Une transition familiale - Episode III - Changement de propriétaire

- Par l'auteur HDS Columbus -
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Récit érotique écrit par Columbus [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-11-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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La fin du chapitre II de cette histoire ne marquait même pas la fin de ma première journée aux pieds de ces deux femmes, ma belle-mère Odile et sa fille ainée, ma belle-sœur Véronique ! La prise en main avait été pour le moins rapide et j’avais déjà eu l’opportunité d’apprécier leurs pieds odorants mais aussi la brutalité de leur sadisme décomplexé.
…
En cette fin de matinée, les deux femmes m’ont à nouveau enfermé dans la penderie à chaussures du couloir. Odile m’a longuement flagellé avec une badine en bambou alors que Véronique profitait du spectacle, mes fesses et le bas de mon dos sont en feu. En passant le doigt je comprends que ma peau est profondément meurtrie.

J’ai entendu pas mal d’allers et retours dans le couloir, puis le bruit de la porte d’entrée, puis plus rien. J’essaie de reprendre mon souffle, je commence à réaliser ce qu’il m’arrive. Il n’est pas possible que tout cela soit aussi spontané que cela en a l’air.

Le temps passe. J’ai faim. J’ai froid. Après probablement plusieurs heures le bruit de la porte d’entrée me fait sursauter. Les portes de la penderie s’ouvrent enfin :
- Sors de là me dit Véronique

Je me glisse dans le couloir et me mets à genou devant elles.
- Tu as été patient c’est bien ! Cela mérite une récompense. De quoi aurais-tu envie ?

Je la regarde sans pouvoir cacher une certaine incrédulité :
- Et bien ! Réponds dit Odile
- Merci Idole, merci Docteur. J’avoue que j’aimerais bien prendre une douche et me reposer un peu dans ma chambre
Les deux femmes se regardent et éclatent de rire :
- Décidément ! Anna avait raison, il n’a rien compris commente Odile
- Suis-nous à l’étage ordonne Véronique

Les deux femmes prennent l’escalier, je les suis à quatre pattes péniblement. Sur le palier du haut elles s’arrêtent devant la porte de ma chambre et l’ouvre :
- Viens voir dit Véronique

Je m’approche à quatre pattes. La chambre a été vidée. Aucune trace de mes affaires. Véronique se retourne et ouvre la salle d’eau que j’ai utilisé jusqu’à la veille :
- Et là interroge-t-elle ?

Je me retourne et avance vers la salle d’eau, toujours à quatre pattes. C’est pareil. Mes affaires de toilette ont disparu.
- Alors demande Véronique
- Je ne comprends pas

Odile bondit littéralement vers moi et me gifle :
- Et la politesse, tu l’oublies ?
- Désolé Idole. Je ne comprends pas Docteur, où sont mes affaires ?
- Ce n’est pas la bonne question répond Véronique, tu devrais plutôt te demander pourquoi ce n’est plus ta chambre ! Nous allons t’aider, descends !

Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de descendre un escalier à quatre pattes mais c’est périlleux ! Surtout quand votre belle-mère vous botte les fesses pour vous faire accélérer. En tous cas cela amuse beaucoup Véronique !
- File dans le salon, à genou devant la télévision

Véronique allume l’écran et connecte son téléphone. Les deux femmes s’assoient derrière moi sur le canapé. Ma belle-sœur lance une vidéo. Ma femme, Anna, apparait à l’écran à côté de sa mère, de toute évidence dans un restaurant :
- Bonjour, tu vois, je suis sorti de l’hôpital. Je pars me reposer dans le sud de la France chez un ami. Je n’ai pas besoin de toi ou plutôt je n’ai plus besoin de toi, en tous cas pour le moment. Maman et Véro m’ont raconté votre soirée et votre matinée. Tu n’as aucune limite, tu me dégouttes.
- Je te trouve sévère dit Odile, dans la vidéo, avec un large sourire. Je suis très impressionnée par ce que tu as réussi à faire de lui, je ne pensais pas qu’un homme puisse être à ce point soumis !
- Et encore ma pauvre maman, tu n’as encore rien vu lui répond Anna. Plus vous l’avilirez, plus il sera soumis, vous verrez ! En tous cas, Dan, pour toi les choses sont désormais extrêmement simples : tu as toujours rêvé d’être un esclave familial, d’être souillé ou de servir de chiotte, et bien il va falloir que tu assumes. Tu dois une obéissance totale à ma mère et à ma sœur, ainsi qu’à toutes les personnes à qui elles te demanderons t’obéir. A partir de maintenant, tu leur appartiens et je leur ai demandé de te dresser sans accepter aucune limite. Ta seule chance de me revoir est de les satisfaire pleinement, sans aucune nuance. Ce sont elles et elles seules qui décideront. J’espère que c’est très clair. Je leur ai expliqué où était ton matériel à la maison, tu les emmèneras sur place pour qu’elles choisissent ce dont elles vont avoir besoin. J’allais te souhaiter bon courage mais tu n’en auras pas besoin puisque tu as désormais la vie dont tu rêvais !

La vidéo s’arrête. Je suis sous le choc. Anna est partie sans moi…qui plus est chez un ami, je suis sûr que c’est ce romancier qu’elle avait rencontré. Et moi je passe du rêve à la réalité…et je commence à penser que je vais passer de la réalité au cauchemar !
- Regarde-nous dit Véronique

Je me retourne. J’ai les larmes aux yeux.
- Alors ? Qu’en penses-tu ?
- Ne me dis pas que tu es triste d’être avec nous ironise Odile
- Réponds !
- Non Docteur, pardonnez-moi, je suis juste très surpris
- Tu vas t’y faire, en tous cas tu peux compter sur nous pour ne pas te laisser tomber, tu risques d’ailleurs de le regretter dit Véronique en souriant
- Je dirais même que nous allons faire en sorte que tu le regrettes. Tu as entendu Anna ? Nous allons te dresser ! Tu as bien compris ?
- Oui Idole
- Tu voulais prendre une douche ?
- Oui Idole
- Et bien vas-y, je vais t’amener une tenue, tu vas nous conduire chez toi
- Merci Idole
- Ne nous remercie pas dit Véronique, à chaque fois que nous te ferons un cadeau tu le paieras très cher ! Logique, non ?
- Oui Docteur
- File me dit Odile

Je sors à quatre pattes et monte les escaliers. Je n’en reviens pas. Anna m’a pris au mot. « La vie dont tu rêvais »…c’est vrai que j’ai souvent évoqué ce fantasme et je mentirais si je prétendais que cette situation ne m’excite pas. Je suis arrivé à la salle d’eau, je me lève pour rentrer dans la douche. Odile rentre sans frapper et me donne un bain douche. Elle s’assoit et me regarde me doucher sans un mot. Lorsque j’ai terminé elle me jette sur le sol une serviette :
- Je l’ai trouvé dans le panier à linge sale de Véronique dit-elle sèchement, cela doit te convenir, non ?
- Oui Idole, merci

Elle sort et me ramène un jean, un t-shirt et une paire de chaussettes qu’elle jette par terre :
- Pourriez-vous me donner un caleçon Idole ?
- Une culotte ? Mais pourquoi faire ? Les salopes dans ton genre ne portent pas de culotte, je crois. C’est un souci ?
- Non Idole
- Alors tu n’en auras plus besoin ! Habille-toi et rejoins-nous dans le salon

Je me dépêche et rejoins les deux femmes dans le salon :
- Chauffeur me dit Odile, tes chaussures sont sur le palier, vas chercher ta voiture et attends nous devant la maison
- Oui Idole

Je me gare devant les escaliers. Les deux femmes sortent. Naturellement je leur ouvre la portière et sans surprise elles montent toutes les deux à l’arrière. Je m’installe au volant :
- Tu connais la route, ne perdons pas de temps indique Odile

Le voyage se déroule sans encombre. Je me repose, les deux femmes discutent de tout et de rien. Cela me trouble d’arriver chez moi avec Odile et Véronique. Je me gare devant la porte d’entrée, je descends leur ouvrir les portes. C’est Odile qui a les clés, elle ouvre la porte et nous fait entrer :
- Déshabille-toi, à poil comme on dit, et mets-toi à quatre pattes

Je suis les deux femmes qui savent exactement où elles vont, elles se dirigent vers une ancienne chambre du rez-de-chaussée que nous avions transformée officiellement en salon de lecture…mais en réalité en boudoir SM. Elles entrent et s’assoient dans les larges fauteuils :
- Sors le matériel et montre-nous ordonne Odile

Je sors un sac de sport noir :
- Que contient-il interroge-t-elle ?
- Baillons, cagoules, liens, menottes, colliers, laisses Idole
- Sors le collier et mets le sac près de la porte nous l’emmenons

Je m’exécute et pose le collier sur la table basse :
- A toi l’honneur Véro !
- Aux pieds clébard, viens baiser mes ballerines

Je m’approche de Véronique et embrasse ses chaussures. Elle sort partiellement son pied de la ballerine :
- Mets ton nez, je veux t’entendre renifler l’intérieur. Je veux que l’odeur de mes pieds soient ton oxygène, que tu t’en imprègnes. Désormais à chaque fois que je ferai cela tu viendras renifler sans même que j’ai à te le demander, compris ?
- Oui Docteur

J’adore l’odeur de ses pieds. Je bande, ce qui n’échappe pas aux deux femmes :
- Vivement qu’on le mette en cage dit Odile
- Redresse-toi que je te passe ce collier

Je me rapproche de Véronique, je baisse la tête, elle serre le collier autour de mon cou, un peu trop à mon goût, elle utilise le collier pour me redresser la tête brutalement :
- Tu devrais avoir honte de nous mettre ton érection sous le nez me dit elle les yeux dans les yeux

Et elle me gifle avec force :
- Où est ta cage justement demande-t-elle
- Je vais vous montrer Docteur

Je vais vers le placard, je sors une petite sacoche, l’ouvre et leur montre ma cage chasteté en plastique transparent et les petits cadenas qui vont avec.
- Donne là moi dit Odile, nous verrons cela plus tard, c’est quoi ce grand sac noir ?
- Les badines et les cravaches Idole
- Parfait ! Je vais me régaler, mets le prêt de la porte. Et cette boîte en métal blanc ?
- Ce sont les accessoires nécessaires pour me fister Idole, des gants en latex, du gel lubrifiant, enfin vous voyez
- Anna s’en est servi demande Véronique
- Non Docteur, elle n’en pas eu l’occasion
- Et bien moi je la trouverai et tu seras ma marionnette ! J’imagine que ma sœur avait aussi le nécessaire pour te sodomiser ?
- Oui Docteur, c’est le sac qui reste sur l’étagère
- Et bien mets le près de la porte avec la boîte blanche, j’ai toujours rêvé d’avoir un pénis dit Véronique en riant
- Sors les 2 appareils et explique-nous

Avec Anna nous avions acheté sur un site allemand une trample box et une smother box. Je commence par la trample box, je la tire vers le centre de la pièce :
- C’est une trample box Mesdames, on l’installe au niveau de mes hanches, je rentre mon sexe et mes testicules dans l’orifice afin de les poser sur la planche. Et Ensuite vous pouvez marcher sur la planche afin de les piétiner.
- Ah oui quand même dit Véronique visiblement surprise
- Très intéressant répond Odile
- Et l’autre du coup demande sa fille
- C’est une smother box Mesdames, elle est réglée à la taille de ma tête, on soulève le couvercle qui tient le coussin, je rentre ma tête dans le harnais et quand vous refermez le couvercle mon visage fait partie du coussin. Anna s’en servait pour s’assoir sur moi confortablement pour bouquiner
- Et si on essayait vite fait demande Véronique
- D’accord mais soyons efficace, tu vas installer la trample box puis te mettre la tête dans l’autre
- Bien Idole

Je m’allonge sur le dos. J’installe la trample box, mon sexe et mes testicules sont posées sur la planche, je referme délicatement le système. Ensuite, non sans mal, j’installe la smother box dans mon dos. Odile se lève et ferme le couvercle :
- Quel spectacle dit-elle !

Véronique s’approche et me tourne le dos, je comprends qu’elle va s’assoir sur le coussin mais elle s’interrompt :
- Je crois que cela me gêne qu’il me regarde faire ça, je veux qu’il ait les yeux bandés
- Tu as ce qu’il faut me demande Odile ?
- Oui Idole, il y a une cagoule dans le grand sac, elle ne laisse libre que le nez et la bouche

Odile va la chercher, ouvre le couvercle et me la tend. Je la passe sur ma tête et me remet en position. Le couvercle se ferme, une des femmes s’assoit et m’écrase sous ses fesses. Cela doit être Véronique car je sens la texture d’un jean. Soudain je sens une chaussure malaxer mon sexe, mollement au début puis plus fermement. Ensuite elle commence à écraser mes testicules sans aucun ménagement.
- Ce n’est pas désagréable du tout ce coussin humain dit Véronique, et toi ?
- C’est très inspirant de détruire sa masculinité, j’adorais donner des coups des pieds dans les couilles des garçons !
- Et bien tu vas pouvoir replonger en enfance ! Il y a quelque chose qui m’amuserait beaucoup mais je n’ose pas
- Vraiment ? Quoi donc ? Mais enfin vas-y ! C’était l’accord avec Anna, pas de limite !
- Je vais lui péter au nez dit-elle en éclatant de rire

Et aussitôt un pet sonore retentit et une odeur terrible me remplit les narines :
- Oh je le sens d’ici ! Quelle horreur, j’ai honte ! Ah, ouvre grand ta bouche clébard, un autre arrive !

Le second est moins bruyant mais encore plus chaud et acide. Les deux femmes rient de bon cœur comme deux gamines idiotes découvrant un jeu interdit !

Odile descend de la trample box, je comprends au bruit qu’elle sort le WC du placard. Il m’a fallu du temps pour convaincre Anne d’acheter et surtout d’utiliser cet accessoire que j’ai découvert dans un donjon à Munich. Il est tout simplement identique à un vrai WC mais la cuvette débouche sur un tube qui, une fois en bouche, oblige à tout boire et tout manger. Il a été fabriqué en plastique transparent afin de permettre aux deux acteurs de profiter sur spectacle. Tout est prévu même les anneaux pour attacher les poignets sur le côté de la boîte :
- Ce truc est incroyable dit Véronique toujours assise sur ma face
- Anna m’avait envoyé une photo mais en effet c’est spécial, je vais l’essayer !
- Maintenant ?
- Nous n’allons pas reprendre la route sans passer aux toilettes répond Odile en ricanant

Véronique se lève :
- Sors de la boîte me dit Odile en me retirant la cagoule et installe toi là-dedans

J’enlève la trample box et me glisse sous la cuvette
- Je veux qu’il remette sa cagoule dit Véronique sèchement, sinon je ne m’en sers pas

Odile ramasse la cagoule et la jette sur moi sans un mot. Je la passe sur la tête et m’installe dans le WC, je soulève la cuvette et prends le tube en bouche. Une fois la cuvette en place il n’y a plus moyen d’enlever ma bouche.
- Je te laisse dit Véronique, on ne va quand même pas se regarder uriner même dans un homme

J’entends la porte se fermer. Je distingue le bruit d’Odile qui enlève son pantalon et s’installe. Soudain un jet puissant, chaud et très amère inonde ma bouche. J’ai perdu l’habitude mais je n’ai pas le choix, j’avale tant bien que mal. Le flot ne tarit pas et la cuvette se remplit plus vite que je n’avale. Je tente de réguler le débit avec ma langue. Quand le jet s’arrête enfin il me faut un peu de temps pour finir d’ingurgiter ce qu’il reste dans la cuvette :
- Il va falloir progresser souillon et être capable d’avaler plus et plus vite ! Véronique ? A ton tour !

Comme Véronique ne répond pas, Odile sort de la pièce. J’entends les deux femmes chuchoter. Je n’entends pas tout ce qu’elles se disent mais je comprends que Véronique a quelques états d’âme à faire cela, sans doute de la pudeur car j’entends Odile lui dire que je ne la verrai pas. La porte se ferme, des pas s’approchent. Elle se déboutonne et s’assoit. Pendant quelques minutes il ne passe rien, il n’y a pas un bruit et tout à coup l’urine se met à couler, de plus en plus fort. Son urine est très acide. J’avale mais ma gorge est en feu. Quand elle s’arrête d’uriner, elle ne bouge pas. Un pet rompt le silence puis un autre, je me demande si elle ne va pas déféquer dans ma bouche :
- J’ai une excellente nouvelle pour toi, j’ai adoré les sensations que je viens de ressentir. J’étais plutôt réticente mais très curieuse, me voici très motivée. Pour être franche j’étais à deux doigts de faire la grosse commission. Ne t’inquiète pas, cela viendra !

Elle se lève et sort. J’entends les deux femmes parler mais aussi aller et venir dans la maison, dans ma maison. Je me demande ce qu’elles peuvent bien faire. Je reste là avec le goût de leur urine dans la bouche. Nous sommes samedi soir, je pense aux vingt-quatre heures qui viennent de s’écouler…

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