EN PHOTO EP01

- Par l'auteur HDS Charly Chast -
Auteur homme.
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Récit libertin : EN PHOTO EP01 Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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EN PHOTO EP01
En Photo 01


C'était dans la campagne, un endroit pittoresque, boisé. J'étais avec un ami photographe amateur, il venait d'avoir une nouvel appareil photo et ne cacha pas sa joie quand il aperçu les ruines.

Quelques murs, plus de toiture mais c'était joli. Les murs étaient encore bien épais, en pierre recouverts de plantes grimpantes, un petit arbre tout tordu trônait au milieu de ce qui avait été la salle principale.

Il faisait chaud et nous étions détendus, j'avais une casquette kaki .

– Tu poses pour moi ? Me demanda Rémi.
– Si tu veux ! Répondais je en prenant des allures devant le mur.

Il se reculait de quelques pas et prenait une première photo.

Puis regardant sur l'écran de l'appareil.

– Mais c'est que tu rends bien sur les photos , on en fait d'autres ? Rajoutait il en me regardant d'un air coquin !

Je regardais la photo, et c'est vrai que je rendais bien sur la photo, je gonflait le torse en me voyant sur l'écran.

– On en refait une encore . Répondais je en rigolant.

Puis sans attendre je prenais la pose. Les photos qui suivaient étaient souriantes. Je prenais des poses détendues, d'autres le torse bien gonflé, puis les bras repliés pour bien montrer mes muscles. Il me prenait un peu sous tous les angles. Je m'amusais bien, j'étais beau sur la photo et en plus j'avais un large sourire de satisfaction.

– Enlève ta casquette ! Me dit il.

J'enlevais la casquette , on continuait encore deux photos puis je remettais ma casquette.

– Torse nue ! Proposait il .

D'un geste lent, pour lui permettre de prendre des photos, je retirais mon t-Shirt en faisant des manière. Il rigolait , je rigolais aussi. Puis on faisait encore quelque photos ou j'étais appuyé contre le mur, la casquette rabaissée et mon visage penché vers l'appareil.

– Elle est bien celle là !

On continuait à visiter la ruine, de l'autre coté il y avait un endroit très éclair.

Je m'asseyais sur une pierre et il prenait encore une photo.

– Mais c'est que tu es beau , tu sais ! Me dit il !

– Mais je sais bien, tu n'avais pas remarqué ?

Il pouffait de rire.

– Allez met toi là bien droit, tu poses ton pied sur la grosse pierre là et tu regardes vers moi !

Je m'exécutais, toujours avec le sourire.

– Entrouvre ton pantalon, juste un peu !

En réponse j'ouvrais le premier bouton de mon pantalon tout en lui faisant un sourire aguicheur ! Il était ravi et prenait encore quelques photos.

– La c'est sexy, rajoutait il, allez … A poil !

La je pouffais de rire.

– T'es pas obligé, rajoutait il.

Mais là je ne l'écoutais plus, je me dandinais doucement et faisais sauter le second bouton. Je lui tournais le dos et baissait mon pantalon.

– Jolies fesses ! Me disait il.

Je continuais à faire des manières en me caressant le cul, mon pantalon tombait par étape. J'avais ouvert totalement ma braguette et le pantalon arrivait juste en dessous de mes fesses. Je prenais un air sérieux, rieur, amusé, taquin. Il rigolait en prenant des photos.

Puis tout en me redressant je me retournais. Je gardais la main dans mon pantalon pour cacher mon sexe.

– Mais on dirait que tu as fait ça toute ta vie ! Me dit il .
– Mais non, j'improvise !
– Et tu es doué !
– Tu crois ?
– Oh oui tu es très doué, et très sexy aussi.

J'étais bronzé, et en plus j'arborais une belle fourrure, douce et brune. Je laissais tomber mon pantalon sur mes pieds et je voyais son visage s'éclairer, ses yeux s'allumer. Il s'amusait et je dois dire que moi aussi je m'amusais. Je le laissais faire quelques photos puis je croisais mes mains dans mon dos.

Là j'ai vu sa surprise dans ses yeux. Il n'en croyait pas, il n'en croyait tellement pas qu'il oubliait de faire des photos. Il n'avait jamais vu ça, il n'avait jamais vu un mec avec une cage à bite . Je me sentais un peu gêné, sous l'enthousiasme je m'étais un peu laissé aller. C'est vrai que ça faisait un moment que j'avais bien envie de me montrer, de m'exhiber. Mais de là à le faire devant un vieux copain. J'espérais qu'il ne serait pas trop choqué.

Il gardait le sourire, et la surprise passée il reprenait les photos. Je reprenais la pose et retrouvais le sourire. J'écartais mon pantalon qui était sur mes pieds et ne me retrouvais qu'avec ma casquette, ma cage et mes chaussures.

On a continué pendant un bon moment, je me déplaçais, disparaissais derrière un mur, réapparaissais, me retournais. Il me suivait dans tous mes mouvements et photographiait, photographiait.

Rapidement je me sentais tout à fait à mon aise, c'était la première fois que je m'exhibais à poil avec ma cage devant un voyeur mais ça ne me dérangeait pas. Au contraire même je me sentais vraiment bien ! J'étais libre de mes mouvements, le temps était au beau fixe et il faisait bon. Le décor était magnifique. Et puis j'avais gardé mes chaussures et ma casquette. Je restais donc très présentable !

Rémi regardait les photos, je m'asseyais à côté de lui sur une grosse pierre plate et je les regardais. Il y en avait quelques une qui étaient très bien. Elles étaient même sexy, et je sentais comme une érection en les regardant ? Je sentais une érection mais rien ne se voyait, et pour cause. Mon petit dispositif de chasteté était parfaitement ajusté et remplissait parfaitement sa mission. C'est à dire interdire toute réaction de ce genre.

C'était une sensation agréable, je sentais ma queue parfaitement confinée, bien serrée mais pas écrasée. Le plus souvent dans la journée je ne le ressentais pas mais là, mon corps était au grand air et un vent très léger me gardait au frai. On était à l'ombre, au soleil il faisait chaud.

On discutait, j'étais étonné mais il ne posait aucune question sur mon dispositif, je devinais que lui devait bander. Une bosse apparaissait au niveau de son pantalon et je m'en amusais. Il posait sa main sur ma cuisse et en réponse je lui caressais l'intérieur de la cuisse, et je remontais ma main. J'avais la confirmation, il bandait.

J'écartais les cuisses, il me rendait la politesse et me caressait les couilles. Mes les soupesait, je souriais en lui massant la bite et les couilles au travers de son pantalon.

La bosse qui apparaissait, d'abord presque molle devenait plus dure et gagnait en longueur. Rapidement ce n'était plus une bosse mais une matraque qui prenait place sous le pantalon, contre sa cuisse.

Lui aussi souriait.

– Ça va les gars ?

La voix venait de juste à coté de nous. On ne s'y attendait pas et on a sursauté. Rémi se retournait. J'étais surpris mais pas vraiment gêné. J'étais et je restais tout à fait décontracté. C'était le temps, les caresse de Rémi ou sa grosse matraque qui me faisaient cet effet , je ne sais pas mais ça marchait bien.

– Salut . Moi c'est Aurélien . Ça fait un moment que je vous regarde, vous avez l'air de bien vous amuser. Je peux me joindre à vous ?

Je me retournais et je le regardait attentivement des pieds à la tête. Il était mignon, mince et musclé. Torse nue, il exhibait une belle musculature, là encore fine et ferme. Il portait un pantalon moulant qui promettait le meilleur.

Rémi s'approchait d'Aurélien lui tendait la main en se présentant. Aurélien lui tendait aussi la main mais Rémi l'évitait et directement préférait lui caresser le torse plutôt que de lui serrer la main. Il continuait à s'approcher et lui donnait un baiser sur les lèvres.

Je n'avais jamais vu Rémi aussi entreprenant, mais ça ne semblait pas déranger Aurélien. Rémi caressait tout le torse de notre nouvel ami en se retournant vers moi.

–Et lui c'est Charly ! Déclarait Rémi.
– Et lui c'est le passif du duo ! Commentait Aurélien !
– Et qu'est ce qui te fait dire cela ? Demandais—je tout en m'approchant de lui.

Je posais mes mains sur ses bras pendant que lui me tripotait les couilles. Il n'était pas timide. On échangeait un baiser doux et câlin, ma langue caressait ses lèvres et faisait connaissance avec la sienne !

Il se retrouvait au milieu de nous, d'une main il continuait à me tripoter les couilles je lui caressais le corps, Rémi en faisait de même pendant que de son autre main, il lui caressait le ventre.

On était toute tendresse et douceur.

Nous nous retrouvions tous les trois enlacés à nous caresser l'un l'autre .

– Vous faisiez des photos ? Demanda Aurélien.
– Pourquoi, tu veux poser ? Répondait Rémi.
– Et pourquoi pas !

Après quelque câlins rapides on reprenait la séance. Je reprenais ma position, légèrement appuyé contre le mur. Aurélien s'approchait de moi, tendait la main et me tripotait les couilles. Pendant que Rémi photographiait et donnait ses indications !

Puis toujours en suivant les indications, Aurélien se mettait bien face à l'appareil, juste à côté de moi. Une pose rapide une pose, un regard vers le photographe et Aurélien ouvrait son pantalon. Il y glissait sa main tout en faisant glisser son pantalon qui se retrouvait sur ses pieds.

Il lançait un dernier regard vers le photographe, un petit sourire soquin et il retirait sa main.

J'ai vu le regard de Rémi, sa mâchoire tomber, ce qui ne lui donnait pas vraiment un air futé, je le concède.

Aurélien avait lui aussi une cage à bite, la mienne était blanche, la sienne était noire et très légèrement plus petite.

Le reste de son corps était parfait, absolument magnifique.

On a continué à prendre des photos pendant encore un moment. Nos deux corps , nos deux cages côte à côte, mon bras dans son dos, son bras sur mon épaule. On se câlinait, on se caressait, on s'embrassait et Rémi photographiait !

Rémi s'est brusquement arrêté et placé devant nous les jambes légèrement écartées. Il ouvrait rapidement sa braguette et en sortait sa matraque. Bein oui , vous imaginez bien qu'il bandait toujours. Il avait une belle grosse queue qui se relevait fièrement, et face à nous, il donnait vraiment l'impression d'être le chef.

– Et bien alors ! Vous attendez quoi pour me sucer ?

C'est Aurélien qui a réagi le plus vite. Il tombait à genoux devant Rémi et commençait à lui caresser la queue. Il ne s'occupait plus du tout de moi. Je me plaçais juste derrière lui et, passant ma main entre ses cuisses je m'amusait à lui tripoter les couilles. C'est vrai que en temps normal, je ne pouvais que me tripoter les couilles, là, c'est vrai que j'en profitais. Puis je m'approchais un peu plus et je le poussais pour prendre la queue de Rémi dans la bouche. Ce n'était pas la première fois qu'on baisait Rémi et moi mais ça faisait un bon moment, il ne me connaissait pas avec ma cage. Je savais qu'il était actif, il savait que j'étais passif. C'est peut être pour ce la qu'il n'était pas trop surpris de me voir avec ce truc autour de la queue.

Il était du genre qu'un rien amuse ! Franchement ça l'amusait bien de rire et là il ne rigolait pas , il gémissait de plaisir. Je le suçais puis c'était notre nouvel ami et Rémi râlait de plaisir .

– Oui , c 'est bon, vas y … Ooooh !

On continuait l'un ap rès l'autre, si l'un d'entre nous traînait trop longtemps, l'autre le délogeait. On ne se battait pas mais on se chamaillait. On le caressait, on le suçait.

– Toi ! Dit Rémi en regardant Aurélien dans les yeux. Retourne toi je vais t'enculer.

J'avais envie de pousser Aurélien pour prendre sa place mais je sais me tenir. Et en plus c'est lui que Rémi avait choisi ! Je regardait avec une certaine avidité.

Aurélien prenait position, Rémi se plaçait juste derrière lui. Moi je me mettais devant notre nouvel ami et le prenais dans mes bras, je lui caressais les fesses et je sentais la queue de Rémi qui s'approchait. Il avait lubrifié, il avait lubrifié très généreusement même . Je devinais la suite. Je serrait mes bras autour d'Aurélien, je le retenais très fort.

Rémi plaçais sa queue juste sur la petite ouverture arrière d'Aurélien ( si j'ose dire ). sans doute guidé par mon instinct, je lui écartais les fesses et aussitôt je sentais la grosse queue de Rémi s'enfoncer lentement, très lentement.

Il se crispait dans mes bras, et je le sentais râler, gémir puis il ne respirait plus !

Il n'était pas mort je vous rassure, il était en apnée. Au moment ou mes doigts se retrouvaient coincés entre les fesses d'Aurélien et le ventre de Rémi je sentais Aurélien reprendre son souffle et pousser un cri.

Puis c'est un râle qui suivait, en plein dans mon oreille ! Rémi se retirait, Aurélien râlait , il devait déguster le pauvre, je l'enviais, c'est moi qui aurait du me retrouver à sa place. Rémi a une grosse queue et je me souvenais bien l'année précédente quand il m'avait enculé à plusieurs reprises ! Il faut pouvoir l'encaisser et moi je peux !

De toutes évidences Aurélien aussi. Il gémissait de nouveau quand Rémi revenait à l'attaque mais c'était des gémissements , des cris de plaisir intense. Il se penchait sur moi et me tripotait les couilles pendant Rémi le limait. Lentement en premier puis plus vite, et encore plus vite !

Rapidement Aurélien se retrouvait penché en avant, plié à angle droit. J'étais debout devant lui, il se cramponnait à moi. J'étais aux première loges pour admirer le spectacle. C'était une très grosse queue qui glissait dans le cul de notre camarade. C'était cette même queue qui m'avait défoncé à plusieurs reprises l'année précédente. Et surtout c'était cette belle grosse queue que j'avais envie de me prendre dans le cul depuis le début de cette promenade. Le spectacle était impressionnant et d'une certaine manière moi aussi, je me régalais.

Pendant de longues, de très longues minutes Rémi limait le cul d'Aurélien, il prenait bien son temps, il glissait bien à fond, sans trop se presser mais avec conviction. Il terminait pas un coup de bassin suivi d'une petite pause puis se retirait. Ses mouvements étaient amples, décidés. Par moment c'était une petite panique qui arrivait et les mouvements devenait plus rapide et même très rapide, violents, on peut le dire.

J'oubliais les cris d'Aurélien, ce n'était plus qu'un bruit de fond.

Les mouvements de Rémi devenaient particulièrement violents et c'est lui qui râlait. Je savait que lui jouissait, je devinais ce moment quand il poussa un cri.

Brusquement il ne bougeait plus. Juste avant il tenait fermement les hanches de sa victime, il les lâchait. Aurélien me lâchait et tombait à quatre pattes sur le sol. Mon cœur battait vite et fort. Ma queue protestait dans ma cage mais je me sentais bien. Frustré mais bien .


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