Le sémaire. (Suite et fin)
Récit érotique écrit par Carla [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Le sémaire. (Suite et fin)
Résumé de la suite-1: Lors d’un séminaire, Sophie et Julie, deux collègues habituellement discrètes, surtout pour Sophie, se laissent emporter par une soirée où les inhibitions tombent.
Sous l’influence de l’ambiance et de leurs partenaires, Alexandre et Thomas, elles explorent une complicité sensuelle et audacieuse, loin de leur vie quotidienne.
Les deux couples se ruèrent sur le lit immense. En un clin d'œil, les dernières barrières vestimentaires de Sophie volèrent en éclats.
Sa robe de soie se volatilisa révélant son corps superbe, ses formes généreuses et sa peau dorée, déjà luisante d'une fine couche de sueur, elle ne se cachait plu.
Les deux hommes s'installèrent confortablement, adossés contre la tête de lit en cuir, leurs verges dressées, énormes, palpitantes de désir et prêtes à l'action.
— Allez, les filles, montrez nous ce que vous valez quand vous êtes entre copines, ordonna Alexandre en croisant les bras. Léchez vous la chatte devant nous. Je veux voir votre cyprine couler sur les draps, je veux vous entendre mouiller l'une pour l'autre.
Julie, excitée au-delà du réel par la métamorphose de son amie, bascula immédiatement sur le dos au centre du lit. Elle attrapa ses propres cuisses pour les écarter au maximum vers sa poitrine, dévoilant son intimité rose, gonflée et déjà ruisselante de sécrétions.
— Viens là, Sophie... viens bouffer ma chatte de salope ! hurla Julie en se déhanchant sur le matelas. Viens lécher le jus que j'ai sur les lèvres ! Montre leur qu'au séminaire, on est des vraies traînées ! Vas-y, plonge ta langue dedans !
Sophie, complètement possédée par l'odeur de sexe et de luxure brute qui flottait dans la pièce, grimpa à quatre pattes sur sa copine, elle n’avait plus de limites.
Elle plongea son visage directement entre les lèvres de Julie, tétant son clitoris avec une rage et une assurance animales qu'elle ne se connaissait pas cambrant sont cul pour offrir une vue incroyable de sa chatte.
La pièce fut immédiatement saturée par des bruits de lapement lourds, des sons humides, gluants et denses. Julie se cambrait encore plus, les doigts enfoncés dans les cheveux de Sophie, hurlant sa jouissance à s'en déchirer les cordes vocales :
— Oh oui, Sophie ! lèches moi bien la chatte, salope ! Ah, putain, si tes collègues de bureau ou ton mari te voyaient là petite salope, t'es une vraie brouteuse de luxe ! Regardez là, les mecs, regardez comment la prude avale mon jus !
Sophie se redressa d'un coup, la bouche dégoulinante des sécrétions de son amie, le regard fou et injecté de luxure. Sans perdre une seconde, elle se tourna vers Thomas qui la dominait du regard et attrapa sa queue à pleines mains, la masturbant frénétiquement.
— À mon tour de goûter à ta grosse bite, Thomas !
Je l’ai bien admirait tout à l'heure, maintenant moi aussi je la veux dans la gorge.
"Hmmm...Elle a le goût de la chatte de Julie! s'écria Sophie avant de s'enfiler le membre du second homme profondément, provoquant de nouveaux bruits d'étouffement sourds, de sons caverneux qui excitèrent les deux mâles au plus haut point.
— Putain, ce que vous êtes vicieuses, lâcha Alexandre en saisissant Julie par la taille pour la ramener vers lui. C'est l'heure de passer aux choses sérieuses.
Le spectacle de cette complicité saphique avait poussé l’excitation d'Alexandre et Thomas à son paroxysme.
Il était temps d'entamer le traitement final.
Sans aucun ménagement, Alexandre saisit Julie par les hanches et la retourna brutalement à quatre pattes, la croupe bombée vers le plafond.
De son côté, Thomas fit exactement de même avec Sophie, la saisissant par les fesses pour l'aligner parfaitement à côté de son amie.
Les deux collègues de bureau se retrouvaient ainsi côte à côte, le visage enfoui dans le matelas, offrant leurs croupes rebondies et offertes aux deux étalons.
— On va vous défoncer le culs, sales petites chiennes ! prévint Thomas d’une voix féroce, tout en enduisant son gland de la salive qui coulait encore des lèvres de Sophie en crachant sur son cul. Je vais te démonter l'anus pour la première fois peut-être, la prude. Tu vas voir comment ma bite va élargir ton petit trou !
— Oui ! Encule-moi, Thomas ! Encule-moi comme la vraie pute que je suis ce soir ! Déchire moi le cul, je ne veux que ça ! Défonce-moi, je m'en fous de mon mari, je veux sentir ta grosse queue me démonter comme la chienne que je suis ! hurla Sophie, les mains enfoncées de toutes ses forces dans les draps de soie, le bassin bien tendu vers l'arrière pour quémander la pénétration.
D'un coup de rein simultané, emplie d’envie violente et sauvage, les deux hommes enfoncèrent tous deux leurs queues dans les deux orifices étroits délicatement, puis accélèrent le mouvement jusqu’à la garde.
L'impact charnel résonna avec un claquement lourd, sec et brutal. Un cri suraigu, synchrone et déchirant jaillit instantanément de la gorge des deux femmes. Un son mêlé de douleur crue et d'un plaisir si intense qu'il leur fit perdre la tête.
Le pilonnage anal devint frénétique, d'une violence mécanique absolue. Le bruit du frottement lubrifié, glissant et ininterrompu, remplit tout l'espace de la chambre. Les bourses lourdes des hommes claquaient violemment contre les chattes humides et les fesses tendues des deux femmes à chaque assaut répété.
— Ahhh, oui ! Mon cul ! Tu me défonces l'anus, Thomas ! C'est trop bon... C’est tellement bon, ta queue est énorme ! Tu me détruis la rondelle ! glapissait Sophie, la salive coulant librement de ses lèvres sur l'oreiller, ses parois anales se contractant de manière convulsive autour du membre qui la pénétrait.
De son côté, Julie surenchérissait dans la vulgarité la plus totale pour paraitre la plus salope des deux, balançant la tête d'avant en arrière :
— Vas-y, Alexandre ! Eclate moi le cul encore plus fort ! Pète moi la rondelle, enfonce là jusqu'aux bourses ! On est vos deux chiennes du séminaire, vos deux vides couilles! Videz vous dans nos culs, on va tout avaler par derrière ! Nos mecs ne sauront jamais rien, on est vos esclaves pour la nuit !
Le chaos était total.
Les rôles s'inversaient sans transition : les hommes changeaient de trou et de partenaire au gré de leurs pulsions, passant d'une chatte inondée à un anus dilaté, d'un fessier en feu à une gorge profonde destructrice. Sophie passa ainsi de la sodomie sauvage avec Thomas à une fellation punitive avec Alexandre, sa mâchoire craquant sous les assauts répétés de l'homme qui lui brutalisait la bouche dans une liberté la plus totale.
— Oui... donnez moi vos queues... inondez nous les trous !
hurlait Sophie, complètement ravagée, et libérée, passant sa langue sur ses lèvres pour lécher les fluides mélangés. Je veux votre sperme partout!
L'annonce de Sophie complètement offerte, déclencha une explosion après de longues minutes de ce traitement barbare des deux hommes qui bloquèrent fermement les deux femmes contre le matelas pour leurs ultimes et puissants coups de boutoir anal.
Dans des râles bestiaux et des grognements de mâles victorieux, elles se tournèrent la bouche grande ouverte face à Alexandre et Thomas qui déchargèrent simultanément de lourdes salves d'un sperme brûlant et épais profondément dans les gorges des deux amies, dont les corps étaient secoués de spasmes violents de pure agonie hercynienne.
Clouées sur le lit, le souffle court, ruisselantes de sueur, de salive et de sperme, Julie et Sophie se tournèrent l'une vers l'autre, s'échangeant un sourire lubrique en s'embrassant, échangeant le fluide des deux hommes, comme pour partager une dernière fois un moment inoubliable. Complices et définitivement corrompues. La débauche avait été totale, absolue, gravée à jamais dans les secrets les plus sombres de ce séminaire.
Le lendemain matin, en route pour rentrer, elles n'abordent pas le soirée de la veille. Comme si rien ne s’ était passé.
« Ce qu’il se passe au séminaire reste au séminaire ».
Les choses était revenues à la normal discutant dans la voiture de tout et de rien. Puis Julie lui dit :
— Tu sais ? Dans deux semaines il y a le salon de l’auto, on partirai deux jours et j’ai reçu deux invitations… Ça te dirais de m’accompagner ?
Sophie répond:
— Ok, mais on prend une chambre pour deux avec un grand lit!
En Eclatant de rire.
Sous l’influence de l’ambiance et de leurs partenaires, Alexandre et Thomas, elles explorent une complicité sensuelle et audacieuse, loin de leur vie quotidienne.
Les deux couples se ruèrent sur le lit immense. En un clin d'œil, les dernières barrières vestimentaires de Sophie volèrent en éclats.
Sa robe de soie se volatilisa révélant son corps superbe, ses formes généreuses et sa peau dorée, déjà luisante d'une fine couche de sueur, elle ne se cachait plu.
Les deux hommes s'installèrent confortablement, adossés contre la tête de lit en cuir, leurs verges dressées, énormes, palpitantes de désir et prêtes à l'action.
— Allez, les filles, montrez nous ce que vous valez quand vous êtes entre copines, ordonna Alexandre en croisant les bras. Léchez vous la chatte devant nous. Je veux voir votre cyprine couler sur les draps, je veux vous entendre mouiller l'une pour l'autre.
Julie, excitée au-delà du réel par la métamorphose de son amie, bascula immédiatement sur le dos au centre du lit. Elle attrapa ses propres cuisses pour les écarter au maximum vers sa poitrine, dévoilant son intimité rose, gonflée et déjà ruisselante de sécrétions.
— Viens là, Sophie... viens bouffer ma chatte de salope ! hurla Julie en se déhanchant sur le matelas. Viens lécher le jus que j'ai sur les lèvres ! Montre leur qu'au séminaire, on est des vraies traînées ! Vas-y, plonge ta langue dedans !
Sophie, complètement possédée par l'odeur de sexe et de luxure brute qui flottait dans la pièce, grimpa à quatre pattes sur sa copine, elle n’avait plus de limites.
Elle plongea son visage directement entre les lèvres de Julie, tétant son clitoris avec une rage et une assurance animales qu'elle ne se connaissait pas cambrant sont cul pour offrir une vue incroyable de sa chatte.
La pièce fut immédiatement saturée par des bruits de lapement lourds, des sons humides, gluants et denses. Julie se cambrait encore plus, les doigts enfoncés dans les cheveux de Sophie, hurlant sa jouissance à s'en déchirer les cordes vocales :
— Oh oui, Sophie ! lèches moi bien la chatte, salope ! Ah, putain, si tes collègues de bureau ou ton mari te voyaient là petite salope, t'es une vraie brouteuse de luxe ! Regardez là, les mecs, regardez comment la prude avale mon jus !
Sophie se redressa d'un coup, la bouche dégoulinante des sécrétions de son amie, le regard fou et injecté de luxure. Sans perdre une seconde, elle se tourna vers Thomas qui la dominait du regard et attrapa sa queue à pleines mains, la masturbant frénétiquement.
— À mon tour de goûter à ta grosse bite, Thomas !
Je l’ai bien admirait tout à l'heure, maintenant moi aussi je la veux dans la gorge.
"Hmmm...Elle a le goût de la chatte de Julie! s'écria Sophie avant de s'enfiler le membre du second homme profondément, provoquant de nouveaux bruits d'étouffement sourds, de sons caverneux qui excitèrent les deux mâles au plus haut point.
— Putain, ce que vous êtes vicieuses, lâcha Alexandre en saisissant Julie par la taille pour la ramener vers lui. C'est l'heure de passer aux choses sérieuses.
Le spectacle de cette complicité saphique avait poussé l’excitation d'Alexandre et Thomas à son paroxysme.
Il était temps d'entamer le traitement final.
Sans aucun ménagement, Alexandre saisit Julie par les hanches et la retourna brutalement à quatre pattes, la croupe bombée vers le plafond.
De son côté, Thomas fit exactement de même avec Sophie, la saisissant par les fesses pour l'aligner parfaitement à côté de son amie.
Les deux collègues de bureau se retrouvaient ainsi côte à côte, le visage enfoui dans le matelas, offrant leurs croupes rebondies et offertes aux deux étalons.
— On va vous défoncer le culs, sales petites chiennes ! prévint Thomas d’une voix féroce, tout en enduisant son gland de la salive qui coulait encore des lèvres de Sophie en crachant sur son cul. Je vais te démonter l'anus pour la première fois peut-être, la prude. Tu vas voir comment ma bite va élargir ton petit trou !
— Oui ! Encule-moi, Thomas ! Encule-moi comme la vraie pute que je suis ce soir ! Déchire moi le cul, je ne veux que ça ! Défonce-moi, je m'en fous de mon mari, je veux sentir ta grosse queue me démonter comme la chienne que je suis ! hurla Sophie, les mains enfoncées de toutes ses forces dans les draps de soie, le bassin bien tendu vers l'arrière pour quémander la pénétration.
D'un coup de rein simultané, emplie d’envie violente et sauvage, les deux hommes enfoncèrent tous deux leurs queues dans les deux orifices étroits délicatement, puis accélèrent le mouvement jusqu’à la garde.
L'impact charnel résonna avec un claquement lourd, sec et brutal. Un cri suraigu, synchrone et déchirant jaillit instantanément de la gorge des deux femmes. Un son mêlé de douleur crue et d'un plaisir si intense qu'il leur fit perdre la tête.
Le pilonnage anal devint frénétique, d'une violence mécanique absolue. Le bruit du frottement lubrifié, glissant et ininterrompu, remplit tout l'espace de la chambre. Les bourses lourdes des hommes claquaient violemment contre les chattes humides et les fesses tendues des deux femmes à chaque assaut répété.
— Ahhh, oui ! Mon cul ! Tu me défonces l'anus, Thomas ! C'est trop bon... C’est tellement bon, ta queue est énorme ! Tu me détruis la rondelle ! glapissait Sophie, la salive coulant librement de ses lèvres sur l'oreiller, ses parois anales se contractant de manière convulsive autour du membre qui la pénétrait.
De son côté, Julie surenchérissait dans la vulgarité la plus totale pour paraitre la plus salope des deux, balançant la tête d'avant en arrière :
— Vas-y, Alexandre ! Eclate moi le cul encore plus fort ! Pète moi la rondelle, enfonce là jusqu'aux bourses ! On est vos deux chiennes du séminaire, vos deux vides couilles! Videz vous dans nos culs, on va tout avaler par derrière ! Nos mecs ne sauront jamais rien, on est vos esclaves pour la nuit !
Le chaos était total.
Les rôles s'inversaient sans transition : les hommes changeaient de trou et de partenaire au gré de leurs pulsions, passant d'une chatte inondée à un anus dilaté, d'un fessier en feu à une gorge profonde destructrice. Sophie passa ainsi de la sodomie sauvage avec Thomas à une fellation punitive avec Alexandre, sa mâchoire craquant sous les assauts répétés de l'homme qui lui brutalisait la bouche dans une liberté la plus totale.
— Oui... donnez moi vos queues... inondez nous les trous !
hurlait Sophie, complètement ravagée, et libérée, passant sa langue sur ses lèvres pour lécher les fluides mélangés. Je veux votre sperme partout!
L'annonce de Sophie complètement offerte, déclencha une explosion après de longues minutes de ce traitement barbare des deux hommes qui bloquèrent fermement les deux femmes contre le matelas pour leurs ultimes et puissants coups de boutoir anal.
Dans des râles bestiaux et des grognements de mâles victorieux, elles se tournèrent la bouche grande ouverte face à Alexandre et Thomas qui déchargèrent simultanément de lourdes salves d'un sperme brûlant et épais profondément dans les gorges des deux amies, dont les corps étaient secoués de spasmes violents de pure agonie hercynienne.
Clouées sur le lit, le souffle court, ruisselantes de sueur, de salive et de sperme, Julie et Sophie se tournèrent l'une vers l'autre, s'échangeant un sourire lubrique en s'embrassant, échangeant le fluide des deux hommes, comme pour partager une dernière fois un moment inoubliable. Complices et définitivement corrompues. La débauche avait été totale, absolue, gravée à jamais dans les secrets les plus sombres de ce séminaire.
Le lendemain matin, en route pour rentrer, elles n'abordent pas le soirée de la veille. Comme si rien ne s’ était passé.
« Ce qu’il se passe au séminaire reste au séminaire ».
Les choses était revenues à la normal discutant dans la voiture de tout et de rien. Puis Julie lui dit :
— Tu sais ? Dans deux semaines il y a le salon de l’auto, on partirai deux jours et j’ai reçu deux invitations… Ça te dirais de m’accompagner ?
Sophie répond:
— Ok, mais on prend une chambre pour deux avec un grand lit!
En Eclatant de rire.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Ne tenez surtout pas compte de cette suite qui n'en ai pas une. Il s'agit de la troisième partie. J'ai relancé à de nombreuses reprises à HDS ne ne pas la diffuser, car je devais réécrire la deuxième partie à leur demande et qui arrivera très bientôt.
Désolé que la chronologie soit gâchée!
Carla
Désolé que la chronologie soit gâchée!
Carla
