Gigolo 15 Une histoire d'amour

- Par l'auteur HDS Charly Chast -
Auteur homme.
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Récit libertin : Gigolo 15 Une histoire d'amour Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Gigolo 15 Une histoire d'amour
Gigolo 15
Une histoire d'amour




Tout ça c'était nouveau pour notre ami François, jouir par le cul, lui il n'avait jamais fait jouir une fille par le cul. Aucune n'avait jamais voulu lui laisser le passage.

Tout ça lui semblait tellement lointain maintenant. Il lui semblait que ça faisait déjà des années qu'il avait rencontré la Comtesse de Kikidi. En fait ça ne faisait pas deux ans, bien moins d'un an depuis sa mort mais les jours avaient compté triple. Au moins …

Sa queue était coincée depuis ce triste événement et ne risquait pas d'en sortir avant sans doute très longtemps. Il n'y croyait plus ! C'était à n'en pas douter un triste événement qui aurait du, qui aurait pu présager d'un heureux avenir mais arrivé une journée trop tôt s'était avéré être un véritable drame pour lui. Un drame qui allait maintenant influer sur tout son avenir.

Il pensait aussi avoir passé l'époque ou il pourrait jouir, il pensait que c'était pour toujours derrière lui !

Mais là, entre les bras de cet homme de couleur, magnifique et bien monté , il avait joui, il avait même éjaculé, enfin c'est l'impression qu'il avait eu, il avait pris son pied. C'était plus, bien plus qu'un simple plaisir, ça, il en avait éprouvé avant, avec Serena et son copain.

C'était une découverte qui le retournait complètement.

C'est toutefois la queue basse qu'il devait rentrer chez lui. Il y retrouvait Serena dès le lendemain, elle ne remarquait rien, François était tendu, inquiet de la voir arriver. Sa queue ne gonflait plus de la même manière que par le passé en sa présence, enfin je veux dire qu'elle n'essayait pas car comme vous savez, elle ne pouvait pas. Il sentait comme un malaise, elle ne lui faisait plus d'effet.

Il était terrifié, il avait peur qu'elle ne remarque quelque chose. Il avait surtout peur qu'elle le jette. Elle assurait malgré tout son niveau de vie et il était très attaché à son petit confort le bougre.

Serena ne s'inquiétait pas vraiment de lui, il n'était qu'un faire valoir, il était beau gosse, très beau gosse et c'était pour elle comme un bibelot qu'elle pouvait sortir et exhiber en soirée. De plus en plus quand la soirée se terminait , elle le rentrait, le rangeait et s'amusait avec un autre homme.

Pour lui, c'était dur ! C'est vrai que n'était pas sa faute, ni à lui, ni à elle, mais c'était dur. Il ne pouvait pas utiliser son instrument de travail favori, c'était frustrant mais le pire c'était quand elle voulait qu'il soit présent, avec sa langue, avec ses doigts, avec son cul s'il fallait faire plaisir au compagnon de Serena du moment.

Au début le plus dur c'était ça, quand il devait se faire défoncer le cul par le mec, mais peu à peu c'était devenu le meilleur moment, le pire alors restait quand il devait jouer les voyeur, juste rester là à servir les verres, ou encore à ne rien faire.

A poil devant Serena et son amant du moment, à les regarder sans rien faire. Sa cage bien en évidence, et sa queue compressée à l'intérieur. Il ne pouvait espérer aucun plaisir.

Serena était un peu fofolle, elle n'avait pas trop les pieds sur terre et n'était pas vraiment responsable. Peu à peu elle semblait s'éloigner de François, au début elle s'amusait avec lui, puis s'amusait comme une folle mais peu à peu s'en éloignait et ce moment béni pour François ou elle lui assurait une certaine sécurité financière s'éloignait.

Elle avait un nouveau compagnon, et François qui ne pouvait pas faire grand chose, son principal outil de travail étant toujours inutilisable, elle passait à autre chose …

Donc François se retrouvait plus libre, plus indépendant, il pouvait entrer et sortir sans que Serena ne s'en préoccupe, dans un premier temps elle continuait à lui fournir sa rente et son niveau de vie ne baissait pas.

Il continuait à sortir sa très belle voiture rouge qui consommait beaucoup d'essence, qui faisait beaucoup de bruit et qui pouvait rouler très vite. En un mot, qui faisait très frime !

Il disparaissait pendant un moment puis réapparaissait près du chantier. Du regard il fouillait dans le trou, il recherchait quelqu'un et vous savez qui.

Il ne comprenait toujours pas ce qui se passait dans ce chantier mais c'est pas ça qui le préoccupait. Des yeux il recherchait ce magnifique ouvrier avec qui il avait passé une nuit torride. Il était beau , il était musclé, il était fort et en plus il avait une grosse queue, ce qui attirait de plus en plus notre ami François.

Il était perdu dans ses pensées au moment ou il entendait son non, il tournait la tête et apercevait John. Son cœur battait soudainement plus vite, sa respiration aussi devenait un petit peu plus rapide.

C'était John !

Sont cœur battait plus vite , son souffle devenait plus intense, c'était la première fois de sa vie qu'il éprouvait un tel sentiment. Que lui arrivait-il ? Il ne comprenait plus rien.

John s'est approché François aussi, il s'est retenu de l'embrasser au dernier moment, John n'a rien vu mais continuait à sourire. Il avait l'air content de retrouver son partenaire.

Tu passais par là ? Demandait John.
Oui , heu , enfin non . J'habite dans le quartier et puis , j'ai vu de la lumière et …

John regardait autour d'eux.
Mais il n'y a pas de lumière !
Oui , non, j'ai cru !
Tu vas m'attendre dans mon camion, à l'arrière et fais toi discret . Ordonnait John.

C'est sans hésiter mais avec toutefois une certaine sensation de vertige que François s'exécutait. C'était un camion ouvert à l'arrière il s'y glissait et s'y cachait avec cette impression qu'il faisait une bêtise.

Quelques minutes plus tard John arrivait, il jetait rapidement un œil à l'arrière et prenait le volant. Il roulait en direction de sa maison avec un sourire satisfait sur le visage. Arrivé il entrait directement dans son garage.

François ressortait la tête, John le regardait il était debout, là devant lui il le regardait, il se tenait debout d'une allure assurée. François lui faisait un sourire étonné. John ouvrait alors son ceinturon , son pantalon, le baissait et ressortait sa grosse queue.

François regardait avec une certaine avidité, il passait sa langue sur ses lèvres.

Et tu attends quoi ? Lui demandait John en commençant à se masser sa grosse bite.

François sautait du camion, puis sans hésiter s'approchait de son camarade, s'accroupissait devant lui et lui prenait la queue dans la bouche. John le regardait de haut, toujours avec ce sourire sur les lèvres, il était satisfait et ne le cachait pas.

François lui caressait la queue, la massait, la prenait dans la bouche et la suçait avec conviction. Il gardait le gland bien lisse et très foncé de son partenaire dans la bouche tout en lui massant la queue avec une main. Avec l'autre main il lui tripotait les couilles. John gémissait de plaisir et lui caressait les cheveux avec douceur.

C'est John qui était plaisir, enfin c'est une façon de parler, je veux dire par là qu'il ne faisait rien, il laissait faire. Comme quoi, le passif quelquefois fait tout le boulot !

C'était bien François qui faisait tout, et il s'y prenait bien. John gémissait de plaisir, il gémissait encore et enfonçait sa queue un peu plus avec des mouvements saccadés. Mais c'est François qui le suçait, qui passait sa langue tout autour de ce gland et qui massait cette bite. Il en prenait plein la bouche et il en tirait du plaisir.

John respirait plus fort, on pouvait ressentir un léger tremblement de plaisir qui montait et brusquement il éjaculait dans la bouche de François. Le pauvre François n'a pas eu le temps de réagir, il recevait une grosse giclée dans la gorge. Il sentit sa bouche se remplir de cette liqueur douce et chaude.

Il continuait à sucer, sa langue continuait à caresser le gland musclé de sont amant. Quelques nouvelles giclées devaient suivre puis la tension baissait et François avalait .

Quand il redressait la tête, un flot de sperme coulait de sa bouche sur son menton. Mais il avait encore le sourire. Non il n'avait pas joui mais il avait fait jouir et d'une certaine manière c'était la principale partie de son boulot, faire jouir . Jouir pour lui était la cerise sur le gâteau, le petit supplément qui était facultatif.

John relevait son pantalon , essuyait la bouche de François avec le revers de la manche et l'invitait à le suivre. Un peu groggy, complètement sonné le pauvre François suivait sans réfléchir.

Je me prends toujours une douche en revenant du boulot ! Déclarait John en se dirigeant vers la salle de bain.

François suivait, arrivé dans à la douche John retirait ses vêtements rapidement.

Tu te mets à poil ? Demandait -il à François.

Celui-ci s'exécutait sans discuter, sans réfléchir.

Là c'est mieux ! Déclarait John en saisissant son partenaire par les couilles avec force mais sans lui faire mal. Ce n'était pas le but. Puis glissait sous la douche, François suivait.

C'est là que les câlins on commencé.

Chacun s'occupait de l'autre, le caressait et lui passait du gel pour la douche, sur les épaules pour commencer puis les caresses devenaient plus intimes, les couilles, la bite pour l'un et pour l'autre le cul et la cage.

Rapidement ils se retrouvaient enlacés, chacun retenait l'autre contre lui, ils s'embrassaient avec une certaine passion. John bandait de nouveau, il avait de la vigueur le bougre.

Il saisissait son camarade de sexe, le retournait écartait ses jambes et lui savonnait généreusement le cul. François tremblait de panique, presque de peur mais surtout de désir. Il savait ce qui l'attendait et il se penchait en avant et sans attendre plus John poussait sa bite contre l'anus de François.

François réagissait par une grimace monstrueuse, un lent cri silencieux ne parvenait pas à sortir de sa bouche, tout au plus un gémissement à peine audible, et un souffle qui semblait sortir de ses entrailles.

François sentais la queue énorme de John, une très belle queue qu'il connaissait déjà, le pénétrer millimètres par millimètres. Il sentait son anus se dilater jusqu'à ce qui semblait être une limite, la limite de l'inquiétude, de l'angoisse, d'une angoisse réelle mais qui l'excitait au plus haut niveau.

Il en avait envie, il en voulait plus et John lui en donnait plus, il continuait à pénétrer François jusqu'au moment ou son ventre s'écrasait sur ses fesses.

François poussa un cri à ce moment et John s'immobilisait. Il penchait sa tête sur l'épaule de son partenaire, refermait ses bras autour de lui et se retirait. Lentement, très lentement il se retirait totalement avant de revenir, de nouveau bien à fond !

Il revenait de nouveau, de nouveau bien à fond puis le mouvement devenait plus rapide, plus violent et François se mettait à râler. Il s'en était pris plein la gueule maintenant il s'en prenait plein le cul.

Mais c'est aussi ce qu'il voulait ! Il serrait les dents mais ne faiblissait pas, il encaissait. John non plus ne faiblissait pas, lui il se donnait de plus en plus et pendant de longues minutes ses coups répétés devenaient de plus plus en plus violent.

François sentait un plaisir rare, qui l'étonnait toujours,un plaisir intense puis il jouissait, ce n'était plus seulement un plaisir c'était une jouissance totale.

John se lâchait au moment ou il jouissait également, il jutait avec toujours autant de générosité. Et quand il ressortait du cul de François, il laissait derrière lui un trou béant qui ne se refermait pas tout de suite mais qui était plein de sa semence.

C'est finalement par devant et par derrière que François jutait.

Ils ne leur restait plus qu'à recommencer la douche avant de la terminer !

Ils se sont sécher,frictionner puis John à commander un repas chinois, ils ont discuté puis François est resté ce soir, là !

Ils ont bien dormi, blottis l'un contre l'autre . François sentait naître en lui un étrange sentiment qu'il n'avait jamais ressenti .

C'était donc ça l'amour ?


A suivre

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