1984 part 4
Récit érotique écrit par giventofly [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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J'y suis dès 18,00, je flippe vraiment mais cette sensation de peur est aussi ce qui me fait bander, et je bande dans mon pantalon à pinces, choisi au lieu d'un jean parce que plus facile en enlever, j'en suis déjà là.
Il y a moins de monde cette fois une dizaine de mecs tout au plus, plutôt répartis dans la salle. Il y a tout de même deux rangs où on trouve un groupe de trois dont les mouvements ne laissent aucun doute sur la façon dont ils se font mutuellement plaisir. Un couple d'hommes sort discrètement des toilettes, et on peut facilement imaginer ce qui s'y est passé.
J’hésite, puis choisis un rang vide, à mi distance de l'écran. La fille en 4m sur deux y est magnifique, une blonde à la bouche abusivement sensuelle, mais quand son partenaire lui retire la culotte, une bite de belle taille jaillit. C'est la première fois que je vois un travesti, un hermaphrodite, où je ne sais quel nom on leur donné à l'époque. Le choc me fait m’asseoir. Je ne quitte pas l'écran des yeux, une gaule triomphante déforme mon pantalon. L'homme est en train de sucer la belle blonde tout en lui titillant l'anus et je trouve la scène extrêmement bandante. Je ne dois pas être le seul.
Je le reconnaît de suite lorsqu'il s'assoit près de moi, l'Indien, à croire qu'il a un abonnement ici. Nos regards se croisent cette fois et il sourit timidement.
Terriblement timide mais excité au possible, je regarde à nouveau l'écran, la blonde à les jambes écartés et se branle tandis que l'homme enfonce sa queue dans son anus, et la blonde le fixe des yeux tandis qu'il la pénètre, une scène d'un érotisme inouï, j'ai une gaule indécente sous le tissu léger d mon pantalon chino. Je regarde à nouveau à ma droite et mon voisin a bien entendu déjà sorti sa queue et se touche doucement tout en gardant les yeux sur l'écran. Je pose des yeux inquisiteurs sur l'engin, de bel taille, plus épais que long, brun, émergeant d'un buisson touffu de poils noirs, un gland rosâtre qui apparaît au rythme des mouvements de la main qui monte et descend.
La main s'éloigne. Je relève les yeux, il me regarde en souriant, fier d’exhiber sa bite devant mes yeux de jeune homme curieux. Je prend le parti de me désintéresser de l'écran, me positionnant légèrement sur le côté, ouvrant doucement mon pantalon tandis qu'il reprend sa queue en main en me regardant faire. Je descend entièrement pantalon et slip, trop excité pour la nuance, ma jeune queue jaillit tel un diablotin, tendu comme un arc, et il la dévore des yeux, accélérant ses mouvements fesses sont nues, je me sens nu, en public, malgré la légère obscurité. J'empoigne ma queue et me branle doucement en regardant la sienne, mon regard monte vers son visage, et je vois qu'il me fixe des yeux, une lubricité brille dans ses iris, comme un hommage, je rougis de confusion mais j'accélère ma propre branlette en fixant son regard à mon tour. Nous nous branlons ainsi quelque temps, puis un voile passe dans ses yeux et je comprends qu'il est au bord de la jouissance, et je m’empresse de fixer sa queue tout en me branlant plus rapidement. Ce sperme blanc qui jaillit de sa queue brune, d'abord une puissante giclée, puis des coulées plus lentes et épaisses, me fascine, c'est moi la cause de cette éruption, moi la cause des grognements qu'il pousse à n'en plus finir, je me rassois complètement afin de me branler plus à mon aise sans cesser de regarder la queue toujours dressée et poisseuse à mes côtés, et je sens la jouissance monter, un coup d'oeil à l'écran et la blonde vient de jouir sur elle même et l'homme sort de son cul et asperge sa poitrine de long tracées blanchâtres, et la sève monte en moi, et je regarde mon voisin dont les yeux sont fixés sur ma queue, et je le regarde à mon tour et me mets à nouveau sur le côté, me branlant plus vigoureusement tout en fixant sa queue encore dure et j'éjacule soudain sur le fauteuil, les premiers tellement puissant que je suis sur de l'avoir atteint d'au moins quelques gouttes. L'orgasme me terrasse joliment, je lutte pour ne pas crier, la quantité de sperme sortant de ma queue et maculant le velours rouge élimé est impressionnante.
Je ne bouge plus pendant quelques secondes, continuant à traire ma queue jusqu'à la dernière goutte, l'indien m'observant toujours mais je sens un mouvement derrière moi, et je tourne la tête pour voir un homme d'une cinquantaine d'années, une robuste bite dans la main, se masturbant avec entrain en matant mon cul dénudé. Je ne bouge pas, le regardant faire, posant même une main sur mes fesses pour l'encourager, et il jouit rapidement en soufflant, des jets moins puissant mais épais sortant de son membre . M'essuyant d'un mouchoir, je me rhabille et m’apprête à sortir quand l'indien m'arrête et me glisse une carte de visite, me soufflant « si tu aimes le billard, viens à ce bar demain à 18,30 », je prends la carte sans réfléchir, passant devant le cinquantenaire en le frôlant, lui toujours assis, la bite maculée à la main, et je sors rapidement sans un regard autour de moi.
Je me presse dans la rue, il fait encore jour, je veux être chez moi, prendre une douche, pondérer ce que je viens de vivre, je suis excité et affolé par mon audace et mon imprudence, je regarde la carte en marchand, un bar que je connais, rue Blanche, rien de spécial, pourquoi le billard, j'ai essayé une fois mais j'avoue ne pas être très doué. Demain 18,30, irai-je ? Ça pourrait être dangereux, mais je ne suis pas une oie blanche, malgré mes 18 ans, j'ai un peu de bouteille concernant la vie dans la rue, je sais me défendre et je sais faire peur si je veux, et je me dis pourquoi pas,ça se tente de voir de quoi il s'agit.
Je m'endors cette nuit là en pensant aux deux queues que j'ai fait jouir aujourd'hui, et je lutte courageusement pour ne pas me branler. Il faut dormir.
Il est 18.20 quand j'arrive devant le bar, il fait encore jour. Un devanture qui a connu des jours meilleurs, avec l'annonce d'une arrière salle. Je me demande vraiment ce que je fais là, honnêtement, je flippe au possible, le môme propre sur lui en jean chemise blanche, je suis sûr que la peur se lit sur mon visage, mais il n'y a personne pour le voir, le bar semble désert vu de l'extérieur. Je me demande toujours ce qui peut bien me passer par la tête quand je pousse la porte du bouge. Dans la poche arrière de mon jean je touche du bout des doigts le vendetta à la poignet de nacre que j'y ai plié plus tot, c'est loin d'être un joint, un anneau est accroché à la garde qui me permet de faire avec des mouvements impressionnants fignolés devant la glace pendant des heures à l'époque où je traînais avec la bande de Momo et où on faisait le coup de poing avec les Skins des Halles.
Mais là je suis seul. Le barman ne paie pas de mine mais j'ai l’impression qu'il lit de suite en moi dès que j'ai passé le pas de la porte, je ne dois pas être le premier gamin à la gueule d'ange qui passe la porte dans ses eaux là. Il me montre d'un signe de tête silencieux une porte dans le fond qui indique Salle et Billard, plus bas, lettres dorées à moitié effacées sur un vitre martelée. La couleur dominante du bar est bordeaux, bois clairs et moleskine, banquettes le long des murs de la salle vide, odeur de tabac froid et de ce produit nettoyant qui rappelle la marijuana.
Je pousse un long soupir de condamné volontaire avant d'avance vers le fond et de pousser la porte.
La salle n'est bien sur pas vide, un superbe billard français au tapis d'un vert profond y trône, même si le vert est en partie occulté par un drap de bain marron qui est étendu sur la billard. 5 hommes d'âge moyen se tiennent debout autour, dont l'Indien bien sur, qui sourit légèrement en me voyant, avant de m'ignorer, comme les autres, dont l'attention se porte sur une autre jeune homme. Il est debout devant le billard lui aussi, il a tourné a tête quand je suis entré, un jeune asiatique, 20 ans tout au plus, sa peau brune laisse à penser qu'il est Cambodgien. Il me détaille quelques secondes, sourit timidement et se désintéresse de moi.
Ne sachant pas trop quoi faire, ayant l'impression d’avoir interrompu quelques chose, je m'assoit timidement sur une chaise paillée le long du mur.
La pièce n'est éclairée que par le plafonnier au dessus du billard qui diffuse une lumière crue sur le visage des hommes autour. L’Asiatique est de dos, face aux 5 hommes, jeans, chemise blanche. Je devine qu'il commence à déboutonner sa chemise en se rapprochant du billard. Lorsqu'elle glisse le long de ses épaule, il me dévoile un dos athlétique et fin à la douce couleur dorée. A peine la chemise est-elle tombée que les 5 hommes face à lui tombent leur pantalons et leurs slips et prennent en main des queues dont certaines sont déjà dures. C'est le moment où je peux encore partir, mais je n'en fais rien, incapable d'expliquer pourquoi, je regarde ses cinq mains empoigner 5 bites de taille et de forme variées, les branler doucement tandis que l'asiatique fait descendre son jean jusqu'aux chevilles et le dégage, restant debout, en slip face aux branleurs. Il es de dos mais je peux voir qu'il se caresse le torse et le ventre, avant de doucement se retourner. Il me fait face, superbe torse imberbe et couleur miel, son joli visage souriant, mais son regard ne se pose pas vraiment sur moi, on peut voir qu'il est concentré sur son public tandis qu'il se penche et fait glisser son slip le long de ses jambes, dévoilant un cul parfaitement galbé, et provoquant une accélération des mouvements de cinq mains sur cinq bites. Il se redresse face à moi, et sa queue fine et dure s'offre à ma curiosité, mais il se retourne très vite pour faire face à son public. Les cinq hommes ont chacun commencé à se déshabiller entièrement, et il les regarde faire, débout, à l'évidence en se branlant au vu des mouvements de ses bras.
5 hommes nus,leur queue à la main, entourent la table de billard et se masturbent avec entrain en regardant le jeune asiatique nu se rapprocher, il se branle face à eux une ou deux minutes, puis soudain se retourne, et grimpe maladroitement sur le billard pour s'y allonger. Mes yeux ne perdent aucune miette de la scène. Il s'allonge, les jambes écartées, la queue dressée, sous la lumière claire de plafonnier qui dévoile chaque détail de ce corps juvénile et douloureusement beau, et soudainement offert aux regards troubles des 5 branleurs qui l'entourent. Si je n'étais si jeune et si excité, je trouverais une certaine grâce Carravagesque à cette scène improbable de la beauté innocente offerte à la perversité.
Mais l'innocence n'est n'est pas une, l'Asiatique a empoigné sa queue et se masturbe vivement tandis que les 5 bites qui l'entourent se rapprochent jusqu'à le surplomber, et chacun accélère aussi le mouvement de sa main.
Le temps se suspend, 6 queues, 6 masturbations, 6 rythmes, 6 esprits concentrés sur leur plaisir solitaire mais partagé.
Le premier à jouir se trouve au dessus de sa cuisse gauche, il tremble soudain et et balance des traînées blanchâtres sur la peau de miel en poussant de grognements. Sur la droite, un autre asperge le ventre plat de giclées dont la profusion témoigne du plaisir pris. L'asiatique n'y tient plus, je le vois se branler plus violemment et soudain exploser, se couvrant de son propre sperme en hurlant, tandis que deux autres aspergent sa poitrine et son épaule de leur propre semence, il ne reste bientot plus que mon indien qui surplombe le visage du vestale de son membre épais, et l'Asiatique prend le temps d'ouvrir les yeux, se branlant toujours doucement, extrayant les dernières gouttes de son jus, celui qui s'est soulagé sur sa cuisse frotte doucement son gland sur la peau tendre, les autres en font de même sauf un qui se rajuste, presque honteux, l'Indien se branle toujours au dessus de l'éphèbe couvert de sperme, et il se dégorge soudainement, aspergeant le beau visage de sa dense semence, des giclées qui atteignent le menton, le nez, le front du jeune homme qui accueille cet hommage en silence.
Les hommes se rhabillent tandis que l'Asiatique reste immobile sur le billard, couvert de sperme. Je bande à en souffrir, mais je n'ai pas bougé, les hommes jettent quelques coups d'oeil dans ma direction, l'Asiatique se relève doucement, et je m'éclipse rapidement, ma démarche altérée par la gaule. Je passe devant le barman qui me balance et « à demain jeune homme » et je sors dans l'air frais de la soirée, prenant rapidement le chemin de mon appartement, l’esprit totalement confus, le corps meurtri par une excitation que je n'avais encore jamais connue.
Dire que je me suis branlé en rentrant est un euphémisme, si j'avais pu me déshabiller dans l'escalier je l'aurai fait, j'étais nu à peine entré, et j'ai traversé l'appartement jusqu'à la chambre, vibrant des regards imaginaires et anonymes sur mon corps nu et offert, j'ai même négligé le miroir, m'allongeant tout de suite sur le lit, jambes écartées, queue dure comme le boit, gland rouge de désir, j'ai attraper le gode et l'ai sucé comme une chienne en me branlant, les yeux fermés, les visage flous des cinq hommes et de l’asiatique dansant dans mon esprit et je me suis éjaculé dessus en quelques secondes, me vidant les couilles en étouffant mes cris avec le gode. Je suis resté longtemps comme ça, souillé de ma propre semence, pensant à demain, 18,30...
Il y a moins de monde cette fois une dizaine de mecs tout au plus, plutôt répartis dans la salle. Il y a tout de même deux rangs où on trouve un groupe de trois dont les mouvements ne laissent aucun doute sur la façon dont ils se font mutuellement plaisir. Un couple d'hommes sort discrètement des toilettes, et on peut facilement imaginer ce qui s'y est passé.
J’hésite, puis choisis un rang vide, à mi distance de l'écran. La fille en 4m sur deux y est magnifique, une blonde à la bouche abusivement sensuelle, mais quand son partenaire lui retire la culotte, une bite de belle taille jaillit. C'est la première fois que je vois un travesti, un hermaphrodite, où je ne sais quel nom on leur donné à l'époque. Le choc me fait m’asseoir. Je ne quitte pas l'écran des yeux, une gaule triomphante déforme mon pantalon. L'homme est en train de sucer la belle blonde tout en lui titillant l'anus et je trouve la scène extrêmement bandante. Je ne dois pas être le seul.
Je le reconnaît de suite lorsqu'il s'assoit près de moi, l'Indien, à croire qu'il a un abonnement ici. Nos regards se croisent cette fois et il sourit timidement.
Terriblement timide mais excité au possible, je regarde à nouveau l'écran, la blonde à les jambes écartés et se branle tandis que l'homme enfonce sa queue dans son anus, et la blonde le fixe des yeux tandis qu'il la pénètre, une scène d'un érotisme inouï, j'ai une gaule indécente sous le tissu léger d mon pantalon chino. Je regarde à nouveau à ma droite et mon voisin a bien entendu déjà sorti sa queue et se touche doucement tout en gardant les yeux sur l'écran. Je pose des yeux inquisiteurs sur l'engin, de bel taille, plus épais que long, brun, émergeant d'un buisson touffu de poils noirs, un gland rosâtre qui apparaît au rythme des mouvements de la main qui monte et descend.
La main s'éloigne. Je relève les yeux, il me regarde en souriant, fier d’exhiber sa bite devant mes yeux de jeune homme curieux. Je prend le parti de me désintéresser de l'écran, me positionnant légèrement sur le côté, ouvrant doucement mon pantalon tandis qu'il reprend sa queue en main en me regardant faire. Je descend entièrement pantalon et slip, trop excité pour la nuance, ma jeune queue jaillit tel un diablotin, tendu comme un arc, et il la dévore des yeux, accélérant ses mouvements fesses sont nues, je me sens nu, en public, malgré la légère obscurité. J'empoigne ma queue et me branle doucement en regardant la sienne, mon regard monte vers son visage, et je vois qu'il me fixe des yeux, une lubricité brille dans ses iris, comme un hommage, je rougis de confusion mais j'accélère ma propre branlette en fixant son regard à mon tour. Nous nous branlons ainsi quelque temps, puis un voile passe dans ses yeux et je comprends qu'il est au bord de la jouissance, et je m’empresse de fixer sa queue tout en me branlant plus rapidement. Ce sperme blanc qui jaillit de sa queue brune, d'abord une puissante giclée, puis des coulées plus lentes et épaisses, me fascine, c'est moi la cause de cette éruption, moi la cause des grognements qu'il pousse à n'en plus finir, je me rassois complètement afin de me branler plus à mon aise sans cesser de regarder la queue toujours dressée et poisseuse à mes côtés, et je sens la jouissance monter, un coup d'oeil à l'écran et la blonde vient de jouir sur elle même et l'homme sort de son cul et asperge sa poitrine de long tracées blanchâtres, et la sève monte en moi, et je regarde mon voisin dont les yeux sont fixés sur ma queue, et je le regarde à mon tour et me mets à nouveau sur le côté, me branlant plus vigoureusement tout en fixant sa queue encore dure et j'éjacule soudain sur le fauteuil, les premiers tellement puissant que je suis sur de l'avoir atteint d'au moins quelques gouttes. L'orgasme me terrasse joliment, je lutte pour ne pas crier, la quantité de sperme sortant de ma queue et maculant le velours rouge élimé est impressionnante.
Je ne bouge plus pendant quelques secondes, continuant à traire ma queue jusqu'à la dernière goutte, l'indien m'observant toujours mais je sens un mouvement derrière moi, et je tourne la tête pour voir un homme d'une cinquantaine d'années, une robuste bite dans la main, se masturbant avec entrain en matant mon cul dénudé. Je ne bouge pas, le regardant faire, posant même une main sur mes fesses pour l'encourager, et il jouit rapidement en soufflant, des jets moins puissant mais épais sortant de son membre . M'essuyant d'un mouchoir, je me rhabille et m’apprête à sortir quand l'indien m'arrête et me glisse une carte de visite, me soufflant « si tu aimes le billard, viens à ce bar demain à 18,30 », je prends la carte sans réfléchir, passant devant le cinquantenaire en le frôlant, lui toujours assis, la bite maculée à la main, et je sors rapidement sans un regard autour de moi.
Je me presse dans la rue, il fait encore jour, je veux être chez moi, prendre une douche, pondérer ce que je viens de vivre, je suis excité et affolé par mon audace et mon imprudence, je regarde la carte en marchand, un bar que je connais, rue Blanche, rien de spécial, pourquoi le billard, j'ai essayé une fois mais j'avoue ne pas être très doué. Demain 18,30, irai-je ? Ça pourrait être dangereux, mais je ne suis pas une oie blanche, malgré mes 18 ans, j'ai un peu de bouteille concernant la vie dans la rue, je sais me défendre et je sais faire peur si je veux, et je me dis pourquoi pas,ça se tente de voir de quoi il s'agit.
Je m'endors cette nuit là en pensant aux deux queues que j'ai fait jouir aujourd'hui, et je lutte courageusement pour ne pas me branler. Il faut dormir.
Il est 18.20 quand j'arrive devant le bar, il fait encore jour. Un devanture qui a connu des jours meilleurs, avec l'annonce d'une arrière salle. Je me demande vraiment ce que je fais là, honnêtement, je flippe au possible, le môme propre sur lui en jean chemise blanche, je suis sûr que la peur se lit sur mon visage, mais il n'y a personne pour le voir, le bar semble désert vu de l'extérieur. Je me demande toujours ce qui peut bien me passer par la tête quand je pousse la porte du bouge. Dans la poche arrière de mon jean je touche du bout des doigts le vendetta à la poignet de nacre que j'y ai plié plus tot, c'est loin d'être un joint, un anneau est accroché à la garde qui me permet de faire avec des mouvements impressionnants fignolés devant la glace pendant des heures à l'époque où je traînais avec la bande de Momo et où on faisait le coup de poing avec les Skins des Halles.
Mais là je suis seul. Le barman ne paie pas de mine mais j'ai l’impression qu'il lit de suite en moi dès que j'ai passé le pas de la porte, je ne dois pas être le premier gamin à la gueule d'ange qui passe la porte dans ses eaux là. Il me montre d'un signe de tête silencieux une porte dans le fond qui indique Salle et Billard, plus bas, lettres dorées à moitié effacées sur un vitre martelée. La couleur dominante du bar est bordeaux, bois clairs et moleskine, banquettes le long des murs de la salle vide, odeur de tabac froid et de ce produit nettoyant qui rappelle la marijuana.
Je pousse un long soupir de condamné volontaire avant d'avance vers le fond et de pousser la porte.
La salle n'est bien sur pas vide, un superbe billard français au tapis d'un vert profond y trône, même si le vert est en partie occulté par un drap de bain marron qui est étendu sur la billard. 5 hommes d'âge moyen se tiennent debout autour, dont l'Indien bien sur, qui sourit légèrement en me voyant, avant de m'ignorer, comme les autres, dont l'attention se porte sur une autre jeune homme. Il est debout devant le billard lui aussi, il a tourné a tête quand je suis entré, un jeune asiatique, 20 ans tout au plus, sa peau brune laisse à penser qu'il est Cambodgien. Il me détaille quelques secondes, sourit timidement et se désintéresse de moi.
Ne sachant pas trop quoi faire, ayant l'impression d’avoir interrompu quelques chose, je m'assoit timidement sur une chaise paillée le long du mur.
La pièce n'est éclairée que par le plafonnier au dessus du billard qui diffuse une lumière crue sur le visage des hommes autour. L’Asiatique est de dos, face aux 5 hommes, jeans, chemise blanche. Je devine qu'il commence à déboutonner sa chemise en se rapprochant du billard. Lorsqu'elle glisse le long de ses épaule, il me dévoile un dos athlétique et fin à la douce couleur dorée. A peine la chemise est-elle tombée que les 5 hommes face à lui tombent leur pantalons et leurs slips et prennent en main des queues dont certaines sont déjà dures. C'est le moment où je peux encore partir, mais je n'en fais rien, incapable d'expliquer pourquoi, je regarde ses cinq mains empoigner 5 bites de taille et de forme variées, les branler doucement tandis que l'asiatique fait descendre son jean jusqu'aux chevilles et le dégage, restant debout, en slip face aux branleurs. Il es de dos mais je peux voir qu'il se caresse le torse et le ventre, avant de doucement se retourner. Il me fait face, superbe torse imberbe et couleur miel, son joli visage souriant, mais son regard ne se pose pas vraiment sur moi, on peut voir qu'il est concentré sur son public tandis qu'il se penche et fait glisser son slip le long de ses jambes, dévoilant un cul parfaitement galbé, et provoquant une accélération des mouvements de cinq mains sur cinq bites. Il se redresse face à moi, et sa queue fine et dure s'offre à ma curiosité, mais il se retourne très vite pour faire face à son public. Les cinq hommes ont chacun commencé à se déshabiller entièrement, et il les regarde faire, débout, à l'évidence en se branlant au vu des mouvements de ses bras.
5 hommes nus,leur queue à la main, entourent la table de billard et se masturbent avec entrain en regardant le jeune asiatique nu se rapprocher, il se branle face à eux une ou deux minutes, puis soudain se retourne, et grimpe maladroitement sur le billard pour s'y allonger. Mes yeux ne perdent aucune miette de la scène. Il s'allonge, les jambes écartées, la queue dressée, sous la lumière claire de plafonnier qui dévoile chaque détail de ce corps juvénile et douloureusement beau, et soudainement offert aux regards troubles des 5 branleurs qui l'entourent. Si je n'étais si jeune et si excité, je trouverais une certaine grâce Carravagesque à cette scène improbable de la beauté innocente offerte à la perversité.
Mais l'innocence n'est n'est pas une, l'Asiatique a empoigné sa queue et se masturbe vivement tandis que les 5 bites qui l'entourent se rapprochent jusqu'à le surplomber, et chacun accélère aussi le mouvement de sa main.
Le temps se suspend, 6 queues, 6 masturbations, 6 rythmes, 6 esprits concentrés sur leur plaisir solitaire mais partagé.
Le premier à jouir se trouve au dessus de sa cuisse gauche, il tremble soudain et et balance des traînées blanchâtres sur la peau de miel en poussant de grognements. Sur la droite, un autre asperge le ventre plat de giclées dont la profusion témoigne du plaisir pris. L'asiatique n'y tient plus, je le vois se branler plus violemment et soudain exploser, se couvrant de son propre sperme en hurlant, tandis que deux autres aspergent sa poitrine et son épaule de leur propre semence, il ne reste bientot plus que mon indien qui surplombe le visage du vestale de son membre épais, et l'Asiatique prend le temps d'ouvrir les yeux, se branlant toujours doucement, extrayant les dernières gouttes de son jus, celui qui s'est soulagé sur sa cuisse frotte doucement son gland sur la peau tendre, les autres en font de même sauf un qui se rajuste, presque honteux, l'Indien se branle toujours au dessus de l'éphèbe couvert de sperme, et il se dégorge soudainement, aspergeant le beau visage de sa dense semence, des giclées qui atteignent le menton, le nez, le front du jeune homme qui accueille cet hommage en silence.
Les hommes se rhabillent tandis que l'Asiatique reste immobile sur le billard, couvert de sperme. Je bande à en souffrir, mais je n'ai pas bougé, les hommes jettent quelques coups d'oeil dans ma direction, l'Asiatique se relève doucement, et je m'éclipse rapidement, ma démarche altérée par la gaule. Je passe devant le barman qui me balance et « à demain jeune homme » et je sors dans l'air frais de la soirée, prenant rapidement le chemin de mon appartement, l’esprit totalement confus, le corps meurtri par une excitation que je n'avais encore jamais connue.
Dire que je me suis branlé en rentrant est un euphémisme, si j'avais pu me déshabiller dans l'escalier je l'aurai fait, j'étais nu à peine entré, et j'ai traversé l'appartement jusqu'à la chambre, vibrant des regards imaginaires et anonymes sur mon corps nu et offert, j'ai même négligé le miroir, m'allongeant tout de suite sur le lit, jambes écartées, queue dure comme le boit, gland rouge de désir, j'ai attraper le gode et l'ai sucé comme une chienne en me branlant, les yeux fermés, les visage flous des cinq hommes et de l’asiatique dansant dans mon esprit et je me suis éjaculé dessus en quelques secondes, me vidant les couilles en étouffant mes cris avec le gode. Je suis resté longtemps comme ça, souillé de ma propre semence, pensant à demain, 18,30...
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