"Le loyer" partie 2
Récit érotique écrit par Carla [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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"Le loyer" partie 2
Ludivine fixait son reflet dans le miroir de la salle de bain, les doigts tremblants. La mini-jupe en cuir noir, moulante comme une seconde peau, remontait à peine assez pour cacher ce qu’elle n’avait pas enfilé. Rien. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Juste sa peau nue, ses seins lourds pressés contre le tissu fin de son chemisier transparent, ses mamelons durs, trahis par les deux petits points qui perçaient. Elle prit une lingette pour s’essuyer la chatte, elle mouillait déjà à l’idée de s’offrir à ce porc.
Putain, j’ai vraiment l’intention de faire ça ?
Elle inspira profondément, les mains posées sur le rebord du lavabo. Le loyer. C’était pour le loyer. Une bonne cause. Mais son cœur battait la chamade pour une tout autre raison. L’excitation. Ce frisson interdit qui lui parcourait l’échine chaque fois qu’elle imaginait le regard d’Eric sur elle, ses yeux avides, sa respiration qui s’accélérait…
Et si il me touche ?
Et si je n’arrive pas à le contrôler ?
Elle chassa ces pensées. Non. Elle avait tout sous contrôle. Elle était plus maligne que lui. Et puis… plus vite il jouirait, plus vite ce serait fini.
Un dernier coup de brosse dans ses longs cheveux blonds, une touche de gloss sur ses lèvres pulpeuses, et elle était prête. Prête à jouer avec le feu.
La porte de l’appartement 202 était en chêne massif, vernie, imposante. Ludivine leva la main, hésita une seconde, puis frappa. Trois coups secs.
La porte s’ouvrit presque immédiatement.
— « Bonjour, ma belle… Tu es… » Eric s’interrompit, les yeux écarquillés, comme s’il venait de recevoir un coup de poing en plein visage. « …magnifique. »
Ludivine entra, le menton levé, les hanches légèrement balancées. Montre lui que tu maîtrises la situation.
Et puis… elle vit l’appartement. Putain.
Pas du tout ce à quoi elle s’attendait. Pas de canapés défoncés, pas de vaisselle sale qui traîne, pas d’odeur de moisi. Non. Ici, tout respirait le luxe. Le canapé en cuir italien, noir, profond, brillait sous la lumière tamisée des spots encastrés. La télé, un écran géant, occupait tout un mur. Un MacBook Pro, dernier modèle, était posé sur une table basse en verre, à côté d’un verre à whisky en cristal.
Il a du fric. Vraiment du fric.
— « Assieds toi, Ludivine. » Eric désigna le canapé d’un geste large, son sourire trop large, trop satisfait.
Elle s’installa, les jambes serrées… au début. Puis, lentement, elle les écarta. Juste un peu. Assez pour qu’il aperçoive, si il osait regarder, l’ombre de ses lèvres entre ses cuisses. Assez pour l’allumer.
Et il regarda.
Ses yeux, injectés de sang, se posèrent entre ses jambes, puis remontèrent vers son visage, affamés.
— « Alors… qu’est-ce que tu veux boire ? » Sa voix était rauque, tendue.
— « Whisky. » Elle sourit, innocente. « Sec.»
Eric lui tendit un verre, les doigts qui frôlèrent les siens volontairement trop longtemps. Puis il s’assit en face d’elle, sur un fauteuil en cuir, les jambes écartées, son érection déjà visible sous son pantalon en lin.
Bon. On passe aux choses sérieuses.
— « Alors, Ludivine… » Il prit une gorgée de son propre verre, les yeux cloués sur ses cuisses. « On va jouer à un petit jeu, toi et moi. »
Elle croisa les bras, fausse indifférence.
— « Je t’écoute. »
— « Plus tu me donnes… » Il fit une pause, théâtrale. « …plus je réduis le loyer. »
Merde.
Son estomac se serra. Une branlette ne suffirait pas. Bien sûr que non. Eric n’était pas du genre à se contenter de si peu.
— « C’est moi qui décide ce que tu fais. » Il posa son verre, un sourire aux lèvres. « Et ce soir… » Il se leva, disparut un instant dans une pièce adjacente, puis revint, un objet à la main.
Ludivine sentit son souffle se bloquer.
Un gode.
Pas n’importe lequel. Un gode ventouse. Noir, lisse, réaliste. Avec une base large, conçue pour adhérer à une surface plane.
Putain. Putain, putain, putain.
— « Prends le. » Il le lui tendit, le regard brillant. « Je veux que tu le suces devant moi. Comme si c’était un vrai. »
Elle hésita, les doigts suspendus au-dessus de l’objet. C’était plus que ce qu’elle avait prévu. Beaucoup plus.
Mais… le loyer.
Et puis… une partie d’elle en avait envie. Une partie d’elle en mourait d’envie.
Elle attrapa le gode, l’emballage crissa quand elle le déballa, lentement, sous le regard affamé d’Eric.
OK. On joue.
Ludivine serrait le gode entre ses doigts, lisse, inerte, presque menaçants. Elle sentit le regard d’Eric brûler sur sa peau, avide, impitoyable. Allez. Montre lui ce que tu vaux.
D’un mouvement lent, calculé, elle fit glisser la pointe du gode le long de son cou, puis entre ses seins. Le contact glacé contre sa peau chaude la fit frissonner. Putain, cette situation...c’est bon. Trop bon.
— « Mmm… » Un son involontaire lui échappa, étouffé par ses lèvres entrouvertes.
Eric émit un grognement sourd, ses doigts se crispant sur les accoudoirs du fauteuil.
— « Vas-y, ma belle… Montre moi ce que tu sais faire. »
Elle continua, provocante. Le gode descendit, toujours plus bas, effleurant son ventre, puis… entre ses cuisses. Elle écarta légèrement les jambes, juste assez pour que le gode frôle ses lèvres, humides, gonflées. Mais elle cacha sa chatte avec l’objet. Il ne verrait rien. Pas encore.
— « Oh, tu joues les timides, maintenant ? » Eric ricana, une main se posant sur son entrejambe, serrant sa propre érection à travers le tissu. « T’es venue chez moi pour me faire bander, alors assume. »
Ludivine referma les jambes, lentement, en faisant glisser le gode le long de sa cuisse. Elle écarta de nouveau les jambes lui offrant la vue qu’ il voulait sur sa chatte brillante d’excitation puis, sans un mot, elle se laissa glisser à genoux sur le parquet, gracieuse, soumise. Mais pas encore vaincue.
Face à Eric, à hauteur de sa ceinture, elle fixa le gode, noir, brillant sous la lumière. Puis elle ouvrit la bouche.
Sa langue sort, rose, humide, et effleura la pointe. Un goût de latex, légèrement amer. Elle recula, jouant avec lui, puis cracha dessus, une fine traînée de salive luisante s’ écoulant le long du jouet.
— « Vas-y, petite salope… » Eric haletait, sa main malaxant sa bite à travers son pantalon. « Régale toi. »
Ludivine sourit. Intérieurement. Il perdait déjà le contrôle, il va craquer.
Elle entama son œuvre, lentement. D’abord, ce ne furent que des léchages, sa langue traçant des cercles autour du gland, taquine. Puis elle aspira la pointe entre ses lèvres, doucement, comme si elle goûtait un fruit défendu.
— « Oh putain… » Eric gémit, son bassin se soulevant involontairement. « T’es une vraie petite chienne, toi… »
Les mots la frappèrent, l’excitèrent. Elle qui avait toujours cru maîtriser la situation… Et si c’était lui, le maître du jeu ?
Ses mouvements devinrent plus audacieux. Elle enfonça le gode un peu plus, centimètre par centimètre, sentant le latex glisser contre son palais. C’était… bon. Vraiment bon.
— « Allez, petite pute… » Eric lança, les yeux injectés de sang. « Suce-le comme si c’était une vraie queue. »
Elle obéit.
Sa bouche s’enfonça plus profondément, ses lèvres serrées autour du gode, aspirant avec des bruits humides. La salive coula le long, brillante, obscène.
— « C’est ça… » Eric haleta, sa main travaillant frénétiquement son pantalon. « T’as l’air de kiffer, ma petite salope. »
Et elle kiffait ça. Vraiment.
Un feu brûlant lui parcourut le ventre. Elle voulait plus. Elle voulait tout.
D’un geste théâtral, elle recula, laissant le gode glisser hors de sa bouche avec un pop humide. Puis elle cracha dessus, encore, avant de recommencer. Et encore. Et encore.
— « Putain, t’as l’air d’être une bonne salope… » Eric gronda, son souffle devenu erratique.
Ludivine perdit pied.
D’une main, elle baissa lentement le haut de sa robe, découvrant ses seins. Magnifiques. Lourds, fermes, les mamelons durs comme des pierres. Eric émit un sifflement étouffé.
— « Putain de merde… »
Elle se malaxa un sein, pétrissant la chair, tirant sur son téton entre ses doigts. « Ahh… » Un gémissement lui échappa, étouffé par le gode qu’elle enfonça à nouveau dans sa bouche.
Plus profondément cette fois.
Beaucoup plus.
Ses yeux larmoyèrent quand la pointe frotta contre sa gorge, mais elle persista, avide. Les sons obscènes de sa gorge travaillant le gode remplirent la pièce.
— « Ohhh, putain… » Eric se penchait en avant, les yeux rivés sur elle, sa main désespérément serrée sur sa bite. « Tu kiffes ça, hein ? Tu kiffes sucer comme une petite pute ? »
Elle hocha la tête, les joues creusées autour du gode, les larmes aux yeux. Puis elle le retira d’un coup, un filet de salive reliant ses lèvres à la pointe.
— « Mmm… » Elle cracha dessus, encore, puis recommença.
Et cette fois… Cette fois, elle s’enfonça jusqu’à la garde. Le gode disparut dans sa gorge, entièrement. Ses narines frémirent, ses yeux se remplirent de larmes, mais elle tenait bon. Les sons gargouillant de sa gorge étouffée résonnaient dans l’appartement.
— « PUTAIN, LUDIVINE ! » Eric hurla presque, sa main martelant sa propre bite. « T’ES UNE VRAIE PETITE SALOPE ! UNE VRAIE PETITE PUTE ! »
Et elle adorait ça.
Chaque insulte. Chaque mot dégueulasse. Chaque gémissement étouffé.
Elle retira le gode, haletante, la salive dévalant sur son menton, puis recommença.
Ses seins brillaient de sueur, ses tétons rougis par ses propres doigts, sa chatte trempée sous sa jupe.
Elle n’était plus Ludivine, l’étudiante en commerce. Elle était sa putain. Et elle adorait ça.
Ludivine se leva, les jambes écartées pour garder son équilibre, toujours trempée entre les cuisses. Avant de se diriger vers le grand miroir fixé au mur, elle cracha une dernière fois sur le gode, comme pour le marquer de son emprise.
-« Tu vas kiffer ça, » Elle lui lança un regard défiant, mais ses yeux brillaient d’une excitation qu’elle ne pouvait cacher.
— « Oh, je kiffe déjà, ma petite salope. » Eric se cala dans son fauteuil, les jambes écartées, une main déjà en train de masser son érection à travers le tissu. « Mais c’est toi qui à l’air de kiffer le plus. »
Elle avança vers le miroir, les hanches balancées, provocante. Chaque pas faisait frotter sa jupe contre ses lèvres gonflées, envoyant des frissons dans tout son corps. Putain, elle était tellement mouillée…
Arrivée devant le miroir, elle s’arrêta, respira un coup. Son reflet la fixait. Une salope. Une vraie nympho prête à se donner en spectacle.
— « Alors ? » Eric lui lança, impatient. « On y va, ou tu veux que je vienne t’aider ? »
La menace dans sa voix la fit frémir. « chute… » Elle souleva sa jupe d’un geste théâtral. « Je gère. »
Et elle révéla tout.
Son cul, rond, ferme, légèrement hâlé, parfait. Sa chatte, lisse, humide, déjà brillante de son excitation. Aucun sous-vêtement. Rien. Juste elle, nue, offerte, prête à se faire prendre.
— « PUTAIN DE MERDE… » Eric bondit presque de son fauteuil, les yeux écarquillés. « T’as un cul…» Il s’interrompit, secouant la tête. « T’as un cul à faire bander un mort, ma belle. »
Ludivine sourit, fière, mais tremblante. « T’es content, maintenant ? »
— « Pas encore. » Eric se rajusta sur son siège, les doigts serrés sur son entrejambe. « Colles y ce gode, et montre moi ce que tu sais faire. »
Ludivine attrapa le gode, trempé de salive, glissant entre ses doigts. Elle encore une fois dessus et le colla contre le miroir à bonne hauteur. Parfait. Juste assez bas pour qu’elle puisse se le rentrer sans trop forcer.
— « Tu es sûre que tu veux faire ça ? » Eric la taquina, mais ses yeux brillaient d’une excitation animale.
— « Parce que une fois que t’auras commencé… » Il fit une pause, souriant. « …je te promets que tu voudras plus t’arrêter. »
Elle ne répondit pas. Elle n’en avait pas besoin. Ses actes parlent plus fort que les mots.
Elle se plaça face au miroir, les jambes légèrement écartées. Son reflet la fixait.
— « Allez, ma petite pute… » Eric se pencha en avant, les coudes sur les genoux, les yeux rivés sur son entrejambe. « Montre moi ce que tu vaux. »
Ludivine saisit le gode. La pointe effleura son entrée, froide contre sa peau brûlante.
— « Ohh… » Un frisson la parcourut. « C’est… froid. »
— « Ça va pas rester froid longtemps, crois moi. » Lança Eric. « Pas avec ta chatte en feu. »
Elle poussa un peu. Juste la pointe. « Aah… » Un son aigu lui échappa, une agrippée à sa hanche.
— « Plus profond, salope… » Eric serrait encore sa bite à travers son pantalon, le souffle court. « T’es qu’une petite chienne en chaleur, hein ? Une chienne qui a besoin de se faire défoncer. »
Ces mots…
Putain, ces mots la faisaient mouiller encore plus.
— « Chute… tais toi… » Elle tenta de protester, mais sa voix tremblait trop pour être convaincante.
— « Non, c’est toi qui vas la fermer. » Eric se leva et poussa le canapé pour se retrouver face à elle, face au miroir. « Et toi qui vas gémir comme la petite salope que t’es. »
Elle n’avait plus le choix.
D’un coup sec… Elle s’enfonça le gode jusqu’à la garde.
— « PUTAIN ! » Ludivine hurla, les yeux écarquillés, le corps tremblant. Le gode la remplissait, étirait, déchirait presque. C’était… trop. Et en même temps… pas assez, faire sa devant un inconnu décuplé son plaisir.
— « C’est ça… » Eric haletait, les doigts crispés sur les accoudoirs du canapé. « Prends-le entier, ma petite pute. Montre moi comme t’es une bonne salope. »
Elle restait là, empalée, le souffle court, les larmes aux yeux. Mais pas de douleur. Juste… un plaisir si intense qu’elle en perdait la tête.
— « Putain… » Elle mordit sa lèvre, les hanches commençant à bouger involontairement. « C’est… c’est bon. »
— « Bien sûr que c’est bon ! » Eric se releva d’un bond, impatient. « T’es faite pour ça, ma belle. Faite pour te faire défoncer comme une chienne en rut. »
Et puis… Elle commença à bouger d’ elle même. Lentement, d’abord. Un rythme torturant. dedans… et dehors… puis dedans… et encore dehors…
Chaque mouvement faisait clapper son cul contre le miroir, un son humide, obscène.
— « Ohh… » Elle gémit, la tête renversée en arrière, les yeux mi-clos. « C’est… c’est trop bon… »
— « T’as raison, c’est bon. » Eric sortit sa queue d’un geste brusque.
Ludivine hallucina.
Putain de merde.
C’était… énorme. Veiné, rouge, dressé vers elle comme une arme. Au moins 25 centimètres. Gros comme un poignet. Et elle avait l’air tellement dur… Si dur qu’elle se demanda comment ça allait finir. Prendre une bite de cette taille...Hmmm !
— « Tu kiffes ça, hein ? » Eric commença à se branler, lentement, les yeux rivés sur elle. « T’es qu’une petite salope qui adore se faire défoncer. »
Ces mots… Encore ces mots qui la poussèrent à accélérer.
— « Oh… » Elle ferma les yeux, perdue dans le plaisir. « Regarde, Eric… » Sa voix était rauque, chargée de désir. « Regarde comme je suis une bonne salope… »
— « PUTAIN ! » Eric serrait sa queue à s’en faire mal, le souffle court. « C’est ça, ma petite pute… Baise ce gode comme si c’était ma bite… »
Et elle obéit. Elle était sa pute.
Ses hanches se mirent à bouger plus vite, le gode disparaissant et réapparaissant entre ses jambes, brillant de son excitation. Les sons obscènes de sa chatte travaillant le gode remplirent la pièce.
— « Ohhh… » Elle cracha dans sa main, étalant sa salive sur ses seins, les pétrissant sans pitié. « Regarde-moi, Eric… Regarde comme je suis une putain… »
— « Je regarde, ma salope. » Eric accéléra sa main, le visage rouge de désir. « Et putain, t’es magnifique comme ça. »
— « Oh oui… » Ludivine ferma les yeux, les lèvres entrouvertes. « Je suis une pute… Ta pute… J’adore sucer… et me faire défoncer… »
Son cul tapait contre le miroir à chaque mouvement de hanche, les seins ballottant, libres, ses tétons durs comme des cailloux.
— « T’es une bonne avaleuse de queues… » Eric grognait, la main allant et venant sur sa bite à un rythme effréné. « Une pute qui kiffe se faire prendre comme une chienne… »
— « OUI ! » Ludivine hurla, les doigts enfoncés dans ses seins, les tirant jusqu’à la limite de la douleur. « Je suis une salope… Ta salope… Oh PUTAIN, ERIC… »
Et puis… Elle vit son reflet dans le miroir.
Ses yeux…
Ses yeux brillaient d’un désir animal. Ses lèvres entrouvertes, humides. Son cul rouge à force de claquer contre le miroir. Sa chatte brillante, trempée, avide.
Et Eric…
Eric, debout devant elle, sa queue énorme à la main, les yeux rivés sur son corps tremblant de plaisir.
— « Regarde toi… » Eric haletait, la voix brisée par l’excitation. « Regarde comme t’es belle… Comme t’es une vraie salope… »
— « Je… je suis à toi… » Ludivine gémissait, les hanches allant et venant de plus en plus vite. « Je suis ta pute… Ta chienne… Oh putain, ERIC… FAIS-MOI JOUIR ! »
Et alors…
Elle sentit le plaisir monter, irrésistible, dévastateur.
Son corps trembla, ses muscles se contractèrent autour du gode, et elle explosa, un cri déchirant s’échappant de sa gorge.
— « PUTAIN DE MERDE ! » Eric hurla, sa queue pulsant violemment dans sa main, le sperme jaillissant en jets épais sur le sol.
Ludivine s’effondra contre le miroir, le gode toujours en elle, le souffle court, le corps tremblant de l’orgasme le plus intense de sa vie.
Et dans le miroir… Elle vit la vérité.
Elle n’était plus Ludivine, l’étudiante en commerce.
Elle était sa putain. La nympho qui ne savait pas se contrôler.
Et elle adorait ça.
Ludivine resta un instant affalée contre le miroir, le gode toujours enfoncé en elle, son corps tremblant des dernières secousses de son orgasme. Putain. Elle n’avait jamais joui aussi fort. Jamais.
Puis, lentement, elle se redresse, les jambes flageolantes. Le gode glissa hors d’elle, brillant de son excitation. Et de la sienne.
Elle n’avait pas fini.
Avec un sourire coquin, elle se mit à quatre pattes, les fesses en l’air, tortillant du cul comme une chienne en chaleur. Chaque mouvement faisait remuer ses seins sous elle, ses tétons frottant contre le parquet.
— « Putain, mais t’es une vraie salope, toi… » Eric haletait encore, sa queue à moitié molle, des traces de sperme maculant le sol.
Ludivine tourna la tête vers lui, les yeux brillants de malice. « Il faut nettoyer non ? » Sa voix était rauque, chargée de désir. Et sans attendre, elle avança vers les taches de sperme sur le parquet.
Eric éclata de rire, incrédule.
— « T’es sérieuse ?! »
Elle ne répondit pas. À la place, elle plongea sa langue, longuement, goulûment. Le goût était amer, salé, épais. Et putain, c’était bon.
— « Oh, la vache… » Eric se rassit sur le canapé, les yeux écarquillés. « T’es vraiment une bonne salope, ma belle. »
Ludivine lécha le sol, centimètre par centimètre, nettoyant chaque trace. « Mmm… » Elle avalait, les yeux mi-clos. « C’est bon… T’as un goût de vrai Mâle. »
— « Putain, mais t’es une sacrée pute… » Eric secouait la tête d’admiration dans la voix. « Nettoie bien, ma chienne. »
Elle obéit, la langue traçant des cercles sur le parquet, recueillant chaque goutte. Et quand elle eut fini, elle se releva, les lèvres brillantes, un filet de sperme coulant encore sur son menton qu’ elle ramena dans sa bouche pour l’avaler.
Puis, comme si un interrupteur venait de s’éteindre… La honte la frappa.
Ludivine cligna des yeux, soudainement lucide. Qu’est-ce qu’elle avait fait ?
Putain, qu’est-ce qu’elle avait fait ?
Elle se rhabilla en vitesse, les doigts tremblants, le cœur battant. Sa jupe, son chemisier… Tout était froissé, humide. Comme elle.
Eric la regardait, amusé. « Alors, ma belle ? On a fini de jouer ? »
— « Ouais. » Sa voix était sèche, tendue. « C’est fini. »
— « T’as été splendide. » Il sourit, satisfait. « Vraiment. »
Puis il se leva, alla chercher un papier sur la table basse. « Tiens. » Il lui tendit un bout de papier. « J’efface 200 euros du loyer. »
Ludivine prend le papier, les mains tremblantes. « 200 euros ?! » Putain, il restait encore 1000 euros! « C’est tout ?! » Sa voix monta d’un cran.
— « Oui. » Eric haussa les épaules, faussement désolé. « C’est déjà pas mal, non ? »
— « Putain, Eric ! » Elle serrait le papier, les ongles s’enfonçant dans sa paume. « Il me reste 1000 euros à payer ! Qu’est-ce que je dois faire pour effacer la note ?! »
Eric réfléchit, un sourire en coin. « Je te le dirai demain ? »
— « Demain ?! » Ludivine secouait la tête. « Non, demain Tom rentre ! »
— « Et ben… » Eric haussa de nouveau les épaules. « Quand il sera reparti, alors. »
Putain de merde. Putain de merde, putain de merde, putain de merde…
Eric fit un geste vers le plafond. « Au fait… » Il pointa du doigt plusieurs petits objets noirs dissimulés dans les coins de la pièce. « J’ai tout filmé. »
Ludivine se figea. Des caméras. Partout.
Dans les coins. Dans tous les angle s de la maison, même sur les meubles. « Putain, t’as osé ?! » Sa voix était brisée, entre la colère et l’incrédulité.
— « Bien sûr que j’ai osé. C’est chez moi ! » Eric sourit, fier de lui. « Une salope comme toi… » Il fit une pause, les yeux brillants. « …Une salope comme toi, ça se garde en souvenir, mais ça restera notre petit secret, ne t’inquiète pas. »
Le monde de Ludivine s’effondra.
Elle regarda autour d’elle, paniquée. Combien de caméras ? Depuis quand ? Est-ce qu’il avait tout filmé...?
La colère monta en elle, brûlante, violente.
— « ESPÈCE DE… » Elle ne trouva même pas de suite les mots. « FILS DE PUTE ! »
Et sans attendre, elle tourna les talons et claqua la porte derrière elle, si fort que les murs tremblèrent.
Dehors, dans l’escalier, elle s’appuya contre le mur, les jambes flageolantes, le souffle court.
Putain. Putain, putain de merde.
Elle venait de se comporter comme une putain devant son proprio. De lécher son sperme comme une chienne. De se faire filmer sans le savoir.
Et le pire ? Le pire, c’est qu’une partie d’elle…
…avait adoré ça, elle était prête à recommencer.
Putain, j’ai vraiment l’intention de faire ça ?
Elle inspira profondément, les mains posées sur le rebord du lavabo. Le loyer. C’était pour le loyer. Une bonne cause. Mais son cœur battait la chamade pour une tout autre raison. L’excitation. Ce frisson interdit qui lui parcourait l’échine chaque fois qu’elle imaginait le regard d’Eric sur elle, ses yeux avides, sa respiration qui s’accélérait…
Et si il me touche ?
Et si je n’arrive pas à le contrôler ?
Elle chassa ces pensées. Non. Elle avait tout sous contrôle. Elle était plus maligne que lui. Et puis… plus vite il jouirait, plus vite ce serait fini.
Un dernier coup de brosse dans ses longs cheveux blonds, une touche de gloss sur ses lèvres pulpeuses, et elle était prête. Prête à jouer avec le feu.
La porte de l’appartement 202 était en chêne massif, vernie, imposante. Ludivine leva la main, hésita une seconde, puis frappa. Trois coups secs.
La porte s’ouvrit presque immédiatement.
— « Bonjour, ma belle… Tu es… » Eric s’interrompit, les yeux écarquillés, comme s’il venait de recevoir un coup de poing en plein visage. « …magnifique. »
Ludivine entra, le menton levé, les hanches légèrement balancées. Montre lui que tu maîtrises la situation.
Et puis… elle vit l’appartement. Putain.
Pas du tout ce à quoi elle s’attendait. Pas de canapés défoncés, pas de vaisselle sale qui traîne, pas d’odeur de moisi. Non. Ici, tout respirait le luxe. Le canapé en cuir italien, noir, profond, brillait sous la lumière tamisée des spots encastrés. La télé, un écran géant, occupait tout un mur. Un MacBook Pro, dernier modèle, était posé sur une table basse en verre, à côté d’un verre à whisky en cristal.
Il a du fric. Vraiment du fric.
— « Assieds toi, Ludivine. » Eric désigna le canapé d’un geste large, son sourire trop large, trop satisfait.
Elle s’installa, les jambes serrées… au début. Puis, lentement, elle les écarta. Juste un peu. Assez pour qu’il aperçoive, si il osait regarder, l’ombre de ses lèvres entre ses cuisses. Assez pour l’allumer.
Et il regarda.
Ses yeux, injectés de sang, se posèrent entre ses jambes, puis remontèrent vers son visage, affamés.
— « Alors… qu’est-ce que tu veux boire ? » Sa voix était rauque, tendue.
— « Whisky. » Elle sourit, innocente. « Sec.»
Eric lui tendit un verre, les doigts qui frôlèrent les siens volontairement trop longtemps. Puis il s’assit en face d’elle, sur un fauteuil en cuir, les jambes écartées, son érection déjà visible sous son pantalon en lin.
Bon. On passe aux choses sérieuses.
— « Alors, Ludivine… » Il prit une gorgée de son propre verre, les yeux cloués sur ses cuisses. « On va jouer à un petit jeu, toi et moi. »
Elle croisa les bras, fausse indifférence.
— « Je t’écoute. »
— « Plus tu me donnes… » Il fit une pause, théâtrale. « …plus je réduis le loyer. »
Merde.
Son estomac se serra. Une branlette ne suffirait pas. Bien sûr que non. Eric n’était pas du genre à se contenter de si peu.
— « C’est moi qui décide ce que tu fais. » Il posa son verre, un sourire aux lèvres. « Et ce soir… » Il se leva, disparut un instant dans une pièce adjacente, puis revint, un objet à la main.
Ludivine sentit son souffle se bloquer.
Un gode.
Pas n’importe lequel. Un gode ventouse. Noir, lisse, réaliste. Avec une base large, conçue pour adhérer à une surface plane.
Putain. Putain, putain, putain.
— « Prends le. » Il le lui tendit, le regard brillant. « Je veux que tu le suces devant moi. Comme si c’était un vrai. »
Elle hésita, les doigts suspendus au-dessus de l’objet. C’était plus que ce qu’elle avait prévu. Beaucoup plus.
Mais… le loyer.
Et puis… une partie d’elle en avait envie. Une partie d’elle en mourait d’envie.
Elle attrapa le gode, l’emballage crissa quand elle le déballa, lentement, sous le regard affamé d’Eric.
OK. On joue.
Ludivine serrait le gode entre ses doigts, lisse, inerte, presque menaçants. Elle sentit le regard d’Eric brûler sur sa peau, avide, impitoyable. Allez. Montre lui ce que tu vaux.
D’un mouvement lent, calculé, elle fit glisser la pointe du gode le long de son cou, puis entre ses seins. Le contact glacé contre sa peau chaude la fit frissonner. Putain, cette situation...c’est bon. Trop bon.
— « Mmm… » Un son involontaire lui échappa, étouffé par ses lèvres entrouvertes.
Eric émit un grognement sourd, ses doigts se crispant sur les accoudoirs du fauteuil.
— « Vas-y, ma belle… Montre moi ce que tu sais faire. »
Elle continua, provocante. Le gode descendit, toujours plus bas, effleurant son ventre, puis… entre ses cuisses. Elle écarta légèrement les jambes, juste assez pour que le gode frôle ses lèvres, humides, gonflées. Mais elle cacha sa chatte avec l’objet. Il ne verrait rien. Pas encore.
— « Oh, tu joues les timides, maintenant ? » Eric ricana, une main se posant sur son entrejambe, serrant sa propre érection à travers le tissu. « T’es venue chez moi pour me faire bander, alors assume. »
Ludivine referma les jambes, lentement, en faisant glisser le gode le long de sa cuisse. Elle écarta de nouveau les jambes lui offrant la vue qu’ il voulait sur sa chatte brillante d’excitation puis, sans un mot, elle se laissa glisser à genoux sur le parquet, gracieuse, soumise. Mais pas encore vaincue.
Face à Eric, à hauteur de sa ceinture, elle fixa le gode, noir, brillant sous la lumière. Puis elle ouvrit la bouche.
Sa langue sort, rose, humide, et effleura la pointe. Un goût de latex, légèrement amer. Elle recula, jouant avec lui, puis cracha dessus, une fine traînée de salive luisante s’ écoulant le long du jouet.
— « Vas-y, petite salope… » Eric haletait, sa main malaxant sa bite à travers son pantalon. « Régale toi. »
Ludivine sourit. Intérieurement. Il perdait déjà le contrôle, il va craquer.
Elle entama son œuvre, lentement. D’abord, ce ne furent que des léchages, sa langue traçant des cercles autour du gland, taquine. Puis elle aspira la pointe entre ses lèvres, doucement, comme si elle goûtait un fruit défendu.
— « Oh putain… » Eric gémit, son bassin se soulevant involontairement. « T’es une vraie petite chienne, toi… »
Les mots la frappèrent, l’excitèrent. Elle qui avait toujours cru maîtriser la situation… Et si c’était lui, le maître du jeu ?
Ses mouvements devinrent plus audacieux. Elle enfonça le gode un peu plus, centimètre par centimètre, sentant le latex glisser contre son palais. C’était… bon. Vraiment bon.
— « Allez, petite pute… » Eric lança, les yeux injectés de sang. « Suce-le comme si c’était une vraie queue. »
Elle obéit.
Sa bouche s’enfonça plus profondément, ses lèvres serrées autour du gode, aspirant avec des bruits humides. La salive coula le long, brillante, obscène.
— « C’est ça… » Eric haleta, sa main travaillant frénétiquement son pantalon. « T’as l’air de kiffer, ma petite salope. »
Et elle kiffait ça. Vraiment.
Un feu brûlant lui parcourut le ventre. Elle voulait plus. Elle voulait tout.
D’un geste théâtral, elle recula, laissant le gode glisser hors de sa bouche avec un pop humide. Puis elle cracha dessus, encore, avant de recommencer. Et encore. Et encore.
— « Putain, t’as l’air d’être une bonne salope… » Eric gronda, son souffle devenu erratique.
Ludivine perdit pied.
D’une main, elle baissa lentement le haut de sa robe, découvrant ses seins. Magnifiques. Lourds, fermes, les mamelons durs comme des pierres. Eric émit un sifflement étouffé.
— « Putain de merde… »
Elle se malaxa un sein, pétrissant la chair, tirant sur son téton entre ses doigts. « Ahh… » Un gémissement lui échappa, étouffé par le gode qu’elle enfonça à nouveau dans sa bouche.
Plus profondément cette fois.
Beaucoup plus.
Ses yeux larmoyèrent quand la pointe frotta contre sa gorge, mais elle persista, avide. Les sons obscènes de sa gorge travaillant le gode remplirent la pièce.
— « Ohhh, putain… » Eric se penchait en avant, les yeux rivés sur elle, sa main désespérément serrée sur sa bite. « Tu kiffes ça, hein ? Tu kiffes sucer comme une petite pute ? »
Elle hocha la tête, les joues creusées autour du gode, les larmes aux yeux. Puis elle le retira d’un coup, un filet de salive reliant ses lèvres à la pointe.
— « Mmm… » Elle cracha dessus, encore, puis recommença.
Et cette fois… Cette fois, elle s’enfonça jusqu’à la garde. Le gode disparut dans sa gorge, entièrement. Ses narines frémirent, ses yeux se remplirent de larmes, mais elle tenait bon. Les sons gargouillant de sa gorge étouffée résonnaient dans l’appartement.
— « PUTAIN, LUDIVINE ! » Eric hurla presque, sa main martelant sa propre bite. « T’ES UNE VRAIE PETITE SALOPE ! UNE VRAIE PETITE PUTE ! »
Et elle adorait ça.
Chaque insulte. Chaque mot dégueulasse. Chaque gémissement étouffé.
Elle retira le gode, haletante, la salive dévalant sur son menton, puis recommença.
Ses seins brillaient de sueur, ses tétons rougis par ses propres doigts, sa chatte trempée sous sa jupe.
Elle n’était plus Ludivine, l’étudiante en commerce. Elle était sa putain. Et elle adorait ça.
Ludivine se leva, les jambes écartées pour garder son équilibre, toujours trempée entre les cuisses. Avant de se diriger vers le grand miroir fixé au mur, elle cracha une dernière fois sur le gode, comme pour le marquer de son emprise.
-« Tu vas kiffer ça, » Elle lui lança un regard défiant, mais ses yeux brillaient d’une excitation qu’elle ne pouvait cacher.
— « Oh, je kiffe déjà, ma petite salope. » Eric se cala dans son fauteuil, les jambes écartées, une main déjà en train de masser son érection à travers le tissu. « Mais c’est toi qui à l’air de kiffer le plus. »
Elle avança vers le miroir, les hanches balancées, provocante. Chaque pas faisait frotter sa jupe contre ses lèvres gonflées, envoyant des frissons dans tout son corps. Putain, elle était tellement mouillée…
Arrivée devant le miroir, elle s’arrêta, respira un coup. Son reflet la fixait. Une salope. Une vraie nympho prête à se donner en spectacle.
— « Alors ? » Eric lui lança, impatient. « On y va, ou tu veux que je vienne t’aider ? »
La menace dans sa voix la fit frémir. « chute… » Elle souleva sa jupe d’un geste théâtral. « Je gère. »
Et elle révéla tout.
Son cul, rond, ferme, légèrement hâlé, parfait. Sa chatte, lisse, humide, déjà brillante de son excitation. Aucun sous-vêtement. Rien. Juste elle, nue, offerte, prête à se faire prendre.
— « PUTAIN DE MERDE… » Eric bondit presque de son fauteuil, les yeux écarquillés. « T’as un cul…» Il s’interrompit, secouant la tête. « T’as un cul à faire bander un mort, ma belle. »
Ludivine sourit, fière, mais tremblante. « T’es content, maintenant ? »
— « Pas encore. » Eric se rajusta sur son siège, les doigts serrés sur son entrejambe. « Colles y ce gode, et montre moi ce que tu sais faire. »
Ludivine attrapa le gode, trempé de salive, glissant entre ses doigts. Elle encore une fois dessus et le colla contre le miroir à bonne hauteur. Parfait. Juste assez bas pour qu’elle puisse se le rentrer sans trop forcer.
— « Tu es sûre que tu veux faire ça ? » Eric la taquina, mais ses yeux brillaient d’une excitation animale.
— « Parce que une fois que t’auras commencé… » Il fit une pause, souriant. « …je te promets que tu voudras plus t’arrêter. »
Elle ne répondit pas. Elle n’en avait pas besoin. Ses actes parlent plus fort que les mots.
Elle se plaça face au miroir, les jambes légèrement écartées. Son reflet la fixait.
— « Allez, ma petite pute… » Eric se pencha en avant, les coudes sur les genoux, les yeux rivés sur son entrejambe. « Montre moi ce que tu vaux. »
Ludivine saisit le gode. La pointe effleura son entrée, froide contre sa peau brûlante.
— « Ohh… » Un frisson la parcourut. « C’est… froid. »
— « Ça va pas rester froid longtemps, crois moi. » Lança Eric. « Pas avec ta chatte en feu. »
Elle poussa un peu. Juste la pointe. « Aah… » Un son aigu lui échappa, une agrippée à sa hanche.
— « Plus profond, salope… » Eric serrait encore sa bite à travers son pantalon, le souffle court. « T’es qu’une petite chienne en chaleur, hein ? Une chienne qui a besoin de se faire défoncer. »
Ces mots…
Putain, ces mots la faisaient mouiller encore plus.
— « Chute… tais toi… » Elle tenta de protester, mais sa voix tremblait trop pour être convaincante.
— « Non, c’est toi qui vas la fermer. » Eric se leva et poussa le canapé pour se retrouver face à elle, face au miroir. « Et toi qui vas gémir comme la petite salope que t’es. »
Elle n’avait plus le choix.
D’un coup sec… Elle s’enfonça le gode jusqu’à la garde.
— « PUTAIN ! » Ludivine hurla, les yeux écarquillés, le corps tremblant. Le gode la remplissait, étirait, déchirait presque. C’était… trop. Et en même temps… pas assez, faire sa devant un inconnu décuplé son plaisir.
— « C’est ça… » Eric haletait, les doigts crispés sur les accoudoirs du canapé. « Prends-le entier, ma petite pute. Montre moi comme t’es une bonne salope. »
Elle restait là, empalée, le souffle court, les larmes aux yeux. Mais pas de douleur. Juste… un plaisir si intense qu’elle en perdait la tête.
— « Putain… » Elle mordit sa lèvre, les hanches commençant à bouger involontairement. « C’est… c’est bon. »
— « Bien sûr que c’est bon ! » Eric se releva d’un bond, impatient. « T’es faite pour ça, ma belle. Faite pour te faire défoncer comme une chienne en rut. »
Et puis… Elle commença à bouger d’ elle même. Lentement, d’abord. Un rythme torturant. dedans… et dehors… puis dedans… et encore dehors…
Chaque mouvement faisait clapper son cul contre le miroir, un son humide, obscène.
— « Ohh… » Elle gémit, la tête renversée en arrière, les yeux mi-clos. « C’est… c’est trop bon… »
— « T’as raison, c’est bon. » Eric sortit sa queue d’un geste brusque.
Ludivine hallucina.
Putain de merde.
C’était… énorme. Veiné, rouge, dressé vers elle comme une arme. Au moins 25 centimètres. Gros comme un poignet. Et elle avait l’air tellement dur… Si dur qu’elle se demanda comment ça allait finir. Prendre une bite de cette taille...Hmmm !
— « Tu kiffes ça, hein ? » Eric commença à se branler, lentement, les yeux rivés sur elle. « T’es qu’une petite salope qui adore se faire défoncer. »
Ces mots… Encore ces mots qui la poussèrent à accélérer.
— « Oh… » Elle ferma les yeux, perdue dans le plaisir. « Regarde, Eric… » Sa voix était rauque, chargée de désir. « Regarde comme je suis une bonne salope… »
— « PUTAIN ! » Eric serrait sa queue à s’en faire mal, le souffle court. « C’est ça, ma petite pute… Baise ce gode comme si c’était ma bite… »
Et elle obéit. Elle était sa pute.
Ses hanches se mirent à bouger plus vite, le gode disparaissant et réapparaissant entre ses jambes, brillant de son excitation. Les sons obscènes de sa chatte travaillant le gode remplirent la pièce.
— « Ohhh… » Elle cracha dans sa main, étalant sa salive sur ses seins, les pétrissant sans pitié. « Regarde-moi, Eric… Regarde comme je suis une putain… »
— « Je regarde, ma salope. » Eric accéléra sa main, le visage rouge de désir. « Et putain, t’es magnifique comme ça. »
— « Oh oui… » Ludivine ferma les yeux, les lèvres entrouvertes. « Je suis une pute… Ta pute… J’adore sucer… et me faire défoncer… »
Son cul tapait contre le miroir à chaque mouvement de hanche, les seins ballottant, libres, ses tétons durs comme des cailloux.
— « T’es une bonne avaleuse de queues… » Eric grognait, la main allant et venant sur sa bite à un rythme effréné. « Une pute qui kiffe se faire prendre comme une chienne… »
— « OUI ! » Ludivine hurla, les doigts enfoncés dans ses seins, les tirant jusqu’à la limite de la douleur. « Je suis une salope… Ta salope… Oh PUTAIN, ERIC… »
Et puis… Elle vit son reflet dans le miroir.
Ses yeux…
Ses yeux brillaient d’un désir animal. Ses lèvres entrouvertes, humides. Son cul rouge à force de claquer contre le miroir. Sa chatte brillante, trempée, avide.
Et Eric…
Eric, debout devant elle, sa queue énorme à la main, les yeux rivés sur son corps tremblant de plaisir.
— « Regarde toi… » Eric haletait, la voix brisée par l’excitation. « Regarde comme t’es belle… Comme t’es une vraie salope… »
— « Je… je suis à toi… » Ludivine gémissait, les hanches allant et venant de plus en plus vite. « Je suis ta pute… Ta chienne… Oh putain, ERIC… FAIS-MOI JOUIR ! »
Et alors…
Elle sentit le plaisir monter, irrésistible, dévastateur.
Son corps trembla, ses muscles se contractèrent autour du gode, et elle explosa, un cri déchirant s’échappant de sa gorge.
— « PUTAIN DE MERDE ! » Eric hurla, sa queue pulsant violemment dans sa main, le sperme jaillissant en jets épais sur le sol.
Ludivine s’effondra contre le miroir, le gode toujours en elle, le souffle court, le corps tremblant de l’orgasme le plus intense de sa vie.
Et dans le miroir… Elle vit la vérité.
Elle n’était plus Ludivine, l’étudiante en commerce.
Elle était sa putain. La nympho qui ne savait pas se contrôler.
Et elle adorait ça.
Ludivine resta un instant affalée contre le miroir, le gode toujours enfoncé en elle, son corps tremblant des dernières secousses de son orgasme. Putain. Elle n’avait jamais joui aussi fort. Jamais.
Puis, lentement, elle se redresse, les jambes flageolantes. Le gode glissa hors d’elle, brillant de son excitation. Et de la sienne.
Elle n’avait pas fini.
Avec un sourire coquin, elle se mit à quatre pattes, les fesses en l’air, tortillant du cul comme une chienne en chaleur. Chaque mouvement faisait remuer ses seins sous elle, ses tétons frottant contre le parquet.
— « Putain, mais t’es une vraie salope, toi… » Eric haletait encore, sa queue à moitié molle, des traces de sperme maculant le sol.
Ludivine tourna la tête vers lui, les yeux brillants de malice. « Il faut nettoyer non ? » Sa voix était rauque, chargée de désir. Et sans attendre, elle avança vers les taches de sperme sur le parquet.
Eric éclata de rire, incrédule.
— « T’es sérieuse ?! »
Elle ne répondit pas. À la place, elle plongea sa langue, longuement, goulûment. Le goût était amer, salé, épais. Et putain, c’était bon.
— « Oh, la vache… » Eric se rassit sur le canapé, les yeux écarquillés. « T’es vraiment une bonne salope, ma belle. »
Ludivine lécha le sol, centimètre par centimètre, nettoyant chaque trace. « Mmm… » Elle avalait, les yeux mi-clos. « C’est bon… T’as un goût de vrai Mâle. »
— « Putain, mais t’es une sacrée pute… » Eric secouait la tête d’admiration dans la voix. « Nettoie bien, ma chienne. »
Elle obéit, la langue traçant des cercles sur le parquet, recueillant chaque goutte. Et quand elle eut fini, elle se releva, les lèvres brillantes, un filet de sperme coulant encore sur son menton qu’ elle ramena dans sa bouche pour l’avaler.
Puis, comme si un interrupteur venait de s’éteindre… La honte la frappa.
Ludivine cligna des yeux, soudainement lucide. Qu’est-ce qu’elle avait fait ?
Putain, qu’est-ce qu’elle avait fait ?
Elle se rhabilla en vitesse, les doigts tremblants, le cœur battant. Sa jupe, son chemisier… Tout était froissé, humide. Comme elle.
Eric la regardait, amusé. « Alors, ma belle ? On a fini de jouer ? »
— « Ouais. » Sa voix était sèche, tendue. « C’est fini. »
— « T’as été splendide. » Il sourit, satisfait. « Vraiment. »
Puis il se leva, alla chercher un papier sur la table basse. « Tiens. » Il lui tendit un bout de papier. « J’efface 200 euros du loyer. »
Ludivine prend le papier, les mains tremblantes. « 200 euros ?! » Putain, il restait encore 1000 euros! « C’est tout ?! » Sa voix monta d’un cran.
— « Oui. » Eric haussa les épaules, faussement désolé. « C’est déjà pas mal, non ? »
— « Putain, Eric ! » Elle serrait le papier, les ongles s’enfonçant dans sa paume. « Il me reste 1000 euros à payer ! Qu’est-ce que je dois faire pour effacer la note ?! »
Eric réfléchit, un sourire en coin. « Je te le dirai demain ? »
— « Demain ?! » Ludivine secouait la tête. « Non, demain Tom rentre ! »
— « Et ben… » Eric haussa de nouveau les épaules. « Quand il sera reparti, alors. »
Putain de merde. Putain de merde, putain de merde, putain de merde…
Eric fit un geste vers le plafond. « Au fait… » Il pointa du doigt plusieurs petits objets noirs dissimulés dans les coins de la pièce. « J’ai tout filmé. »
Ludivine se figea. Des caméras. Partout.
Dans les coins. Dans tous les angle s de la maison, même sur les meubles. « Putain, t’as osé ?! » Sa voix était brisée, entre la colère et l’incrédulité.
— « Bien sûr que j’ai osé. C’est chez moi ! » Eric sourit, fier de lui. « Une salope comme toi… » Il fit une pause, les yeux brillants. « …Une salope comme toi, ça se garde en souvenir, mais ça restera notre petit secret, ne t’inquiète pas. »
Le monde de Ludivine s’effondra.
Elle regarda autour d’elle, paniquée. Combien de caméras ? Depuis quand ? Est-ce qu’il avait tout filmé...?
La colère monta en elle, brûlante, violente.
— « ESPÈCE DE… » Elle ne trouva même pas de suite les mots. « FILS DE PUTE ! »
Et sans attendre, elle tourna les talons et claqua la porte derrière elle, si fort que les murs tremblèrent.
Dehors, dans l’escalier, elle s’appuya contre le mur, les jambes flageolantes, le souffle court.
Putain. Putain, putain de merde.
Elle venait de se comporter comme une putain devant son proprio. De lécher son sperme comme une chienne. De se faire filmer sans le savoir.
Et le pire ? Le pire, c’est qu’une partie d’elle…
…avait adoré ça, elle était prête à recommencer.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Excellente histoire, hmmmmm
Encore une histoire masculiniste, dégradante et lamentable...
