UN SOIR DE PLUIE Ep 01 PERDU SUR LA ROUTE

- Par l'auteur HDS Charly Chast -
Auteur homme.
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Récit libertin : UN SOIR DE PLUIE Ep 01 PERDU SUR LA ROUTE Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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UN SOIR DE PLUIE Ep 01 PERDU SUR LA ROUTE
UN SOIR DE PLUIE Ep 01
PERDU SUR LA ROUTE


C'était nuit noire, il pleuvait et la route était déserte, je roulais sur cette route que je ne reconnaissais plus. Les phares de la voiture n'éclairaient pas le décor qui m'environnait et je devais me rendre à l'évidence.

Je ne savais plus ou j'étais !

C'est à ce moment que mon GPS décida de mettre en grève, lui aussi était perdu, à le croire j'étais perdu au large d'une cote en Bretagne. Ça ne devait pas être une position juste, j'étais en voiture pas en bateau.

Bon d'accord il pleuvait de plus en plus et ma visibilité était très réduite mais je n'étais pas en pleine mer. Ça , je l'aurais remarqué !

Je préférais rouler lentement, la route devenait moins praticable depuis un moment , en plus il y avait des virages. Ce n'était pas la route que je connaissais et que je prenais d'habitude.

J'étais vraiment perdu ! Je ne reconnaissais plus rien. Il y avait des bois très épais de chaque coté de la route, j'étais seul et j'étais heureux d'être au chaud dans une voiture confortable, dehors c'était l'enfer, à part qu'en enfer , il parait qu'il y fait chaud, très chaud. Et là dehors il faisait froid.

Les virages suivaient d'autres virages puis une longue ligne droite, j'avais l'impression d'être dans un autre pays, je ne reconnaissais rien. Quelques vieille pierres dressées , une grille à moitié effondrée semblait ouvrir sur un parc apparaissaient à un endroit ou la route devenait plus large.

Et c'est à cet endroit que la voiture se mit à toussoter, quelques secousse puis , plus rien.

Elle s'arrêtait, je profitais de l'élan pour la garer sur le bas coté. Je regardais autour de moi, la grille du supposé parc devait être derrière moi, il me semblait apercevoir les pierres dressées.

Je ne voyais pas grand chose, il pleuvait à verse et je n'avais pas la moindre idée de l'endroit ou j'étais. Et c'est à ce moment quei la lumière de ma voiture s'éteignait.

L'obscurité m'entourait. Je tentais de remettre la voiture en marche mais rien, à part un léger bruit de démarrage. Je tentais un nouvel essai mais là, rien , pas la moindre réaction, comme si la batterie était totalement vide. Pourtant j'avais fait réviser la voiture quelques jours plus tôt, c'était le contrôle technique et il n'avait rien signalé. Je rageais !

Il ne me restais plus qu'à sortir mon téléphone et à espérer que … Mon espoir tombait à l'eau quand je constatais que je n'avais pas de réseau. Je gueulais tout seul au volant de ma voiture. Je tentais de voir ou j'étais, je sortais de ma voiture, j'étais dans l'obscurité devinant à peine ce qu'il y avait autour de moi. Mais au bout de quelques instant mes yeux s'habituant j'apercevais une lumière très faible que je n'avais pas vu plus tôt.

Il y avait une petite pancarte au niveau de la grille que je venais de dépasser, elle était pas à dix mètres de ma voiture, pourtant je pensais qu'elle était bien plus loin. Au dessus de la pancarte une petite lumière, je ne l'avais pas remarquée avant, elle vacillait dans la nuit mais je pouvais tout de même lire la pancarte.

Maison d'hôte
LA FLEUR DE JA NUIT
Soyez les bienvenus

– Avec la chance que j'ai , ce sera fermé ! Disais à haute voix .

C'était une petite lumière qui se rechargeait avec un petit capteur solaire et je me souviens m'être dit .

– Avec la chance que j'ai, ce truc a été oublié et fonctionne tout seul depuis depuis des années . La maison d'hôte n'existe plus depuis le siècle dernier .

On était au tout début du XXI em siècle et le siècle précédent n'était pas si lointain, non, je ne suis pas si vieux que cela .

Il y avait par endroits des petites lumières faibles qui dessinaient un chemin, du genre de celle qu'on met pour éclairer les jardins, elles aussi solaires. Il y en avait pas beaucoup et elles étaient assez éloignées les unes des autres.

Je suivais le chemin qu'elles me montraient en me disant '' On verra bien ! ''.

ce chemin s'enfonçait entre des arbres et rapidement je voyais plus rien derrière moi, ni la route, ni la grille ni la voiture. J'avais juste mon petit sac à dos sur l'épaule, le stricte nécessaire pour voyager. Le chemin était assez long, quelques petite lumières par ci, par là, me guidaient mais j'étais de plus en plus perdu. ,et je me demandais si c'était une bonne idée tout ça ! Au moins il ne pleuvait plus.

Le chemin tournait sur la gauche et arrivé là je distinguait une maison, une de ces vieilles maison en bois, de grande taille deux étages et deux tours un peu dans le genre de la maison de la famille Adam's. C'était sinistre il y avait de la lumière à plusieurs fenêtres et, là encore une pancarte ou était marqué en gros .

'' Maison d'hôte
A FLEUR DE LA NUIT ''

j'avançais, la porte d'entrée s'ouvrait et une lumière s'allumait, une silhouette sortait, c'était un homme , grand, il me regardait, me saluait.

– Bonsoir monsieur, vous avez fait bon voyage ? Mais ne restez pas là, il va pleuvoir !

J'ai voulu lui répondre, lui faire remarquer qu'il ne pleuvait pas mais je n'ai pas eu le temps d'articuler le moindre son que la pluie est tombée. Elle m'est tombée dessus avec une force incroyable. J'ai hâté le pas pour faire les dix derniers mètres qui me restaient mais je me retrouvais totalement trempé !

– Vous pouvez m'appeler James ! M'expliquait l'homme qui m'avait accueilli en refermant la porte derrière moi. Vous pourrez vous sécher ici.

En disant cela il ouvrait une porte, j'entrais, il y avait une cheminée un feu crépitait joyeusement et la température était douce. Il me suivait et refermait la porte derrière lui.

– Installez vous, je vous conseille de retirer tous vos vêtements mouillés.

Il me montrait de la main un fauteuil sur lequel il y avait un peignoir qui s'est avéré très doux, très chaud, très confortable. Je me retrouvais seul, tous mes vêtements sur le fauteuil et le peignoir sur moi, il y avait aussi des pantoufles. Je ne comprenais plus rien mais c'était agréable. J'étais enfin au sec devant un feu de cheminée.

La porte s'ouvrait un homme jeune et souriant entrait, il était très bien habillé.

– Je vois que vous avez trouvé notre maison, Monsieur Charly, nous vous attendions, mon valet va vous apporter un repas chaud.
– Vous m'attendiez ? Et comment connaissez-vous mon nom.
– Il est marqué sur votre sac à dos, et nous attendons toujours nos hôtes, pour qu'ils n'aient pas, eux , à attendre !

Je remarquais alors que mon sac à dos avait en effet disparu, et c'est vrai que mon nom y était écrit.

La pièce n'était éclairée que par quelques bougies sur la table, au centre, et par le feu de cheminée, laissant une ambiance de clair obscur. C'était une très vieille maison, qui ne semblait pas en très bon état mais on avait du mal à en juger l'état.

La porte s'ouvrait et le premier homme que j'avais vu à mon arrivée entrait il portait un plateau avec une sorte de grosse cloche , comme celles qu'on place sur les repas dans certains hôtels. Il déposait le plateau sur la table et installait une chais à la place d'honneur. Mon hôte s'installait à l'autre extrémité.

C'était une merveilleuse choucroute qu'on me servait, c'était de saison et elle réchauffait le cœur, j'avais oublié mes aventures pour venir jusqu'ici. On me servait aussi un très bon vin. Je ne comprenais plus trop ce qui se passait mais c'était réconfortant.

– Je suis tombé en panne juste devant la grille . Disais, Y a-t-il moyen d'appeler une dépanneuse ?
– Il est trop tard, personne ne répondra, nous nous occuperons de votre voiture demains.

Je terminait mon repas totalement débraillé, mon peignoir était grand ouvert et je n'avais rien en dessous. J'étais un peu ivre mais je me sentais bien, je baissais les yeux et c'est là que je prenais conscience que j'étais nu et qu'on pouvait contempler ma cage à bite.

Mon hôte l'avait remarqué depuis un moment, et il semblait apprécier.

Le serviteur , James le portier, se plaçait derrière moi.

– Je vais vous inviter à passer boire un digestif

Mon hôte se levait et déjà prenait position . Je me levais à mon tour et le serviteur prenait mon peignoir.

– Je vais vous débarrasser, vous êtes bien sec maintenant. Vous n'aurez plus besoin de cela, il fait bon à côté du feu.

J'ai pas vraiment réagi, c'était sans doute le vin, et je me retrouvais entièrement nu avec des pantoufles et ma cage à m'installer devant la cheminée, face à mon hôte.

– Joli ! Me dit -il en me regardant droit dans ma cage à bite.

Là je me suis senti fier,

– Et vous portez ce dispositif en permanence ? Me demandait-il en se levant et en venant vers moi.
– Bein oui !

Il s'avançait, s'arrêtait juste devant moi, me regardait un instant puis ouvrait son pantalon.

Je ne savais pas ou j'étais arrivé mais l'endroit n'était pas déplaisant. Mon hôte n'était pas désagréable à regarder, il baissait son pantalon, c'est un gros saucisson qui pendait entre ses cuisses, une bite bien large et bien longue. Il s'approchait encore , je me penchais vers lui et la prenait dans ma bouche.

La langue et les lèvres en premier, je caressais doucement l'extrémité de sa queue avec ma langue puis mes lèvres suivaient, alors avec un mouvement d'aspiration je gobais son gland dans ma bouche tout en continuant à le caresser avec ma langue. Je sentais sa queue gonfler lentement. Elle était de belle taille, et il ne forçait pas à l'avaler, il me laissait faire à mon rythme. Il était très viril mais très doux, très tendre.

Il avait compris au moment ou il avait vu ma cage que j'allais aimer ça. Là il le constatait, il passait sa main sur ma nuque et me tirait doucement vers lui. Je ne résistais pas, sa queue s'enfonçait dans ma gorge. Si je résistais il ne forçait pas. C'est moi qui faisait tout le travail.

J'y prenais un plaisir certain. D'accord ce n'était pas prévu cette histoire mais j'aime bien. Un peu plus en retrait, il y avait le valet qui nous regardait avec un air patibulaire. Il n'en perdait pas une miette. Au début je ne l'avait pas remarqué. Depuis le début il intervenait pour me servir puis disparaissait. Ça faisait un moment qu'il n'était pas pas réapparu !

Mon hôte qui était son patron me tenait la tête et continuait tranquillement à m'enfoncer sa queue dans ma bouche, lentement, il relevait la tête en arrière et respirait fort, il ne cachait pas son plaisir et gémissait régulièrement avec de plus en plus de force.

Je retirais mon visage en arrière et le masturbais longuement, bien lubrifié avec ma salive. Je le sentais frémir de plaisir.

À ce moment je me disais que j'allais le faire jouir, que j'allais le sentir jouir entre mes mains. Je lui caressais les fesses et le tirais vers moi en même temps qu'il enfonçait sa queue dans ma gorge. Nous prenions bien tout notre temps, nous faisions durer le plaisir.

Je le suçais, je le caressait puis je le suçais encore.

Il n'a pas prévenu, brusquement il a juté dans ma bouche. Ma gorge s'est remplie de cette liqueur blanche, épaisse et salée. Il a poussé un long gémissement de plaisir et le plaisir , moi aussi je l'ai ressenti mais si pour moi ce n'était que du plaisir je suppose que pour lui c'était bien plus, pour lui c'était un orgasme et vu la quantité de semence qu'il m'a balancé, si c'est proportionnel , ça devait être un orgasme grandiose. Comme je n'en ai pas eu depuis bien longtemps.

Pour moi maintenant le plaisir flirte avec la frustration, mais même pour moi, c'est encore du plaisir.

Je ne le lâchait pas, je continuais encore à le sucer, il tremblait, puis il s'est retiré. J'avalais. Il s'est alors retourné et est sorti de la salle.

Je me remettais de mes émotions quand James est arrivé.

– Si vous voulez bien me suivre, Monseigneur, je vais vous conduire à votre chambre.

Il avait une lampe à pétrole à la main. Un modèle très ancien, il le tenait devant lui, toujours avec cet allure patibulaire. Un air embarrassé je ne savais pas si je devait me redresser, j'étais toujours à poil. Mais lui ne semblait pas gêné.

Je le suivais. Finalement je n'ai pas vraiment trouvé désagréable de me balader dans cette vieille maison. Car c'était une très vieille maison, elle avait de beau restes un siècle avant, peut être plus elle avait été une maison de très grand standing, une maison de maître !

Mais c'était une maison très vieille, les escaliers faisaient du bruit, les murs étaient recouverts d'une tapisserie usée, décollée qui semblaient moisies par endroit.

Au second étage, nous arrivions enfin à ma chambre, un feu était allumé dans la cheminée, le lit était propre, j'avais traversé la maison entièrement à poil et j'avais aimé !

A suivre

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