Cette jeune voisine se joue de moi #5
Récit érotique écrit par Marcolegaucho [→ Accès à sa fiche auteur]
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Cette jeune voisine se joue de moi #5
À peine arrivé chez moi que je me jette sur le string de Sabine. Je colle mon nez à l’endroit où se trouvait son sexe. Une odeur puissante assaille mes narines. Putain, que c’est bon ! On dirait qu’elle l’a porté trois jours pour que ses effluves soient si intenses.
Je dois admettre que ma femme à contrario est peu odorante à ces endroits-là, ce qui me frustre un peu car l’odeur est un puissant aphrodisiaque chez moi. Je passe mon nez sur la partie arrière pour saisir une émanation aussi différente que prononcée qui accroit mon excitation.
Tout au long du week-end, je reniflerai le bout de tissu un nombre incalculable de fois. Ses odeurs m’obsèdent. En faisant l’amour à ma femme, je les ai au bout de mon nez.
Lors des convocations suivantes de Sabine aux escaliers, elle rajoute une étape après le baiser des chaussures. Elle écarte les jambes, m’attire à elle et colle mon nez à son entrejambe en prononçant le même mot : « voilà… ». Ne me demandez pas pourquoi mais ce « voilà » me transcende à chaque fois. Évidemment, elle a bien saisi que ses odeurs me rendent complètement fou et qu’elle tient là une autre flèche dans son arsenal de pouvoir sur moi.
D’ailleurs, en parlant de ses flagrances, je me rendrai vite compte que le string initialement donné avait été porté un temps tout à fait normal. À chaque fois que je colle mon nez dans ses parties intimes, la même puissance colonise mes narines.
Lors d’une de ces sessions, alors que je suis en train de renifler ses effluves, Sabine m’annonce sans sommation :
- Tu me pénétreras jamais Marc. Je te laisse me toucher, je te laisse me sentir…Mais si tu crois que tu vas me baiser tu rêves mon gros !
Le silence qui suit l’agace. Elle se recule, m’assène deux puissantes gifles en aller-retour qui me laissent étourdi.
- T’as compris ?
Elle a comme ça des accès de colère intempestifs qui me clouent sur place. Mais je dois bien l’admettre, j’aime me faire humilier par cette insolente.
Les choses commencent vraiment à partir en couille avec l’argent.
Un mercredi soir, elle me convoque aux escaliers comme à son habitude, à un détail près. « Amène 100 € » qu’elle m’écrit.
Instantanément, ça rallume chez moi une méfiance endormie depuis belle lurette. Mais clairement je suis trop envouté par Sabine pour résister. Et puis compensation il y a. Prenant froidement mes deux billets tendus, elle se lève, se met dos à moi et relève sa jupe pour dévoiler sa magnifique croupe nue.
- T’as une minute pour me lécher le cul, régale-toi !
Comme par magie, toutes mes craintes s’évanouissent…
Ce procédé se répète 4 fois, 5 fois… À la cinquième, je n’ai même pas droit à une récompense, juste à une menace :
- Si t’es pas content pas de souci Marc, on arrête tout !
La garce, elle se permet même un clin d’œil. Elle me sait totalement sous son emprise. Il n’empêche que l’introduction de l’argent a changé quelque chose. Je me sens sali, utilisé dans un sens qui me laisse un goût de cendre dans la bouche.
Je n’ai jamais été un fan de pratiques telles que le findom et ça ne me plait pas qu’on me l’impose. Mais encore une fois, le contrôle de Sabine est puissant…
Et puis vient le jour où tout bascule. Sans crier gare.
Samedi, milieu d’après-midi, je suis seul chez moi lorsque le portable vibre. Mon pouls s’accélère comme à chaque fois que je vois s’afficher le numéro de Sabine. (que j’ai noté sous un autre nom évidemment…)
- Vien chez moi, ma mere est pas la !
Malgré la méfiance qui se réactive maintenant à chaque fois, je me prépare, monte et sonne à sa porte. Après un long temps d’attente, j’entends des pas s’approcher et Sabine m’ouvre.
Une alarme intérieure se déclenche instantanément. Malgré son sourire, je sens que quelque chose cloche. Elle est vêtue d’un tee-shirt qui descend jusqu’à mi-cuisse. Ses cheveux sont en désordre, ses joues rosies.
- Qu’est-ce que t’attends, rentre !
Je cède face à son ordre. Elle referme la porte derrière moi et me fais signe d’avancer. Je m’avance jusqu’au salon et me fige sur place. Un homme est vautré sur le canapé et me fixe sourire aux lèvres.
- Marc, je te présente Jules !
Je suis paralysé…c’est quoi ce délire ?!
- C’est toi la pédale qui aime filer ses tunes pour reluquer ?
Malgré la situation hubuesque, la tirade me cingle. Je suis vexé comme un pou que Sabine parle de moi en ces termes. Jules a l’air de se délecter de la scène. Pas du tout gêné, il est en caleçon dans une position tout en détente, me narguant du regard.
Des cadavres de bouteilles de bières et une autre de vin m’apprennent que les deux zigotos sont loin d’être sobres.
- Détends-toi Marc, profite du spectacle, me susurre Sabine en passant devant moi.
- Non mais…
- Tais-toi et regarde !
Sabine enlève son tee-shirt et se retrouve en string devant nous. Mon regard est aimanté par son corps sublime. J’entends Jules rigoler :
- Ah oué ! T’as l’air de bien l’avoir dressé le salaud…
Je devrai m’enfuir en courant tant qu’il en est temps, mais je n’y arrive pas…
- Déshabille toi Marc, on va comparer vos bites.
Je suis incapable de faire le moindre mouvement, mes jambes sont en coton. Mon cœur bat la chamade.
- Ah ! Mais je suis conne, je sais qu’est-ce qu’il te manque !
Sabine s’esclaffe en se dirigeant vers le meuble à chaussures. Je reporte mon regard sur Jules. Il doit avoir la trentaine, il est tout sauf impressionnant. Brun aux cheveux mi-longs, de taille moyenne, il a ce petit air suffisant du jeune bordelais qui croit que le monde lui appartient. Son sourire a disparu, il m’observe comme un loup face à un mâle rival. Je lui rends son regard.
Sabine revient, perchée sur des bottines à talons en cuir, que je ne peux m’empêcher de trouver magnifiques, malgré l’absurdité de la situation. Ce qui déclenche d’ailleurs un nouveau rire de Jules :
- Putain, ça l’excite les talons…
- Marc ! Déshabille-toi maintenant !
Plantée devant moi, Sabine me fusille du regard. Tel un automate, je m’exécute et me retrouve en caleçon. D’un geste énervé, elle me le baisse. Surpris, je mets une seconde avant de cacher mon sexe, provoquant un nouveau rire de Jules que j’ai envie d’emplâtrer.
- Jules, approche…
Il se lève et nous rejoint, ayant retrouvé son sourire moqueur du début.
- Montre-lui ce que c’est d’avoir une vraie queue…
Sans me quitter du regard, il baisse petit à petit son caleçon. Je ne peux m’empêcher de regarder et découvre horrifié un engin énorme… Putain, ce mec a une plus grosse bite au repos que moi à mon maximum ! Les deux complices me regardent hilares.
- Allez, ne sois pas timide, montre nous Marc… chuchote Sabine d’une voix toute douce
Vaincu, humilié, j’écarte les mains : la peur a fait son œuvre, ne laissant en plus qu’un sexe replié sur lui-même.
- Voilà… c’est bien Marc. Approchez-vous les deux.
Elle se saisit des deux bites. La mienne disparaît pratiquement dans sa main tandis que celle de Jules dépasse largement.
- T’as envie de me voir baisée Marc ?
Je la regarde et ne peux m’empêcher de la trouver belle.
- Oui…
- Alors fais-le bander pour moi…
- Quoi ?!
- T’inquiète, ça va bien se passer…
Sabine me prend la main et la dépose sur le sexe de Jules. Mon dieu, cet engin… Je ne sais pas quoi faire, à part des jeux d’adolescents, je n’ai jamais rien expérimenté avec les hommes.
- Vas-y, branle le…
Timidement, j’enclenche des mouvements de va et viens, la tête baissée. Progressivement, je sens sa bite gonfler, se tendre…
- Ça t’excite petite pute, t’aimerais bien en avoir une comme la mienne hein ?
En effet, mon sexe qui a également grossi dépasse maintenant la main de Sabine qui s’extasie de la situation. Après deux bonnes minutes de ce petit jeu, Sabine reprends la parole :
- Allez Jules, baise-moi maintenant. Marc, tu bouges pas et tu regardes !
Je remarque que, comme moi, Jules semble recevoir des ordres de Sabine, et, sans trop savoir pourquoi, ça me réconforte. Pour le coup, étant un voyeur de nature, je me délecte de voir Sabine se mettre en position pour se faire prendre.
Je l’observe se mettre à quatre pattes sur le canapé tout en tirant son string d’un côté. Jules se positionne derrière elle et sans une hésitation la pénètre jusqu’à la garde. Il reste ainsi de longues secondes comme pour savourer sa victoire. Sabine doit être sacrément excitée pour accueillir d’une traite un monstre comme ça. D’un mouvement d’abord mesuré, puis de plus en plus soutenu, Jules enchaîne les va-et-vient. Un bruit régulier de claquement monte en intensité.
Je ne sais pas où me foutre et en même temps, une excitation incontrôlable monte en moi devant ce spectacle. N’en pouvant plus, je commence à me masturber. Putain, je suis dur comme du métal.
- Viens lécher mes talons Marc ! Faut que tu comprennes où est ta place…
Je m’approche, me mets à genoux et baise ses bottines. Enfin, j’essaie car avec les mouvements sauvages de Jules, c’est pas évident ! Le salaud pose même un pied sur mon épaule pour accentuer l’humiliation.
Et apparemment ça l’excite car pas plus d’une minute plus tard, le voilà à éjaculer dans Sabine. Sans préservatif, sans aucune sécurité, c’est son mec ou quoi ?!
Sabine me tire de mes pensées d’une claque sur la joue.
- Allez Marc, à toi de jouer.
Et avant que j’aie pu assimiler ses paroles, Jules saisit l’arrière de ma tête et plonge mon visage dans la chatte dégoulinante de Sabine.
- Voilà…
Je dois admettre que ma femme à contrario est peu odorante à ces endroits-là, ce qui me frustre un peu car l’odeur est un puissant aphrodisiaque chez moi. Je passe mon nez sur la partie arrière pour saisir une émanation aussi différente que prononcée qui accroit mon excitation.
Tout au long du week-end, je reniflerai le bout de tissu un nombre incalculable de fois. Ses odeurs m’obsèdent. En faisant l’amour à ma femme, je les ai au bout de mon nez.
Lors des convocations suivantes de Sabine aux escaliers, elle rajoute une étape après le baiser des chaussures. Elle écarte les jambes, m’attire à elle et colle mon nez à son entrejambe en prononçant le même mot : « voilà… ». Ne me demandez pas pourquoi mais ce « voilà » me transcende à chaque fois. Évidemment, elle a bien saisi que ses odeurs me rendent complètement fou et qu’elle tient là une autre flèche dans son arsenal de pouvoir sur moi.
D’ailleurs, en parlant de ses flagrances, je me rendrai vite compte que le string initialement donné avait été porté un temps tout à fait normal. À chaque fois que je colle mon nez dans ses parties intimes, la même puissance colonise mes narines.
Lors d’une de ces sessions, alors que je suis en train de renifler ses effluves, Sabine m’annonce sans sommation :
- Tu me pénétreras jamais Marc. Je te laisse me toucher, je te laisse me sentir…Mais si tu crois que tu vas me baiser tu rêves mon gros !
Le silence qui suit l’agace. Elle se recule, m’assène deux puissantes gifles en aller-retour qui me laissent étourdi.
- T’as compris ?
Elle a comme ça des accès de colère intempestifs qui me clouent sur place. Mais je dois bien l’admettre, j’aime me faire humilier par cette insolente.
Les choses commencent vraiment à partir en couille avec l’argent.
Un mercredi soir, elle me convoque aux escaliers comme à son habitude, à un détail près. « Amène 100 € » qu’elle m’écrit.
Instantanément, ça rallume chez moi une méfiance endormie depuis belle lurette. Mais clairement je suis trop envouté par Sabine pour résister. Et puis compensation il y a. Prenant froidement mes deux billets tendus, elle se lève, se met dos à moi et relève sa jupe pour dévoiler sa magnifique croupe nue.
- T’as une minute pour me lécher le cul, régale-toi !
Comme par magie, toutes mes craintes s’évanouissent…
Ce procédé se répète 4 fois, 5 fois… À la cinquième, je n’ai même pas droit à une récompense, juste à une menace :
- Si t’es pas content pas de souci Marc, on arrête tout !
La garce, elle se permet même un clin d’œil. Elle me sait totalement sous son emprise. Il n’empêche que l’introduction de l’argent a changé quelque chose. Je me sens sali, utilisé dans un sens qui me laisse un goût de cendre dans la bouche.
Je n’ai jamais été un fan de pratiques telles que le findom et ça ne me plait pas qu’on me l’impose. Mais encore une fois, le contrôle de Sabine est puissant…
Et puis vient le jour où tout bascule. Sans crier gare.
Samedi, milieu d’après-midi, je suis seul chez moi lorsque le portable vibre. Mon pouls s’accélère comme à chaque fois que je vois s’afficher le numéro de Sabine. (que j’ai noté sous un autre nom évidemment…)
- Vien chez moi, ma mere est pas la !
Malgré la méfiance qui se réactive maintenant à chaque fois, je me prépare, monte et sonne à sa porte. Après un long temps d’attente, j’entends des pas s’approcher et Sabine m’ouvre.
Une alarme intérieure se déclenche instantanément. Malgré son sourire, je sens que quelque chose cloche. Elle est vêtue d’un tee-shirt qui descend jusqu’à mi-cuisse. Ses cheveux sont en désordre, ses joues rosies.
- Qu’est-ce que t’attends, rentre !
Je cède face à son ordre. Elle referme la porte derrière moi et me fais signe d’avancer. Je m’avance jusqu’au salon et me fige sur place. Un homme est vautré sur le canapé et me fixe sourire aux lèvres.
- Marc, je te présente Jules !
Je suis paralysé…c’est quoi ce délire ?!
- C’est toi la pédale qui aime filer ses tunes pour reluquer ?
Malgré la situation hubuesque, la tirade me cingle. Je suis vexé comme un pou que Sabine parle de moi en ces termes. Jules a l’air de se délecter de la scène. Pas du tout gêné, il est en caleçon dans une position tout en détente, me narguant du regard.
Des cadavres de bouteilles de bières et une autre de vin m’apprennent que les deux zigotos sont loin d’être sobres.
- Détends-toi Marc, profite du spectacle, me susurre Sabine en passant devant moi.
- Non mais…
- Tais-toi et regarde !
Sabine enlève son tee-shirt et se retrouve en string devant nous. Mon regard est aimanté par son corps sublime. J’entends Jules rigoler :
- Ah oué ! T’as l’air de bien l’avoir dressé le salaud…
Je devrai m’enfuir en courant tant qu’il en est temps, mais je n’y arrive pas…
- Déshabille toi Marc, on va comparer vos bites.
Je suis incapable de faire le moindre mouvement, mes jambes sont en coton. Mon cœur bat la chamade.
- Ah ! Mais je suis conne, je sais qu’est-ce qu’il te manque !
Sabine s’esclaffe en se dirigeant vers le meuble à chaussures. Je reporte mon regard sur Jules. Il doit avoir la trentaine, il est tout sauf impressionnant. Brun aux cheveux mi-longs, de taille moyenne, il a ce petit air suffisant du jeune bordelais qui croit que le monde lui appartient. Son sourire a disparu, il m’observe comme un loup face à un mâle rival. Je lui rends son regard.
Sabine revient, perchée sur des bottines à talons en cuir, que je ne peux m’empêcher de trouver magnifiques, malgré l’absurdité de la situation. Ce qui déclenche d’ailleurs un nouveau rire de Jules :
- Putain, ça l’excite les talons…
- Marc ! Déshabille-toi maintenant !
Plantée devant moi, Sabine me fusille du regard. Tel un automate, je m’exécute et me retrouve en caleçon. D’un geste énervé, elle me le baisse. Surpris, je mets une seconde avant de cacher mon sexe, provoquant un nouveau rire de Jules que j’ai envie d’emplâtrer.
- Jules, approche…
Il se lève et nous rejoint, ayant retrouvé son sourire moqueur du début.
- Montre-lui ce que c’est d’avoir une vraie queue…
Sans me quitter du regard, il baisse petit à petit son caleçon. Je ne peux m’empêcher de regarder et découvre horrifié un engin énorme… Putain, ce mec a une plus grosse bite au repos que moi à mon maximum ! Les deux complices me regardent hilares.
- Allez, ne sois pas timide, montre nous Marc… chuchote Sabine d’une voix toute douce
Vaincu, humilié, j’écarte les mains : la peur a fait son œuvre, ne laissant en plus qu’un sexe replié sur lui-même.
- Voilà… c’est bien Marc. Approchez-vous les deux.
Elle se saisit des deux bites. La mienne disparaît pratiquement dans sa main tandis que celle de Jules dépasse largement.
- T’as envie de me voir baisée Marc ?
Je la regarde et ne peux m’empêcher de la trouver belle.
- Oui…
- Alors fais-le bander pour moi…
- Quoi ?!
- T’inquiète, ça va bien se passer…
Sabine me prend la main et la dépose sur le sexe de Jules. Mon dieu, cet engin… Je ne sais pas quoi faire, à part des jeux d’adolescents, je n’ai jamais rien expérimenté avec les hommes.
- Vas-y, branle le…
Timidement, j’enclenche des mouvements de va et viens, la tête baissée. Progressivement, je sens sa bite gonfler, se tendre…
- Ça t’excite petite pute, t’aimerais bien en avoir une comme la mienne hein ?
En effet, mon sexe qui a également grossi dépasse maintenant la main de Sabine qui s’extasie de la situation. Après deux bonnes minutes de ce petit jeu, Sabine reprends la parole :
- Allez Jules, baise-moi maintenant. Marc, tu bouges pas et tu regardes !
Je remarque que, comme moi, Jules semble recevoir des ordres de Sabine, et, sans trop savoir pourquoi, ça me réconforte. Pour le coup, étant un voyeur de nature, je me délecte de voir Sabine se mettre en position pour se faire prendre.
Je l’observe se mettre à quatre pattes sur le canapé tout en tirant son string d’un côté. Jules se positionne derrière elle et sans une hésitation la pénètre jusqu’à la garde. Il reste ainsi de longues secondes comme pour savourer sa victoire. Sabine doit être sacrément excitée pour accueillir d’une traite un monstre comme ça. D’un mouvement d’abord mesuré, puis de plus en plus soutenu, Jules enchaîne les va-et-vient. Un bruit régulier de claquement monte en intensité.
Je ne sais pas où me foutre et en même temps, une excitation incontrôlable monte en moi devant ce spectacle. N’en pouvant plus, je commence à me masturber. Putain, je suis dur comme du métal.
- Viens lécher mes talons Marc ! Faut que tu comprennes où est ta place…
Je m’approche, me mets à genoux et baise ses bottines. Enfin, j’essaie car avec les mouvements sauvages de Jules, c’est pas évident ! Le salaud pose même un pied sur mon épaule pour accentuer l’humiliation.
Et apparemment ça l’excite car pas plus d’une minute plus tard, le voilà à éjaculer dans Sabine. Sans préservatif, sans aucune sécurité, c’est son mec ou quoi ?!
Sabine me tire de mes pensées d’une claque sur la joue.
- Allez Marc, à toi de jouer.
Et avant que j’aie pu assimiler ses paroles, Jules saisit l’arrière de ma tête et plonge mon visage dans la chatte dégoulinante de Sabine.
- Voilà…
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