UN SOIR DE PLUIE Ep 02 UNE PLUIE SANS FIN
Récit érotique écrit par Charly Chast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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UN SOIR DE PLUIE Ep 02 UNE PLUIE SANS FIN
UN SOIR DE PLUIE Ep 02
UNE PLUIE SANS FIN
Quand je me suis réveillé le lendemain matin, il faisait jour. Il devait être tôt car la lumière était faible. Dans la cheminée il y avait toujours un feu qui crépitait joyeusement. Quelqu'un avait du le recharger, la température était douce.
Je me suis levé pour aller jusqu'à la fenêtre, en fait la matinée était avancée mais le ciel était noir, d'épais nuages menaçant recouvraient la forêt qui entourait la maison. Elle semblait presque plus sombre que la veille, et la pluie ne cessait pas, c'était digne du déluge biblique !
Je m'en inquiétais même, on n'était pas en été mais, la veille quand j'avais pris la route, la météo ne parlait pas de cela. Quelques pluies légères et passagères avec une impression globale de beau temps. Une fois de plus, la météo s'était trompée. C'est vrai que , tout le monde sait qu'ils ont déjà du mal à prévoir le temps de la veille, et donc pour ce qui est de prévoir le temps du lendemain …
enfin bref !
Je regardait autour de moi, j'étais à poil au milieu de la chambre et il n'y avait aucun vêtements à portée de vue.
Une porte entre ouverte attirait mon attention, j'y glissait la tête, c'était la salle de bain, elle avait l'air accueillante. Je décidais d'en profiter. Le robinet de la douche toussait quelques coups, semblait crier avant de laisser un long filet d'eau pure et chaude.
J'étais déjà entièrement nu, enfin presque, je me glissais alors sous la douche, c'était agréable. Tout était prévu, il y avait un gel douche un shampooing, tout ce qu'il fallait. Je me détendais tranquillement.
Je sursautais au moment ou j'apercevais le gorille à la porte de la salle de bain, enfin quand je dis le gorille, je veux dire le portier, le gars patibulaire qui m'avait reçu la veille au soir.
Il avait toujours la même allure, toujours cet air sinistre.
– J'ai servi votre petit déjeuner monseigneur ! Me dit-il !
J'étais à poil, sous la douche à le regarder l'air hébété. Il n'avait aucune expression. Moi je me sentais pas vraiment à mon avantage, mais bon … il y a des jours comme ça …
Je me retournais de nouveau et il avait disparu. Sans faire de bruit, je sursautais de nouveau mais pour la raison inverse. Cet endroit ne me mettait pas vraiment à mon aise. Je terminais ma douche, je me séchait, la serviette était douce et épaisse.
Et c'est toujours tout nu tout sec et tout propre que je revenais dans ma chambre. Mon lit était fait.
Il n'y avait toujours pas mes vêtements et la pluie tapait toujours très fort contre la fenêtre. Mais il y avait un petit déjeuner chaud qui m'attendait sur la table au milieu de la pièce. J'étais toujours à poil.
Que pouvais je faire ? J'ai donc décidé de prendre mon petit déjeuner.
Plus tard, la température était douce, je me déplaçais dans la chambre. J'allais vers la fenêtre, il ne pleuvait plus et je remarquais une grande terrasse, j'ouvrais la fenêtre. Le ciel était toujours sombre et menaçant mais il ne faisait pas froid, je sortais sur la terrasse et avançait jusqu'au garde fou, je pouvais contempler une forêt magnifique, sombre mais magnifique. Elle entourait la maison, le ciel était toujours sombre puis brusquement …
La pluie est tombée de nouveau, avec une force incroyable. Le temps de revenir dans la chambre et j'étais trempé, trois mètres me séparait de la porte mais c'était suffisant. Le majordome, ou le portier, je ne sais comment l'appeler, ah oui, James était là au milieu de ma chambre. Il me tendait une grosse serviette.
– Vous ne devriez pas sortir par un temps pareil Monseigneur.
Je me séchait rapidement et sans que je n'ai rien vu, il avait disparu. J'étais là, seul ma serviette à la main. Et je ne comprenais plus du tout ce qu'il se passait. Ça devenait une habitude d’apparaître sans prévenir et de disparaître de la même manière.
Je lançais la serviette sur un fauteuil et décidais de découvrir un peu cette étrange maison. Donc avec pour seuls vêtements ma cage à bite et une paire de pantoufle je sortais de la pièce.
Je reconnaissais le couloir par lequel j'étais arrivé la veille, rien n'avait changé. Une vieille décoration qui datait d'un autre siècle et qui montrait que la maison avait été une très belle maison mais très longtemps plus tôt. Je descendais l'escalier, tout était vieux dans cette maison, tout était vieux mais tout était beau ou au l'avais été. Ça devait être une maison très luxueuse dans un passé lointain.
Pas de lumière électrique, rien ne laissait supposer que le progrès moderne était un entré jour dans cette maison. J'arrivais dans le hall, la porte d'entrée était massive, je continuais en empruntant la porte de droite en bas des escaliers, le salon ou j'avais dîner la veille au soir était à gauche.
A droite, c'était un la bibliothèque, sur tous les murs il y avait des livres, je jetais un œil sans rien y comprendre, tous étaient dans une langue étrangère. Un gramophone prenait une place d'honneur sur un guéridon. Je tournais la manivelle, ça m'amusait, et lançait la musique.
Le son était étonnement bon. C'était une voix qui semblait sortir du temps, une voix ancienne, une chanson que j'avais déjà entendue, même si ce n'était pas de la musique qu'on écoutait encore.
La salle du fond ouvrait sur une serre, mais il n'y avait pas de plantes, enfin si, mais elles semblaient mortes. Les feuilles étaient grises et ratatinées, les tiges également. De plus il y avait du feu dans la bibliothèques mais pas dans la serre.
Ça devait avoir eut de l'allure tout ça mais un siècle au moins avait du passer depuis. Tout ça n'avait pas de sens.
Le pluie cessait, j'ouvrais la porte d'entrée et quelques seconde après elle tombait de nouveau avec une force incroyable. Dehors il faisait froid et la pluie était glacée. Je préférais ne pas sortir, surtout que je n'avais toujours rien sur moi. Je refermais la porte et en me retournant je me retrouvais face à James. Je sursautais .
Il tenait un plateau dans la main sur lequel il y avait un grand verre.
– Je suppose que Monseigneur désirera un petit apéritif avant de passer à table ?
– C'est l'heure de la bouffe ? Demandais je en prenant le verre.
– Oui Monseigneur, c'est l'heure de la bouffe, comme vous dite ! Votre dîner est servi .
Avec la main il me montrait la salle ou j'avais soupé la veille , la porte était ouverte. J'entrais. J'étais toujours à poil mais je trouvais la situation de plus ne plus agréable. J'aime bien me balader comme ça et c'est pas tous les jours que j'ai à ma disposition une grande maison.
Volaille, légumes, sauce aux champignons, je me suis régalé. Le cadre était un peu bizarre mais au moins on mangeait bien !
J'ai passé le reste de la journée dans la bibliothèque, chaque fois que je voulais regarder dehors la pluie recommençait à tomber, c'est moi qui finissait pas laisser tomber. J'ai recherché James pour récupérer mes vêtements. Il était introuvable. Toutes les portes étaient ouvertes mais les pièces étaient vides, et toujours le même décor, des vieilleries, rien à manger dans la cuisine qui, en plus, ne semblait pas avoir servi depuis très longtemps.
Tout ça était étrange.
Je somnolais sur un fauteuil dans la bibliothèque quand James apparaissait.
Le souper est servi, si Monseigneur veut bien me suivre.
La journée se terminait et j'avais la dalle !
Mon hôte attendait à l'extrémité de la table, mon repas était servi à l'autre extrémité.
– Je n'ai par pu récupérer mes vêtements, et je voudrais savoir s'il est possible de contacter un garage … pour … ma voiture.
Là je commençais à bafouiller. Mon hôte restait impassible. J'avais faim et je commençais à manger. Lui n'était pas servi, il était juste là pour tenir compagnie.
Il me regardait de loin, la table était longue.
– Votre voiture vous attend, nous n'avons pas trouvé de problème à son niveau. Et vos vêtements ont été lavés, ils sèchent et par ce temps ils ne sèchent pas très vite.
Je me suis régalé, là je commençais à m'inquiéter un peu quand même.
A la fin du repas mon hôte avait disparu, James m'invitait à passer à la bibliothèque pour prendre un digestif. Je n'osais pas refuser.
Mon hôte m'y attendait, lui aussi était à poil et il bandait. Il était beau, je ne l'avais pas encore vu entièrement à poil. Sa peau était lisse et blanche. Il s'approchait de moi et me tendait un verre.
Pendant que je sirotais mon digestif, il me caressait le corps, il commençait par mon cou, longuement j'avais d'abord l'impression qu'il prenait mon pouls. Sa main glissait ensuite sur mon torse, doucement c'était une caresse qu'il prolongeait jusqu'à ma cage.
Il passait alors sa main sous mes couilles et me les massait. J'étais debout au milieu de la salle et je voulais reposer mon verre, James était là, il récupérait mon verre et de nouveau disparaissait. Il faudra qu'il arrête de faire ça lui !
Les deux mains libre je caressais à mon tour le corps de mon hôte. Sa peau était incroyablement douce, pas un poil. C'était étonnant. Mais il était musclé.
Quand ma main arrivait au niveau de son pénis, il se relevait un peu plus, presque à la verticale, ferme et bien épaisse. Bien longue aussi.
Il passait sa main derrière ma tête et me tirait vers lui, il m'embrassait. Je refermais mes bras sur lui. Il me prenait dans ses bras, on se caressait l'un l'autre.
Régulièrement sa main glissait sur ma cage, sur mes couilles. Il me tripotait, s'amusait avec mon sexe. Ma queue durcissait, je la sentais à l'étroit. Elle durcissait mais ne pouvait pas pour autant prendre plus de volume, ma cage m'en préservait. Mon cœur battait fort et la frustration devenait intense.
Il me saisissait dans ses bras et me retournait. Il était dans mon dos, je sentais sa bite glisser entre mes cuisse, puis entre mes fesses. Il était de bonne taille et là je ressentais une certaine inquiétude. Mais j'en au vu d'autres.
D'un pression sur l'épaule il me faisait me pencher en avant. Je m'appuyais sur le dossier d'un fauteuil. Avec une main il me caressait les fesses, un doigt glissait entre mes fesses, il passait et revenait, à chaque passage il insistait un peu plus sur mon cul. Puis soudainement il s'y arrêtait et tentait une entrée en force.
Ça résistait il ne m'avait pas lubrifié. Je relevais la tête et râlais. Son autre main passait sur mon cou, je tournais la tête, il m'embrassait. Je sentais quelque chose de froid, c'était du gel et quand son doigt quelques secondes plus tard il entrait facilement.
C'était un plaisir qui ne m'a pas surpris , je m'y attendais. Il s'est mis à a glisser son doigt plus profond, à le retirer avant de nouveau de l'enfoncer bien à fond. Un autre doigt venait puis les deux.
Finalement sa mains bien posée contre moi, deux doigts dans mon cul, il me massait la prostate et je tremblais rapidement de plaisir. Je respirait fort. Avec son autre main il me massait les couilles.
Mes mains passaient sur son corps comme je pouvais, j'étais déjà en main. Je lui caressait la queue. Je lui tripotais les couilles. Sa bite était de belle taille et j'avais même l'impression qu'elle avait encore grossi depuis la veille ou je l'avais prise dans la bouche.
Je caressais son gland qui était lisse ferme et chaud. Il me mordillait le cou.
Puis me retenant avec beaucoup de force, il se plaçait juste derrière moi, je sentais sa queue contre mon cul et d'un coup, je la sentais en moi. Il s'enfonçait en moi d'un coup. Il s'enfonçait avec force, il avait bien lubrifié et ça rentrait facilement.
Mon cul s'est contracté, m'a fait un peu mal mais s'il s'en est rendu compte il ne s'en inquiétait pas. C'est vrai que j'ai laissé faire. J'ai poussé un long gémissement, un long râle. Surtout au moment ou son ventre claquait contre mes fesses. Je manquais d'air mais pas lui.
Il s'est alors mis à me labourer le cul, il se retirait complètement avant de revenir bien à fond dans un mouvement rapide et puissant. Il recommençait toujours avec force, c'était bon, un peu violent quand son ventre claquait contre mes fesses mais c'était bon, et je savais qu'il aimait.
Je pense que toutefois, il ne s’inquiétait pas de savoir si moi j'aimais. Ou alors j'étais plus expressif que je ne le pensais. C'est vrai que je répétais '' Vas-y oui !'' ou '' Encore, défonce moi !'' … Ouai je me disais que finalement il devait avoir compris tout de suite que j'aimais !
Il m'a défoncé le cul pendant un long moment, il changeait de vitesse, faisait une pause. Sa queue bien à fond dans mon cul, il me serrait contre lui et me caressait le corps puis il reprenait.
A chaque fois qu'il revenait c'était un nouveau plaisir, un peu plus intense que juste avant . Et c'est ainsi que j'ai joui. Ça faisait un moment, j'ai juté ! J'ai pas vraiment éjaculé, mon sperme a coulé doucement mais longuement de ma cage sans être éjecté. Il continuait à me défoncer puis c'est lui qui à joui. Il a crié, en continuant à me limer le cul puis me lâchait et me laissait tomber. Je me retrouvais sur les genoux.
– Ça te tentes de rester ici ? Me demandait-il.
– Non, mais oui, enfin je peux repasser de temps en temps si tu veux !
Je ne sais pas si ma réponse lui a déplu, mais quelques instants plus tard j'étais seul dans la salle, je ne l'avais pas entendu partir.
James apparaissait encore, je ne l'ai pas vu venir celui là encore.
– Monseigneur, il va bientôt être l'heure de dormir !
Toujours à poil depuis maintenant plus de vingt quatre heures, je n'y faisait plus attention et je suivais James qui me conduisait jusqu'à ma chambre le lit était fait tout était rangé, toujours pas mes vêtement mais là je me sentais fatigué, j'en avais pris plein le cul mais je me sentais bien !
Je me suis couché puis j'ai sombré dans le sommeil.
Le lendemain quand je me suis réveillé mon petit déjeuner m'attendait, j'avais faim et je lui ai fait honneur. Je remarquais alors que mes vêtements, toutes mes affaires étaient sur un fauteuil bien pliés. Le ventre plein je m'habillais.
Il n'y avait personne dans le couloir, James n'apparaissait pas par surprise comme il avait l'habitude de le faire. C'est en refermant la porte de la chambre que je remarquais que la fenêtre était ouverte, grande ouverte.
Dans le couloir le tapis était percé un peu partout, je n'avais pas remarqué qu'il était en aussi mauvais état. Les escaliers craquaient et la rambarde étaient cassée sur la moitié de la hauteur des escaliers. Au rez de chaussée, il n'y av ait plus de portes intérieures, elles étaient tombée et il manquait la moitié de la porte principale.
Je sortais, je ne me sentais pas vraiment à mon aise.
Le ciel était gris foncé, mais il ne pleuvait plus.
Je prenait le chemin inverse à celui que j'avais pris pour venir. Au moment ou j'allais entrer dans le bois, je me retournais et ne reconnaissait pas la maison.
C'était maintenant une ruine, la moitié du toit avait disparu, une des deux tours s'arrêtait à la moitié de sa hauteur, l'autre était fendue sur toute sa hauteur. Une partie du mur sur le côté avait lui aussi disparu, ça devait être celui de la première salle ou j'étais arrivé.
Je ne comprenais plus rien.
La pancarte devant la maison avait disparu, il ne restait plus que mat qui la soutenait.
Je n'avais pas envie de rester là plus longtemps, je repartais, presque aussitôt j'arrivais à la route. Là encore la grille avait disparu. Je sortais en me dépêchant. Je retrouvais ma voiture, elle démarrait parfaitement, et je ne traînais pas.
Quelques kilomètres plus loin j'arrivais à un croisement, je prenais à droite et rapidement je reconnaissais la route que je fais si régulièrement et une demie heure plus tard j'arrivais chez mes amis.
Je me demandais ce que j'allais dire pour expliquer mon retard mais je n'étais pas en retard, ils m'attendait pour la veille au soir ou le matin. J'aurais pourtant du avoir une journée de retard …
par la suite je suis repassé souvent par cette route, la route principale pas la route qui traversait la forêt, là ou j'étais tombé en panne. Non cette route je ne l'ai jamais retrouvé, un peu comme si elle n'existait pas.
Voilà !
Je sais que vous n'allez pas me croire mais je vous jure que cette histoire n'est pas une fiction, ça m'est réellement arrivé pour de vrai !
Mais vous ne me croirez pas ?
Fin
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire
UNE PLUIE SANS FIN
Quand je me suis réveillé le lendemain matin, il faisait jour. Il devait être tôt car la lumière était faible. Dans la cheminée il y avait toujours un feu qui crépitait joyeusement. Quelqu'un avait du le recharger, la température était douce.
Je me suis levé pour aller jusqu'à la fenêtre, en fait la matinée était avancée mais le ciel était noir, d'épais nuages menaçant recouvraient la forêt qui entourait la maison. Elle semblait presque plus sombre que la veille, et la pluie ne cessait pas, c'était digne du déluge biblique !
Je m'en inquiétais même, on n'était pas en été mais, la veille quand j'avais pris la route, la météo ne parlait pas de cela. Quelques pluies légères et passagères avec une impression globale de beau temps. Une fois de plus, la météo s'était trompée. C'est vrai que , tout le monde sait qu'ils ont déjà du mal à prévoir le temps de la veille, et donc pour ce qui est de prévoir le temps du lendemain …
enfin bref !
Je regardait autour de moi, j'étais à poil au milieu de la chambre et il n'y avait aucun vêtements à portée de vue.
Une porte entre ouverte attirait mon attention, j'y glissait la tête, c'était la salle de bain, elle avait l'air accueillante. Je décidais d'en profiter. Le robinet de la douche toussait quelques coups, semblait crier avant de laisser un long filet d'eau pure et chaude.
J'étais déjà entièrement nu, enfin presque, je me glissais alors sous la douche, c'était agréable. Tout était prévu, il y avait un gel douche un shampooing, tout ce qu'il fallait. Je me détendais tranquillement.
Je sursautais au moment ou j'apercevais le gorille à la porte de la salle de bain, enfin quand je dis le gorille, je veux dire le portier, le gars patibulaire qui m'avait reçu la veille au soir.
Il avait toujours la même allure, toujours cet air sinistre.
– J'ai servi votre petit déjeuner monseigneur ! Me dit-il !
J'étais à poil, sous la douche à le regarder l'air hébété. Il n'avait aucune expression. Moi je me sentais pas vraiment à mon avantage, mais bon … il y a des jours comme ça …
Je me retournais de nouveau et il avait disparu. Sans faire de bruit, je sursautais de nouveau mais pour la raison inverse. Cet endroit ne me mettait pas vraiment à mon aise. Je terminais ma douche, je me séchait, la serviette était douce et épaisse.
Et c'est toujours tout nu tout sec et tout propre que je revenais dans ma chambre. Mon lit était fait.
Il n'y avait toujours pas mes vêtements et la pluie tapait toujours très fort contre la fenêtre. Mais il y avait un petit déjeuner chaud qui m'attendait sur la table au milieu de la pièce. J'étais toujours à poil.
Que pouvais je faire ? J'ai donc décidé de prendre mon petit déjeuner.
Plus tard, la température était douce, je me déplaçais dans la chambre. J'allais vers la fenêtre, il ne pleuvait plus et je remarquais une grande terrasse, j'ouvrais la fenêtre. Le ciel était toujours sombre et menaçant mais il ne faisait pas froid, je sortais sur la terrasse et avançait jusqu'au garde fou, je pouvais contempler une forêt magnifique, sombre mais magnifique. Elle entourait la maison, le ciel était toujours sombre puis brusquement …
La pluie est tombée de nouveau, avec une force incroyable. Le temps de revenir dans la chambre et j'étais trempé, trois mètres me séparait de la porte mais c'était suffisant. Le majordome, ou le portier, je ne sais comment l'appeler, ah oui, James était là au milieu de ma chambre. Il me tendait une grosse serviette.
– Vous ne devriez pas sortir par un temps pareil Monseigneur.
Je me séchait rapidement et sans que je n'ai rien vu, il avait disparu. J'étais là, seul ma serviette à la main. Et je ne comprenais plus du tout ce qu'il se passait. Ça devenait une habitude d’apparaître sans prévenir et de disparaître de la même manière.
Je lançais la serviette sur un fauteuil et décidais de découvrir un peu cette étrange maison. Donc avec pour seuls vêtements ma cage à bite et une paire de pantoufle je sortais de la pièce.
Je reconnaissais le couloir par lequel j'étais arrivé la veille, rien n'avait changé. Une vieille décoration qui datait d'un autre siècle et qui montrait que la maison avait été une très belle maison mais très longtemps plus tôt. Je descendais l'escalier, tout était vieux dans cette maison, tout était vieux mais tout était beau ou au l'avais été. Ça devait être une maison très luxueuse dans un passé lointain.
Pas de lumière électrique, rien ne laissait supposer que le progrès moderne était un entré jour dans cette maison. J'arrivais dans le hall, la porte d'entrée était massive, je continuais en empruntant la porte de droite en bas des escaliers, le salon ou j'avais dîner la veille au soir était à gauche.
A droite, c'était un la bibliothèque, sur tous les murs il y avait des livres, je jetais un œil sans rien y comprendre, tous étaient dans une langue étrangère. Un gramophone prenait une place d'honneur sur un guéridon. Je tournais la manivelle, ça m'amusait, et lançait la musique.
Le son était étonnement bon. C'était une voix qui semblait sortir du temps, une voix ancienne, une chanson que j'avais déjà entendue, même si ce n'était pas de la musique qu'on écoutait encore.
La salle du fond ouvrait sur une serre, mais il n'y avait pas de plantes, enfin si, mais elles semblaient mortes. Les feuilles étaient grises et ratatinées, les tiges également. De plus il y avait du feu dans la bibliothèques mais pas dans la serre.
Ça devait avoir eut de l'allure tout ça mais un siècle au moins avait du passer depuis. Tout ça n'avait pas de sens.
Le pluie cessait, j'ouvrais la porte d'entrée et quelques seconde après elle tombait de nouveau avec une force incroyable. Dehors il faisait froid et la pluie était glacée. Je préférais ne pas sortir, surtout que je n'avais toujours rien sur moi. Je refermais la porte et en me retournant je me retrouvais face à James. Je sursautais .
Il tenait un plateau dans la main sur lequel il y avait un grand verre.
– Je suppose que Monseigneur désirera un petit apéritif avant de passer à table ?
– C'est l'heure de la bouffe ? Demandais je en prenant le verre.
– Oui Monseigneur, c'est l'heure de la bouffe, comme vous dite ! Votre dîner est servi .
Avec la main il me montrait la salle ou j'avais soupé la veille , la porte était ouverte. J'entrais. J'étais toujours à poil mais je trouvais la situation de plus ne plus agréable. J'aime bien me balader comme ça et c'est pas tous les jours que j'ai à ma disposition une grande maison.
Volaille, légumes, sauce aux champignons, je me suis régalé. Le cadre était un peu bizarre mais au moins on mangeait bien !
J'ai passé le reste de la journée dans la bibliothèque, chaque fois que je voulais regarder dehors la pluie recommençait à tomber, c'est moi qui finissait pas laisser tomber. J'ai recherché James pour récupérer mes vêtements. Il était introuvable. Toutes les portes étaient ouvertes mais les pièces étaient vides, et toujours le même décor, des vieilleries, rien à manger dans la cuisine qui, en plus, ne semblait pas avoir servi depuis très longtemps.
Tout ça était étrange.
Je somnolais sur un fauteuil dans la bibliothèque quand James apparaissait.
Le souper est servi, si Monseigneur veut bien me suivre.
La journée se terminait et j'avais la dalle !
Mon hôte attendait à l'extrémité de la table, mon repas était servi à l'autre extrémité.
– Je n'ai par pu récupérer mes vêtements, et je voudrais savoir s'il est possible de contacter un garage … pour … ma voiture.
Là je commençais à bafouiller. Mon hôte restait impassible. J'avais faim et je commençais à manger. Lui n'était pas servi, il était juste là pour tenir compagnie.
Il me regardait de loin, la table était longue.
– Votre voiture vous attend, nous n'avons pas trouvé de problème à son niveau. Et vos vêtements ont été lavés, ils sèchent et par ce temps ils ne sèchent pas très vite.
Je me suis régalé, là je commençais à m'inquiéter un peu quand même.
A la fin du repas mon hôte avait disparu, James m'invitait à passer à la bibliothèque pour prendre un digestif. Je n'osais pas refuser.
Mon hôte m'y attendait, lui aussi était à poil et il bandait. Il était beau, je ne l'avais pas encore vu entièrement à poil. Sa peau était lisse et blanche. Il s'approchait de moi et me tendait un verre.
Pendant que je sirotais mon digestif, il me caressait le corps, il commençait par mon cou, longuement j'avais d'abord l'impression qu'il prenait mon pouls. Sa main glissait ensuite sur mon torse, doucement c'était une caresse qu'il prolongeait jusqu'à ma cage.
Il passait alors sa main sous mes couilles et me les massait. J'étais debout au milieu de la salle et je voulais reposer mon verre, James était là, il récupérait mon verre et de nouveau disparaissait. Il faudra qu'il arrête de faire ça lui !
Les deux mains libre je caressais à mon tour le corps de mon hôte. Sa peau était incroyablement douce, pas un poil. C'était étonnant. Mais il était musclé.
Quand ma main arrivait au niveau de son pénis, il se relevait un peu plus, presque à la verticale, ferme et bien épaisse. Bien longue aussi.
Il passait sa main derrière ma tête et me tirait vers lui, il m'embrassait. Je refermais mes bras sur lui. Il me prenait dans ses bras, on se caressait l'un l'autre.
Régulièrement sa main glissait sur ma cage, sur mes couilles. Il me tripotait, s'amusait avec mon sexe. Ma queue durcissait, je la sentais à l'étroit. Elle durcissait mais ne pouvait pas pour autant prendre plus de volume, ma cage m'en préservait. Mon cœur battait fort et la frustration devenait intense.
Il me saisissait dans ses bras et me retournait. Il était dans mon dos, je sentais sa bite glisser entre mes cuisse, puis entre mes fesses. Il était de bonne taille et là je ressentais une certaine inquiétude. Mais j'en au vu d'autres.
D'un pression sur l'épaule il me faisait me pencher en avant. Je m'appuyais sur le dossier d'un fauteuil. Avec une main il me caressait les fesses, un doigt glissait entre mes fesses, il passait et revenait, à chaque passage il insistait un peu plus sur mon cul. Puis soudainement il s'y arrêtait et tentait une entrée en force.
Ça résistait il ne m'avait pas lubrifié. Je relevais la tête et râlais. Son autre main passait sur mon cou, je tournais la tête, il m'embrassait. Je sentais quelque chose de froid, c'était du gel et quand son doigt quelques secondes plus tard il entrait facilement.
C'était un plaisir qui ne m'a pas surpris , je m'y attendais. Il s'est mis à a glisser son doigt plus profond, à le retirer avant de nouveau de l'enfoncer bien à fond. Un autre doigt venait puis les deux.
Finalement sa mains bien posée contre moi, deux doigts dans mon cul, il me massait la prostate et je tremblais rapidement de plaisir. Je respirait fort. Avec son autre main il me massait les couilles.
Mes mains passaient sur son corps comme je pouvais, j'étais déjà en main. Je lui caressait la queue. Je lui tripotais les couilles. Sa bite était de belle taille et j'avais même l'impression qu'elle avait encore grossi depuis la veille ou je l'avais prise dans la bouche.
Je caressais son gland qui était lisse ferme et chaud. Il me mordillait le cou.
Puis me retenant avec beaucoup de force, il se plaçait juste derrière moi, je sentais sa queue contre mon cul et d'un coup, je la sentais en moi. Il s'enfonçait en moi d'un coup. Il s'enfonçait avec force, il avait bien lubrifié et ça rentrait facilement.
Mon cul s'est contracté, m'a fait un peu mal mais s'il s'en est rendu compte il ne s'en inquiétait pas. C'est vrai que j'ai laissé faire. J'ai poussé un long gémissement, un long râle. Surtout au moment ou son ventre claquait contre mes fesses. Je manquais d'air mais pas lui.
Il s'est alors mis à me labourer le cul, il se retirait complètement avant de revenir bien à fond dans un mouvement rapide et puissant. Il recommençait toujours avec force, c'était bon, un peu violent quand son ventre claquait contre mes fesses mais c'était bon, et je savais qu'il aimait.
Je pense que toutefois, il ne s’inquiétait pas de savoir si moi j'aimais. Ou alors j'étais plus expressif que je ne le pensais. C'est vrai que je répétais '' Vas-y oui !'' ou '' Encore, défonce moi !'' … Ouai je me disais que finalement il devait avoir compris tout de suite que j'aimais !
Il m'a défoncé le cul pendant un long moment, il changeait de vitesse, faisait une pause. Sa queue bien à fond dans mon cul, il me serrait contre lui et me caressait le corps puis il reprenait.
A chaque fois qu'il revenait c'était un nouveau plaisir, un peu plus intense que juste avant . Et c'est ainsi que j'ai joui. Ça faisait un moment, j'ai juté ! J'ai pas vraiment éjaculé, mon sperme a coulé doucement mais longuement de ma cage sans être éjecté. Il continuait à me défoncer puis c'est lui qui à joui. Il a crié, en continuant à me limer le cul puis me lâchait et me laissait tomber. Je me retrouvais sur les genoux.
– Ça te tentes de rester ici ? Me demandait-il.
– Non, mais oui, enfin je peux repasser de temps en temps si tu veux !
Je ne sais pas si ma réponse lui a déplu, mais quelques instants plus tard j'étais seul dans la salle, je ne l'avais pas entendu partir.
James apparaissait encore, je ne l'ai pas vu venir celui là encore.
– Monseigneur, il va bientôt être l'heure de dormir !
Toujours à poil depuis maintenant plus de vingt quatre heures, je n'y faisait plus attention et je suivais James qui me conduisait jusqu'à ma chambre le lit était fait tout était rangé, toujours pas mes vêtement mais là je me sentais fatigué, j'en avais pris plein le cul mais je me sentais bien !
Je me suis couché puis j'ai sombré dans le sommeil.
Le lendemain quand je me suis réveillé mon petit déjeuner m'attendait, j'avais faim et je lui ai fait honneur. Je remarquais alors que mes vêtements, toutes mes affaires étaient sur un fauteuil bien pliés. Le ventre plein je m'habillais.
Il n'y avait personne dans le couloir, James n'apparaissait pas par surprise comme il avait l'habitude de le faire. C'est en refermant la porte de la chambre que je remarquais que la fenêtre était ouverte, grande ouverte.
Dans le couloir le tapis était percé un peu partout, je n'avais pas remarqué qu'il était en aussi mauvais état. Les escaliers craquaient et la rambarde étaient cassée sur la moitié de la hauteur des escaliers. Au rez de chaussée, il n'y av ait plus de portes intérieures, elles étaient tombée et il manquait la moitié de la porte principale.
Je sortais, je ne me sentais pas vraiment à mon aise.
Le ciel était gris foncé, mais il ne pleuvait plus.
Je prenait le chemin inverse à celui que j'avais pris pour venir. Au moment ou j'allais entrer dans le bois, je me retournais et ne reconnaissait pas la maison.
C'était maintenant une ruine, la moitié du toit avait disparu, une des deux tours s'arrêtait à la moitié de sa hauteur, l'autre était fendue sur toute sa hauteur. Une partie du mur sur le côté avait lui aussi disparu, ça devait être celui de la première salle ou j'étais arrivé.
Je ne comprenais plus rien.
La pancarte devant la maison avait disparu, il ne restait plus que mat qui la soutenait.
Je n'avais pas envie de rester là plus longtemps, je repartais, presque aussitôt j'arrivais à la route. Là encore la grille avait disparu. Je sortais en me dépêchant. Je retrouvais ma voiture, elle démarrait parfaitement, et je ne traînais pas.
Quelques kilomètres plus loin j'arrivais à un croisement, je prenais à droite et rapidement je reconnaissais la route que je fais si régulièrement et une demie heure plus tard j'arrivais chez mes amis.
Je me demandais ce que j'allais dire pour expliquer mon retard mais je n'étais pas en retard, ils m'attendait pour la veille au soir ou le matin. J'aurais pourtant du avoir une journée de retard …
par la suite je suis repassé souvent par cette route, la route principale pas la route qui traversait la forêt, là ou j'étais tombé en panne. Non cette route je ne l'ai jamais retrouvé, un peu comme si elle n'existait pas.
Voilà !
Je sais que vous n'allez pas me croire mais je vous jure que cette histoire n'est pas une fiction, ça m'est réellement arrivé pour de vrai !
Mais vous ne me croirez pas ?
Fin
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