Choisis (3)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Résumé des chapitres précédents : Jean est obsédé par l’idée d’être cocu. Sa femme, Estelle, a toujours refusé. Mais certains événements l’ont fait craquer. Si Jean a apprécié voir Estelle se faire baiser, il a piqué une crise en la voyant faire l’amour avec Patrick le lendemain matin. Il lui demande de choisir. Elle hésite, puis choisit son mari, mais la tension reste forte jusqu’au lendemain midi. La mère de Jean remarque qu’il y a un problème ; Estelle minimise, Jean pète un câble et la somme de choisir dans les 24 heures. Estelle renverse la situation en lui faisant comprendre que « plus de femme égale plus de cocu » et qu’il restera avec ses fantasmes. Elle lui donne jusqu’au soir, car, quelle que soit sa décision, elle baisera et fera l'amour avec Patrick jusqu’au lendemain matin.
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Dans la voiture qui roule en direction de la maison, Estelle reste silencieuse, les doigts crispés sur son téléphone. Elle regarde par la vitre les paysages défiler sans les voir.
« Je lui ai donné huit heures pour décider. Huit heures pour accepter ou tout perdre. J’espère qu’il accepte, je ne veux pas le perdre, je l’aime. »
Puis elle prend son téléphone et compose le numéro de Patrick.
— Allô Patrick ?
Elle sourit malgré elle.
— C’est moi. (Un temps.) Oui, ce soir. On passe la soirée et la nuit ensemble.
— Je ne sais pas, il n’a pas encore décidé.
— J’ai hâte… Patrick. J’ai hâte que tu me fasses crier. J’ai hâte de sentir tes mains sur moi…
Un rire étouffé lui échappe.
— Oui, à ce soir… 21 heures.
Jean serre le volant jusqu’à en blanchir les jointures. « Ce soir. La nuit ensemble. Hâte. Crier. Tes mains. » Les mots lui brûlent l’esprit. Il bande déjà, et la honte le submerge. « Elle me nargue. Elle sait que je vais craquer. » Mais il ne dit rien. Il fixe la route, le silence entre eux est lourd.
Estelle raccroche, range son téléphone. Elle jette un coup d’œil à Jean. « Oh, il a l’air tendu, là en bas. Et ses doigts qui tapotent nerveusement sur le volant. Je pense qu’il va céder, et c’est ce que je souhaite. »
La maison est silencieuse quand ils rentrent. Jean s’arrête dans l’entrée et se tourne vers elle.
— Bon… (Il déglutit.) J’ai une demande…
Estelle croise les bras, un sourcil levé.
— Je t’écoute.
— Ce soir, quand il arrive… je veux que vous… (Il hésite.) baisiez ici, dans le salon. Que du sexe, pas de baisers… J’aimerais qu’il te démonte. Je regarderai, car ça, ça m’excite.
Il marque une pause, les yeux brillants.
— Mais quand vous irez dans notre lit… je ne veux pas voir. Je dormirai dans la chambre d’amis.
Estelle s’approche, pose une main sur sa poitrine. Elle sent son cœur battre à tout rompre.
— D’accord, mon cœur. Tu veux vraiment qu’il me démonte devant toi ?
— Oui, du sexe hard… je ne sais pas pourquoi, mais j’aimerais voir ça.
Elle se hisse sur la pointe des pieds et murmure à son oreille :
— Ça me va, à moi aussi. Mais… quand on sera dans notre lit, je pense que tu vas regretter de ne pas être là.
Jean frissonne. « Elle me provoque. » Il veut la gifler, l’embrasser, la plaquer contre le mur. « Putain, comment elle sait ? »
Patrick arrive à 20 h pile. Il sonne et entre sans attendre. Il tend les bras vers Estelle, prêt à l’embrasser, mais elle pose un doigt sur ses lèvres.
— Attends, murmure-t-elle en jetant un coup d’œil vers Jean, assis dans son fauteuil, une bière à la main.
Patrick suit son regard, sourit, puis se tourne à nouveau vers elle, intrigué.
— Il veut regarder ?
— Oui, répond Estelle, les yeux brillants. Mais pas tout. Il veut voir du sexe. Du pur. Du sauvage. Ensuite, on ira au lit, tous les deux. Lui, il dormira dans la chambre d’amis.
Il lui attrape les hanches, la serre contre lui.
— Et par « sauvage », tu entends quoi, exactement ?
— Une fellation si profonde que tu me baises la gorge. (Elle sourit, provocante.) Et après… tu me prends comme tu veux. Sur la table, contre le mur, par-derrière… peu importe. (Elle lui mordille le lobe de l’oreille.) Mais fais-moi jouir. Au moins une fois. Avant que tu ne jouisses en moi.
Patrick lui pince le menton entre deux doigts.
— T’es sûre que c’est ce que lui veut, ou c’est ce que toi tu veux ?
— Les deux, répond-elle en riant. N’est-ce pas, Jean ? Comment tu as dit tout à l’heure ?
— Je veux te voir… la baiser… la démonter…
— Alors… tu attends quoi ?
Jean, toujours assis, les observe, le souffle court. Sa bière est oubliée. « Elle me provoque. Et ça m’excite encore plus. »
Patrick n’a pas besoin d’être invité deux fois. Il attrape Estelle par les cheveux, l’attire contre lui, la force à s’agenouiller devant lui.
— Ouvre grand, ordonne-t-il en libérant son sexe.
Estelle obéit, les lèvres entrouvertes, la langue sortie. Il s’enfonce dans sa bouche, lentement d’abord, puis de plus en plus vite, ses hanches frappant contre ses lèvres. Elle gémit, les mains agrippées à ses cuisses, les yeux larmoyants.
— Putain, Estelle… c’est ça que tu veux ?
— Rare sont les femmes à pouvoir me prendre en entier !
Il la tient par les cheveux, la force à le prendre en entier, jusqu’à ce qu’elle s’étouffe presque. Elle sent sa salive couler sur son menton, mais elle ne recule pas. Au contraire, elle creuse les joues, avide. "Oui Patrick, baise-moi la bouche, j'aime."
Il se retire brusquement, lui attrape les bras et la soulève comme une poupée de chiffon. Il la pose sur la table, écarte ses cuisses d’un coup sec.
— Tu veux que je te baise, Estelle ? (Sa voix est rauque, presque méchante.) Tu veux que je te fasse crier ?
— Oui… putain, oui…
Il la pénètre d’un coup, sans préambule. Estelle hurle, ses ongles s’enfoncent dans le bois de la table. « Putain, j’avais presque oublié qu’il était si gros. » Chaque coup de rein la soulève presque, ses seins rebondissent, sa peau claque contre la sienne.
— Plus fort… Patrick… comme ça…
Jean, toujours dans son fauteuil, se branle lentement, les yeux rivés sur eux. « Elle kiffe ça. Putain, elle kiffe ça. » Il voit son sexe disparaître en elle, entend le bruit humide de leurs corps qui s’entrechoquent. « C’est Patrick qui la fait gémir, crier, supplier. Je n’ai jamais réussi à obtenir ça. Mais avec la queue qu'il a ce n'est pas étonnant. »
Estelle sent l’orgasme monter, implacable. Ses muscles se contractent autour de lui, son souffle devient saccadé.
— Je vais jouir… Patrick… putain…
Et elle explose, le corps secoué de spasmes, la bouche ouverte sur un cri étouffé. Patrick ne ralentit pas, il continue à la marteler, les mains sur ses hanches, la tirant vers lui à chaque coup.
— C’est ça… jouis…
Jean accélère, la main serrée autour de son sexe. « Putain, elle jouit pour lui. » Il voit ses cuisses trembler, son ventre se contracter. « Elle est belle surtout quand elle jouit comme ça. C’est ma femme. »
Patrick, lui, se retient encore. Il la retourne, la plaque contre la table, une main sur sa nuque, l’autre sur son sein. Il la prend par-derrière, avec une violence contenue, mais pas moins brutale. Il continue à la marteler, lui donnant quelques fessées. Jean arrête de se branler pour ne pas venir trop vite.
— Tu veux que je te remplisse, Estelle ?
— Oui… putain, oui…
Il s’enfonce en elle jusqu’à la garde, puis se retire presque entièrement avant de la transpercer à nouveau. Estelle hurle, son corps se tend, ses doigts s’agrippent au bord de la table.
— Je vais jouir…
Patrick explose, mais Estelle l’accompagne dans une deuxième jouissance. Il s’effondre sur elle, essoufflé, le front contre son dos. Estelle sent son sexe pulser en elle ; elle a les yeux fermés, les lèvres entrouvertes.
Jean, lui, ne tient plus. Il jouit en silence, le corps tendu, un filet de sperme sur son ventre. Il reste immobile, le regard vide, comme sonné. « C’est Patrick qui l’a fait crier, pas moi. »
Estelle se retourne, essoufflée, le visage rouge, les lèvres gonflées. Elle enlace Patrick, l’embrasse avec tendresse, comme pour le remercier. Jean, toujours assis, les regarde, le cœur battant. « Ils s’aiment. Et moi… » Il secoue la tête, comme pour chasser cette pensée. « Non. Elle m’aime. Moi. » Mais il ne peut s’empêcher de se demander : « Qui aime qui ? »
Jean se lève, murmure un « Bonne nuit » à peine audible et se dirige vers la chambre d’amis. Il ferme la porte derrière lui, s’allonge sur le lit, les yeux grands ouverts. « Ils sont dans NOTRE lit. »
D’abord, il n’entend rien. Puis un rire étouffé, un gémissement sourd, presque un sanglot. « Patrick… » Un murmure, à peine audible. Puis plus rien.
Jean tend l’oreille, le cœur battant. « Qu’est-ce qu’ils font ? » Il imagine Patrick au-dessus d’elle, leurs bouches collées, leurs corps enlacés. « Est-ce qu’il la caresse ? Est-ce qu’il l’embrasse ? » Un nouveau gémissement, plus long cette fois, suivi d’un « Tu es si bonne… » Puis un silence. « Ils s’embrassent ? Ils se regardent ? »
Jean ne tient plus. « Je ne peux pas rester ici. » Il se lève, ouvre la porte sans un bruit.
La lumière est tamisée dans la chambre. Patrick est au-dessus d’Estelle. Elle a les yeux fermés, les mains enfouies dans ses cheveux. Patrick l’embrasse avec une lenteur torturante, ses hanches effectuent de petits mouvements de bassin, presque imperceptibles, comme s’il savourait chaque millimètre d’elle.
Jean retient son souffle. « Putain… » Il voit leurs langues s’entremêler, entend leurs respirations synchrones, presque des soupirs. « Ils ne baisent pas. Ils font l’amour. » Une boule se forme dans sa gorge. « Et moi, je bande comme un con en les regardant. »
Soudain, Patrick accélère le rythme. Ses coups de reins deviennent plus appuyés, plus profonds. Estelle gémit, ses doigts se crispent dans ses cheveux. "Ils ne s'embrassent plus, il va la baiser"
— Oui… comme ça…
Jean voit ses seins se soulever à chaque poussée, son ventre se contracter. « Elle kiffe ça. Putain, elle kiffe ça. »
— Plus fort …
Puis Patrick la retourne, la place en levrette. Ses mains sur ses hanches, il la pénètre avec une force contenue.
— Tu es à moi, ce soir… murmure-t-il en se penchant vers elle.
— Oui… mon amour… répond-elle, la voix brisée.
Jean bande à en avoir mal. Une larme coule sur sa joue. Il voit Patrick s’enfoncer en elle, encore et encore, leurs corps claquants, leurs peaux luisantes de sueur. Estelle crie :
— Plus vite… chéri… putain…
Jean n’en peut plus. Il jouit sans se toucher, le corps secoué de frissons, une main sur sa bouche pour étouffer un gémissement. Il voit ses doigts s’agripper aux draps. Elle jouit.
Patrick ne s’arrête pas. Il se retire, se place en cuillère derrière elle, l’enlace et s’enfonce à nouveau en elle, lentement cette fois. Il l’embrasse sur la bouche, lui caresse un sein, murmure des mots que Jean n’entend pas.
« Ils s’aiment. C’est sûr. Et moi… elle m’aime encore ? Elle m’a dit que oui. Qu’elle voulait les deux. » Mais là, en les voyant, Jean doute. « Est-ce qu’elle m’aime vraiment, ou est-ce qu’elle aime juste l’idée de me faire souffrir ? De me faire bander ? »
Il recule, retourne dans la chambre d’amis, s’allonge, les yeux humides. "Elle a dit qu’elle ne voulait pas me quitter pour lui. Putain, j'ai joui sans me toucher. Je crois qu'en fait j'aime les voir faire l'amour. J'ai honte mais c'est vrai."
Il ferme les yeux, mais les images défilent. Estelle sous Patrick. Estelle embrassant Patrick. Estelle jouissant pour Patrick.
Le lendemain matin, Patrick se réveille le premier, étire ses bras au-dessus de sa tête et regarde Estelle, endormie à ses côtés. Il se penche, dépose un baiser léger sur son épaule, puis descend lentement, traçant un chemin de baisers le long de son dos nu.
Estelle remue légèrement, un sourire se dessinant sur ses lèvres avant même qu’elle n’ouvre les yeux.
— Mmm… bonjour, murmure-t-elle, la voix encore endormie.
Patrick ne répond pas tout de suite. Il continue son exploration, ses doigts effleurant sa peau, s’attardant sur ses courbes. Quand il atteint ses fesses, il lui donne une tape légère.
— Bonjour, toi, répond-il enfin. On dirait que tu as bien dormi.
Estelle s’étire, sensuelle, puis se retourne pour lui faire face. Ses yeux brillent d’une malice qui fait immédiatement bander Patrick.
— J’ai dormi comme un bébé, dit-elle en passant une main sur son torse. Mais là, j’ai autre chose en tête.
Elle embrasse son torse puis descend lentement vers son sexe déjà dur, qu’elle prend en bouche.
— Putain, Estelle…
Elle le suce avec gourmandise.
— Donne-moi ta chatte à lécher.
Estelle relève les yeux vers lui, un sourire coquin aux lèvres, se met en position avant de continuer à le sucer en redoublant d’ardeur.
— Tu es incroyable…
— J’adore te sucer, mon chéri.
Puis, au bout de quelques minutes, Estelle jouit, étouffant son cri grâce à la queue de Patrick dans sa bouche.
Quand elle se redresse enfin, essoufflée, ses lèvres sont gonflées, ses yeux brillants.
— J’ai envie de toi… encore.
Patrick sourit, lui caresse la joue.
— Moi aussi. Mais si tu veux que ça continue… (Il l’embrasse longuement, savourant le goût de son propre désir sur ses lèvres.) il faut que tu ailles donner le change à ton mari.
Estelle hoche la tête, un sourire malicieux aux lèvres.
— Maintenant ?
— Maintenant. (Il se lève, commence à s’habiller.) Va le réveiller avec une fellation. Fais-lui l’amour. Montre-lui que tu l’aimes.
Estelle se lève à son tour, enfile rapidement un peignoir et jette un dernier regard à Patrick avant de quitter la chambre.
Pendant ce temps, dans la chambre d’amis, Jean dort encore profondément. Il est allongé sur le côté, un bras sous l’oreiller, l’autre posé sur son ventre. Pour l’instant, il ne voit rien, n’entend rien. Il est simplement… endormi.
La porte s’ouvre sans un bruit. Puis Jean sent une chaleur humide autour de son sexe. Il sursaute et ouvre les yeux.
Estelle est agenouillée sur le lit, sa tête montant et descendant sur son sexe.
— Estelle… ? (Sa voix encore endormie.) Qu’est-ce que…
Elle ne répond pas. Elle l’aspire avec avidité, lèche le gland, le suce, les lèvres serrées. Jean gémit, les doigts se crispant dans les draps, puis se glissant dans ses cheveux.
— Putain… Estelle…
Elle s’arrête, le regarde, les lèvres brillantes, un filet de salive coulant sur son menton.
— Tu n’aimes pas, mon chéri ?
Jean la regarde, les yeux mi-clos, le souffle court.
— Mais… tu n’es pas avec Patrick ?
Estelle sourit, secoue la tête.
— Si, j’étais avec Patrick. (Elle caresse son sexe du bout des doigts.) Mais là, c’est toi que je veux. Toi que je désire. C’est toi que j’aime, mon amour.
Elle se place au-dessus de lui, guide son sexe contre elle, puis s’empale d’un coup sec. Ils gémissent tous les deux, leurs corps se soudant l’un à l’autre.
— Je suis tout à toi, mon cœur… Je t’aime.
Jean la serre contre lui, l’embrasse avec passion. Leurs langues s’entremêlent, leurs souffles se mêlent. Il la retourne, la place sous lui, et commence à bouger en elle avec une urgence nouvelle, comme s’il avait peur de la perdre. Estelle enroule ses jambes autour de ses hanches, l’attire plus profondément en elle, ses ongles s’enfonçant dans son dos.
— Je t’aime… je t’aime tellement… murmure-t-elle entre deux baisers.
Jean accélère, ses coups de reins devenant plus appuyés, plus désespérés.
— Estelle… putain…
Il jouit trop vite, avec un grognement rauque, son corps se raidissant contre le sien.
Estelle reste immobile, le souffle court, un sourire un peu triste aux lèvres. « Trop vite. » Mais elle ne dit rien. Elle l’embrasse tendrement, caresse son dos, ses épaules, comme pour le rassurer.
— Je t’aime, mon cœur, murmure-t-elle contre son cou.
Jean, essoufflé, se laisse tomber à côté d’elle, un bras autour de sa taille.
— Je t’aime aussi… (Il l’embrasse sur le front.) Désolé… c’était…
— Chut, murmure-t-elle en posant un doigt sur ses lèvres. C’était bon. On a tout notre temps.
Ils restent enlacés, leurs corps encore tremblants, leurs cœurs battant à l’unisson. Jean caresse ses cheveux, dépose des baisers sur son épaule, son cou, comme pour s’excuser en silence. Estelle ferme les yeux, savourant chaque instant, chaque contact. « Il m’aime. Il me désire. C’est tout ce qui compte. »
Jean caresse son dos, les doigts tremblants, comme s’il craignait qu’elle ne disparaisse. Estelle pose sa tête sur son torse, écoute le rythme apaisé de son cœur. Puis Jean brise le silence.
— J’ai… j’ai beaucoup aimé la séance de ce matin, murmure-t-il enfin. (Il hésite, cherche ses mots.) Même si… tes baisers avaient un drôle de goût.
Estelle se redresse, s’appuie sur un coude et le regarde avec un mélange de tendresse et de malice.
— C’est normal. (Elle passe un doigt sur ses lèvres.) J’ai sucé Patrick avant de venir te réveiller.
Jean la regarde, les sourcils levés, un mélange de curiosité et de jalousie dans les yeux.
— Et… (il hésite) tu aimes ça ?
— Oui j’adore sucer sa grosse queue et j’adore le goût de son sperme. (Elle sourit, presque provocante.) Et toi, ça t’a plu que je vienne te réveiller avec sa saveur sur mes lèvres ?
Jean baisse les yeux, un sourire gêné aux lèvres.
— Je… (Il hésite.) C’est différent, ça fait bizarre.
Puis Jean prend une profonde inspiration.
— Je… je suis venu vous regarder, hier soir. Quand vous étiez dans le lit.
Estelle sourit, comme si elle s’y attendait.
— Je m’en doutais.
— Tu… tu savais ?
— J’ai entendu la porte grincer. (Elle lui caresse la joue.) Et surtout… j’ai senti ta présence.
Jean rougit, baisse les yeux.
— Et… je… je… je n’ai même pas eu besoin de me toucher. J’ai joui en vous regardant.
Estelle lui caresse la joue, un sourire tendre aux lèvres.
— Et… (elle hésite) tu veux être là, la prochaine fois ?
Jean hoche la tête, timide.
— Oui. (Il la regarde, les yeux brillants.) Si… si ça ne te dérange pas.
— Ça me fera même très plaisir, mon cœur. (Elle s’allonge à nouveau contre lui, la tête sur son torse.) Mais dis-moi… (elle trace des cercles sur sa peau) est-ce que ça te dérange que je sois avec Patrick ?
Jean réfléchit un instant, les doigts jouant avec ses cheveux.
— Non. (Il soupire.) Enfin… si. Un peu. Mais… (il la serre contre lui) c’est compliqué.
— C’est normal, murmure-t-elle. C’est nouveau pour nous deux.
— Est-ce que… (il hésite) est-ce que tu l’aimes ?
Estelle relève la tête, le regarde droit dans les yeux.
— Non. Pas comme je t’aime. (Elle sourit.) Avec lui, c’est différent. C’est… physique. Brutal. Libérateur. Orgasmique. (Elle pose une main sur son cœur.) Mais ici, c’est toi. Toujours toi. Et c’est toi que j’aime.
Jean hoche la tête, soulagé.
— Et… (il hésite à nouveau) est-ce que tu veux qu’on continue comme ça ?
Estelle se redresse, s’assoit à côté de lui, les jambes croisées.
— Je voudrais te voir participer, parfois. Pas toujours. (Elle réfléchit, les yeux perdus au loin.) Et j’aimerais aussi des baises rapides avec Patrick… avec ou sans toi. (Elle le regarde.) Si tu n’es pas là, on se filmera. Tu pourras regarder après. Et puis, comme je te l’ai déjà dit, une nuit de temps en temps avec lui…
Jean la regarde, les yeux brillants d’excitation.
— Une nuit par semaine avec lui, c’est ça ?
— Au moins. (Elle lui prend la main.) À moins que tu m’offres plus ?
— Une nuit, ça me semble bien. Au moins au début. Et… (il hésite) un week-end à trois, de temps en temps ?
Estelle le regarde, un sourire malicieux aux lèvres.
— Oui. Où tu pourrais me regarder… ou participer. (Elle l’embrasse.) Ça te va ?
Jean sourit, pour la première fois depuis des jours, il se sent léger, presque euphorique.
— Ça me va.
Estelle l’embrasse à nouveau, longuement. Quand elle se détache, elle murmure :
— Alors… on est d’accord ?
Jean hoche la tête et l’enlace.
— On est d’accord.
— Merci, mon amour, et n’oublie pas, c’est toi que j’aime. As-tu faim ?
— Mon ventre crie famine, mais je crois que j’ai aussi faim de toi.
— On commence par l’estomac, et ensuite tu pourras me manger toute crue autant que tu voudras, car je suis à toi avant tout.
— Faudra aussi appeler mes parents pour les rassurer.
— Et tu vas leur dire que tu es cocu consentent et heureux de l'être ?
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Chères lectrices et chers lecteurs, tous vos commentaires, quels qu'ils soient sont les bienvenus.
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Dans la voiture qui roule en direction de la maison, Estelle reste silencieuse, les doigts crispés sur son téléphone. Elle regarde par la vitre les paysages défiler sans les voir.
« Je lui ai donné huit heures pour décider. Huit heures pour accepter ou tout perdre. J’espère qu’il accepte, je ne veux pas le perdre, je l’aime. »
Puis elle prend son téléphone et compose le numéro de Patrick.
— Allô Patrick ?
Elle sourit malgré elle.
— C’est moi. (Un temps.) Oui, ce soir. On passe la soirée et la nuit ensemble.
— Je ne sais pas, il n’a pas encore décidé.
— J’ai hâte… Patrick. J’ai hâte que tu me fasses crier. J’ai hâte de sentir tes mains sur moi…
Un rire étouffé lui échappe.
— Oui, à ce soir… 21 heures.
Jean serre le volant jusqu’à en blanchir les jointures. « Ce soir. La nuit ensemble. Hâte. Crier. Tes mains. » Les mots lui brûlent l’esprit. Il bande déjà, et la honte le submerge. « Elle me nargue. Elle sait que je vais craquer. » Mais il ne dit rien. Il fixe la route, le silence entre eux est lourd.
Estelle raccroche, range son téléphone. Elle jette un coup d’œil à Jean. « Oh, il a l’air tendu, là en bas. Et ses doigts qui tapotent nerveusement sur le volant. Je pense qu’il va céder, et c’est ce que je souhaite. »
La maison est silencieuse quand ils rentrent. Jean s’arrête dans l’entrée et se tourne vers elle.
— Bon… (Il déglutit.) J’ai une demande…
Estelle croise les bras, un sourcil levé.
— Je t’écoute.
— Ce soir, quand il arrive… je veux que vous… (Il hésite.) baisiez ici, dans le salon. Que du sexe, pas de baisers… J’aimerais qu’il te démonte. Je regarderai, car ça, ça m’excite.
Il marque une pause, les yeux brillants.
— Mais quand vous irez dans notre lit… je ne veux pas voir. Je dormirai dans la chambre d’amis.
Estelle s’approche, pose une main sur sa poitrine. Elle sent son cœur battre à tout rompre.
— D’accord, mon cœur. Tu veux vraiment qu’il me démonte devant toi ?
— Oui, du sexe hard… je ne sais pas pourquoi, mais j’aimerais voir ça.
Elle se hisse sur la pointe des pieds et murmure à son oreille :
— Ça me va, à moi aussi. Mais… quand on sera dans notre lit, je pense que tu vas regretter de ne pas être là.
Jean frissonne. « Elle me provoque. » Il veut la gifler, l’embrasser, la plaquer contre le mur. « Putain, comment elle sait ? »
Patrick arrive à 20 h pile. Il sonne et entre sans attendre. Il tend les bras vers Estelle, prêt à l’embrasser, mais elle pose un doigt sur ses lèvres.
— Attends, murmure-t-elle en jetant un coup d’œil vers Jean, assis dans son fauteuil, une bière à la main.
Patrick suit son regard, sourit, puis se tourne à nouveau vers elle, intrigué.
— Il veut regarder ?
— Oui, répond Estelle, les yeux brillants. Mais pas tout. Il veut voir du sexe. Du pur. Du sauvage. Ensuite, on ira au lit, tous les deux. Lui, il dormira dans la chambre d’amis.
Il lui attrape les hanches, la serre contre lui.
— Et par « sauvage », tu entends quoi, exactement ?
— Une fellation si profonde que tu me baises la gorge. (Elle sourit, provocante.) Et après… tu me prends comme tu veux. Sur la table, contre le mur, par-derrière… peu importe. (Elle lui mordille le lobe de l’oreille.) Mais fais-moi jouir. Au moins une fois. Avant que tu ne jouisses en moi.
Patrick lui pince le menton entre deux doigts.
— T’es sûre que c’est ce que lui veut, ou c’est ce que toi tu veux ?
— Les deux, répond-elle en riant. N’est-ce pas, Jean ? Comment tu as dit tout à l’heure ?
— Je veux te voir… la baiser… la démonter…
— Alors… tu attends quoi ?
Jean, toujours assis, les observe, le souffle court. Sa bière est oubliée. « Elle me provoque. Et ça m’excite encore plus. »
Patrick n’a pas besoin d’être invité deux fois. Il attrape Estelle par les cheveux, l’attire contre lui, la force à s’agenouiller devant lui.
— Ouvre grand, ordonne-t-il en libérant son sexe.
Estelle obéit, les lèvres entrouvertes, la langue sortie. Il s’enfonce dans sa bouche, lentement d’abord, puis de plus en plus vite, ses hanches frappant contre ses lèvres. Elle gémit, les mains agrippées à ses cuisses, les yeux larmoyants.
— Putain, Estelle… c’est ça que tu veux ?
— Rare sont les femmes à pouvoir me prendre en entier !
Il la tient par les cheveux, la force à le prendre en entier, jusqu’à ce qu’elle s’étouffe presque. Elle sent sa salive couler sur son menton, mais elle ne recule pas. Au contraire, elle creuse les joues, avide. "Oui Patrick, baise-moi la bouche, j'aime."
Il se retire brusquement, lui attrape les bras et la soulève comme une poupée de chiffon. Il la pose sur la table, écarte ses cuisses d’un coup sec.
— Tu veux que je te baise, Estelle ? (Sa voix est rauque, presque méchante.) Tu veux que je te fasse crier ?
— Oui… putain, oui…
Il la pénètre d’un coup, sans préambule. Estelle hurle, ses ongles s’enfoncent dans le bois de la table. « Putain, j’avais presque oublié qu’il était si gros. » Chaque coup de rein la soulève presque, ses seins rebondissent, sa peau claque contre la sienne.
— Plus fort… Patrick… comme ça…
Jean, toujours dans son fauteuil, se branle lentement, les yeux rivés sur eux. « Elle kiffe ça. Putain, elle kiffe ça. » Il voit son sexe disparaître en elle, entend le bruit humide de leurs corps qui s’entrechoquent. « C’est Patrick qui la fait gémir, crier, supplier. Je n’ai jamais réussi à obtenir ça. Mais avec la queue qu'il a ce n'est pas étonnant. »
Estelle sent l’orgasme monter, implacable. Ses muscles se contractent autour de lui, son souffle devient saccadé.
— Je vais jouir… Patrick… putain…
Et elle explose, le corps secoué de spasmes, la bouche ouverte sur un cri étouffé. Patrick ne ralentit pas, il continue à la marteler, les mains sur ses hanches, la tirant vers lui à chaque coup.
— C’est ça… jouis…
Jean accélère, la main serrée autour de son sexe. « Putain, elle jouit pour lui. » Il voit ses cuisses trembler, son ventre se contracter. « Elle est belle surtout quand elle jouit comme ça. C’est ma femme. »
Patrick, lui, se retient encore. Il la retourne, la plaque contre la table, une main sur sa nuque, l’autre sur son sein. Il la prend par-derrière, avec une violence contenue, mais pas moins brutale. Il continue à la marteler, lui donnant quelques fessées. Jean arrête de se branler pour ne pas venir trop vite.
— Tu veux que je te remplisse, Estelle ?
— Oui… putain, oui…
Il s’enfonce en elle jusqu’à la garde, puis se retire presque entièrement avant de la transpercer à nouveau. Estelle hurle, son corps se tend, ses doigts s’agrippent au bord de la table.
— Je vais jouir…
Patrick explose, mais Estelle l’accompagne dans une deuxième jouissance. Il s’effondre sur elle, essoufflé, le front contre son dos. Estelle sent son sexe pulser en elle ; elle a les yeux fermés, les lèvres entrouvertes.
Jean, lui, ne tient plus. Il jouit en silence, le corps tendu, un filet de sperme sur son ventre. Il reste immobile, le regard vide, comme sonné. « C’est Patrick qui l’a fait crier, pas moi. »
Estelle se retourne, essoufflée, le visage rouge, les lèvres gonflées. Elle enlace Patrick, l’embrasse avec tendresse, comme pour le remercier. Jean, toujours assis, les regarde, le cœur battant. « Ils s’aiment. Et moi… » Il secoue la tête, comme pour chasser cette pensée. « Non. Elle m’aime. Moi. » Mais il ne peut s’empêcher de se demander : « Qui aime qui ? »
Jean se lève, murmure un « Bonne nuit » à peine audible et se dirige vers la chambre d’amis. Il ferme la porte derrière lui, s’allonge sur le lit, les yeux grands ouverts. « Ils sont dans NOTRE lit. »
D’abord, il n’entend rien. Puis un rire étouffé, un gémissement sourd, presque un sanglot. « Patrick… » Un murmure, à peine audible. Puis plus rien.
Jean tend l’oreille, le cœur battant. « Qu’est-ce qu’ils font ? » Il imagine Patrick au-dessus d’elle, leurs bouches collées, leurs corps enlacés. « Est-ce qu’il la caresse ? Est-ce qu’il l’embrasse ? » Un nouveau gémissement, plus long cette fois, suivi d’un « Tu es si bonne… » Puis un silence. « Ils s’embrassent ? Ils se regardent ? »
Jean ne tient plus. « Je ne peux pas rester ici. » Il se lève, ouvre la porte sans un bruit.
La lumière est tamisée dans la chambre. Patrick est au-dessus d’Estelle. Elle a les yeux fermés, les mains enfouies dans ses cheveux. Patrick l’embrasse avec une lenteur torturante, ses hanches effectuent de petits mouvements de bassin, presque imperceptibles, comme s’il savourait chaque millimètre d’elle.
Jean retient son souffle. « Putain… » Il voit leurs langues s’entremêler, entend leurs respirations synchrones, presque des soupirs. « Ils ne baisent pas. Ils font l’amour. » Une boule se forme dans sa gorge. « Et moi, je bande comme un con en les regardant. »
Soudain, Patrick accélère le rythme. Ses coups de reins deviennent plus appuyés, plus profonds. Estelle gémit, ses doigts se crispent dans ses cheveux. "Ils ne s'embrassent plus, il va la baiser"
— Oui… comme ça…
Jean voit ses seins se soulever à chaque poussée, son ventre se contracter. « Elle kiffe ça. Putain, elle kiffe ça. »
— Plus fort …
Puis Patrick la retourne, la place en levrette. Ses mains sur ses hanches, il la pénètre avec une force contenue.
— Tu es à moi, ce soir… murmure-t-il en se penchant vers elle.
— Oui… mon amour… répond-elle, la voix brisée.
Jean bande à en avoir mal. Une larme coule sur sa joue. Il voit Patrick s’enfoncer en elle, encore et encore, leurs corps claquants, leurs peaux luisantes de sueur. Estelle crie :
— Plus vite… chéri… putain…
Jean n’en peut plus. Il jouit sans se toucher, le corps secoué de frissons, une main sur sa bouche pour étouffer un gémissement. Il voit ses doigts s’agripper aux draps. Elle jouit.
Patrick ne s’arrête pas. Il se retire, se place en cuillère derrière elle, l’enlace et s’enfonce à nouveau en elle, lentement cette fois. Il l’embrasse sur la bouche, lui caresse un sein, murmure des mots que Jean n’entend pas.
« Ils s’aiment. C’est sûr. Et moi… elle m’aime encore ? Elle m’a dit que oui. Qu’elle voulait les deux. » Mais là, en les voyant, Jean doute. « Est-ce qu’elle m’aime vraiment, ou est-ce qu’elle aime juste l’idée de me faire souffrir ? De me faire bander ? »
Il recule, retourne dans la chambre d’amis, s’allonge, les yeux humides. "Elle a dit qu’elle ne voulait pas me quitter pour lui. Putain, j'ai joui sans me toucher. Je crois qu'en fait j'aime les voir faire l'amour. J'ai honte mais c'est vrai."
Il ferme les yeux, mais les images défilent. Estelle sous Patrick. Estelle embrassant Patrick. Estelle jouissant pour Patrick.
Le lendemain matin, Patrick se réveille le premier, étire ses bras au-dessus de sa tête et regarde Estelle, endormie à ses côtés. Il se penche, dépose un baiser léger sur son épaule, puis descend lentement, traçant un chemin de baisers le long de son dos nu.
Estelle remue légèrement, un sourire se dessinant sur ses lèvres avant même qu’elle n’ouvre les yeux.
— Mmm… bonjour, murmure-t-elle, la voix encore endormie.
Patrick ne répond pas tout de suite. Il continue son exploration, ses doigts effleurant sa peau, s’attardant sur ses courbes. Quand il atteint ses fesses, il lui donne une tape légère.
— Bonjour, toi, répond-il enfin. On dirait que tu as bien dormi.
Estelle s’étire, sensuelle, puis se retourne pour lui faire face. Ses yeux brillent d’une malice qui fait immédiatement bander Patrick.
— J’ai dormi comme un bébé, dit-elle en passant une main sur son torse. Mais là, j’ai autre chose en tête.
Elle embrasse son torse puis descend lentement vers son sexe déjà dur, qu’elle prend en bouche.
— Putain, Estelle…
Elle le suce avec gourmandise.
— Donne-moi ta chatte à lécher.
Estelle relève les yeux vers lui, un sourire coquin aux lèvres, se met en position avant de continuer à le sucer en redoublant d’ardeur.
— Tu es incroyable…
— J’adore te sucer, mon chéri.
Puis, au bout de quelques minutes, Estelle jouit, étouffant son cri grâce à la queue de Patrick dans sa bouche.
Quand elle se redresse enfin, essoufflée, ses lèvres sont gonflées, ses yeux brillants.
— J’ai envie de toi… encore.
Patrick sourit, lui caresse la joue.
— Moi aussi. Mais si tu veux que ça continue… (Il l’embrasse longuement, savourant le goût de son propre désir sur ses lèvres.) il faut que tu ailles donner le change à ton mari.
Estelle hoche la tête, un sourire malicieux aux lèvres.
— Maintenant ?
— Maintenant. (Il se lève, commence à s’habiller.) Va le réveiller avec une fellation. Fais-lui l’amour. Montre-lui que tu l’aimes.
Estelle se lève à son tour, enfile rapidement un peignoir et jette un dernier regard à Patrick avant de quitter la chambre.
Pendant ce temps, dans la chambre d’amis, Jean dort encore profondément. Il est allongé sur le côté, un bras sous l’oreiller, l’autre posé sur son ventre. Pour l’instant, il ne voit rien, n’entend rien. Il est simplement… endormi.
La porte s’ouvre sans un bruit. Puis Jean sent une chaleur humide autour de son sexe. Il sursaute et ouvre les yeux.
Estelle est agenouillée sur le lit, sa tête montant et descendant sur son sexe.
— Estelle… ? (Sa voix encore endormie.) Qu’est-ce que…
Elle ne répond pas. Elle l’aspire avec avidité, lèche le gland, le suce, les lèvres serrées. Jean gémit, les doigts se crispant dans les draps, puis se glissant dans ses cheveux.
— Putain… Estelle…
Elle s’arrête, le regarde, les lèvres brillantes, un filet de salive coulant sur son menton.
— Tu n’aimes pas, mon chéri ?
Jean la regarde, les yeux mi-clos, le souffle court.
— Mais… tu n’es pas avec Patrick ?
Estelle sourit, secoue la tête.
— Si, j’étais avec Patrick. (Elle caresse son sexe du bout des doigts.) Mais là, c’est toi que je veux. Toi que je désire. C’est toi que j’aime, mon amour.
Elle se place au-dessus de lui, guide son sexe contre elle, puis s’empale d’un coup sec. Ils gémissent tous les deux, leurs corps se soudant l’un à l’autre.
— Je suis tout à toi, mon cœur… Je t’aime.
Jean la serre contre lui, l’embrasse avec passion. Leurs langues s’entremêlent, leurs souffles se mêlent. Il la retourne, la place sous lui, et commence à bouger en elle avec une urgence nouvelle, comme s’il avait peur de la perdre. Estelle enroule ses jambes autour de ses hanches, l’attire plus profondément en elle, ses ongles s’enfonçant dans son dos.
— Je t’aime… je t’aime tellement… murmure-t-elle entre deux baisers.
Jean accélère, ses coups de reins devenant plus appuyés, plus désespérés.
— Estelle… putain…
Il jouit trop vite, avec un grognement rauque, son corps se raidissant contre le sien.
Estelle reste immobile, le souffle court, un sourire un peu triste aux lèvres. « Trop vite. » Mais elle ne dit rien. Elle l’embrasse tendrement, caresse son dos, ses épaules, comme pour le rassurer.
— Je t’aime, mon cœur, murmure-t-elle contre son cou.
Jean, essoufflé, se laisse tomber à côté d’elle, un bras autour de sa taille.
— Je t’aime aussi… (Il l’embrasse sur le front.) Désolé… c’était…
— Chut, murmure-t-elle en posant un doigt sur ses lèvres. C’était bon. On a tout notre temps.
Ils restent enlacés, leurs corps encore tremblants, leurs cœurs battant à l’unisson. Jean caresse ses cheveux, dépose des baisers sur son épaule, son cou, comme pour s’excuser en silence. Estelle ferme les yeux, savourant chaque instant, chaque contact. « Il m’aime. Il me désire. C’est tout ce qui compte. »
Jean caresse son dos, les doigts tremblants, comme s’il craignait qu’elle ne disparaisse. Estelle pose sa tête sur son torse, écoute le rythme apaisé de son cœur. Puis Jean brise le silence.
— J’ai… j’ai beaucoup aimé la séance de ce matin, murmure-t-il enfin. (Il hésite, cherche ses mots.) Même si… tes baisers avaient un drôle de goût.
Estelle se redresse, s’appuie sur un coude et le regarde avec un mélange de tendresse et de malice.
— C’est normal. (Elle passe un doigt sur ses lèvres.) J’ai sucé Patrick avant de venir te réveiller.
Jean la regarde, les sourcils levés, un mélange de curiosité et de jalousie dans les yeux.
— Et… (il hésite) tu aimes ça ?
— Oui j’adore sucer sa grosse queue et j’adore le goût de son sperme. (Elle sourit, presque provocante.) Et toi, ça t’a plu que je vienne te réveiller avec sa saveur sur mes lèvres ?
Jean baisse les yeux, un sourire gêné aux lèvres.
— Je… (Il hésite.) C’est différent, ça fait bizarre.
Puis Jean prend une profonde inspiration.
— Je… je suis venu vous regarder, hier soir. Quand vous étiez dans le lit.
Estelle sourit, comme si elle s’y attendait.
— Je m’en doutais.
— Tu… tu savais ?
— J’ai entendu la porte grincer. (Elle lui caresse la joue.) Et surtout… j’ai senti ta présence.
Jean rougit, baisse les yeux.
— Et… je… je… je n’ai même pas eu besoin de me toucher. J’ai joui en vous regardant.
Estelle lui caresse la joue, un sourire tendre aux lèvres.
— Et… (elle hésite) tu veux être là, la prochaine fois ?
Jean hoche la tête, timide.
— Oui. (Il la regarde, les yeux brillants.) Si… si ça ne te dérange pas.
— Ça me fera même très plaisir, mon cœur. (Elle s’allonge à nouveau contre lui, la tête sur son torse.) Mais dis-moi… (elle trace des cercles sur sa peau) est-ce que ça te dérange que je sois avec Patrick ?
Jean réfléchit un instant, les doigts jouant avec ses cheveux.
— Non. (Il soupire.) Enfin… si. Un peu. Mais… (il la serre contre lui) c’est compliqué.
— C’est normal, murmure-t-elle. C’est nouveau pour nous deux.
— Est-ce que… (il hésite) est-ce que tu l’aimes ?
Estelle relève la tête, le regarde droit dans les yeux.
— Non. Pas comme je t’aime. (Elle sourit.) Avec lui, c’est différent. C’est… physique. Brutal. Libérateur. Orgasmique. (Elle pose une main sur son cœur.) Mais ici, c’est toi. Toujours toi. Et c’est toi que j’aime.
Jean hoche la tête, soulagé.
— Et… (il hésite à nouveau) est-ce que tu veux qu’on continue comme ça ?
Estelle se redresse, s’assoit à côté de lui, les jambes croisées.
— Je voudrais te voir participer, parfois. Pas toujours. (Elle réfléchit, les yeux perdus au loin.) Et j’aimerais aussi des baises rapides avec Patrick… avec ou sans toi. (Elle le regarde.) Si tu n’es pas là, on se filmera. Tu pourras regarder après. Et puis, comme je te l’ai déjà dit, une nuit de temps en temps avec lui…
Jean la regarde, les yeux brillants d’excitation.
— Une nuit par semaine avec lui, c’est ça ?
— Au moins. (Elle lui prend la main.) À moins que tu m’offres plus ?
— Une nuit, ça me semble bien. Au moins au début. Et… (il hésite) un week-end à trois, de temps en temps ?
Estelle le regarde, un sourire malicieux aux lèvres.
— Oui. Où tu pourrais me regarder… ou participer. (Elle l’embrasse.) Ça te va ?
Jean sourit, pour la première fois depuis des jours, il se sent léger, presque euphorique.
— Ça me va.
Estelle l’embrasse à nouveau, longuement. Quand elle se détache, elle murmure :
— Alors… on est d’accord ?
Jean hoche la tête et l’enlace.
— On est d’accord.
— Merci, mon amour, et n’oublie pas, c’est toi que j’aime. As-tu faim ?
— Mon ventre crie famine, mais je crois que j’ai aussi faim de toi.
— On commence par l’estomac, et ensuite tu pourras me manger toute crue autant que tu voudras, car je suis à toi avant tout.
— Faudra aussi appeler mes parents pour les rassurer.
— Et tu vas leur dire que tu es cocu consentent et heureux de l'être ?
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