Gigolo 14 Une histoire de cul
Récit érotique écrit par Charly Chast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Gigolo 14 Une histoire de cul
Gigolo 14
Une histoire de cul
John lui, savait ce qu'il voulait, il avait un gigolo entre les mains et il en profitait.
Il lui retenait fermement la tête et la tirait vers lui. Sa queue glissait dans la gorge de François. François le surprenait car il s'y prenait vraiment bien.
Et John se lâchait, il enfonçait sa grosse queue bien à fond, se retirait et reprenait.
François pleurait sous l'effort, c'était pas facile pour lui mais ça lui plaisait. Au moins à ce moment il ne sentait pas de tristesse. Ce n'étaient pas des larmes de tristesse, c'était des larmes dues à l'effort, un effort conséquent. C'était une grosse bite qu'il se prenait dans la bouche !
François pleurait mais mais ne lâchait pas. Cette grosses queue glissait dans sa bouche, glissait jusqu'à s'écraser dans sa gorge, il ne se retirait que quand il risquait de vomir, tournait alors la tête et toussait et se raclait la gorge avant de replonger et de prendre encore et encore la cette énorme bite dans la bouche !
John respirait de plus en plus fort, tous ses muscles se contractaient, il tremblait, il tentait de se retenir, de faire durer le plaisir mais devait finir par y succomber.
Dans un mouvement violent qui défonçait la gorge de François, John jutait de toutes ses forces. Il jouissait et râlait de plaisir. Il jutait plusieurs fois, François en prenait plein la gueule, il n'en avait pas demandé autant le pauvre. Il tentait de retirer sa tête mais son partenaire le retenait avec force à ce moment.
Il râlait la bouche pleine, et quand John le relâchait, il crachait et toussait pendant un long moment avant de retrouver son souffle. Il regardait John de travers avec un regard sombre.
John s'était laissé retombé en arrière, il affichait un large sourire de satisfaction sur le visage. Son cœur battait vite et il respirait fort.
Mais il était satisfait.
François lui, était plus mitigé, il avait avalé de travers la semence de son partenaire et il fallait qu'il s'en remette. Ce n'était pas vraiment agréable mais il avait appris quelque chose, il y avait pris du plaisir, il savait qu'il devrait maintenant apprendre à contrôler ce genre de situation.
Il s'était laissé faire et serait un peu plus prudent à l'avenir. Oui à l'avenir car il avait aimé et il savait qu'il recommencerait. Il en rêvait déjà, et était déjà prêt, enfin quand il aurait récupéré, il était déjà prêt à remettre ça !
L'un des deux avait pris son plaisir et pour le moment ils décidaient de faire une pause.
L'autre, ah oui, l'autre, j'oubliais de vous parler de François. Il avait pris du plaisir mais il n'avait pas vraiment joui, au moment ou John avait éjaculé c'est surtout un sentiment de frustration qu'il avait éprouvé. Un sentiment d'intense frustration.
C'était peut être pire encore qu'avec Serena, là il avait senti son partenaire frémir, trembler et finalement lui cracher sa sauce dans la bouche, il avait senti sa bouche se remplir et ce nectar glisser dans sa gorge.
Et quelques gouttes avait fait une fausse route, c'est ballot mais ce sont là des choses qui arrivent.
Les deux hommes se retrouvaient vautrés l'un contre l'autre. La main de John tripotait nonchalamment et d'une manière totalement innocente ( là je sais que vous n'y croirez pas ) les couilles de François . John trouvait sans doute cela amusant, il y avait une cage à bite, deux grosses couilles bien pleines. Mais c'était surtout la cage à bite qui l'amusait.
François se laissait faire, il respirait fort et même si sa frustration était totale il trouvait la situation plutôt agréable, plutôt confortable !
Au bout d'un long moment John se relevait, il se dirigeait vers la cuisine, François le regardait, l'admirait, devrais-je dire.
Il était beau, il avait une fine musculature , des cuisses épaisses , des bras forts et une queue superbe qui avait retrouvé une taille plus modeste et surtout qui se balançait lourdement à chacun de ses mouvements. C'était une grosse molle, très grosse, elle n'avait pas encore retrouvé sa taille de tous les jours, l'excitation persistait et même si sa queue était toute molle, elle prenait toujours beaucoup de place.
John était détendu, il aimait bien se retrouver à poil quand il était chez lui. Il était maintenant de très bonne humeur et ne le cachait pas en revenant avec deux bières.
François était un peu moins heureux, mais on se demande vraiment pourquoi. François était résigné depuis un moment, il savait parfaitement que son dispositif était indestructible, enfin si on ne voulait pas abîmer ce qu'il y avait dedans. Et sur ce point il n'en était pas question, il y tenait beaucoup, il lui semblait inutile d'aggraver encore la situation.
Il se contentait d'avaler sa bière d'un air détendu. Le sourire de John était sincère. Il passait un bras sur les épaules de François, un geste de tendresse, de douceur. François le laissait faire.
François se laissait aller, il se détendait et passait doucement une main sur le corps de John , il avait la peau douce, et la main de François glissait tranquillement sur tout son corps, elle descendait jusque sur son sexe, sur sa grosse queue.
François insistait longuement sur cet endroit, il malaxais cette belle bite et tripotait les couilles. Il ne fallut pas bien longtemps avant qu'elle ne frémisse de nouveau, il insistait et elle reprenait sa taille maximum.
François en retirait une certaine satisfaction, il continuait à caresser et à secouer, toujours avec douceur, la bite de son partenaire.
Ses yeux parcouraient le corps ambré de John, un corps musclé et mince qu'il trouvait de plus en plus beau. Sa cage semblait avoir diminuée en taille, elle était trop petite, il était habitué mais pas avec un mec. Et puis il ne s'y faisait toujours pas.
Sa queue voulait gonfler plus qu'elle le pouvait, elle ne voulait pas savoir que maintenant elle ne pouvait plus, ça faisait un moment qu'elle était dans cette situation mais elle protestait toujours. François se penchait sur John et donnait quelques coup de langue sur son gland.
John lui répondait en lui caressant la nuque. Puis brusquement il le relevait, le retournait sur le ventre, lui écartait les jambes et lui caressait le cul. Il passait doucement un peu de gel et François sentait que ses doigts glissaient facilement, ils s'arrêtaient et sur le petit trou serré et John en glissait un à l'intérieur.
François sursautait, il s'y attendait mais il n'avait pas encore vraiment l'habitude. Il le laissait faire, c'était agréable.
John caressait le cul de son camarade, l'intérieur du cul de son camarade, un doigt puis deux glissaient, une bonne dose de gel et reprenait un peu plus fort.
Deux doigts, puis trois, John y allait avec une certaine expertise, pour François c'était nouveau. Il écartait les doigts, ce qui dilatait le cul du pauvre François qui râlait. Ce n'était pas douloureux, il laissait faire.
La main de John rentrait aussi loin que possible, jusqu'à la racine des doigts. Il y allait avec force mais il y allait doucement, ce n'était pas douloureux et François en redemandait. Il respirait fort et son cœur battait vite.
Puis John continuait à le préparer à la suite avec les deux mains, il glissait ses deux pouces dans le cul de François. Là le pauvre gémissait mais sans se plaindre, râlait mais sans vraiment gueuler, et criait même pourtant c'est sûr, il n'avait pas vraiment mal.
Jugeant que François était suffisamment dilaté, John le lubrifiait encore, il ne lésinait pas sur la dose, et pour finir il s'essuyait les mains avec un mouchoir en papier.
François se détendait, il respirait plus lentement, le calme montait en lui. Discrètement John prenait position, plaçait sa queue bien raide juste contre le cul de François. François comprenait ce qui se passait, c'était un instant de panique qui lui traversait la tête, il la relevait et allait dire quelque chose quand John poussait avec force contre son cul.
Son cul, comme je vous le disais était bien dilaté et n'a pas résisté, il poussait un cri pendant que John glissait en lui sans rencontrer de véritable résistance, sinon peut être, que c'était étroit.
C'était peut être John qui en fait était large !
Le lubrifiant faisait son effet et ça glissait, ça glissait bien.
François n'avait réussi qu'à pousser un cri, pas deux, un seul cri très court puis plus rien. Il restait là, la bouche ouverte, la tête relevé et les yeux grands ouverts.
Son visage restait figé, on avait l'impression qu'il ne respirait plus. Il gardait les yeux mais mais avait l'impression de les avoir fermés. Il regardait en face de lui, tétanisé pendant que John glissait en lui, millimètre après millimètre.
François se sentais envahi, comme rempli par quelque chose de large et long, dur mais légèrement moelleux, dur mais doux à la fois. Son cul se dilatait plus qu'il ne l'aurait cru possible, c'était à la limite de la douleur mais juste à la limite. Plus ça aurait été douloureux et certainement au delà du supportable.
C'était supportable et c'était même bon, très bon.
Jusqu'où allait-il s'enfoncer, à chaque millimètres François s'en inquiétait, il aurait même du paniquer mais il restait calme comme en état de choc. Comme en état second.
John glissait entre les fesses de son copain et au moment ou il écrasait son ventre contre ses fesses, François eut l'impression que quelque chose allait ressortir par sa bouche.
Ce n'était qu'un impression, vous l'avez bien compris, pour François, c'était une première, un truc pareil, aussi gros dans le cul, c'était une première. Il pouvait respirer de nouveau, il avait l'impression que tout s'était passé en apnée, mais là par contre, ce n'était peut être pas une impression.
La tête lui tournait, il se sentait bien, ce n'était pas un vertige, au moment ou John se retirait. Et là encore millimètre après millimètre John ressortait. Pas complètement, il ne ressortait qu'à moitié avant de revenir.
Là François se mit à respirer très fort, c'était bon. Il se faisait limer le cul par un chybre plus gros que la normale. Il entrait et ressortait lentement, il n'y avait aucune résistance sinon le fait que c'était très resserré. Mais cette résistance diminuait. Au bout d'un moment le cul de François semblait moins étroit.
John entrait et sortait plus rapidement l'amplitude de ses mouvement augmentait, il s'enfonçait toujours aussi profond, il était au fond et ne pouvait donc pas aller plus profond mais il se retirait un peu plus à chaque fois.
Il finissait par se retirer complètement, il revenait alors à la charge, toujours en prenant bien son temps, sans se hâter, il savait qu'il pouvait blesser. Il revenait à fond lentement mais sûrement et de nouveau écrasait son ventre sur les fesses de François.
François sentait un plaisir monter en lui, c'était intense, puissant, c'était de la folie. Le plaisir montait et envahissait tout son ventre. Il tremblait de plaisir , il ne contrôlait plus rien, il se mit à respirer très fort, très vite et ne se rendait pas compte que John lui aussi respirait avec plus d'intensité.
John se penchait sur le dos de François et le serrait très fort dans ses bras. Ses coups de bassin devenaient plus intense ou alors c'était encore une impression… C'est vrai que dès le départ c'était déjà très intense.
C'est John qui a poussé un cri en premier, au moment ou il a joui, au moment ou il a éjaculé pour la deuxième fois de la soirée, cette fois ci dans les entrailles de François.
François aussi à joui, mais pas comme il le faisait d'habitude. C'est tout son corps qui a tremblé, qui a convulsé. Il avait l'impression d'éjaculer mais c'était encore mieux et le plaisir durait et durait encore.
John s'était retiré laissant derrière lui, une rivière de sperme et le plaisir continuait, François continuait à jouir. Pourtant il n'éjaculait pas !
A suivre
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire
Une histoire de cul
John lui, savait ce qu'il voulait, il avait un gigolo entre les mains et il en profitait.
Il lui retenait fermement la tête et la tirait vers lui. Sa queue glissait dans la gorge de François. François le surprenait car il s'y prenait vraiment bien.
Et John se lâchait, il enfonçait sa grosse queue bien à fond, se retirait et reprenait.
François pleurait sous l'effort, c'était pas facile pour lui mais ça lui plaisait. Au moins à ce moment il ne sentait pas de tristesse. Ce n'étaient pas des larmes de tristesse, c'était des larmes dues à l'effort, un effort conséquent. C'était une grosse bite qu'il se prenait dans la bouche !
François pleurait mais mais ne lâchait pas. Cette grosses queue glissait dans sa bouche, glissait jusqu'à s'écraser dans sa gorge, il ne se retirait que quand il risquait de vomir, tournait alors la tête et toussait et se raclait la gorge avant de replonger et de prendre encore et encore la cette énorme bite dans la bouche !
John respirait de plus en plus fort, tous ses muscles se contractaient, il tremblait, il tentait de se retenir, de faire durer le plaisir mais devait finir par y succomber.
Dans un mouvement violent qui défonçait la gorge de François, John jutait de toutes ses forces. Il jouissait et râlait de plaisir. Il jutait plusieurs fois, François en prenait plein la gueule, il n'en avait pas demandé autant le pauvre. Il tentait de retirer sa tête mais son partenaire le retenait avec force à ce moment.
Il râlait la bouche pleine, et quand John le relâchait, il crachait et toussait pendant un long moment avant de retrouver son souffle. Il regardait John de travers avec un regard sombre.
John s'était laissé retombé en arrière, il affichait un large sourire de satisfaction sur le visage. Son cœur battait vite et il respirait fort.
Mais il était satisfait.
François lui, était plus mitigé, il avait avalé de travers la semence de son partenaire et il fallait qu'il s'en remette. Ce n'était pas vraiment agréable mais il avait appris quelque chose, il y avait pris du plaisir, il savait qu'il devrait maintenant apprendre à contrôler ce genre de situation.
Il s'était laissé faire et serait un peu plus prudent à l'avenir. Oui à l'avenir car il avait aimé et il savait qu'il recommencerait. Il en rêvait déjà, et était déjà prêt, enfin quand il aurait récupéré, il était déjà prêt à remettre ça !
L'un des deux avait pris son plaisir et pour le moment ils décidaient de faire une pause.
L'autre, ah oui, l'autre, j'oubliais de vous parler de François. Il avait pris du plaisir mais il n'avait pas vraiment joui, au moment ou John avait éjaculé c'est surtout un sentiment de frustration qu'il avait éprouvé. Un sentiment d'intense frustration.
C'était peut être pire encore qu'avec Serena, là il avait senti son partenaire frémir, trembler et finalement lui cracher sa sauce dans la bouche, il avait senti sa bouche se remplir et ce nectar glisser dans sa gorge.
Et quelques gouttes avait fait une fausse route, c'est ballot mais ce sont là des choses qui arrivent.
Les deux hommes se retrouvaient vautrés l'un contre l'autre. La main de John tripotait nonchalamment et d'une manière totalement innocente ( là je sais que vous n'y croirez pas ) les couilles de François . John trouvait sans doute cela amusant, il y avait une cage à bite, deux grosses couilles bien pleines. Mais c'était surtout la cage à bite qui l'amusait.
François se laissait faire, il respirait fort et même si sa frustration était totale il trouvait la situation plutôt agréable, plutôt confortable !
Au bout d'un long moment John se relevait, il se dirigeait vers la cuisine, François le regardait, l'admirait, devrais-je dire.
Il était beau, il avait une fine musculature , des cuisses épaisses , des bras forts et une queue superbe qui avait retrouvé une taille plus modeste et surtout qui se balançait lourdement à chacun de ses mouvements. C'était une grosse molle, très grosse, elle n'avait pas encore retrouvé sa taille de tous les jours, l'excitation persistait et même si sa queue était toute molle, elle prenait toujours beaucoup de place.
John était détendu, il aimait bien se retrouver à poil quand il était chez lui. Il était maintenant de très bonne humeur et ne le cachait pas en revenant avec deux bières.
François était un peu moins heureux, mais on se demande vraiment pourquoi. François était résigné depuis un moment, il savait parfaitement que son dispositif était indestructible, enfin si on ne voulait pas abîmer ce qu'il y avait dedans. Et sur ce point il n'en était pas question, il y tenait beaucoup, il lui semblait inutile d'aggraver encore la situation.
Il se contentait d'avaler sa bière d'un air détendu. Le sourire de John était sincère. Il passait un bras sur les épaules de François, un geste de tendresse, de douceur. François le laissait faire.
François se laissait aller, il se détendait et passait doucement une main sur le corps de John , il avait la peau douce, et la main de François glissait tranquillement sur tout son corps, elle descendait jusque sur son sexe, sur sa grosse queue.
François insistait longuement sur cet endroit, il malaxais cette belle bite et tripotait les couilles. Il ne fallut pas bien longtemps avant qu'elle ne frémisse de nouveau, il insistait et elle reprenait sa taille maximum.
François en retirait une certaine satisfaction, il continuait à caresser et à secouer, toujours avec douceur, la bite de son partenaire.
Ses yeux parcouraient le corps ambré de John, un corps musclé et mince qu'il trouvait de plus en plus beau. Sa cage semblait avoir diminuée en taille, elle était trop petite, il était habitué mais pas avec un mec. Et puis il ne s'y faisait toujours pas.
Sa queue voulait gonfler plus qu'elle le pouvait, elle ne voulait pas savoir que maintenant elle ne pouvait plus, ça faisait un moment qu'elle était dans cette situation mais elle protestait toujours. François se penchait sur John et donnait quelques coup de langue sur son gland.
John lui répondait en lui caressant la nuque. Puis brusquement il le relevait, le retournait sur le ventre, lui écartait les jambes et lui caressait le cul. Il passait doucement un peu de gel et François sentait que ses doigts glissaient facilement, ils s'arrêtaient et sur le petit trou serré et John en glissait un à l'intérieur.
François sursautait, il s'y attendait mais il n'avait pas encore vraiment l'habitude. Il le laissait faire, c'était agréable.
John caressait le cul de son camarade, l'intérieur du cul de son camarade, un doigt puis deux glissaient, une bonne dose de gel et reprenait un peu plus fort.
Deux doigts, puis trois, John y allait avec une certaine expertise, pour François c'était nouveau. Il écartait les doigts, ce qui dilatait le cul du pauvre François qui râlait. Ce n'était pas douloureux, il laissait faire.
La main de John rentrait aussi loin que possible, jusqu'à la racine des doigts. Il y allait avec force mais il y allait doucement, ce n'était pas douloureux et François en redemandait. Il respirait fort et son cœur battait vite.
Puis John continuait à le préparer à la suite avec les deux mains, il glissait ses deux pouces dans le cul de François. Là le pauvre gémissait mais sans se plaindre, râlait mais sans vraiment gueuler, et criait même pourtant c'est sûr, il n'avait pas vraiment mal.
Jugeant que François était suffisamment dilaté, John le lubrifiait encore, il ne lésinait pas sur la dose, et pour finir il s'essuyait les mains avec un mouchoir en papier.
François se détendait, il respirait plus lentement, le calme montait en lui. Discrètement John prenait position, plaçait sa queue bien raide juste contre le cul de François. François comprenait ce qui se passait, c'était un instant de panique qui lui traversait la tête, il la relevait et allait dire quelque chose quand John poussait avec force contre son cul.
Son cul, comme je vous le disais était bien dilaté et n'a pas résisté, il poussait un cri pendant que John glissait en lui sans rencontrer de véritable résistance, sinon peut être, que c'était étroit.
C'était peut être John qui en fait était large !
Le lubrifiant faisait son effet et ça glissait, ça glissait bien.
François n'avait réussi qu'à pousser un cri, pas deux, un seul cri très court puis plus rien. Il restait là, la bouche ouverte, la tête relevé et les yeux grands ouverts.
Son visage restait figé, on avait l'impression qu'il ne respirait plus. Il gardait les yeux mais mais avait l'impression de les avoir fermés. Il regardait en face de lui, tétanisé pendant que John glissait en lui, millimètre après millimètre.
François se sentais envahi, comme rempli par quelque chose de large et long, dur mais légèrement moelleux, dur mais doux à la fois. Son cul se dilatait plus qu'il ne l'aurait cru possible, c'était à la limite de la douleur mais juste à la limite. Plus ça aurait été douloureux et certainement au delà du supportable.
C'était supportable et c'était même bon, très bon.
Jusqu'où allait-il s'enfoncer, à chaque millimètres François s'en inquiétait, il aurait même du paniquer mais il restait calme comme en état de choc. Comme en état second.
John glissait entre les fesses de son copain et au moment ou il écrasait son ventre contre ses fesses, François eut l'impression que quelque chose allait ressortir par sa bouche.
Ce n'était qu'un impression, vous l'avez bien compris, pour François, c'était une première, un truc pareil, aussi gros dans le cul, c'était une première. Il pouvait respirer de nouveau, il avait l'impression que tout s'était passé en apnée, mais là par contre, ce n'était peut être pas une impression.
La tête lui tournait, il se sentait bien, ce n'était pas un vertige, au moment ou John se retirait. Et là encore millimètre après millimètre John ressortait. Pas complètement, il ne ressortait qu'à moitié avant de revenir.
Là François se mit à respirer très fort, c'était bon. Il se faisait limer le cul par un chybre plus gros que la normale. Il entrait et ressortait lentement, il n'y avait aucune résistance sinon le fait que c'était très resserré. Mais cette résistance diminuait. Au bout d'un moment le cul de François semblait moins étroit.
John entrait et sortait plus rapidement l'amplitude de ses mouvement augmentait, il s'enfonçait toujours aussi profond, il était au fond et ne pouvait donc pas aller plus profond mais il se retirait un peu plus à chaque fois.
Il finissait par se retirer complètement, il revenait alors à la charge, toujours en prenant bien son temps, sans se hâter, il savait qu'il pouvait blesser. Il revenait à fond lentement mais sûrement et de nouveau écrasait son ventre sur les fesses de François.
François sentait un plaisir monter en lui, c'était intense, puissant, c'était de la folie. Le plaisir montait et envahissait tout son ventre. Il tremblait de plaisir , il ne contrôlait plus rien, il se mit à respirer très fort, très vite et ne se rendait pas compte que John lui aussi respirait avec plus d'intensité.
John se penchait sur le dos de François et le serrait très fort dans ses bras. Ses coups de bassin devenaient plus intense ou alors c'était encore une impression… C'est vrai que dès le départ c'était déjà très intense.
C'est John qui a poussé un cri en premier, au moment ou il a joui, au moment ou il a éjaculé pour la deuxième fois de la soirée, cette fois ci dans les entrailles de François.
François aussi à joui, mais pas comme il le faisait d'habitude. C'est tout son corps qui a tremblé, qui a convulsé. Il avait l'impression d'éjaculer mais c'était encore mieux et le plaisir durait et durait encore.
John s'était retiré laissant derrière lui, une rivière de sperme et le plaisir continuait, François continuait à jouir. Pourtant il n'éjaculait pas !
A suivre
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