Karine, le volcan de la Réunion
Récit érotique écrit par Zagalle [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Karine, le volcan de la Réunion
Ce texte a été rédigé avec le concours explicite de Salfrinka, une auteure prolifique et dévergondée de cette plateforme.
Je me présente, Zagalle. J’écris sur le site HDS depuis quelques années mais je ne suis pas vraiment prolifique. En revanche, je lis beaucoup d’histoires de
femmes hypersexuelles qui m’excitent beaucoup dont celles de Salfrinka.
Derrière ce pseudo se cache Karine. C’est une réunionnaise qui écrit avec force détails ses frasques sexuelles. Après avoir lu ses quelques histoires dans
lesquelles elle fait cracher des queues autant que le ferait le Piton de la Fournaise se libérant de sa lave, je me suis décidé à lui envoyer un message.
Pas farouche, elle a répondu et très vite il a été question de chatte bien lisse, bien mouillée, de queues bien dures, de pipe, de double pénétration et de
pluralité masculine. Ce que je sais d’elle, ce sont justement ses expériences
sexuelles intenses. Le nombre de mecs qu’elle s’enfile et certaines parties de
son anatomie dont elle m’a gratifié la beauté en m’envoyant quelques photos.
En échange, je lui avais adressé ma queue blanche bien raide, dont elle semblait se délecter. En tout cas, ses messages ne laissaient planer aucun doute.
Dirais-je que nous avons sympathisé ? Peut-être. Mais c’était surtout une manière de sympathiser en se racontant de quelle manière chacun nous
baisions. Elle en se faisant démonter comme une chienne et moi en baisant des petites salopes. Nous avions convenu qu’il serait bien de nous voir pour
mettre en pratique les cochonneries écrites par mail, mais cela nécessitait une petite organisation : soit elle vient en métropole, soit je vais à la Réunion. La
deuxième option me plaisait parce que je suis un professionnel du café, et je sais que sur l’île de la Réunion, y pousse le fameux Bourbon pointu. Voilà,
cela pouvait aussi consister en un argument de poids pour visiter cette île du bout du monde. Mais finalement c’est elle qui est venue en métropole. Et je
l’attends à l’aéroport d’Orly où elle doit atterrir d’une minute à l’autre. Alors j’avoue que je me demande comment elle va apparaître devant moi. Je sais
qu’elle aguiche le monde en permanence avec ses tenues excitantes. Ma curiosité creuse mon esprit, jusqu’à imaginer ce qu’elle avait pu faire dans
l’avion et avec qui, car je sais qu’elle saisit la moindre occasion pour tailler des pipes à des inconnus.
Avait-elle baisé pendant le voyage ? A-t-elle branlé une queue ou l’a-t-elle même sucée ? Alors cette curiosité commence à attiser mon désir de tout
savoir, et je sais qu’elle se fera un plaisir de me raconter avec tous les détails les plus vicieux ce qu’elle aura fait dans l’avion. Autre point de curiosité, sa
tenue vestimentaire. Je sais que c’est un axe essentiel dans son écosystème
de petite salope, elle adore s’habiller léger, court, moulant.
J’adhère à 100% ! « Ne rien porter sous ma robe ou sous ma jupe, ni même de soutif», dit-elle régulièrement dans ses messages. Alors j’imagine qu’elle adopte en ce jour d’arrivée à Paris le même protocole vestimentaire. Or, là cela
va être le festival car à Paris en ce mois de mai, il fait déjà assez chaud et on a vite fait de faire tomber tout ce qui fait transpirer. Si je dois me laisser aller à
une petite confidence, j’aimerais parier justement sur la tenue avec laquelle elle a voyagé. Parce qu’elle connait mon penchant pour ce qui peut outrager.
Nous en avons beaucoup discuté dans nos échanges de saloperies. Restant sur cette image qui me mettait en tension permanente, je faisais tout pour
imaginer et surtout fantasmer sa tenue parisienne. D’autant que j’adore les petites salopes qui s’habillent outrageusement, ne laissant aucun doute sur le
fait qu’il n’y a aucune barrière pour accéder à une chatte, tendre mouillée et accueillante. Elle le sait très bien d’ailleurs.
Soudain, je suis interrompu dans mes supputations lorsque les premiers passagers de l’avion, en provenance de Saint-Denis, commencent à rejoindre
la zone des bagages. Mais je devine au loin la silhouette de Karine, avec une démarche très lascive, sûre d’elle-même, incitant les hommes autour à la dévorer des yeux.
Plus que quelques mètres, elle s’approche de moi, mais avec une lenteur assumée et sourire engageant rehaussé d’un regard vicieux, elle semble
vouloir se prouver qu’elle, la petite réunionnaise typée, peut faire de l’effet également en métropole. À chacun des pas qu’elle réalise dans ma direction,
un bruit sec, fend l’air. Elle marche en faisant claquer les talons de 12 cm au moins de sa paire de mule noires qui donne une indication sur le genre de femme qu’elle est. Impossible en plus, de ne pas regarder la micro robe rose qu’elle porte. Quel contraste magnifique avec les tons caramel de sa peau.
Les beautés du monde sont les bienvenues. Elle me reconnaît et s’avance vers moi avec la même allusion dans la démarche et dans le regard.
Posant sa valisette, elle n’hésite pas un instant pour m’embrasser goulument.
Derechef, elle m’attrape les lèvres et glisse une langue curieuse pour aller l’enrouler autour de la mienne.« J’espère que tu es en forme, parce que j’ai
une grosse envie de baiser, ça fait cinq heures que j’ai rien fait », me glisse-t- elle discrètement à l’oreille, tout en me tâtant le pantalon à l’endroit d’un
renflement.« Hummmm, espèce de salaud, tu es en train de bander », me reproche-t-elle. « Je vais m’occuper de toi dans la bagnole et je vais te
raconter un petit peu ce que je veux faire, ici en métropole ».
Je reviens un instant sur les cinq heures sans baiser. Déclaration qui m’interpelle. Je lui dis « mais ça fait bien sept heures de vol pour la réunion vers Paris ? »
« Oui tu as raison, ça fait sept heures, tu comptes bien et donc… et donc, au bout d’une heure et demie de vol, j’avais trop envie de baiser, j’ai trouvé un moyen pour m’enfiler une queue » avance-t-elle, me lançant une provocation du regard qu’elle appuie en se mordillant les lèvres.
Cette confidence fait écho aux nombreuses autres révélations qu’elle m’avait déjà faite depuis des mois dans ses messages les plus hard. Je sentais que
j’allais me régaler. Nous nous dirigeons alors vers le parking de l’aéroport, je la laisse prendre quelques mètres d’avance pour admirer cette démarche typique
des femmes qui savent utiliser le charme de porter des mules. Les hommes se retournent sur elle, soit pour regarder la ligne de ses jambes, soit suivre le cliquetis des talons sur le sol, soit tout simplement être hypnotisé par son déhanchement, il ne faut pas être grand clerc pour être certain que cette micro
robe rose était sa seule étoffe.
Dans la voiture
Donc Salfrinka.. pardon, Karine s’installe dans la voiture sur le siège passager.
Je perçois son parfum sucré de la Réunion qui envahit l’air de l’habitacle. A peine assise, elle engage la conversation côté cul. « Est-ce que ça te dérange
si je te caresse la queue pendant que tu conduis ? « essaie-t-elle de s’enquérir alors qu’elle me masse déjà sans avoir attendu ma permission.
« J’ai envie de tâter ta bite qui durcit… hum ! Ça t’excite espèce de salaud, on dirait ? ». De sa main gauche, elle s’occupe d’abord de libérer mon chibre qui enfle à mesure qu’elle appuie ses caresses. « Hum… quelle belle bite tu as.
J’aime tailler des pipes en plus en voiture, ça m’excite encore davantage. Viens que je te branle déjà » urge-t-elle, comme si un feu allait tout enflammer.
« Vas-y putain, masturbe-moi comme tu le fais dans tes gros plans cul ! ». Elle s’exécute prenant soin de bien rythmer ses va et vient le long de ma tige au
bout duquel mon gland rougi perle. « Tiens espèce de pute, mon premier jus est pour toi ! ». Ni une ni deux, elle se penche relevant sa mini-robe jusqu’à la
naissance de son entre-jambe duquel surgit les lèvres de sa chatte rose.
« Attends je vais te sucer et m’occuper de tes couilles pendant que tu conduis… au fait, dis-moi si j’ai bon goût ! « tout en me tendant son index et
son majeur recouverts de la cyprine qu’elle a recueillie en fouillant son puits de d’amours multiples et vicieuses.
« Tu aimes les chattes trempées. Allez régale-
toi petit cochon… ta Salfrinka va te pomper après. Tu sens ce goût ? ». Je lui goûte les doigts en les enroulant de ma langue gourmande. Je sens même
remplir la voiture d’une fragrance typique des sécrétions fortes de cul reconnaissable dans les partouzes. Elle s’applique à me sucer le chibre et
demande à être couverte d’insultes. Cette petite salope va recevoir sa dose de sperme qu’elle réclame à hauts cris.
« T’aimes te faire pomper et sucer les
couilles… oh dis-donc chéri, on dirait que tu vas me balancer ta jute… ».
La prédiction ne tarde pas à se réaliser. Je me contorsionne au moment où elle
enfile les 18cm de ma queue raide en gorge profonde… ses doigts experts massent ma paire de boules qui n’en finit pas de préparer la semence… « vas-
y espèce de salaud, envoie-moi ta purée me dit-elle comme une dernière provocation libératrice. Elle prend une rasade de jus odorant et capiteux dans
la gorge.
Elle se redresse lentement en me dévisageant et mordant ses lèvres. Puis elle les entrouvre pour laisser échapper ma production de sperme
mélangé à sa salive. Perverse au possible, elle essuie d’un doigt fin fraîchement manucuré la commissure de ses lèvres où venait couler le liquide qu’elle ravale dans un murmure…
« hummm, je sens que je vais adorer être ta
pompe à sperme. D’ailleurs tu as le même goût que le capitaine » lance-t-elle avec une pointe de mystère. Ce faisant et attendant ma réaction, elle rajuste
sa micro-robe couvrant à peine sa chatte. Croisant et décroisant ses jambes prolongés par les centimètres de ses mules noires découvertes, elle finit par
m’inviter à lui fouiller la chatte. La voiture automatique a du bon pour cela, on ne le dit pas assez. Nous roulons alors sur l’A86 en direction de Versailles, elle
regarde de son air mutin les autres automobilistes, alors qu’elle se fait doigter généreusement et qu’elle se masse les nibards dont les pointes sont dans une
outrageuse érection.
Qui est ce capitaine ?
La circulation ralentit à hauteur d’Antony. L’embouteillage prend forme sur la
voie rapide. Tout en se pelotant elle-même la chatte, relayée par mes doigts inquisiteurs qu’elle goûte au passage me gratifiant d’un « Hummm… j’suis
bonne, non ? », elle commence son récit du jour pour me raconter son voyage depuis la Réunion. Mais je n’arrive pas à me concentrer, mon attention est
interrompue par le bruit de ses doigts qui frottent sa chatte trempée de petite salope.
Retroussée jusqu’à la taille, chaussée de ses mules, elle prend appui sur le tableau de bord passager, pour un meilleur confort mastubatoire. Elle commence à lancer des gémissements et vérifie parfois si des automobilistes la surprennent pour exacerber son côté exhibitionniste.
« Alors ce voyage, pas trop fatigant ? » ai-je la curiosité de demander. Je sentais qu’une anecdote allait accompagner sa réaction. Pour toute réponse,
Karine fouille dans les tréfonds de son corps alangui et exposé outrageusement. « Tiens ! » fit-elle en exprimant une sorte de douleur exquise
mais qui se trahissait sur son visage radieux. Elle me tend le plug anal qui était fiché dans son cul de petite chienne.
« Tu l’avais depuis quand ? » questionné-je.
« Ben, j’avais parié avec Michel que je passerai les portiques de sécurité avec le plug enfoncé dans le cul ». « Et qu’est-ce qui s’est passé ? ».
Tout en frottant sa chatte et accélérant les mouvement circulaires, elle monte d’un cran son désir exhibitionniste et son excitation.

« Tu sais comme provoquer me plait ? » engage la Salfrinka. « Alors avec ma petite microbe ras la chatte épilée, mes mules qui sont un pousse au sexe, je
me suis mise en tête de gagner ce pari… mais j’ai perdu ».
« Ah bon ? »… « Le portique a sonné bien entendu et la femme de la sécurité est venue me dire discrètement qu’il avaient vu ce qui me défonçait le cul. Moi
j’étais aux anges, parce que je me disais que j’allais en découdre avec un ou deux gars de la sécurité. J’étais partante pour me faire une ou deux bites
avant de quitter l’île. Un peu comme d’autres prennent un café avant d’embarquer. Moi c’est la dose de sperme ». C’est ainsi qu’elle débute son récit. Elle se fourre deux doigts dans la chatte et caresse l’entrée de son anus à peine libéré du gros calibre de plug qui l’a comblée durant les 7 heures de vol.
« J’arrive dans l’avion et montre ma carte d’embarquement à l’hôtesse. Son sourire élégant et ses yeux clairs mutins semblent vouloir me dire quelque
chose de différent de ce qu’il se passe en temps normal à l’accueil de passagers d’un long courrier ». Elle me dit avoir suivi l’hôtesse qui l’installe du côté gauche de la cabine. « Mademoiselle, vous avez la chance de voyager en Business aujourd’hui, il arrive que nous surclassions aléatoirement certains passagers » argumente la PNC, impeccable dans son uniforme classique, mais relativement attrayant.
Selon Salfrinka, l’hôtesse doit avoir dépassé la
quarantaine. Installée dans un confortable fauteuil typique des classes Business, Karine se détend. La microrobe rose est toujours aussi affriolante et
remonte jusqu’au haut des cuisses.
« Mon plug fait son effet et je me tortille
assez effrontément pour sentir le calibre me défoncer le cul, je croise les jambes, la mule à mon pied droit se balance ce qui donne à la scène vue de l’extérieur une touche assez perverse. Et je pense que ladite hôtesse a
remarqué mon manège en passant pour se rendre à la cabine de pilotage…l’expérience sûrement. Puis rien de spécial jusqu’à la fermeture des portes.
Décollage… C’est parti ! Direction Paris pour me faire baiser comme une chienne ».
Sur l’A86
Trois doigts de la main droite s’immiscent au plus profond de son intimité. Elle les sort pour les goûter et me partage cette mouille de plus en plus odorante.
Nous voyageons dans un baisodrome roulant. Un petit coup d’oeil sur mon pantalon à l’intérieur duquel ma bite est trop à l’étroit, elle m’incite avec les yeux mi-clos me faisant un signe de tête. J’’ai compris, je sors ma queue qui bande au maximum.
« Et tu as dormi pendant le vol ? » lui ai-je demandé. Avant de répondre, elle s’empare de ma queue et entame une branlette dont elle a le secret en
alternant tous les rythmes qui rendent un homme dingue en quelques secondes. Sachant y faire elle ralentit son geste de va et vient et fixe avec
gourmandise mon gland rouge violet qu’elle a décalotté.
« J’ai eu un diner très sympa en classe Business et je commençais à me reposer tranquillement, à chercher un film à visionner. Pas de porno, dommage. Mais bon ».
Et c’est là qu’elle me surprend en m’expliquant que le capitaine sort de la cabine accompagné de l’hôtesse qui l’avait accueillie.
« Mademoiselle bonsoir, j’espère que vous êtes bien installée et que vous profitez de votre vol. Avant l’embarquement, nous avons reçu un appel de la
sécurité au sol nous informant du détail trouvé sur vous lors du contrôle ».
«J’ai balbutié un instant en expliquant qu’il s’agissait d’un pari stupide » essaya-t-elle de se justifier.
Mais il se trouve que dans ces cas, pour des raisons de sécurité, Les passagers contrevenants ne peuvent pas embarquer. Ceci afin de préserver une forme de quiétude dans la cabine. « Or, nous avons fait une exception puisqu’il nous a été rapporté que la passagère était particulièrement jolie »
avançait le capitaine.
Dans l’espace Business, personne à part Salfrinka ne
voyageait. Le temps d’un instant… un silence a rempli l’espace de la cabine du vol St Denis - Paris.
L’échange de sourires entre le capitaine et l’hôtesse,
Joana donnait le feu vert à un rituel dont j’apprenais l’existence dès les prochaines minutes.
« Joana, peux-tu mettre à l’aise notre passagère ? » ordonna le capitaine.
« Pendant que je retire mon chemisier, tu vas nous montrer ce que tu as dans ton joli fessier de black » poursuit Joana.
« En quelques secondes, l’hôtesse me montre sa poitrine, elle n’avait pas de soutif sous son chemiser. Elle soulève d’un trait sa jupe droite pour laisser
apparaître un ensemble bas et porte-jarretelles sans culotte qui me fait bouillir, car elle part illico à l’assaut de sa chatte toute rose qui a du en voir passer des
queues, avec ce genre de boulot.
Le capitaine dirige la manoeuvre comme s’il pilotait son avion. Sur ses ordres, je me mets à genoux sur le siège appuyée sur mon dossier. Je cambre le cul à
peine couvert par ma micro-robe. Il soulève le bout de tissu et jubile devant la double vision : pas de culotte et un plug diamant enfoncé dans mon trou de
petite pute. Il caresse ma croupe qui roule devant ses yeux excités, d’un oeil je surveille ce qu’il va faire ce petit salaud de capitaine. Un vrai gros vicieux.
J’adore ! Et paf ! Une bonne claque à droite et à gauche. Oh oui, une fessée !
Là je commence à gémir quand il se met à jouer avec le plug. Tirant dessus pour m’arracher des petits cris étouffés… Moment que Joana saisit pour me
faire goûter ses doigts plein de mouille récoltée sur sa belle petite chatte de salope mature. Encore une fois le capitaine qui ne fait que prendre plaisir à me
tortiller le plug, va arriver à ses fins à me fouiller, d’autant qu’il s’attaque désormais à mon abricot tout doux et épilé. Il me branle le clito ce salaud et
me fait jouir avec le plug anal. Joana m’attrape à pleine bouche pour aller chercher ma langue. Et c’est parti pour un baiser pornographique.
Pendant que le capitaine s’occupe de mon cul, je roule des pelles mouillées à l’hôtesse tout en la doigtant profondément. Ah quelle petite salope tu fais… A peine 25 ans, tu sembles baiser comme une vraie pro. Surprise par les caresses du capitaine, je le sens s’attarder sur mes pieds, mes chevilles en me félicitant
sur le fait excitant de porter des mules avec autant d’aplomb et d’en assumer la portée sexuelle. Ce salaud adore les mules. Il est servi, j’ai mis une paire de
12 cm et il me demande de les garder pour la suite.
« J’interpelle Joana pour lui dire et si on s’occupait du capitaine ?
Quelle bonne idée dis donc. Parce que j’ai baisé comme une vraie chienne dans cet avion. Toutes les deux agenouillées devant le capitaine, nous nous roulons des
pelles bien baveuses pour le mettre en condition. Chacune de notre côté, nous palpons ce qu’il a à nous proposer. Je n’en peux plus, je prends les choses en
main et défais sa braguette. Il sort une queue longue et large. Un bon 20 cm bien tendu… Je sens que le capitaine va traverser quelques turbulences sans
compter celles qu’il faudra gérer pendant notre baise en plein ciel.
Cette belle queue bien raide et fière me fait envie. Je la regarde avec gourmandise tout en souriant à l’hôtesse qui approche les lèvres et laisse un baiser sur le gland de son capitaine, pendant que je le saisis par la hampe veineuse et puissante.
Deux salopes au bout de la bite ! Nous lui délivrons de tendres baisers, en caressant le gland de quelques coups de langues. Le capitaine réagit et commence à tressaillir tout en nous gratifiant de « Allez-y petites salopes, régalez-vous de mes 20cm ». Et c’était parti.
En rythme, synchronisées, se partageant le rôle de celle qui rend fou en suçant le gland et la couronne quand la seconde s’attaque aux couilles. Une grosse pipe à deux bouches. Nous sommes encouragées par une pluie d’insultes et les mains du capitaine qui appuie sur nos têtes. Après quelques minutes d’un traitement aussi
vicieux, nous décidons d’être encore plus salopes.
Nous remodelons le trio différemment. Le temps que le capitaine se déshabille totalement pour nous
baiser comme des chiennes, nous enchaînons sur une séquence minettes où l’on se fait un 69 bien cochon. « Alors les petites chiennes…je vais vous
fourrer comme des putes à partouze, parce que c’est ce que vous êtes ».
Oui tu as raison Capitaine, tu vas t’en souvenir de ce vol. Il s’assoit sur un des sièges et l’incline pour avoir un lit. Nous reprenons notre pipe à deux bouches.
Je laisse Joana s’occuper de la queue pendant que je vais lui lécher l’anus.
Quel salaud, il en veut encore plus. Je rentre ma langue dans son trou du cul pour me délecter de ce goût âcre qui m’excite. Et je découvre que Joana l’est
tout autant et prend ma place pour gratifier son capitaine d’une feuille de rose monumentale. Crois-moi ça sent le cul dans la cabine Business. On ne veut
pas le faire craquer tout de suite. On va maintenant passer à la casserole.
Je suis la première à me faire fourrer en levrette sur le siège version lit. A la demande du capitaine, j’ai gardé les mules, j’avoue que c’est excitant de se
faire baiser mules aux pieds. Il me bourre la chatte et a laissé en place le plug… oui, je me suis pris une double pénétration qui s’est avérée totalement
dingue quand Joana, cette chienne qui savait où elle m’emmenait quand elle a ôté le plug alors que le capitaine me fourrait la chatte en accélérant le rythme
de ma défonce. J’ai eu le souffle coupé tellement ce fut surprenant et bon. A ce moment, elle caresse les couilles du pilote qui claquent contre mon cul.
Quel pied ! Je ne tiens plus tellement j’ai envie de jouir. Sentant l’approche de la jouissance, elle retire la queue de mon baiseur infernal pour lui tailler une
pipe avec le jus de ma chatte. Ma croupe fait sa salope en se dandinant demandant une nouvelle pénétration. Joana comprend l’appel et approche le gland écarlate de mon anus qui n’en attendait pas moins. Elle m’introduit en l’humidifiant bien la queue du capitaine. Les premiers crans me coupent le souffle, mais la douleur laisse la place au bien-être de se faire enculer.
Les va et vient de plus en plus profonds s’installent, mon cul est aux anges et la salope d’hôtesse me masse la chatte en même afin de décupler mon plaisir.
Mais experte de la baise à plusieurs, elle stimule la bite pénétrante en allant de nouveau s’occuper de l’anus de mon bienfaiteur. Résultat, je le sens reprendre
vigueur dans mon canal intime en me défonçant de plus belle.
« Tu vois capitaine, comme elle aime se faire limer cette chienne et on a bien fait de la convoquer » réagit la quarantenaire bien dévergondée. Oui elle est à ton
niveau espèce de petite salope. Vous êtes de belles chiennes. Et que donne-t- on à des chiennes obéissantes ? Une récompense. Après avoir baisé tous les trois plus de 45 minutes en alternant les rôles, le pilote avait envie de cracher son sperme de salaud. « Allez les petites gourmandes, c’est à vous… ». Ni une
ni deux, nous nous remettons à genoux et attendons de recevoir ce que nous sommes venues chercher. Nos giclées de sperme.
Le salaud nous arrose de concert dans un râle mâle. Pas de jalouses, nous sommes arrosées de jets blanchâtres et odorants qui viennent balafrer nos visages radieux de se prendre une colossale faciale. L’instant d’après entre bonnes copines bien perverses, nous récupérons le sperme sur le visage de l’autre. Enfin nous
échangeons notre récolte en nous embrassant goulûment.
Echange de filets de sperme dont nous nous délectons avant d’avaler la semence sous le regard satisfait d’un pilote qui va nous faire atterrir à Paris.
Mon voyage à Paris commence de la meilleure des manières.
En quittant l’avion, je signifies à Joana que sa jupe est légèrement tâchée. Ce sur quoi elle répond par un clin d’oeil et une carte sur laquelle figure son numéro de
téléphone ».
L’embouteillage se résorbe. Dans 20mn nous sommes à Versailles.
A suivre

Je me présente, Zagalle. J’écris sur le site HDS depuis quelques années mais je ne suis pas vraiment prolifique. En revanche, je lis beaucoup d’histoires de
femmes hypersexuelles qui m’excitent beaucoup dont celles de Salfrinka.
Derrière ce pseudo se cache Karine. C’est une réunionnaise qui écrit avec force détails ses frasques sexuelles. Après avoir lu ses quelques histoires dans
lesquelles elle fait cracher des queues autant que le ferait le Piton de la Fournaise se libérant de sa lave, je me suis décidé à lui envoyer un message.
Pas farouche, elle a répondu et très vite il a été question de chatte bien lisse, bien mouillée, de queues bien dures, de pipe, de double pénétration et de
pluralité masculine. Ce que je sais d’elle, ce sont justement ses expériences
sexuelles intenses. Le nombre de mecs qu’elle s’enfile et certaines parties de
son anatomie dont elle m’a gratifié la beauté en m’envoyant quelques photos.
En échange, je lui avais adressé ma queue blanche bien raide, dont elle semblait se délecter. En tout cas, ses messages ne laissaient planer aucun doute.
Dirais-je que nous avons sympathisé ? Peut-être. Mais c’était surtout une manière de sympathiser en se racontant de quelle manière chacun nous
baisions. Elle en se faisant démonter comme une chienne et moi en baisant des petites salopes. Nous avions convenu qu’il serait bien de nous voir pour
mettre en pratique les cochonneries écrites par mail, mais cela nécessitait une petite organisation : soit elle vient en métropole, soit je vais à la Réunion. La
deuxième option me plaisait parce que je suis un professionnel du café, et je sais que sur l’île de la Réunion, y pousse le fameux Bourbon pointu. Voilà,
cela pouvait aussi consister en un argument de poids pour visiter cette île du bout du monde. Mais finalement c’est elle qui est venue en métropole. Et je
l’attends à l’aéroport d’Orly où elle doit atterrir d’une minute à l’autre. Alors j’avoue que je me demande comment elle va apparaître devant moi. Je sais
qu’elle aguiche le monde en permanence avec ses tenues excitantes. Ma curiosité creuse mon esprit, jusqu’à imaginer ce qu’elle avait pu faire dans
l’avion et avec qui, car je sais qu’elle saisit la moindre occasion pour tailler des pipes à des inconnus.
Avait-elle baisé pendant le voyage ? A-t-elle branlé une queue ou l’a-t-elle même sucée ? Alors cette curiosité commence à attiser mon désir de tout
savoir, et je sais qu’elle se fera un plaisir de me raconter avec tous les détails les plus vicieux ce qu’elle aura fait dans l’avion. Autre point de curiosité, sa
tenue vestimentaire. Je sais que c’est un axe essentiel dans son écosystème
de petite salope, elle adore s’habiller léger, court, moulant.
J’adhère à 100% ! « Ne rien porter sous ma robe ou sous ma jupe, ni même de soutif», dit-elle régulièrement dans ses messages. Alors j’imagine qu’elle adopte en ce jour d’arrivée à Paris le même protocole vestimentaire. Or, là cela
va être le festival car à Paris en ce mois de mai, il fait déjà assez chaud et on a vite fait de faire tomber tout ce qui fait transpirer. Si je dois me laisser aller à
une petite confidence, j’aimerais parier justement sur la tenue avec laquelle elle a voyagé. Parce qu’elle connait mon penchant pour ce qui peut outrager.
Nous en avons beaucoup discuté dans nos échanges de saloperies. Restant sur cette image qui me mettait en tension permanente, je faisais tout pour
imaginer et surtout fantasmer sa tenue parisienne. D’autant que j’adore les petites salopes qui s’habillent outrageusement, ne laissant aucun doute sur le
fait qu’il n’y a aucune barrière pour accéder à une chatte, tendre mouillée et accueillante. Elle le sait très bien d’ailleurs.
Soudain, je suis interrompu dans mes supputations lorsque les premiers passagers de l’avion, en provenance de Saint-Denis, commencent à rejoindre
la zone des bagages. Mais je devine au loin la silhouette de Karine, avec une démarche très lascive, sûre d’elle-même, incitant les hommes autour à la dévorer des yeux.
Plus que quelques mètres, elle s’approche de moi, mais avec une lenteur assumée et sourire engageant rehaussé d’un regard vicieux, elle semble
vouloir se prouver qu’elle, la petite réunionnaise typée, peut faire de l’effet également en métropole. À chacun des pas qu’elle réalise dans ma direction,
un bruit sec, fend l’air. Elle marche en faisant claquer les talons de 12 cm au moins de sa paire de mule noires qui donne une indication sur le genre de femme qu’elle est. Impossible en plus, de ne pas regarder la micro robe rose qu’elle porte. Quel contraste magnifique avec les tons caramel de sa peau.
Les beautés du monde sont les bienvenues. Elle me reconnaît et s’avance vers moi avec la même allusion dans la démarche et dans le regard.
Posant sa valisette, elle n’hésite pas un instant pour m’embrasser goulument.
Derechef, elle m’attrape les lèvres et glisse une langue curieuse pour aller l’enrouler autour de la mienne.« J’espère que tu es en forme, parce que j’ai
une grosse envie de baiser, ça fait cinq heures que j’ai rien fait », me glisse-t- elle discrètement à l’oreille, tout en me tâtant le pantalon à l’endroit d’un
renflement.« Hummmm, espèce de salaud, tu es en train de bander », me reproche-t-elle. « Je vais m’occuper de toi dans la bagnole et je vais te
raconter un petit peu ce que je veux faire, ici en métropole ».
Je reviens un instant sur les cinq heures sans baiser. Déclaration qui m’interpelle. Je lui dis « mais ça fait bien sept heures de vol pour la réunion vers Paris ? »
« Oui tu as raison, ça fait sept heures, tu comptes bien et donc… et donc, au bout d’une heure et demie de vol, j’avais trop envie de baiser, j’ai trouvé un moyen pour m’enfiler une queue » avance-t-elle, me lançant une provocation du regard qu’elle appuie en se mordillant les lèvres.
Cette confidence fait écho aux nombreuses autres révélations qu’elle m’avait déjà faite depuis des mois dans ses messages les plus hard. Je sentais que
j’allais me régaler. Nous nous dirigeons alors vers le parking de l’aéroport, je la laisse prendre quelques mètres d’avance pour admirer cette démarche typique
des femmes qui savent utiliser le charme de porter des mules. Les hommes se retournent sur elle, soit pour regarder la ligne de ses jambes, soit suivre le cliquetis des talons sur le sol, soit tout simplement être hypnotisé par son déhanchement, il ne faut pas être grand clerc pour être certain que cette micro
robe rose était sa seule étoffe.
Dans la voiture
Donc Salfrinka.. pardon, Karine s’installe dans la voiture sur le siège passager.
Je perçois son parfum sucré de la Réunion qui envahit l’air de l’habitacle. A peine assise, elle engage la conversation côté cul. « Est-ce que ça te dérange
si je te caresse la queue pendant que tu conduis ? « essaie-t-elle de s’enquérir alors qu’elle me masse déjà sans avoir attendu ma permission.
« J’ai envie de tâter ta bite qui durcit… hum ! Ça t’excite espèce de salaud, on dirait ? ». De sa main gauche, elle s’occupe d’abord de libérer mon chibre qui enfle à mesure qu’elle appuie ses caresses. « Hum… quelle belle bite tu as.
J’aime tailler des pipes en plus en voiture, ça m’excite encore davantage. Viens que je te branle déjà » urge-t-elle, comme si un feu allait tout enflammer.
« Vas-y putain, masturbe-moi comme tu le fais dans tes gros plans cul ! ». Elle s’exécute prenant soin de bien rythmer ses va et vient le long de ma tige au
bout duquel mon gland rougi perle. « Tiens espèce de pute, mon premier jus est pour toi ! ». Ni une ni deux, elle se penche relevant sa mini-robe jusqu’à la
naissance de son entre-jambe duquel surgit les lèvres de sa chatte rose.
« Attends je vais te sucer et m’occuper de tes couilles pendant que tu conduis… au fait, dis-moi si j’ai bon goût ! « tout en me tendant son index et
son majeur recouverts de la cyprine qu’elle a recueillie en fouillant son puits de d’amours multiples et vicieuses.
« Tu aimes les chattes trempées. Allez régale-
toi petit cochon… ta Salfrinka va te pomper après. Tu sens ce goût ? ». Je lui goûte les doigts en les enroulant de ma langue gourmande. Je sens même
remplir la voiture d’une fragrance typique des sécrétions fortes de cul reconnaissable dans les partouzes. Elle s’applique à me sucer le chibre et
demande à être couverte d’insultes. Cette petite salope va recevoir sa dose de sperme qu’elle réclame à hauts cris.
« T’aimes te faire pomper et sucer les
couilles… oh dis-donc chéri, on dirait que tu vas me balancer ta jute… ».
La prédiction ne tarde pas à se réaliser. Je me contorsionne au moment où elle
enfile les 18cm de ma queue raide en gorge profonde… ses doigts experts massent ma paire de boules qui n’en finit pas de préparer la semence… « vas-
y espèce de salaud, envoie-moi ta purée me dit-elle comme une dernière provocation libératrice. Elle prend une rasade de jus odorant et capiteux dans
la gorge.
Elle se redresse lentement en me dévisageant et mordant ses lèvres. Puis elle les entrouvre pour laisser échapper ma production de sperme
mélangé à sa salive. Perverse au possible, elle essuie d’un doigt fin fraîchement manucuré la commissure de ses lèvres où venait couler le liquide qu’elle ravale dans un murmure…
« hummm, je sens que je vais adorer être ta
pompe à sperme. D’ailleurs tu as le même goût que le capitaine » lance-t-elle avec une pointe de mystère. Ce faisant et attendant ma réaction, elle rajuste
sa micro-robe couvrant à peine sa chatte. Croisant et décroisant ses jambes prolongés par les centimètres de ses mules noires découvertes, elle finit par
m’inviter à lui fouiller la chatte. La voiture automatique a du bon pour cela, on ne le dit pas assez. Nous roulons alors sur l’A86 en direction de Versailles, elle
regarde de son air mutin les autres automobilistes, alors qu’elle se fait doigter généreusement et qu’elle se masse les nibards dont les pointes sont dans une
outrageuse érection.
Qui est ce capitaine ?
La circulation ralentit à hauteur d’Antony. L’embouteillage prend forme sur la
voie rapide. Tout en se pelotant elle-même la chatte, relayée par mes doigts inquisiteurs qu’elle goûte au passage me gratifiant d’un « Hummm… j’suis
bonne, non ? », elle commence son récit du jour pour me raconter son voyage depuis la Réunion. Mais je n’arrive pas à me concentrer, mon attention est
interrompue par le bruit de ses doigts qui frottent sa chatte trempée de petite salope.
Retroussée jusqu’à la taille, chaussée de ses mules, elle prend appui sur le tableau de bord passager, pour un meilleur confort mastubatoire. Elle commence à lancer des gémissements et vérifie parfois si des automobilistes la surprennent pour exacerber son côté exhibitionniste.
« Alors ce voyage, pas trop fatigant ? » ai-je la curiosité de demander. Je sentais qu’une anecdote allait accompagner sa réaction. Pour toute réponse,
Karine fouille dans les tréfonds de son corps alangui et exposé outrageusement. « Tiens ! » fit-elle en exprimant une sorte de douleur exquise
mais qui se trahissait sur son visage radieux. Elle me tend le plug anal qui était fiché dans son cul de petite chienne.
« Tu l’avais depuis quand ? » questionné-je.
« Ben, j’avais parié avec Michel que je passerai les portiques de sécurité avec le plug enfoncé dans le cul ». « Et qu’est-ce qui s’est passé ? ».
Tout en frottant sa chatte et accélérant les mouvement circulaires, elle monte d’un cran son désir exhibitionniste et son excitation.

« Tu sais comme provoquer me plait ? » engage la Salfrinka. « Alors avec ma petite microbe ras la chatte épilée, mes mules qui sont un pousse au sexe, je
me suis mise en tête de gagner ce pari… mais j’ai perdu ».
« Ah bon ? »… « Le portique a sonné bien entendu et la femme de la sécurité est venue me dire discrètement qu’il avaient vu ce qui me défonçait le cul. Moi
j’étais aux anges, parce que je me disais que j’allais en découdre avec un ou deux gars de la sécurité. J’étais partante pour me faire une ou deux bites
avant de quitter l’île. Un peu comme d’autres prennent un café avant d’embarquer. Moi c’est la dose de sperme ». C’est ainsi qu’elle débute son récit. Elle se fourre deux doigts dans la chatte et caresse l’entrée de son anus à peine libéré du gros calibre de plug qui l’a comblée durant les 7 heures de vol.
« J’arrive dans l’avion et montre ma carte d’embarquement à l’hôtesse. Son sourire élégant et ses yeux clairs mutins semblent vouloir me dire quelque
chose de différent de ce qu’il se passe en temps normal à l’accueil de passagers d’un long courrier ». Elle me dit avoir suivi l’hôtesse qui l’installe du côté gauche de la cabine. « Mademoiselle, vous avez la chance de voyager en Business aujourd’hui, il arrive que nous surclassions aléatoirement certains passagers » argumente la PNC, impeccable dans son uniforme classique, mais relativement attrayant.
Selon Salfrinka, l’hôtesse doit avoir dépassé la
quarantaine. Installée dans un confortable fauteuil typique des classes Business, Karine se détend. La microrobe rose est toujours aussi affriolante et
remonte jusqu’au haut des cuisses.
« Mon plug fait son effet et je me tortille
assez effrontément pour sentir le calibre me défoncer le cul, je croise les jambes, la mule à mon pied droit se balance ce qui donne à la scène vue de l’extérieur une touche assez perverse. Et je pense que ladite hôtesse a
remarqué mon manège en passant pour se rendre à la cabine de pilotage…l’expérience sûrement. Puis rien de spécial jusqu’à la fermeture des portes.
Décollage… C’est parti ! Direction Paris pour me faire baiser comme une chienne ».
Sur l’A86
Trois doigts de la main droite s’immiscent au plus profond de son intimité. Elle les sort pour les goûter et me partage cette mouille de plus en plus odorante.
Nous voyageons dans un baisodrome roulant. Un petit coup d’oeil sur mon pantalon à l’intérieur duquel ma bite est trop à l’étroit, elle m’incite avec les yeux mi-clos me faisant un signe de tête. J’’ai compris, je sors ma queue qui bande au maximum.
« Et tu as dormi pendant le vol ? » lui ai-je demandé. Avant de répondre, elle s’empare de ma queue et entame une branlette dont elle a le secret en
alternant tous les rythmes qui rendent un homme dingue en quelques secondes. Sachant y faire elle ralentit son geste de va et vient et fixe avec
gourmandise mon gland rouge violet qu’elle a décalotté.
« J’ai eu un diner très sympa en classe Business et je commençais à me reposer tranquillement, à chercher un film à visionner. Pas de porno, dommage. Mais bon ».
Et c’est là qu’elle me surprend en m’expliquant que le capitaine sort de la cabine accompagné de l’hôtesse qui l’avait accueillie.
« Mademoiselle bonsoir, j’espère que vous êtes bien installée et que vous profitez de votre vol. Avant l’embarquement, nous avons reçu un appel de la
sécurité au sol nous informant du détail trouvé sur vous lors du contrôle ».
«J’ai balbutié un instant en expliquant qu’il s’agissait d’un pari stupide » essaya-t-elle de se justifier.
Mais il se trouve que dans ces cas, pour des raisons de sécurité, Les passagers contrevenants ne peuvent pas embarquer. Ceci afin de préserver une forme de quiétude dans la cabine. « Or, nous avons fait une exception puisqu’il nous a été rapporté que la passagère était particulièrement jolie »
avançait le capitaine.
Dans l’espace Business, personne à part Salfrinka ne
voyageait. Le temps d’un instant… un silence a rempli l’espace de la cabine du vol St Denis - Paris.
L’échange de sourires entre le capitaine et l’hôtesse,
Joana donnait le feu vert à un rituel dont j’apprenais l’existence dès les prochaines minutes.
« Joana, peux-tu mettre à l’aise notre passagère ? » ordonna le capitaine.
« Pendant que je retire mon chemisier, tu vas nous montrer ce que tu as dans ton joli fessier de black » poursuit Joana.
« En quelques secondes, l’hôtesse me montre sa poitrine, elle n’avait pas de soutif sous son chemiser. Elle soulève d’un trait sa jupe droite pour laisser
apparaître un ensemble bas et porte-jarretelles sans culotte qui me fait bouillir, car elle part illico à l’assaut de sa chatte toute rose qui a du en voir passer des
queues, avec ce genre de boulot.
Le capitaine dirige la manoeuvre comme s’il pilotait son avion. Sur ses ordres, je me mets à genoux sur le siège appuyée sur mon dossier. Je cambre le cul à
peine couvert par ma micro-robe. Il soulève le bout de tissu et jubile devant la double vision : pas de culotte et un plug diamant enfoncé dans mon trou de
petite pute. Il caresse ma croupe qui roule devant ses yeux excités, d’un oeil je surveille ce qu’il va faire ce petit salaud de capitaine. Un vrai gros vicieux.
J’adore ! Et paf ! Une bonne claque à droite et à gauche. Oh oui, une fessée !
Là je commence à gémir quand il se met à jouer avec le plug. Tirant dessus pour m’arracher des petits cris étouffés… Moment que Joana saisit pour me
faire goûter ses doigts plein de mouille récoltée sur sa belle petite chatte de salope mature. Encore une fois le capitaine qui ne fait que prendre plaisir à me
tortiller le plug, va arriver à ses fins à me fouiller, d’autant qu’il s’attaque désormais à mon abricot tout doux et épilé. Il me branle le clito ce salaud et
me fait jouir avec le plug anal. Joana m’attrape à pleine bouche pour aller chercher ma langue. Et c’est parti pour un baiser pornographique.
Pendant que le capitaine s’occupe de mon cul, je roule des pelles mouillées à l’hôtesse tout en la doigtant profondément. Ah quelle petite salope tu fais… A peine 25 ans, tu sembles baiser comme une vraie pro. Surprise par les caresses du capitaine, je le sens s’attarder sur mes pieds, mes chevilles en me félicitant
sur le fait excitant de porter des mules avec autant d’aplomb et d’en assumer la portée sexuelle. Ce salaud adore les mules. Il est servi, j’ai mis une paire de
12 cm et il me demande de les garder pour la suite.
« J’interpelle Joana pour lui dire et si on s’occupait du capitaine ?
Quelle bonne idée dis donc. Parce que j’ai baisé comme une vraie chienne dans cet avion. Toutes les deux agenouillées devant le capitaine, nous nous roulons des
pelles bien baveuses pour le mettre en condition. Chacune de notre côté, nous palpons ce qu’il a à nous proposer. Je n’en peux plus, je prends les choses en
main et défais sa braguette. Il sort une queue longue et large. Un bon 20 cm bien tendu… Je sens que le capitaine va traverser quelques turbulences sans
compter celles qu’il faudra gérer pendant notre baise en plein ciel.
Cette belle queue bien raide et fière me fait envie. Je la regarde avec gourmandise tout en souriant à l’hôtesse qui approche les lèvres et laisse un baiser sur le gland de son capitaine, pendant que je le saisis par la hampe veineuse et puissante.
Deux salopes au bout de la bite ! Nous lui délivrons de tendres baisers, en caressant le gland de quelques coups de langues. Le capitaine réagit et commence à tressaillir tout en nous gratifiant de « Allez-y petites salopes, régalez-vous de mes 20cm ». Et c’était parti.
En rythme, synchronisées, se partageant le rôle de celle qui rend fou en suçant le gland et la couronne quand la seconde s’attaque aux couilles. Une grosse pipe à deux bouches. Nous sommes encouragées par une pluie d’insultes et les mains du capitaine qui appuie sur nos têtes. Après quelques minutes d’un traitement aussi
vicieux, nous décidons d’être encore plus salopes.
Nous remodelons le trio différemment. Le temps que le capitaine se déshabille totalement pour nous
baiser comme des chiennes, nous enchaînons sur une séquence minettes où l’on se fait un 69 bien cochon. « Alors les petites chiennes…je vais vous
fourrer comme des putes à partouze, parce que c’est ce que vous êtes ».
Oui tu as raison Capitaine, tu vas t’en souvenir de ce vol. Il s’assoit sur un des sièges et l’incline pour avoir un lit. Nous reprenons notre pipe à deux bouches.
Je laisse Joana s’occuper de la queue pendant que je vais lui lécher l’anus.
Quel salaud, il en veut encore plus. Je rentre ma langue dans son trou du cul pour me délecter de ce goût âcre qui m’excite. Et je découvre que Joana l’est
tout autant et prend ma place pour gratifier son capitaine d’une feuille de rose monumentale. Crois-moi ça sent le cul dans la cabine Business. On ne veut
pas le faire craquer tout de suite. On va maintenant passer à la casserole.
Je suis la première à me faire fourrer en levrette sur le siège version lit. A la demande du capitaine, j’ai gardé les mules, j’avoue que c’est excitant de se
faire baiser mules aux pieds. Il me bourre la chatte et a laissé en place le plug… oui, je me suis pris une double pénétration qui s’est avérée totalement
dingue quand Joana, cette chienne qui savait où elle m’emmenait quand elle a ôté le plug alors que le capitaine me fourrait la chatte en accélérant le rythme
de ma défonce. J’ai eu le souffle coupé tellement ce fut surprenant et bon. A ce moment, elle caresse les couilles du pilote qui claquent contre mon cul.
Quel pied ! Je ne tiens plus tellement j’ai envie de jouir. Sentant l’approche de la jouissance, elle retire la queue de mon baiseur infernal pour lui tailler une
pipe avec le jus de ma chatte. Ma croupe fait sa salope en se dandinant demandant une nouvelle pénétration. Joana comprend l’appel et approche le gland écarlate de mon anus qui n’en attendait pas moins. Elle m’introduit en l’humidifiant bien la queue du capitaine. Les premiers crans me coupent le souffle, mais la douleur laisse la place au bien-être de se faire enculer.
Les va et vient de plus en plus profonds s’installent, mon cul est aux anges et la salope d’hôtesse me masse la chatte en même afin de décupler mon plaisir.
Mais experte de la baise à plusieurs, elle stimule la bite pénétrante en allant de nouveau s’occuper de l’anus de mon bienfaiteur. Résultat, je le sens reprendre
vigueur dans mon canal intime en me défonçant de plus belle.
« Tu vois capitaine, comme elle aime se faire limer cette chienne et on a bien fait de la convoquer » réagit la quarantenaire bien dévergondée. Oui elle est à ton
niveau espèce de petite salope. Vous êtes de belles chiennes. Et que donne-t- on à des chiennes obéissantes ? Une récompense. Après avoir baisé tous les trois plus de 45 minutes en alternant les rôles, le pilote avait envie de cracher son sperme de salaud. « Allez les petites gourmandes, c’est à vous… ». Ni une
ni deux, nous nous remettons à genoux et attendons de recevoir ce que nous sommes venues chercher. Nos giclées de sperme.
Le salaud nous arrose de concert dans un râle mâle. Pas de jalouses, nous sommes arrosées de jets blanchâtres et odorants qui viennent balafrer nos visages radieux de se prendre une colossale faciale. L’instant d’après entre bonnes copines bien perverses, nous récupérons le sperme sur le visage de l’autre. Enfin nous
échangeons notre récolte en nous embrassant goulûment.
Echange de filets de sperme dont nous nous délectons avant d’avaler la semence sous le regard satisfait d’un pilote qui va nous faire atterrir à Paris.
Mon voyage à Paris commence de la meilleure des manières.
En quittant l’avion, je signifies à Joana que sa jupe est légèrement tâchée. Ce sur quoi elle répond par un clin d’oeil et une carte sur laquelle figure son numéro de
téléphone ».
L’embouteillage se résorbe. Dans 20mn nous sommes à Versailles.
A suivre

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