LA BOURGE DU HUITIÈME (chapitre 2)
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 53 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.8
- • L'ensemble des récits érotiques de DeeWar ont reçu un total de 372 943 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 2 292 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
LA BOURGE DU HUITIÈME (chapitre 2)
… «Tu es à moi, à présent...»
Je me mors les lèvres... Le plaisir monte en moi... Ses doigts,... Mon clito,... Oh! C'est trop bon!...
CHAPITRE 1
J'essaie de refréner l'orgasme, comprenant que si je cède, je deviendrai son jouet. Je le sens excité, lui aussi, alors qu'il me dit qu'il va adorer baiser une chienne de la ''Haute'' pleine aux as. (s'il savait!).
Je ferme les yeux, déployant toutes mes forces pour ne pas succomber et refouler cette boule de feu qui se consume en moi. Un doigt me pénètre. Je ne peux m'empêcher de soulever mes fesses, ma chatte affamée voulant avaler ses phalanges. Les clapotis sont bruyants, presque indécents. Sa main s'est refermée sur toute la largeur de mon sexe et comprime mes lèvres. Pendant ce temps, sa bouche part à la découverte de mon corps. Elle s'attarde sur un sein qu'elle aspire, puis mordille le petit téton qui gonfle sous la succion. Il descend embrasser et lécher mon ventre tout en me pistonnant avec son doigt. Ce jeune caïd est en train de me faire défaillir, je perds la raison et écarte les jambes, prête pour ses baisers. Sa bouche vient se plaquer sur mon sexe en feu. Il retire son index et sa langue vient lécher l'intérieur de ma chatte, lapant ma mouille, asticotant le clitoris. Je m'entends gémir et l'encourager. C'est alors qu'il stoppe tout et se redresse.
- Qu'est-ce que t'as dit?
Comme prise en flagrant délit, je rougis violemment.
- Je,... j'aimerais aller plus loin...
- C'est à dire?!
- Tout cela est nouveau pour moi, et je me disais que...
- Accouche!!!
- Je,... voudrais,... que vous,... me fassiez l'amour.
Ces derniers mots sont lâchés comme une reddition. Il me fixe de ses beaux yeux noirs et me force à m'écarter encore plus. Il rentre d'un coup deux doigts en moi et, en même temps, son pouce fait rouler mon clitoris. C'en est trop! Je sens un tourbillon m'emporter. J'ouvre la bouche alors que mon corps explose, vibrant et secoué de spasmes. C'est bien plus fort que lorsque Charles-Édouard me pénètre. Je râle de plaisir tellement cet orgasme est puissant. Mon jeune arabe me regarde d'un air victorieux, me disant que je suis sa chose, désormais.
Je retrouve à peine mes esprits qu'il accélère à nouveau sur mon clito, le branlant de toutes ses forces. Il m'insulte en même temps. Les mots de salope, putain, traînée, s'enchaînent les uns à la suite des autres. Je ne sais plus où je suis, seul mon corps réagit à ses caresses. Mon cerveau a cessé de fonctionner et je me sens partir à nouveau, incapable de résister. Je hurle comme une possédée alors qu'un second orgasme me terrasse à nouveau, plus violent que le précédent, me clouant sur place. Mes jambes se dérobent et je tombe au sol, chancelante. Étant à la bonne hauteur, il réenfourne son membre au fond de ma gorge. Malgré sa jouissance, il bande comme un turc. On dirait qu'il adore me voir ainsi, soumise et humiliée, les joues en feu, le regard vaincu.
- Parfait. Maintenant, tu vas avancer à quatre pattes comme une chienne, jusqu'à ma cave, au bout du couloir.
CHAPITRE 2
Comme une automate, je m'exécute et avance sur mes mains et mes genoux jusqu'au fond du corridor. Effectivement, une porte est ouverte, je suppose que c'est le box de mon nouveau Maître. Sans rien demander, j'entre à l'intérieur et attends les ordres.
- Bonne bête. Allonge-toi sur ce vieux matelas.
Je me couche sur ce matelas miteux et écarte les jambes. Il vient se mettre sur moi, plaçant son gland à l'entrée de mon vagin, puis pousse d'un coup. Me voilà empalée sur son énorme pieu. Je suis tétanisée, incapable de faire le moindre geste, complètement à la merci de mon prédateur. Il m'écrase de tout son poids et s'immobilise au fond de mon ventre. Je ne me pose plus de questions, ce jeune des quartiers a fait de moi une femme infidèle et je resserre mes cuisses sur cette énorme queue. Je creuse mes reins pour mieux l'accueillir. C'est même moi qui cherche ses lèvres et l'embrasse comme une goulue. Sa langue remplit ma bouche, nos salives se mélangent. Charles-Édouard est bien loin de mes pensées...
Mon jeune étalon me bourre énergiquement, mon vagin est peu habitué à un tel traitement, et je ne peux m'empêcher de geindre. Sa main droite part jouer avec mes seins, durcis par le plaisir. Il les triture sans douceur tout en continuant ses va-et-vient. Quel pied il prend! Il rompt notre baiser pour me dire que j'ai une chatte de salope et un corps bandant qui va se prendre plein de bites dans la cité. À ce moment-là, je suis prête à tout pour le satisfaire. Je commence à explorer son corps de sportif, je passe les mains sous son t-shirt pour toucher sa peau de satin et lui caresser le dos. Je passe à son torse que je sais musclé, je l'effleure, le frôle, le palpe, jusqu'à entrer en osmose avec le mâle qui est en train de me saillir. La fine pellicule de transpiration sur sa peau me fait chavirer. Oubliée la femme exemplaire, au dessus de tout soupçons. Place à une femelle en chaleur, assoiffée de sexe. Je cherche encore sa bouche mais il me la refuse. Je devine qu'il veut reprendre le dessus, montrer qui commande.
Il me martèle l'utérus de son gland et je sens ses couilles cogner contre mes fesses. Je vibre de toutes parts pendant qu'il me besogne et ses coups de reins à répétition me font grimper au septième ciel. Je suis proche d'une nouvelle jouissance lorsqu'il me force à me relever.
- Viens t'empaler sur ma queue.
C'est son tour de s'allonger sur le dos. Je me retrouve à cheval sur son corps. Il frotte son sexe qui est au niveau du mien et son gland appuie sur mon clito décalotté, encore hyper sensible. Je me redresse légèrement et bouge pour bien me positionner. Je sens son calibre éclater mes lèvres intimes et sa queue s'enfoncer lentement en moi. Je suis très serrée et c'est une douce prison qu'il doit sentir se refermer sur lui. Il me remplit comme jamais, rien à voir avec l'asticot de Charles-Édouard.
J'ai comme l'impression qu'il m'ouvre en deux, tellement je suis prise. Il est monté comme un bourrin. J'ai beau me mordre la langue, ma chatte me trahit en coulant comme une fontaine.
Il est enfin au fond. Ses prunelles dilatées me regardent retenir mon plaisir. Il doit adorer me voir lutter contre moi-même pour ne pas succomber. Je sais que si j'abdique, il pourra disposer de mon cul à loisir. Et je tiens à rester vierge de ce côté-là.
Je résiste tant bien que mal, pourtant une partie de moi voudrait qu'il me prenne comme une catin. Sa grosse queue me fait fondre et je ne peux refréner plus longtemps les envies de mon corps. J'imprime un timide mouvement de bassin mais lui, attend autre chose de moi. Il claque un coup sur mes seins et me fait comprendre que je dois m'activer. Je commence alors à monter sur son membre tendu, puis redescendre. Le plaisir prend le dessus petit à petit et, bien vite, je pousse des gémissements tout en accélérant sans m'en rendre compte, pour mieux le sentir. Je me cambre naturellement, exposant mes seins qui sont à sa merci, il prend les bouts entre ses doigts et les fait rouler.
Chaque mouvement devient une douce torture qui attise le feu entre mes cuisses. Je sens un nouvel orgasme monter mais je me dis que je suis folle d'éprouver autant de plaisir à être humiliée et soumise à un inconnu si jeune. Mon beau maghrébin en rajoute en me traitant de grosse truie qui adore la queue. S'en est trop pour moi, et comme si les vannes s'ouvraient, je me sens emportée dans un tourbillon de désir dévastateur. Je veux crier mon plaisir mais il est tellement fort que je reste sans voix et m'écrase sur lui, proche de l'évanouissement. Je suis secouée de spasmes et ma chatte palpite, contractant sa queue. Je sais qu'il doit faire un effort surhumain pour ne pas jouir une seconde fois, son sexe emprisonné dans mon fourreau étroit.
CHAPITRE 3
Je reviens difficilement à moi, ne comprenant pas comment une femme de mon standing ait pu céder à de telles bassesses. Moi qui n'ai jamais été portée sur le sexe, pudique et fidèle, me voilà sur un matelas pouilleux, les quatre fers en l'air, en train de me faire ramoner par un jeune beur qui pourrait être mon fils.
Il se retire et libère mes mains. Je comprends que je suis libre. Ce dernier orgasme m'a anéantie. J'ai à peine la force de bouger. Lui, ne dit rien, il me surveille du coin de l'œil. Il a gagné son pari et attend que j'honore ma dette. Je me retourne et me positionne à quatre pattes. Je sens des mains fermes agripper mes hanches et un dard humide pointer à l'entrée de ma chatte... Il veut me prendre en levrette et, avant que je n'ai eu le temps de réaliser, il me pénètre d'un coup sec.
Je pousse un cri de surprise et de plaisir mêlés. Il commence à me ramoner en douceur, sortant intégralement puis s'enfonçant jusqu'à la garde. Les mouvements sont amples, précis, efficaces, on dirait que mon jeune amant a fait cela toute sa vie. Il semble tout juste sorti de l'adolescence et pourtant, quelle expérience! Mon mari, à côté, peut aller se rhabiller. Cette fois, je capitule. Mes gémissements se transforment en cris sonores qui trahissent mon envie. Et tant pis si j'alerte tout l'immeuble, sa queue est trop bonne!
Je suffoque sous ses coups de reins puissants. Il m'agrippe par les cheveux et me force à cambrer mon cul vers l'arrière. Dans cette position, l'angle est meilleur et je ressens toute la longueur de sa tige qui me remplit la moule. Je sens son haleine chaude sur ma nuque et ses deux mains qui maintiennent ma tignasse comme pour un rodéo. Il souffle fort et repart dans ses délires verbaux.
- Dis-le que t'es ma pute, dis-le!!!
Je marque un temps d'arrêt avant de répondre. Il pointe alors un doigt inquisiteur en direction de mon œillet tout chaud et tout neuf.
- Dis-le, où je t'encule à sec avec mon doigt.
- Je,...je suis votre,... prostituée. S'il vous plaît, ne faites pas ça.
- Un pari est un pari. Tu l'as perdu, ma belle, et que tu le veuilles ou non, tu y passeras.
Je frémis à l'idée de ce qui m'attend mais sa bite me fait trop d'effet. Il m'ordonne de répéter après lui que je suis sa pétasse, que je veux qu'il me défonce l'anus avec son énorme engin et qu'il est bien mieux monté que mon cocu de mari...
Ses coups de bélier me font perdre la tête, je suis trop emportée par le plaisir et les mots sortent avant même que je réalise. Je le tutoie sans même m'en rendre compte.
- Oui, je suis ta femelle, la pute du quartier. Baise ta chienne, défonce-moi...
Je crois entendre les dialogues des ces actrices porno que je mate en cachette de mon mari. Visiblement, à trop les regarder, j'en ai retenu quelques répliques cultes.
Il abandonne ma chevelure pour pincer mon clito avec deux de ses doigts. C'est l'explosion en moi, et je sens partir un énième orgasme, les yeux fermés. Je devine que lui-même est la limite de la jouissance mais en vieux briscard, il se réserve pour le final.
Apparemment, le sous-sol est vide car au vu des cris que j'ai poussé, j'aurais dû attirer pas mal de délinquants qui traînent dans le coin. Je frémis en pensant à ce que cela aurait pu donner.
Mon bel arabe me contourne et vient se positionner en face de moi, toujours à quatre pattes. Je suis encore dans les vaps et c'est comme un écho lointain qui résonne dans mes oreilles quand il se penche vers mon visage pour me dire ces mots que je redoutais.
- Si j'ai pas craché, t'imagines bien pourquoi. Pourtant c'est pas faute d'avoir essayé, grosse truie. Au fait, t'es vierge du cul? Parfait! Je te laisse cinq minutes pour récupérer, le temps de passer un coup de fil.
(à suivre...)
Je me mors les lèvres... Le plaisir monte en moi... Ses doigts,... Mon clito,... Oh! C'est trop bon!...
CHAPITRE 1
J'essaie de refréner l'orgasme, comprenant que si je cède, je deviendrai son jouet. Je le sens excité, lui aussi, alors qu'il me dit qu'il va adorer baiser une chienne de la ''Haute'' pleine aux as. (s'il savait!).
Je ferme les yeux, déployant toutes mes forces pour ne pas succomber et refouler cette boule de feu qui se consume en moi. Un doigt me pénètre. Je ne peux m'empêcher de soulever mes fesses, ma chatte affamée voulant avaler ses phalanges. Les clapotis sont bruyants, presque indécents. Sa main s'est refermée sur toute la largeur de mon sexe et comprime mes lèvres. Pendant ce temps, sa bouche part à la découverte de mon corps. Elle s'attarde sur un sein qu'elle aspire, puis mordille le petit téton qui gonfle sous la succion. Il descend embrasser et lécher mon ventre tout en me pistonnant avec son doigt. Ce jeune caïd est en train de me faire défaillir, je perds la raison et écarte les jambes, prête pour ses baisers. Sa bouche vient se plaquer sur mon sexe en feu. Il retire son index et sa langue vient lécher l'intérieur de ma chatte, lapant ma mouille, asticotant le clitoris. Je m'entends gémir et l'encourager. C'est alors qu'il stoppe tout et se redresse.
- Qu'est-ce que t'as dit?
Comme prise en flagrant délit, je rougis violemment.
- Je,... j'aimerais aller plus loin...
- C'est à dire?!
- Tout cela est nouveau pour moi, et je me disais que...
- Accouche!!!
- Je,... voudrais,... que vous,... me fassiez l'amour.
Ces derniers mots sont lâchés comme une reddition. Il me fixe de ses beaux yeux noirs et me force à m'écarter encore plus. Il rentre d'un coup deux doigts en moi et, en même temps, son pouce fait rouler mon clitoris. C'en est trop! Je sens un tourbillon m'emporter. J'ouvre la bouche alors que mon corps explose, vibrant et secoué de spasmes. C'est bien plus fort que lorsque Charles-Édouard me pénètre. Je râle de plaisir tellement cet orgasme est puissant. Mon jeune arabe me regarde d'un air victorieux, me disant que je suis sa chose, désormais.
Je retrouve à peine mes esprits qu'il accélère à nouveau sur mon clito, le branlant de toutes ses forces. Il m'insulte en même temps. Les mots de salope, putain, traînée, s'enchaînent les uns à la suite des autres. Je ne sais plus où je suis, seul mon corps réagit à ses caresses. Mon cerveau a cessé de fonctionner et je me sens partir à nouveau, incapable de résister. Je hurle comme une possédée alors qu'un second orgasme me terrasse à nouveau, plus violent que le précédent, me clouant sur place. Mes jambes se dérobent et je tombe au sol, chancelante. Étant à la bonne hauteur, il réenfourne son membre au fond de ma gorge. Malgré sa jouissance, il bande comme un turc. On dirait qu'il adore me voir ainsi, soumise et humiliée, les joues en feu, le regard vaincu.
- Parfait. Maintenant, tu vas avancer à quatre pattes comme une chienne, jusqu'à ma cave, au bout du couloir.
CHAPITRE 2
Comme une automate, je m'exécute et avance sur mes mains et mes genoux jusqu'au fond du corridor. Effectivement, une porte est ouverte, je suppose que c'est le box de mon nouveau Maître. Sans rien demander, j'entre à l'intérieur et attends les ordres.
- Bonne bête. Allonge-toi sur ce vieux matelas.
Je me couche sur ce matelas miteux et écarte les jambes. Il vient se mettre sur moi, plaçant son gland à l'entrée de mon vagin, puis pousse d'un coup. Me voilà empalée sur son énorme pieu. Je suis tétanisée, incapable de faire le moindre geste, complètement à la merci de mon prédateur. Il m'écrase de tout son poids et s'immobilise au fond de mon ventre. Je ne me pose plus de questions, ce jeune des quartiers a fait de moi une femme infidèle et je resserre mes cuisses sur cette énorme queue. Je creuse mes reins pour mieux l'accueillir. C'est même moi qui cherche ses lèvres et l'embrasse comme une goulue. Sa langue remplit ma bouche, nos salives se mélangent. Charles-Édouard est bien loin de mes pensées...
Mon jeune étalon me bourre énergiquement, mon vagin est peu habitué à un tel traitement, et je ne peux m'empêcher de geindre. Sa main droite part jouer avec mes seins, durcis par le plaisir. Il les triture sans douceur tout en continuant ses va-et-vient. Quel pied il prend! Il rompt notre baiser pour me dire que j'ai une chatte de salope et un corps bandant qui va se prendre plein de bites dans la cité. À ce moment-là, je suis prête à tout pour le satisfaire. Je commence à explorer son corps de sportif, je passe les mains sous son t-shirt pour toucher sa peau de satin et lui caresser le dos. Je passe à son torse que je sais musclé, je l'effleure, le frôle, le palpe, jusqu'à entrer en osmose avec le mâle qui est en train de me saillir. La fine pellicule de transpiration sur sa peau me fait chavirer. Oubliée la femme exemplaire, au dessus de tout soupçons. Place à une femelle en chaleur, assoiffée de sexe. Je cherche encore sa bouche mais il me la refuse. Je devine qu'il veut reprendre le dessus, montrer qui commande.
Il me martèle l'utérus de son gland et je sens ses couilles cogner contre mes fesses. Je vibre de toutes parts pendant qu'il me besogne et ses coups de reins à répétition me font grimper au septième ciel. Je suis proche d'une nouvelle jouissance lorsqu'il me force à me relever.
- Viens t'empaler sur ma queue.
C'est son tour de s'allonger sur le dos. Je me retrouve à cheval sur son corps. Il frotte son sexe qui est au niveau du mien et son gland appuie sur mon clito décalotté, encore hyper sensible. Je me redresse légèrement et bouge pour bien me positionner. Je sens son calibre éclater mes lèvres intimes et sa queue s'enfoncer lentement en moi. Je suis très serrée et c'est une douce prison qu'il doit sentir se refermer sur lui. Il me remplit comme jamais, rien à voir avec l'asticot de Charles-Édouard.
J'ai comme l'impression qu'il m'ouvre en deux, tellement je suis prise. Il est monté comme un bourrin. J'ai beau me mordre la langue, ma chatte me trahit en coulant comme une fontaine.
Il est enfin au fond. Ses prunelles dilatées me regardent retenir mon plaisir. Il doit adorer me voir lutter contre moi-même pour ne pas succomber. Je sais que si j'abdique, il pourra disposer de mon cul à loisir. Et je tiens à rester vierge de ce côté-là.
Je résiste tant bien que mal, pourtant une partie de moi voudrait qu'il me prenne comme une catin. Sa grosse queue me fait fondre et je ne peux refréner plus longtemps les envies de mon corps. J'imprime un timide mouvement de bassin mais lui, attend autre chose de moi. Il claque un coup sur mes seins et me fait comprendre que je dois m'activer. Je commence alors à monter sur son membre tendu, puis redescendre. Le plaisir prend le dessus petit à petit et, bien vite, je pousse des gémissements tout en accélérant sans m'en rendre compte, pour mieux le sentir. Je me cambre naturellement, exposant mes seins qui sont à sa merci, il prend les bouts entre ses doigts et les fait rouler.
Chaque mouvement devient une douce torture qui attise le feu entre mes cuisses. Je sens un nouvel orgasme monter mais je me dis que je suis folle d'éprouver autant de plaisir à être humiliée et soumise à un inconnu si jeune. Mon beau maghrébin en rajoute en me traitant de grosse truie qui adore la queue. S'en est trop pour moi, et comme si les vannes s'ouvraient, je me sens emportée dans un tourbillon de désir dévastateur. Je veux crier mon plaisir mais il est tellement fort que je reste sans voix et m'écrase sur lui, proche de l'évanouissement. Je suis secouée de spasmes et ma chatte palpite, contractant sa queue. Je sais qu'il doit faire un effort surhumain pour ne pas jouir une seconde fois, son sexe emprisonné dans mon fourreau étroit.
CHAPITRE 3
Je reviens difficilement à moi, ne comprenant pas comment une femme de mon standing ait pu céder à de telles bassesses. Moi qui n'ai jamais été portée sur le sexe, pudique et fidèle, me voilà sur un matelas pouilleux, les quatre fers en l'air, en train de me faire ramoner par un jeune beur qui pourrait être mon fils.
Il se retire et libère mes mains. Je comprends que je suis libre. Ce dernier orgasme m'a anéantie. J'ai à peine la force de bouger. Lui, ne dit rien, il me surveille du coin de l'œil. Il a gagné son pari et attend que j'honore ma dette. Je me retourne et me positionne à quatre pattes. Je sens des mains fermes agripper mes hanches et un dard humide pointer à l'entrée de ma chatte... Il veut me prendre en levrette et, avant que je n'ai eu le temps de réaliser, il me pénètre d'un coup sec.
Je pousse un cri de surprise et de plaisir mêlés. Il commence à me ramoner en douceur, sortant intégralement puis s'enfonçant jusqu'à la garde. Les mouvements sont amples, précis, efficaces, on dirait que mon jeune amant a fait cela toute sa vie. Il semble tout juste sorti de l'adolescence et pourtant, quelle expérience! Mon mari, à côté, peut aller se rhabiller. Cette fois, je capitule. Mes gémissements se transforment en cris sonores qui trahissent mon envie. Et tant pis si j'alerte tout l'immeuble, sa queue est trop bonne!
Je suffoque sous ses coups de reins puissants. Il m'agrippe par les cheveux et me force à cambrer mon cul vers l'arrière. Dans cette position, l'angle est meilleur et je ressens toute la longueur de sa tige qui me remplit la moule. Je sens son haleine chaude sur ma nuque et ses deux mains qui maintiennent ma tignasse comme pour un rodéo. Il souffle fort et repart dans ses délires verbaux.
- Dis-le que t'es ma pute, dis-le!!!
Je marque un temps d'arrêt avant de répondre. Il pointe alors un doigt inquisiteur en direction de mon œillet tout chaud et tout neuf.
- Dis-le, où je t'encule à sec avec mon doigt.
- Je,...je suis votre,... prostituée. S'il vous plaît, ne faites pas ça.
- Un pari est un pari. Tu l'as perdu, ma belle, et que tu le veuilles ou non, tu y passeras.
Je frémis à l'idée de ce qui m'attend mais sa bite me fait trop d'effet. Il m'ordonne de répéter après lui que je suis sa pétasse, que je veux qu'il me défonce l'anus avec son énorme engin et qu'il est bien mieux monté que mon cocu de mari...
Ses coups de bélier me font perdre la tête, je suis trop emportée par le plaisir et les mots sortent avant même que je réalise. Je le tutoie sans même m'en rendre compte.
- Oui, je suis ta femelle, la pute du quartier. Baise ta chienne, défonce-moi...
Je crois entendre les dialogues des ces actrices porno que je mate en cachette de mon mari. Visiblement, à trop les regarder, j'en ai retenu quelques répliques cultes.
Il abandonne ma chevelure pour pincer mon clito avec deux de ses doigts. C'est l'explosion en moi, et je sens partir un énième orgasme, les yeux fermés. Je devine que lui-même est la limite de la jouissance mais en vieux briscard, il se réserve pour le final.
Apparemment, le sous-sol est vide car au vu des cris que j'ai poussé, j'aurais dû attirer pas mal de délinquants qui traînent dans le coin. Je frémis en pensant à ce que cela aurait pu donner.
Mon bel arabe me contourne et vient se positionner en face de moi, toujours à quatre pattes. Je suis encore dans les vaps et c'est comme un écho lointain qui résonne dans mes oreilles quand il se penche vers mon visage pour me dire ces mots que je redoutais.
- Si j'ai pas craché, t'imagines bien pourquoi. Pourtant c'est pas faute d'avoir essayé, grosse truie. Au fait, t'es vierge du cul? Parfait! Je te laisse cinq minutes pour récupérer, le temps de passer un coup de fil.
(à suivre...)
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par DeeWar
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très excitant
Je me voyais a la place de cette femme
Je me voyais a la place de cette femme
