemment !
- Je t’ai préparé la petite chambre à l’étage me dit Véronique, tu peux y poser tes affaires
- Parfait, je m’en occupe
Je dois dire que ce fut la première surprise…cette « petite chambre à l’étage » est une espèce de réduit sous le toit avec une commode, un lit une place et une fenêtre minuscule. Je ne pose pas la question mais je me demande pourquoi je n’utilise pas une des trois grandes chambres des filles de Véronique ?
Lorsque je redescends les deux femmes discutent dans la cuisine :
- Peux-tu mettre la table s’il te plaît Daniel ?
- Bien sûr Véronique
Nous déjeunons tranquillement en parlant de tout et de rien. Vers 13h30, Véronique regarde sa montre :
- Oh ! Maman, nous devons y aller
Puis se tournant vers moi :
- Nous allons faire quelques courses et passer voir Anna, tu serais vraiment adorable si tu pouvais débarrasser et ranger la cuisine ?
- Pas de souci Véronique, je m’en occupe, bien sûr
- Génial, ne t’embête pas trop mais un coup de balai dans la cuisine ne ferait pas de mal
- Ne t’inquiète pas, je suis une véritable fée du logis
- Vraiment ? demande Odile visiblement amusée par la situation
- Vous verrez !
- Et bien nous te jugerons ce soir dit Véronique en riant
Je ne suis pas vraiment pas surpris par les sollicitations de Véronique. D’abord cela me semble naturel dans le cadre d’une cohabitation et puis surtout j’ai l’habitude et les bons réflexes puisque je suis à la maison la bonniche de ma femme.
Je passe pas mal de temps à tout ranger et nettoyer. Au fond de moi j’ai envie de leur montrer que je suis un bon larbin !
Evidemment je profite de ma solitude pour faire discrètement le tour de la maison. Je n’ose pas rentrer dans leurs chambres dont les portes sont fermées mais j’explore cette penderie du couloir où Véronique et ses filles rangent leurs chaussures. C’est la caverne d’Ali Baba ! Des ballerines, des mocassins, des tongs, des sandales…certaines sont particulièrement crasseuses et extrêmement odorantes. Je me souviens de ces séances où Anna exigeait que je me masturbe à genou devant elle en reniflant les chaussures de sa mère ou de ses sœurs. Je fais un repérage détaillé, je vais avoir le temps d’en profiter.
Je termine l’après-midi en rangeant ma chambre, enfin mon réduit. Véronique et Odile reviennent en fin d’après-midi. Véronique s’assoit sur un tabouret de bar de la cuisine, Odile se tient debout au milieu de la pièce :
- Je veux bien un verre d’eau fraiche s’il te plaît Daniel demande Véronique
- Bonne idée, moi aussi ajoute Odile
- Bien sûr
Je leur sers à chacune un verre d’eau. Odile regarde autour d’elle :
- Alors ? Est-ce que la fée du logis a fait son œuvre demande-t-elle
- Cela m’a l’air pas mal dit Véronique mais certaines choses ne sont pas du tout à leur place
- Oui j’avoue que j’ai hésité, je ne connais pas encore les habitudes de la maison
- Et bien tu vas les apprendre répond sèchement Véronique
- Oui, Véro a raison, puisque tu le proposes nous acceptons que tu t’occupes du rangement et du nettoyage de la cuisine tous les jours !
- Ce serait top dit Véronique
- Mais je suis certaine que Daniel est d’accord, non ? interroge Odile en me regardant
- Oui…si cela vous rend service…enfin si je peux vous être utile ce sera avec plaisir
- Tu es une perle conclut Véronique en riant
Les jours passent. Nous nous installons dans une cohabitation plutôt agréable. Au fil des jours, je note tout de même que les tâches se multiplient. En plus de la cuisine on me sollicite de plus en plus : sortir les poubelles, étendre la lessive, faire les courses, balayer la terrasse, ranger à droite ou à gauche…A chaque fois une urgence ou un problème justifie qu’on me le demande. En tous cas il est très clair qu’il y a de moins en moins de ‘s’il te plaît’ ou de ‘merci’…au bout d’une semaine l’impératif est de rigueur même si le ton reste cordial. Je crois néanmoins qu’un homme « standard » aurait la nette impression de devenir un domestique ! Cela n’est pas pour me déplaire et je m’autorécompense quand je suis seul en me donnant du plaisir avec les chaussures de Véronique.
Evidemment je vois Anna quotidiennement. Etonnamment elle ne parle pas de notre cohabitation. Mais, au bout de deux semaines, elle me confie au détour d’une discussion que Véronique me trouve très serviable et particulièrement dévoué :
- Je te félicite, je suis fier de la bonniche que tu es devenue, dommage que ma sœur n’en sache rien, non ?
- Crois-tu vraiment qu’elle apprécierait ?
- Dans la famille les femmes aiment se faire servir…Je plaisante, évidemment
Elle n’en dit pas plus et, à ce moment-là, je n’ai pas de raison d’imaginer quoi que ce soit. Il est toujours simple de rejouer le match une fois le résultat connu.
Les jours passent. Je ne dirais pas que l’ambiance est moins conviviale mais les deux femmes n’hésitent plus à me faire sentir leur agacement par exemple quand je ne satisfaisais pas leur demande assez rapidement. Les remarques ne sont ni méchantes ni cinglantes mais très moqueuses : « heureusement que je ne suis pas pressée », « la vitesse ce n’est décidément pas ton truc », « et dire qu’Anna dit que tu as le sens de l’urgence »…Il est en tous cas évident qu’elles sont de plus en plus à l’aise dans cette relation de plus en plus déséquilibrée.
Je me souviens parfaitement du jour où tout a basculé ! Cela faisait un mois que nous cohabitions. Il me semblait que chacun y trouvait son compte, je me trompais.
C’était un vendredi et ce n’était pas un hasard. Véronique rentra déjeuner comme tous les jours. Odile m’avait demandé de tout préparer. Les deux femmes se mirent à table dans le salon :
- Peux-tu servir rapidement Daniel dit Véronique, je ne travaille pas cet après-midi, nous allons faire une longue balade à pied avec Maman, on en profitera pour passer voir Anna
- Tu sais bien qu’il n’est pas rapide dit Odile en riant
- Je me dépêche Mesdames !
Le repas est expédié rapidement et les deux femmes partent dans leurs chambres se préparer sans même me demander de débarrasser…cela est devenu évident. Avant de partir Véronique repasse dans la cuisine où je suis très occupé :
- Madame Rochais (il s’agissait de sa femme de ménage) m’a appelé, elle ne pourra pas venir, elle est souffrante. La bonne nouvelle c’est que tu seras tranquille cet après-midi mais la mauvaise nouvelle c’est qu’il faudrait que tu t’occupes du ménage. Tu peux te contenter de nos chambres, du couloir, des WC et du salon. Inutile de faire les pièces non utilisées. D’accord ?
- Evidemment qu’il est d’accord dit Odile depuis le fond du couloir
- Oui, Odile a raison, je vais essayer de tout faire
- N’essaie pas, fais le me dit Véronique d’un ton extrêmement sec
- Oui, bien sûr
Je dois dire que je suis très surpris par ce changement de ton et que je commence à me poser des questions. Mais il n’y a pas de temps à perdre, la maison est grande, j’ai du travail. Je termine la cuisine, je m’occupe du salon puis du couloir et des WC. Pour la première fois je rentre dans leurs chambres. Celle de Véronique dispose d’une grande salle de bain et celle d’Odile d’un cabinet de toilette.
Je commence par celle d’Odile. Je découvre qu’elle n’a même fait son lit et quand je soulève la couette je trouve le pyjama en satin blanc qu’elle porte depuis plusieurs jours. Je ne peux pas m’empêcher de m’agenouiller devant le lit et de renifler l’entrejambes qui est extrêmement parfumé. Mon érection est immédiate. Je n’ai pas le temps de me soulager, je me caresse à travers le jean. J’ai du mal à m’arrêter mais je dois faire le lit puis le ménage. Quand j’ouvre la porte du cabinet de toilette j’y trouve les tongs noires que porte Odile tous les jours. Je reviens dans la chambre et m’agenouille à nouveau, je lèche la semelle et y découvre le goût salé de sa transpiration. Finalement la chambre est rangée et propre…il est peu dire que j’ai été distrait et que j’y ai pris du plaisir !
Je file dans la chambre de Véronique. Tout est rangé, le travail est plus simple. Je nettoie aussi la salle de bain et j’y découvre sa panière à linge. Je m’agenouille et je la vide délicatement. J’y trouve une paire de mi-bas que je respire longuement, Anna a raison, sa sœur ainée pue des pieds ! Puis je me saisis d’une jolie culotte en satin noir, je renifle l’entrejambe dont l’odeur m’enivre et puisqu’elle sera cachée au fond de la panière, je prends la décision de la lécher, je suis terriblement excité. Etonnamment je n’ose pas sortir mon sexe et me masturber. Je suis certainement intimidé par l’endroit. Je remets tout en place et quitte la pièce.
Le ménage est terminé. Je suis tellement excité que je décide d’aller chercher le pantalon de pyjama d’Odile et de m’enfermer dans les WC pour me masturber. Je suis terrorisé à l’idée que les deux femmes arrivent mais l’envie est trop forte. Heureusement pour moi j’ai le temps de terminer, je remets le pyjama à sa place et je monte dans ma chambre comme si de rien n’était.
Quel après-midi ! Quel pied !
Une heure après, au moins, j’entends Véronique et Odile rentrer. J’éprouve une certaine appréhension, j’espère n’avoir laissé aucune trace. Je reste dans ma chambre comme si cela me protégeait…à moins que j’ai juste peur de devoir affronter leurs regards, mais c’est idiot, elles ne peuvent pas se douter.
- Daniel ? demande Véronique d’une voix douce
- Oui Véronique
- Viens ici tout de suite, nous avons besoin de toi ! répond-t-elle sur un ton impérieux
- Tout de suite ! ajoute Odile en parlant très fort
Je comprends à ces mots que la situation m’échappe, je n’imagine pas encore à quel point.
Je descends l’escalier. Ma vie va basculer.
A suivre...
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