"Le loyer" partie 3
Récit érotique écrit par Carla [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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"Le loyer" partie 3
Le lendemain, l’appartement baignait dans une lumière dorée de fin d’après-midi. Ludivine avait passé la matinée à préparer son plat préféré : un bœuf bourguignon, mitonné lentement, l’odeur riche et réconfortante envahissant chaque pièce. Comme à chaque retour de Tom. Comme si rien n’avait changé.
Quand la porte s’ouvrit enfin, elle courut presque vers lui, les bras ouverts. Elle l’aimait de tout son cœur, elle ne luttait plus contre son désir de se faire prendre par le premier venu, Mais elle l’aimait. Il restait son amour. Tom, épuisé, la serra contre lui, son corps lourd s’affalant légèrement sur elle. « Putain, j’suis crevé… » murmura-t-il dans ses cheveux, sa voix rauque de fatigue.
— « Je sais, mon amour. » Elle l’embrassa sur la joue, tendre, coupable. « Va t’allonger, je m’occupe de tout. »
Il hocha la tête, les yeux mi-clos, et se traîna jusqu’au canapé. Elle, elle resta debout, les mains qui tremblaient légèrement en rangeant ses affaires. Si seulement il savait…
Le soir, après un dîner silencieux où Tom se forçait à garder les yeux ouverts, ils s’installèrent devant un film. Un film d’action, sans importance. Ludivine feignait l’intérêt, blottie contre lui, mais son esprit errait ailleurs. Chez Eric. Dans ce putain de miroir. Sur ce putain de gode.
Et puis…
Tom s’endormit.
Sa respiration devint régulière, profonde. Un ronflement léger s’échappa de ses lèvres. Elle attendit encore cinq minutes, tendue, avant de se décaler légèrement pour vérifier. Il dormait. Vraiment.
C’est alors qu’elle l’entendit.
D’abord, ce ne furent que des gémissements étouffés. Comme d’habitude. « Putain, ce porc est encore devant ses films de cul… » songea-t-elle, agacée. Mais cette fois…
Cette fois, quelque chose clochait.
Les sons étaient plus forts. Plus clairs. Et puis…
Elle reconnut sa voix.
Sa propre voix.
— « Ohhh… Regarde moi, Eric… Regarde comme je suis une bonne salope… »
Son sang se glaça.
Non. Non, non, non…
Elle se redressa, les oreilles tendues. Le son venait de chez Eric, sans aucun doute. Et la baie vitrée… Elle était grande ouverte.
Ludivine se leva lentement, le cœur battant à tout rompre. Tom ne bougea pas. Toujours endormi.
Elle s’approcha de la fenêtre, les doigts serrés sur le rebord. Et elle vit.
L’écran géant d’Eric diffusait la scène, sa scène. Elle, à quatre pattes devant le miroir. Elle, s’empalant sur le gode. Elle, gémissant comme une pute en chaleur.
— « Oh oui… Je suis une pute… Ta pute… »
Sa propre voix lui donna la nausée. Et en même temps…
Putain. Putain, ça l’excitait.
Elle se mordit la lèvre, les cuisses serrées l’une contre l’autre. Elle reconnaît chaque détail : son cul qui tremblait à chaque coup de hanche, ses seins qui ballottaient, son visage déformé par le plaisir.
Et les mots d’Eric, crus, humiliants :
— « Vas-y, ma petite salope, défonce-toi sur ce gode… T’es faite pour ça. »
Ludivine sentit une chaleur monter entre ses jambes. Son corps réagissait, malgré elle. Malgré la honte.
Elle glissa une main sous sa culotte. Déjà mouillée. Déjà prête.
Ses doigts effleurèrent son clitoris, gonflé, sensible. « Mmmh… » Un son étouffé lui échappé.
Non. Non, pas maintenant.
Pas ici. Pas avec Tom à deux mètres.
Elle ferma les yeux, les doigts toujours en elle, trempés. L’image de son propre corps se défonçant devant Eric la hantait. Et cette excitation… Cette putain d’excitation qui grandissait…
Elle se mordit la lèvre jusqu’à se faire mal.
D’un mouvement brusque, elle retira sa main de sa culotte, les doigts brillants de son excitation. Elle les lécha rapidement « Mmmm... » le goût la faisant frissonner de plaisir.
Non. Non, elle ne pouvait pas faire ça. Pas maintenant. Pas avec Tom dans la pièce d’à côté.
Avec un dernier regard vers l’écran d’Eric, où elle se voyait encore hurlant de plaisir, elle se détourna et rentra dans l’appartement, les jambes tremblantes.
Tom ronflait toujours, paisible, sans se douter de rien.
Ludivine s’allongea à côté de lui, le corps tendu, l’esprit en ébullition.
Demain.
Demain, elle devrait affronter Eric.
Demain, elle devrait lui demander ce qu’il voulait en échange des 1000 euros restants.
Et putain…
Putain, une partie d’elle avait déjà hâte.
Le matin était frais, mais Ludivine brûlait de l’intérieur. Tom embrassait ses lèvres avec tendresse avant de charger ses affaires dans le camion, inconscient de la tempête qui faisait rage en elle.
— « À dans trois jours, ma belle. » Il lui caressa la joue, souriant. « Après ça, une semaine de repos. On se fera un petit resto, juste tous les deux. »
— « Hmm, oui… » Elle sourit, les doigts crispés sur sa veste. « Fais attention à toi. »
Mais son esprit était déjà ailleurs.
Dès que la porte se referma, elle se précipita dans la chambre. Aujourd’hui je suis en mode salope, pas de culotte. Aujourd’hui, elle voulait sentir l’air sur sa peau. Aujourd’hui, elle voulait jouer. Elle voulait assumer celle qu’elle était vraiment.
Elle enfilait une jupe en cuir noir, si courte que le moindre mouvement découvrait le bas de ses fesses. Un chemisier moulant, transparent sous la lumière, laissant deviner ses tétons durcis par l’excitation. Pas de soutien-gorge. Rien. Juste elle, offerte.
Elle se regarda dans le miroir, les yeux brillants, les lèvres entrouvertes. « Tu es une salope, Ludivine. » Et elle adorait ça. Elle s’en foutait.
La chienne en elle grondait.
L’odeur métallique du métro, mêlée à celle âcre de la sueur et des parfums bon marché, l’enveloppait. Tout le monde était serré. Comme des sardines.
C’est alors qu’elle repéra une proie.
Un homme, grand, brun, les épaules larges. Un costume bien coupé, une montre qui brillait à son poignet. Il était debout, une main agrippée à une barre, l’autre glissée dans sa poche. Et il la fixait.
Pas directement. Non, il feignait l’indifférence. Mais elle sentait son regard glisser sur ses jambes, s’attarder sur sa jupe, remonter vers ses seins.
Son pouls s’accéléra.
Elle s’approcha de lui, lentement, comme une prédatrice. Puis, d’un mouvement naturel, elle se plaça dos à lui, les fesses effleurant son entrejambe.
Et là…
Elle sentit sa réaction. Molle. Puis dure. Très dure.
Personne ne remarquait rien. Dans la foule, ils n’étaient que deux corps parmi tant d’autres.
Ludivine poussa légèrement ses fesses en arrière contre lui, tentatrice. Un frisson la parcourut quand elle sentit le dos de sa main se coller à ses fesses à travers le tissu de sa jupe.
Il ne disait rien. Il ne bougeait presque pas. Mais elle savait qu’il appréciait.
Puis, plus audacieux, ses doigts glissèrent sous sa jupe.
Et trouvèrent sa peau nue.
Ludivine retint un gémissement, les lèvres serrées. Sa chatte était déjà trempée, prête.
Un doigt effleura ses lèvres, lentement, comme pour tester. Elle écarta légèrement les jambes en poussant encore plus son cul en arrière, l’invitant à aller plus loin.
Il n’eut pas besoin de se faire prier.
Un doigt s’enfonça en elle, doucement. « Mmmh… » Un soupir étouffé lui échappa.
— « T’es trempée ma belle… » Il murmura à son oreille, sa voix pleine de désir.
Elle ne répondit pas. À la place, elle tendit sa main en arrière, cherchant… et trouva sa bite. Dur comme de la pierre, à travers le tissu de son pantalon.
Elle la massa, les doigts serrés autour de sa forme, le faisant gémir à son tour. Jouant du bout de ses doigts avec l’extrémité de sa queue.
Il lui mit deux doigts. Puis trois.
Elle haletait, les yeux mi-clos, le corps tendu contre lui. Chaque poussée la faisait trembler, son excitation coulant le long de ses cuisses.
— « Putain… » Sa main maintenant agrippée à sa hanche, l’autre toujours enfoncée en elle.
Et puis… Il sortit sa queue.
Ludivine ne perdit pas de temps. Sans un mot, elle saisit son membre, chaud, pulsant, et commença à le branler tout de suite avec vigueur, les doigts serrés autour de sa base, avec l’intention de le faire jouir avant le prochain arrêt.
Lui, de son côté, continuait à la doigter avec ardeur, tout en pétrissant ses seins à travers son chemisier. Ses tétons étaient dur, suppliant pour plus de contact.
— « T’es une vraie salope… » Il haletait, les hanches poussant involontairement contre sa main.
Et elle adorait ça.
Son corps était en feu. Sa chatte ruisselait, son clitoris pulsait de désir. Elle voulait plus. Elle avait besoin de plus.
Mais elle savait qu’elle ne pouvait pas aller plus loin. Pas ici. Pas maintenant.
Alors elle se contenta de le branler plus fort, plus vite, les doigts de l’inconnu s’enfonçant en elle avec une précision qui la faisait gémir silencieusement.
Et puis… Il vint.
Un gémissement étouffé, son corps se raidissant contre elle. Le sperme, chaud, épais, éjaculant sur ses cuisses glissant le long de sa peau.
Ludivine sentit le liquide couler entre ses jambes, mêlé à son propre désir. Elle ferma les yeux, savourant la sensation interdite, lui serrant les couilles en guise d’au revoir.
Puis, sans un mot, sans un regard, elle se redressa, s’essuya rapidement avec un mouchoir, et reprit son chemin vers la fac, comme si de rien n’était.
Les portes du métro s’ouvrirent. Elle sortit, les jambes encore tremblantes, le cœur battant à tout rompre.
Et dans sa tête, une seule pensée :
« Putain… je suis vraiment une salope. »
Mais elle sourit.
Parce qu’elle assumait. Parce qu’elle adorait ça.
La journée avait commencé comme les autres, mais pas tout à fait. Dès qu’elle avait franchi les portes de la fac, Ludivine avait sentit les regards glisser sur elle. Plus nombreux. Plus insistants. Les étudiants, les garçons surtout, se retournaient sur son passage, les yeux accrochés à sa jupe trop courte, à ses seins qui ballottaient légèrement sous son chemisier trop fin.
Et elle adorait ça.
Se sentir désirée. Se sentir observée. Se sentir puissante.
Un sourire légèrement narquois aux lèvres, elle avançait dans les couloirs, les hanches balancées, consciente de l’effet qu’elle produisait. Un garçon de première année trébucha presque en la fixant, rougissant quand elle lui lança un regard amusé.
Une fille lui chuchota quelque chose à l’oreille de son ami en la dépassant, les yeux levés au ciel. « regarde moi cette salope. » Ludivine entendit le mot, mais ne réagit pas. Elle savait qu’elle l’était.
Et ça lui convenait parfaitement.
Comme à son habitude, elle s’installa au fond de l’amphithéâtre, loin des autres, comme une reine sur son trône. Personne ne venait s’asseoir près d’elle à son grand regret. Personne n’osait. Elle était intouchable, ou peut-être trop touchable. Les deux, en vérité.
Le cours commença. Un monologue ennuyeux sur les stratégies marketing. Ludivine feignait l’attention, son stylo entre les doigts, son regard perdu dans le vague.
Mais son esprit, lui, était ailleurs.
Ce putain d’ écran, celui d’Eric.
Cette putain d’image qui la hantait. Elle, à quatre pattes, s’empalant sur ce gode. Elle, gémissant comme une chienne en rut. Elle, avide, sans retenue, complètement soumise au désir.
Et le pire ? Le pire, c’est qu’elle ne pouvait s’empêcher de se repasser la scène en boucle dans sa tête sans sentir une chaleur lui envahir l’entrejambe.
Son cul qui tremblait à chaque coup de hanche.
Sa voix qui suppliait : « Oh oui… je suis une salope… ta salope… » Le regard d’Eric, avide, triomphant.
Un frisson la parcourut, chaud, électrique. Elle serra les cuisses, sentant l’humidité entre ses jambes s’accentuer.
Putain…
Putain, elle voulait revivre ça.
Le professeur continuait son cours, monotone. Autour d’elle, les étudiants prenaient des notes, bâillaient, chuchotaient. Personne ne la regardait.
Personne… sauf elle-même.
Ludivine glissa une main sous sa jupe, les doigts effleurant d’abord ses cuisses, lisses, chaudes. Puis, plus haut. Plus haut…
Son clitoris était gonflé, sensible. Un simple effleurement lui arracha un soupir étouffé. Elle mordilla son stylo, les yeux mi-clos, tout en traçant de lents cercles sur son bouton durci.
— « Mademoiselle ? »
Elle sursauta, les doigts figés. Le professeur la fixait, un sourcil levé.
— « Oui ? » Sa voix était trop aiguë, trop tendue.
— « Tout va bien ? » Il plissa les yeux, méfiant.
— « Oui, oui… » Elle retira sa main d’un geste vif, s’essuyant discrètement sur sa jupe. « Désolée, j’étais… dans la lune. »
Un rire étouffé parcourut l’amphi. Ludivine sentit ses joues rougir, mais pas de honte. Non. De l’excitation.
Dès que le professeur se détourna, elle recommença sans réfléchir.
Cette fois, elle n’hésita pas. Ses doigts plongèrent entre ses lèvres, trempées, prêtes. Un doigt. Puis deux. Elle s’enfonça en elle, lentement, profondément, les yeux rivés sur son cahier comme si de rien n’était.
Un gémissement lui échappa, étouffé par ses lèvres serrées. *Elle mordait son stylo si fort qu’elle crut qu’il allait se briser.
— « Putain… » murmura-t-elle, les doigts allant et venant dans sa chatte, le pouce appuyant sur son clitoris avec une pression parfaite.
Elle ferma les yeux, imaginant qu’elle était de retour chez Eric, le gode enfoncé en elle, les insultes de ce dernier résonnant dans sa tête.
— « Vas-y, ma petite salope… défonce-toi… »
Son corps trembla, un orgasme montant en elle, irrésistible. Elle serra les dents, les doigts enfoncés au maximum, le souffle court.
Et puis…
Elle jouit, silencieusement, les cuisses serrées, le stylo entre les dents pour étouffer ses gémissements.
A la fin du cours, Ludivine se redressa, les joues encore rouges, le corps tremblant des dernières secousses de son plaisir. Autour d’elle, les étudiants rangeaient leurs affaires, discutaient, riaient. Elle, elle restait assise, les doigts encore humides, les mettant à sa bouche pour sentir le goût du désir, l’esprit embrouillé.
Qu’est-ce qu’Eric prévoyait pour ce soir ?
La question la taraudait. Elle mordilla son stylo, les yeux perdus dans le vague, imaginant déjà ce qu’il pourrait lui demander.
Un nouveau jeu ? Un nouveau défis ? Plus de caméras ? Plus de soumission ?
Son ventre se serra d’excitation.
Elle rangea ses affaires, les mouvements mécaniques, l’esprit déjà chez lui. Chez Eric. Dans son appartement. Dans son lit. Dans ses bras.
Elle se leva, la jupe légèrement froissée, les cheveux un peu en désordre. Et en sortant de l’amphi, elle savourait déjà l’anticipation de ce qui l’attendait.
Parce qu’une chose était sûre : Ludivine n’allait pas pouvoir résister longtemps. Pas à Eric.
Pas à elle-même.
Ludivine poussa la porte de son appartement, le cœur battant. La journée avait été longue. Trop longue. Et maintenant…
Il y avait ce papier.
Un simple bout de papier, froissé, glissé sous sa porte. Elle l’avait ramassé, les doigts tremblants, sachant déjà qui l’avait déposé là.
« Ce soir à 20h chez moi. Fais toi aussi belle que la dernière fois. »
Signé : Eric.
Un frisson la parcourut. Elle avait hâte. Elle avait peur. Elle était excitée comme jamais.
Et surtout…
Elle voulait savoir ce qu’il lui réservait.
Quand la porte s’ouvrit enfin, elle courut presque vers lui, les bras ouverts. Elle l’aimait de tout son cœur, elle ne luttait plus contre son désir de se faire prendre par le premier venu, Mais elle l’aimait. Il restait son amour. Tom, épuisé, la serra contre lui, son corps lourd s’affalant légèrement sur elle. « Putain, j’suis crevé… » murmura-t-il dans ses cheveux, sa voix rauque de fatigue.
— « Je sais, mon amour. » Elle l’embrassa sur la joue, tendre, coupable. « Va t’allonger, je m’occupe de tout. »
Il hocha la tête, les yeux mi-clos, et se traîna jusqu’au canapé. Elle, elle resta debout, les mains qui tremblaient légèrement en rangeant ses affaires. Si seulement il savait…
Le soir, après un dîner silencieux où Tom se forçait à garder les yeux ouverts, ils s’installèrent devant un film. Un film d’action, sans importance. Ludivine feignait l’intérêt, blottie contre lui, mais son esprit errait ailleurs. Chez Eric. Dans ce putain de miroir. Sur ce putain de gode.
Et puis…
Tom s’endormit.
Sa respiration devint régulière, profonde. Un ronflement léger s’échappa de ses lèvres. Elle attendit encore cinq minutes, tendue, avant de se décaler légèrement pour vérifier. Il dormait. Vraiment.
C’est alors qu’elle l’entendit.
D’abord, ce ne furent que des gémissements étouffés. Comme d’habitude. « Putain, ce porc est encore devant ses films de cul… » songea-t-elle, agacée. Mais cette fois…
Cette fois, quelque chose clochait.
Les sons étaient plus forts. Plus clairs. Et puis…
Elle reconnut sa voix.
Sa propre voix.
— « Ohhh… Regarde moi, Eric… Regarde comme je suis une bonne salope… »
Son sang se glaça.
Non. Non, non, non…
Elle se redressa, les oreilles tendues. Le son venait de chez Eric, sans aucun doute. Et la baie vitrée… Elle était grande ouverte.
Ludivine se leva lentement, le cœur battant à tout rompre. Tom ne bougea pas. Toujours endormi.
Elle s’approcha de la fenêtre, les doigts serrés sur le rebord. Et elle vit.
L’écran géant d’Eric diffusait la scène, sa scène. Elle, à quatre pattes devant le miroir. Elle, s’empalant sur le gode. Elle, gémissant comme une pute en chaleur.
— « Oh oui… Je suis une pute… Ta pute… »
Sa propre voix lui donna la nausée. Et en même temps…
Putain. Putain, ça l’excitait.
Elle se mordit la lèvre, les cuisses serrées l’une contre l’autre. Elle reconnaît chaque détail : son cul qui tremblait à chaque coup de hanche, ses seins qui ballottaient, son visage déformé par le plaisir.
Et les mots d’Eric, crus, humiliants :
— « Vas-y, ma petite salope, défonce-toi sur ce gode… T’es faite pour ça. »
Ludivine sentit une chaleur monter entre ses jambes. Son corps réagissait, malgré elle. Malgré la honte.
Elle glissa une main sous sa culotte. Déjà mouillée. Déjà prête.
Ses doigts effleurèrent son clitoris, gonflé, sensible. « Mmmh… » Un son étouffé lui échappé.
Non. Non, pas maintenant.
Pas ici. Pas avec Tom à deux mètres.
Elle ferma les yeux, les doigts toujours en elle, trempés. L’image de son propre corps se défonçant devant Eric la hantait. Et cette excitation… Cette putain d’excitation qui grandissait…
Elle se mordit la lèvre jusqu’à se faire mal.
D’un mouvement brusque, elle retira sa main de sa culotte, les doigts brillants de son excitation. Elle les lécha rapidement « Mmmm... » le goût la faisant frissonner de plaisir.
Non. Non, elle ne pouvait pas faire ça. Pas maintenant. Pas avec Tom dans la pièce d’à côté.
Avec un dernier regard vers l’écran d’Eric, où elle se voyait encore hurlant de plaisir, elle se détourna et rentra dans l’appartement, les jambes tremblantes.
Tom ronflait toujours, paisible, sans se douter de rien.
Ludivine s’allongea à côté de lui, le corps tendu, l’esprit en ébullition.
Demain.
Demain, elle devrait affronter Eric.
Demain, elle devrait lui demander ce qu’il voulait en échange des 1000 euros restants.
Et putain…
Putain, une partie d’elle avait déjà hâte.
Le matin était frais, mais Ludivine brûlait de l’intérieur. Tom embrassait ses lèvres avec tendresse avant de charger ses affaires dans le camion, inconscient de la tempête qui faisait rage en elle.
— « À dans trois jours, ma belle. » Il lui caressa la joue, souriant. « Après ça, une semaine de repos. On se fera un petit resto, juste tous les deux. »
— « Hmm, oui… » Elle sourit, les doigts crispés sur sa veste. « Fais attention à toi. »
Mais son esprit était déjà ailleurs.
Dès que la porte se referma, elle se précipita dans la chambre. Aujourd’hui je suis en mode salope, pas de culotte. Aujourd’hui, elle voulait sentir l’air sur sa peau. Aujourd’hui, elle voulait jouer. Elle voulait assumer celle qu’elle était vraiment.
Elle enfilait une jupe en cuir noir, si courte que le moindre mouvement découvrait le bas de ses fesses. Un chemisier moulant, transparent sous la lumière, laissant deviner ses tétons durcis par l’excitation. Pas de soutien-gorge. Rien. Juste elle, offerte.
Elle se regarda dans le miroir, les yeux brillants, les lèvres entrouvertes. « Tu es une salope, Ludivine. » Et elle adorait ça. Elle s’en foutait.
La chienne en elle grondait.
L’odeur métallique du métro, mêlée à celle âcre de la sueur et des parfums bon marché, l’enveloppait. Tout le monde était serré. Comme des sardines.
C’est alors qu’elle repéra une proie.
Un homme, grand, brun, les épaules larges. Un costume bien coupé, une montre qui brillait à son poignet. Il était debout, une main agrippée à une barre, l’autre glissée dans sa poche. Et il la fixait.
Pas directement. Non, il feignait l’indifférence. Mais elle sentait son regard glisser sur ses jambes, s’attarder sur sa jupe, remonter vers ses seins.
Son pouls s’accéléra.
Elle s’approcha de lui, lentement, comme une prédatrice. Puis, d’un mouvement naturel, elle se plaça dos à lui, les fesses effleurant son entrejambe.
Et là…
Elle sentit sa réaction. Molle. Puis dure. Très dure.
Personne ne remarquait rien. Dans la foule, ils n’étaient que deux corps parmi tant d’autres.
Ludivine poussa légèrement ses fesses en arrière contre lui, tentatrice. Un frisson la parcourut quand elle sentit le dos de sa main se coller à ses fesses à travers le tissu de sa jupe.
Il ne disait rien. Il ne bougeait presque pas. Mais elle savait qu’il appréciait.
Puis, plus audacieux, ses doigts glissèrent sous sa jupe.
Et trouvèrent sa peau nue.
Ludivine retint un gémissement, les lèvres serrées. Sa chatte était déjà trempée, prête.
Un doigt effleura ses lèvres, lentement, comme pour tester. Elle écarta légèrement les jambes en poussant encore plus son cul en arrière, l’invitant à aller plus loin.
Il n’eut pas besoin de se faire prier.
Un doigt s’enfonça en elle, doucement. « Mmmh… » Un soupir étouffé lui échappa.
— « T’es trempée ma belle… » Il murmura à son oreille, sa voix pleine de désir.
Elle ne répondit pas. À la place, elle tendit sa main en arrière, cherchant… et trouva sa bite. Dur comme de la pierre, à travers le tissu de son pantalon.
Elle la massa, les doigts serrés autour de sa forme, le faisant gémir à son tour. Jouant du bout de ses doigts avec l’extrémité de sa queue.
Il lui mit deux doigts. Puis trois.
Elle haletait, les yeux mi-clos, le corps tendu contre lui. Chaque poussée la faisait trembler, son excitation coulant le long de ses cuisses.
— « Putain… » Sa main maintenant agrippée à sa hanche, l’autre toujours enfoncée en elle.
Et puis… Il sortit sa queue.
Ludivine ne perdit pas de temps. Sans un mot, elle saisit son membre, chaud, pulsant, et commença à le branler tout de suite avec vigueur, les doigts serrés autour de sa base, avec l’intention de le faire jouir avant le prochain arrêt.
Lui, de son côté, continuait à la doigter avec ardeur, tout en pétrissant ses seins à travers son chemisier. Ses tétons étaient dur, suppliant pour plus de contact.
— « T’es une vraie salope… » Il haletait, les hanches poussant involontairement contre sa main.
Et elle adorait ça.
Son corps était en feu. Sa chatte ruisselait, son clitoris pulsait de désir. Elle voulait plus. Elle avait besoin de plus.
Mais elle savait qu’elle ne pouvait pas aller plus loin. Pas ici. Pas maintenant.
Alors elle se contenta de le branler plus fort, plus vite, les doigts de l’inconnu s’enfonçant en elle avec une précision qui la faisait gémir silencieusement.
Et puis… Il vint.
Un gémissement étouffé, son corps se raidissant contre elle. Le sperme, chaud, épais, éjaculant sur ses cuisses glissant le long de sa peau.
Ludivine sentit le liquide couler entre ses jambes, mêlé à son propre désir. Elle ferma les yeux, savourant la sensation interdite, lui serrant les couilles en guise d’au revoir.
Puis, sans un mot, sans un regard, elle se redressa, s’essuya rapidement avec un mouchoir, et reprit son chemin vers la fac, comme si de rien n’était.
Les portes du métro s’ouvrirent. Elle sortit, les jambes encore tremblantes, le cœur battant à tout rompre.
Et dans sa tête, une seule pensée :
« Putain… je suis vraiment une salope. »
Mais elle sourit.
Parce qu’elle assumait. Parce qu’elle adorait ça.
La journée avait commencé comme les autres, mais pas tout à fait. Dès qu’elle avait franchi les portes de la fac, Ludivine avait sentit les regards glisser sur elle. Plus nombreux. Plus insistants. Les étudiants, les garçons surtout, se retournaient sur son passage, les yeux accrochés à sa jupe trop courte, à ses seins qui ballottaient légèrement sous son chemisier trop fin.
Et elle adorait ça.
Se sentir désirée. Se sentir observée. Se sentir puissante.
Un sourire légèrement narquois aux lèvres, elle avançait dans les couloirs, les hanches balancées, consciente de l’effet qu’elle produisait. Un garçon de première année trébucha presque en la fixant, rougissant quand elle lui lança un regard amusé.
Une fille lui chuchota quelque chose à l’oreille de son ami en la dépassant, les yeux levés au ciel. « regarde moi cette salope. » Ludivine entendit le mot, mais ne réagit pas. Elle savait qu’elle l’était.
Et ça lui convenait parfaitement.
Comme à son habitude, elle s’installa au fond de l’amphithéâtre, loin des autres, comme une reine sur son trône. Personne ne venait s’asseoir près d’elle à son grand regret. Personne n’osait. Elle était intouchable, ou peut-être trop touchable. Les deux, en vérité.
Le cours commença. Un monologue ennuyeux sur les stratégies marketing. Ludivine feignait l’attention, son stylo entre les doigts, son regard perdu dans le vague.
Mais son esprit, lui, était ailleurs.
Ce putain d’ écran, celui d’Eric.
Cette putain d’image qui la hantait. Elle, à quatre pattes, s’empalant sur ce gode. Elle, gémissant comme une chienne en rut. Elle, avide, sans retenue, complètement soumise au désir.
Et le pire ? Le pire, c’est qu’elle ne pouvait s’empêcher de se repasser la scène en boucle dans sa tête sans sentir une chaleur lui envahir l’entrejambe.
Son cul qui tremblait à chaque coup de hanche.
Sa voix qui suppliait : « Oh oui… je suis une salope… ta salope… » Le regard d’Eric, avide, triomphant.
Un frisson la parcourut, chaud, électrique. Elle serra les cuisses, sentant l’humidité entre ses jambes s’accentuer.
Putain…
Putain, elle voulait revivre ça.
Le professeur continuait son cours, monotone. Autour d’elle, les étudiants prenaient des notes, bâillaient, chuchotaient. Personne ne la regardait.
Personne… sauf elle-même.
Ludivine glissa une main sous sa jupe, les doigts effleurant d’abord ses cuisses, lisses, chaudes. Puis, plus haut. Plus haut…
Son clitoris était gonflé, sensible. Un simple effleurement lui arracha un soupir étouffé. Elle mordilla son stylo, les yeux mi-clos, tout en traçant de lents cercles sur son bouton durci.
— « Mademoiselle ? »
Elle sursauta, les doigts figés. Le professeur la fixait, un sourcil levé.
— « Oui ? » Sa voix était trop aiguë, trop tendue.
— « Tout va bien ? » Il plissa les yeux, méfiant.
— « Oui, oui… » Elle retira sa main d’un geste vif, s’essuyant discrètement sur sa jupe. « Désolée, j’étais… dans la lune. »
Un rire étouffé parcourut l’amphi. Ludivine sentit ses joues rougir, mais pas de honte. Non. De l’excitation.
Dès que le professeur se détourna, elle recommença sans réfléchir.
Cette fois, elle n’hésita pas. Ses doigts plongèrent entre ses lèvres, trempées, prêtes. Un doigt. Puis deux. Elle s’enfonça en elle, lentement, profondément, les yeux rivés sur son cahier comme si de rien n’était.
Un gémissement lui échappa, étouffé par ses lèvres serrées. *Elle mordait son stylo si fort qu’elle crut qu’il allait se briser.
— « Putain… » murmura-t-elle, les doigts allant et venant dans sa chatte, le pouce appuyant sur son clitoris avec une pression parfaite.
Elle ferma les yeux, imaginant qu’elle était de retour chez Eric, le gode enfoncé en elle, les insultes de ce dernier résonnant dans sa tête.
— « Vas-y, ma petite salope… défonce-toi… »
Son corps trembla, un orgasme montant en elle, irrésistible. Elle serra les dents, les doigts enfoncés au maximum, le souffle court.
Et puis…
Elle jouit, silencieusement, les cuisses serrées, le stylo entre les dents pour étouffer ses gémissements.
A la fin du cours, Ludivine se redressa, les joues encore rouges, le corps tremblant des dernières secousses de son plaisir. Autour d’elle, les étudiants rangeaient leurs affaires, discutaient, riaient. Elle, elle restait assise, les doigts encore humides, les mettant à sa bouche pour sentir le goût du désir, l’esprit embrouillé.
Qu’est-ce qu’Eric prévoyait pour ce soir ?
La question la taraudait. Elle mordilla son stylo, les yeux perdus dans le vague, imaginant déjà ce qu’il pourrait lui demander.
Un nouveau jeu ? Un nouveau défis ? Plus de caméras ? Plus de soumission ?
Son ventre se serra d’excitation.
Elle rangea ses affaires, les mouvements mécaniques, l’esprit déjà chez lui. Chez Eric. Dans son appartement. Dans son lit. Dans ses bras.
Elle se leva, la jupe légèrement froissée, les cheveux un peu en désordre. Et en sortant de l’amphi, elle savourait déjà l’anticipation de ce qui l’attendait.
Parce qu’une chose était sûre : Ludivine n’allait pas pouvoir résister longtemps. Pas à Eric.
Pas à elle-même.
Ludivine poussa la porte de son appartement, le cœur battant. La journée avait été longue. Trop longue. Et maintenant…
Il y avait ce papier.
Un simple bout de papier, froissé, glissé sous sa porte. Elle l’avait ramassé, les doigts tremblants, sachant déjà qui l’avait déposé là.
« Ce soir à 20h chez moi. Fais toi aussi belle que la dernière fois. »
Signé : Eric.
Un frisson la parcourut. Elle avait hâte. Elle avait peur. Elle était excitée comme jamais.
Et surtout…
Elle voulait savoir ce qu’il lui réservait.
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6 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Merci :)
Ravie que cette histoire vous plaise.
J'ai presque fini d'écrire la suite. Cette partie sera plus longue avec plus de détails.
N' hésitez pas à me faire part de votre préférence.
Ravie que cette histoire vous plaise.
J'ai presque fini d'écrire la suite. Cette partie sera plus longue avec plus de détails.
N' hésitez pas à me faire part de votre préférence.
Putain que c'est bon, ça !
Mais putain que ça se lit quand même !
Oui, c'est un peu putain prévisible...
Et putain que c'est pas si bien que ça en fait...
Et même si l'orthographe va bien, putain que le fond est vraiment pas terrible.
Putain...
Mais putain que ça se lit quand même !
Oui, c'est un peu putain prévisible...
Et putain que c'est pas si bien que ça en fait...
Et même si l'orthographe va bien, putain que le fond est vraiment pas terrible.
Putain...
Superbe histoire, on a l'impression d'être acteur de ton récit tellement il y a de détails. Bravo
Récit très excitant on attend la suite avec impatience merci encore
Elle ose clamer qu'elle aime son copain ? La bonne blague... Encore une histoire où le copain/mari finit comme le cocu de service. Et ce Éric est une enflure. Encore un mâle qui se croit le roi du monde... J'espère, mais je n'y crois pas, à un retour de bâton pour les deux et la revanche du cocu.
J'adore ton style. Bisou. Apolline
