Le séminaire

- Par l'auteur HDS Carla -
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Récit libertin : Le séminaire Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-05-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Le séminaire
Le séminaire annuel d’entreprise se déroulait dans un luxueux complexe hôtelier en bord de mer. Pour Sophie, une très belle trentenaire aux cheveux châtains et aux yeux doux, ce voyage était d’abord une parenthèse professionnelle. Mariée depuis cinq ans, elle s'était toujours montrée d'une fidélité exemplaire, teintée d'une timidité naturelle qui la rendait d'autant plus mystérieuse et désirable. À ses côtés, sa collègue et amie Julie offrait un contraste saisissant. Tout aussi magnifique, blonde incandescente et célibataire sans attaches, Julie croquait la vie sans tabou, assumant pleinement son goût pour les coups d'un soir et son plaisir à s'offrir sans retenue quand un homme lui plaisait.

Au bar de l’hôtel, après une longue journée de conférences, les deux amies firent la connaissance de deux collègues d’une autre filiale : Alexandre et Thomas. Charismatiques et visiblement habitués à séduire, les deux hommes commandèrent plusieurs tournées de cocktails. Au fil des verres, l'alcool commença à faire son effet, relâchant les inhibitions. Julie, fidèle à elle-même, flirtait ouvertement avec Thomas, riant aux éclats et effleurant ses mains. Sophie, bien que troublée par les regards insistants d'Alexandre, restait sur la réserve, s'accrochant à l'alliance qu'elle faisait tourner machinalement autour de son doigt.
Vers minuit, Julie se leva, une lueur de pure luxure dans les yeux. Elle glissa sa main dans celle de Thomas et murmura qu'ils allaient faire un tour prendre le frais. Sans un regard en arrière, ils prirent la direction du couloir menant à la sortie de la salle.
Resté seul avec Sophie, Alexandre remarqua son trouble. Il sourit, une expression mystérieuse sur le visage.

— Dis-moi, Sophie... tu ne te demandes pas ce qu'ils sont partis faire ? commença-t-il d'une voix basse et traînante. — Je m'en doute un peu, répondit-elle en rougissant légèrement, le regard fuyant. Julie est... très libre. — Thomas et moi partageons la suite voisine, et il se trouve que j'ai le double des clés. Qu'est-ce que tu dirais si on allait dans 10 petite minutes voir ça de plus près ? Juste pour jeter un coup d'œil.
Sophie voulut refuser, sa morale et sa timidité lui dictant de fuir. Mais la curiosité, attisée par l'alcool et une soudaine décharge d'adrénaline, prit le dessus.
— C'est... c'est une mauvaise idée, balbutia-t-elle, tout en se levant pour le suivre avec une curiosité incontrôlable, après il ne s’ agit que de jeter un coup d’œil ! Ce dit-elle.
Ils montèrent jusqu'au cinquième étage. Alexandre introduisit la clé dans la serrure avec une infinie précaution, ouvrant la porte de la suite plongée dans la pénombre. Des bruits de voix et des rires étouffés provenaient de la grande salle de bain attenante, dont la porte en bois laissait filtrer un rai de lumière.
Alexandre s'approcha le premier et colla son œil contre le trou de la serrure. Un sourire carnassier s'afficha sur ses lèvres. Après quelques secondes, il s'écarta et attrapa doucement Sophie par la taille pour la positionner à sa place.
— Regarde, murmura-t-il à son oreille. Regarde ta copine.

Le silence de la suite présidentielle n'était rompu que par les murmures étouffés qui s’échappaient de la salle de bain en marbre. Sophie avait le visage collé contre le métal doré de la serrure, le corps fléchi, les genoux fléchissant et les fesses involontairement tendues vers l'arrière dans la pénombre de la chambre. À travers la fente étroite, la scène se déroulait avec une clarté insoutenable, baignée par la lumière crue des spots encastrés. Julie, sa complice de toujours, la prétendue collègue de bureau si impeccable la veille, était là, à genoux sur le carrelage blanc. Ses cuisses étaient largement écartées, sa croupe superbe cambrée au maximum, tremblant sous l'effort. Thomas la dominait de toute sa hauteur, une main solidement ancrée dans ses cheveux blonds emmêlés pour guider brutalement, d'un mouvement d'avant en arrière, le rythme de sa tête.

Les bruits traversaient la porte en bois massif sans aucun filtre. C’étaient des slurps lourds, visqueux, un bruit de succion mécanique, humide et totalement ininterrompu qui résonnait contre les parois de faïence. À chaque fois que Thomas poussait ses hanches en avant et enfonçait sa lourde verge sombre jusqu’à la garde, la glotte de Julie émettait un bruit d'étouffement liquide, un glouglou sourd, caverneux et terriblement excité.

— Ouais, c'est ça, dégustes là bien ma grosse queue, sale petite chienne ! balança Thomas d’une voix rauque, le souffle court, les muscles du dos tendus par l'effort. T'es une vraie salope, Julie... Regarde comment tu gobes mon membre sans broncher ! Avales le en entier, je veux que tu sentes mes bourses claquer contre ton menton à chaque coup !
— Hummmph... tentait de gémir Julie, les yeux révulsés de plaisir, les paupières closes, la bouche totalement obstruée et déformée par la chair tendue qui lui écartelait les lèvres.
— Tu aimes ça, hein ? Te faire traiter comme la pute du séminaire ? Reprends ton souffle et dis-le moi, ordonna Thomas en tirant sèchement sur ses mèches blondes pour lui libérer les lèvres un bref instant.
Un long fil de salive visqueux et étirable relia la bouche rougie de Julie au gland ruisselant de sueur et de lubrification. Elle repris sa respiration bruyamment, l'air s'engouffrant dans sa poitrine haletante, les yeux brillants d'une luxure sauvage :
— Hmmm... oui, Thomas ! Je suis ta pute, je suis ta chienne ! Enfonce-la moi encore plus profond, étouffe-moi avec ton gros braquemart ! J'adore le goût de ta queue, démonte-moi la gorge jusqu'au fond !

Sophie, de l'autre côté de la cloison, sentit une violente décharge électrique lui traverser le bas-ventre et irradié jusque dans ses cuisses. Sa respiration devint erratique, ses lèvres s'entrouvrirent de stupeur et de fascination. Sa timidité habituelle, sa réserve de prude trentenaire mariée et fidèle, tout ce vernis de respectabilité était en train de fondre sous la chaleur d'un fluide brûlant. Une chaleur insidieuse, lourde et poisseuse inondait déjà sa culotte de dentelle, collant le tissu contre sa peau fine. Elle pressa ses cuisses l'une contre l'autre dans un réflexe instinctif, sentant son intimité s'imbiber de désir à l'écoute des insultes crues que son amie réclamait avec tant d'ardeur. Elle était totalement hypnotisée, rivée à ce trou de serrure, incapable de décrocher ou de détourner le regard.

Derrière elle, dans l'obscurité protectrice de la chambre, Alexandre savourait la moindre seconde de son agitation. Il observait les tremblements de ses épaules, sentait le corps de Sophie vibrer de tension, et entendait ses petits soupirs saccadés qui trahissaient son excitation naissante. Se collant contre son dos, alignant son torse contre la soie légère de sa robe, il décapita le silence de la pièce en libérant sa propre verge d'un coup de fermeture éclair sec et métallique. Le membre, énorme, vineux, parcouru de veines saillantes et pulsant de sang, se dressa fièrement.
Il s'empara de sa queue à deux mains, la frottant d'un mouvement de va-et-vient rapide et lubrifié qui provoqua un claquement de peau lourd et excitant. Se penchant tout contre elle, il vint frotter son gland directement contre la joue de la jeune femme, y déposant une goutte de cyprine pré-éjaculatoire, chaude et musquée.

— Alors, ma jolie petite prude ? murmura Alexandre d'une voix perverse et traînante à son oreille, son souffle chaud lui donnant le frisson. On mate sa copine se faire tringler la bouche en se faisant traiter de salope ? Regarde tes mains, Sophie, tu trembles comme une feuille... T'es complètement trempée dans ta culotte de bourgeoise, pas vrai ? Tu sens comment ma bite bat contre ta fesse ?

Sophie détacha enfin, avec une immense difficulté, son œil de la serrure. Sa tête pivota lentement dans la pénombre, le cou tendu. Ses yeux, agrandis par la luxure et le vertige de l'interdit, se posèrent sur la masse de chair rigide et sombre qui battait à quelques millimètres seulement de ses lèvres.
— Non... Alexandre... je t'en supplie, je suis mariée... je ne peux pas faire ça... murmura-t-elle dans un souffle, sa voix n'étant plus qu'un filet timide.
— Sophie. Ton "non" veut dire "oui" et on le sait tous les deux depuis le premier verre au bar, coupa Alexandre d'un ton sec, autoritaire et sans appel...(A suivre)

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