1984 part 5

- Par l'auteur HDS giventofly -
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Récit érotique écrit par giventofly [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Chemise de jean à bouton pression, veste en jeans en pantalon blanc, je me la suis joué propre sur moi avant de mettre un pied dans la débauche. Je suis beaucoup plus calme qu'hier quand je rentre dans le bar. Il est 18,00, j'ai décidé de venir un peu plus tot histoire de prendre un verre.

Le barman a dans les yeux plusieurs vies empilées comme des vieux livres poussiéreux. Ça lui donne un style blasé incroyablement cool, malgré la cinquantaine qu'il porte plutôt belle.
Il me sert un verre bien sur, je ne paie pas, bien, un black russian, une de ces petites fantaisies qu'un gamin de 18 ans s'approprie à la sortie d'un film avec Mickey Rourke. Le Kahlua prend le dessus sur la vodka et c'est pas plus mal, mais l'alcool est suffisant pour me donner du courage. A 18,25, le barman sort de son rôle, va négligemment retourner le panneau « ouvert" sur la porte vitré et ferme le bar avant de s’éclipser sans un regard par la porte de verre martelé.

Je suis seul, dans un silence somme toute feutré, je finis mon verre, avalant le dernier glaçon que je garde dans la bouche, puis je quitte le tabouret et je pousse la porte vitrée.

J'ai les jambes qui tremblent, la sensation est délicieuse.

Ils ne sont que quatre ce soir, près du billard, l'Indien, bien sur, le barman, et deux autres à peu près du même âge, entre 40 et 50 ans, on juge large quand on a 18 ans.

Et ils sont nus, entièrement.


Je m' arrête et les observe, sous la lumière du plafonnier, le barman est vraiment athlétique, l'indien un peu bedonnant, comme les deux autres, trois d'entre portent le poil haut sur la poitrine.

Deux bandent déjà. Je déglutit et j'avance jusqu'à à peine un mètre de la table. Ils attendent en silence. Etre disséqué du regard par 4 hommes d'âge mur, nus devant moi, me trouble profondément, je suis à la fois géné et excité, j'ai les mais moites, les joues en feu, le regard brillant, j'imagine que c'est un spectacle adorable à leurs yeux.

J'ouvre ma chemise d'un coup, merci les boutons pression, et je la fais glisser au sol. Soyons clair, c'est la première que je me déshabille devant un public, consciemment. Je suis torse nu, peau claire, juvénile et imberbe, face à la maturité de mon public. J'ai les tétons en feu, je les effleure presque sans m'en rendre compte mais le barman sourit en s'emparant aussitôt de sa queue, qui gonfle entre ses doigts. Je la fixe avec l’aplomb de l'innocence, et le mouvement de sa main me laissent savoir qu'il y prend plaisir. Les trois autres ont aussi la bite à la main mais celle du barman à pour l'instant tout mon attention, circoncise, longue, à mes yeux, et épaisse, brune comme lui, enfouie en partie dans un buisson de poils noirs, le gland rose comme une ampoule. Je passe ma langue sur mes lèvre et déboutonne mon jean, et je me retourne pour le faire glisser jusqu'aux chevilles, que je dégage lentement. Je me retourne, seulement vétu maintenant d'un slip noir qui ne cache rien de ma monstrueuse érection. Ils se branlent tous, lentement, les deux autres queues sont blondes et décalottées, l'un des glands brille déjà, humide, l'épaisse queue de l’indien est presque familière dans ce tableau, tous bandent très joliment pour moi.

Je suis bandant.

Je les regarde et je glisse ma main impatiente dans mon slip, attrapant ma queue dure et fière qui en frémit de bonheur. Je commence aussi à me branler en les regardant, ma main en mouvement dans mon slip et je vois leurs yeux me caresser, je sais ce qu'ils veulent, je sais pourquoi je suis là, je me retourne, me penche un peu et fait glisser mon slip le long de mes cuisses, dévoilant mon petit cul, je n'ai pas encore l'audace d'écarter mes fesses, je me contente de rester comme ça, penché, les fesses offertes à leur regard. Je me retourne, nu, enfin, ma queue dressée qui suit mes mouvements. Se branlant toujours le barman m'invite d'un geste à me rapprocher.
Il faut sauter le pas. Je pose les mains sur le bord du billard, , ils attendent que je m'allonge, ils attendent que je m'offre.
Tandis que je m'assois sur le bord et me laisse doucement tomber sur le dos, je les vois se positionner autour, au plus près, le barman est sur ma gauche, au niveau de ma hanche, les deux blonds de chaque côté de ma poitrine, l'Indien s'est positionné juste au dessus de mon visage, un peu sur la droite, je sens ses couilles frôler ma tempe. Premier contact. Je me laisse aller, écarte un peu les jambes et m'empare de ma queue que je branle doucement en regardant autour de moi. Je suis entouré de bites dressées. Le barman tapote gentiment la sienne contre ma jambe avant de lui frotter en la branlant toujours de la main gauche tandis que la droite repousse ma propre main et s'empare de ma queue qu'il masturbe tendrement. J'en grogne de plaisir, de sentir sa main autant que de sentir cette queue qui me touche.

Le temps semble s’accélérer, sur ma droite l'un des blonds s'est rapprocher au plus près de ma poitrine et titille de ses doigts fiévreux mon téton durci. Ça envoie des vibrations dans ma colonne vertébrale. L'indien a posé son gland sur mon front et l'y frotte. J'ai peur mais le laisse faire, le gland glisse vers ma joue, la main du barman accélère et je sens vraiment monter la sève en moi, le blanc sur ma droite pousse soudain un cri et se rapproche de mon ventre pour y balancer sa purée, je vois le sperme gicler, je sens le liquide chaud atterrir sur ma peau, il gémit à chaque éjaculation, le gland de l'indien touche mes lèvres, j'ai peur mais je les entrouvre, le blond à ma gauche frotte son gland sur mon téton tout en regardant mon visage, il voit ma gueule d'ange avec un bite posé sur les lèvres et je le regarde droit dans les yeux tandis que je tourne un peu mon visage pour que la bite de l'indien se trouve coincée le long des mes lèvres. Il commence de suite à la faire glisser le long y frottant son frein, et cette image achève le blond qui se met à jouir sur ma poitrine sans me quitter des yeux. Je sens la queue glisser sur mes lèvres, le sperme couler sur ma poitrine, la main du barman me branler, je sens que je vais jouir, le barman me traite de salope et je le sens jouir sur ma cuisse, l'indien accélère ses mouvements et je sens la sève qui monte parce que le barman n'a jamais cesser de me branler et je m'éjacule dessus en poussant un cri que je ne reconnais pas, l'orgasme me terrasse, d'une intensité si inouï que je sens à peine l'indien jouir, et pourtant il jouit, sur moi, je sens les pulsions de l'orgasme secouer sa queue sur mes lèvres, les giclées atterrissent sur mes épaules puis coulent sur mes joues.

Je ne sais pas combien de temps je reste comme cela, nu et couvert de sperme, les yeux fermés. Quand je les rouvre le barman est seul, une serviette de bain à la main, il m'essuie consciencieusement, mes cuisses, mon ventre, je sens l'odeur du foutre, le suintement des orgasmes, je me redresse, il essuie ma poitrine puis mon visage et pose un becot sur mon front en susurrant « rhabille toi petite salope », je rougis à l'insulte mais en frétille intérieurement.

Je me rhabille sans un mot et quitte les lieux, marchant tête baissée, persuadé que ce que je viens de vivre est visible partout sur moi, que les gens me dévisagent dans la rue en se disant que je suis une belle petite salope, et j'ai honte et j'aime ça.

La douche est bienvenue, le sommeil aussi.

Le lendemain je travaille comme dans la brume jusqu'en soirée, je me douche sans me soucier de savoir si quelqu'un me mate, et quand je sors du boulot, Maria, le Brésilien est là et m'attend...

Il n'est pas en « tenue de travail » pour une fois, et c'est amusant de le voir ainsi, simple jean, un tshirt blanc et une veste en daim, les cheveux attachés sur le haut. Il me voit arrivé et le sourire qu'il m'envoie accélère radicalement mon rythme cardiaque. C'est lumineux, adorable et incroyablement charmant. Il doit faire dans le 1m70, surtout aujourd'hui où il ne porte pas de talon, mais sa jolie poitrine qui pointe joliment sous le tshirt en font l'image d'une superbe jeune fille, qui s’adresse à moi de sa voix grave et chantante et me dit « Je pense que j'ai envie que tou m'amène chez toi »
Pour le coup c'est moi qui reste sans voix, et mon expression lui arrache un ravissant rire, tandis qu'il me prend gentiment la main. Le contact de ses doigts fins se mélangeant aux miens m'électrisent et me sort de la paralysie. Toujours incapable de dire un mot, je souris, sûrement bêtement, mais c'est ce qui doit faire mon charme puisqu'il glousse à nouveau et dépose ses lèvres charnues et carmines sur les miennes en un joli petit baiser. Quand il s'écarte de moi et que je ne vois que ses beaux yeux bleues briller en me fixant je pense qu'il pourrait à cet instant m'emmener où il veut et c'est exactement ce qu'il fait.

Les avis des lecteurs

L'avis de Geocyr
Très excitant 🔥🔥


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