La fée
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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La fée
Dans les profondeurs enchantées de la forêt d’Émeraude, où les arbres centenaires murmuraient des secrets anciens et où les ruisseaux chantaient des mélodies cristallines, vivait une fée nommée Lirael. Elle était d’une beauté éthérée, avec des ailes diaphanes qui scintillaient comme des éclats de diamant sous les rayons filtrés du soleil. Sa taille ne dépassait pas celle d’une main humaine, son corps menu et délicat, aux courbes subtiles et harmonieuses. Sa peau était d’un blanc nacré, parsemée de minuscules paillettes luminescentes, et ses cheveux cascadaient en boucles d’un vert iridescent, évoquant les feuilles tendres du printemps. Lirael passait ses journées à voltiger d’une fleur à l’autre, à tisser des sortilèges pour protéger les créatures de la forêt, et à rêver d’aventures au-delà des limites de son monde magique. Mais elle savait, comme toutes les fées, que l’amour entre une immortelle comme elle et un mortel était interdit par les lois ancestrales de la nature. Un tel lien pouvait consumer l’essence vitale d’une fée, la rendant vulnérable à la mort, ce fléau inconnu pour son peuple.
Un après-midi radieux, alors que Lirael explorait les abords de la forêt, où les arbres s’éclaircissaient pour laisser place à un sentier humain, elle aperçut pour la première fois l’homme qui allait bouleverser son existence. Il s’appelait Erian, un chasseur solitaire au corps sculpté par les épreuves de la vie sauvage. Grand et musclé, avec une peau hâlée par le soleil et des cheveux noirs comme la nuit qui tombaient en mèches rebelles sur son front. Ses yeux, d’un bleu profond comme un lac de montagne, reflétaient une mélancolie qui toucha Lirael au plus profond de son âme. Il marchait avec une grâce animale, son arc à l’épaule, cueillant des baies pour son repas du soir. La fée, cachée derrière une feuille de fougère, sentit son cœur minuscule battre la chamade. Jamais elle n’avait ressenti une telle attirance, un feu ardent qui consumait son être entier. “C’est impossible”, se murmura-t-elle, mais ses yeux ne pouvaient se détacher de lui. Elle le suivit discrètement jusqu’à sa cabane isolée au bord de la forêt, observant comment il allumait un feu, comment ses mains puissantes maniaient le bois avec une tendresse inattendue.
Les jours suivants, Lirael revint inlassablement, invisible aux yeux humains grâce à son voile de magie. Elle le regardait vivre : chasser avec précision, lire des parchemins anciens près de la cheminée, ou simplement contempler les étoiles la nuit venue. Chaque instant renforçait son amour interdit. “Pourquoi les dieux nous ont-ils séparés ainsi ?” se lamentait-elle. Mais au fond d’elle, une résolution naissait. Si elle ne pouvait l’aimer éternellement, elle voulait au moins connaître une fois le toucher d’un humain, sentir la chaleur de son corps contre le sien. Elle savait les risques : transformer sa taille pour atteindre celle d’une femme humaine drainerait une partie immense de son énergie vitale, et ensorceler un mortel pour qu’il réponde à son désir en consumerait encore plus. Cela pourrait la tuer, mais l’idée de mourir sans avoir goûté à cette passion lui semblait pire que la mort elle-même.
Une nuit de pleine lune, alors que la forêt bruissait de vie nocturne, Lirael prit sa décision. Elle voltigea jusqu’à la cabane d’Erian, où une lumière tamisée filtrait par la fenêtre. Il était assis près du feu, torse nu, ses muscles saillants luisant à la lueur des flammes. La fée, le cœur palpitant, se posa sur le rebord de la fenêtre et invoqua son pouvoir ancestral. Une aura verte enveloppa son corps minuscule, et avec un effort qui lui arracha un gémissement silencieux, elle grandit. Ses ailes se rétractèrent, ses membres s’allongèrent, sa silhouette s’épanouit en une forme humaine voluptueuse. Bientôt, elle mesurait la taille d’une jeune femme, avec des courbes généreuses, des seins fermes et ronds, une taille fine et des hanches invitantes. Sa peau gardait son éclat nacré, et ses cheveux verts cascadaient jusqu’à ses reins. Nue, car les vêtements humains n’étaient pas de son monde, elle se sentait vulnérable mais excitée par cette nouvelle forme.
Erian leva les yeux, surpris par un bruit léger. Devant lui se tenait cette apparition divine, une femme d’une beauté surnaturelle qui semblait sortie d’un rêve. Avant qu’il ne puisse réagir, Lirael leva la main et murmura un sortilège ancien. Une brume enchantée enveloppa Erian, effaçant toute hésitation, éveillant en lui un désir irrésistible. Ses yeux s’assombrirent de passion, et il s’approcha d’elle, attiré comme par un aimant. “Qui es-tu ?” murmura-t-il, mais sa voix était déjà rauque de désir.
“Je suis Lirael, et ce soir, je suis à toi”, répondit-elle d’une voix mélodieuse, tremblante d’anticipation. Elle posa ses mains sur son torse nu, sentant la chaleur de sa peau, les battements forts de son cœur. Erian l’attira contre lui, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser fiévreux. Leurs bouches se fondirent, langues dansant avec urgence. Lirael gémit softly, le goût salé de sa sueur l’enivrant. Ses mains explorèrent son dos musclé, descendant jusqu’à ses fesses fermes, tandis qu’il la soulevait sans effort, la plaquant contre le mur de la cabane.
Leurs corps se pressèrent l’un contre l’autre, et Lirael sentit pour la première fois la dureté de son membre contre son ventre. Un frisson d’excitation la traversa, son intimité déjà humide de désir. Erian la déposa sur le lit rustique, ses yeux dévorant son corps nu. Il ôta ses derniers vêtements, révélant son sexe dressé, épais et veiné, prêt à la posséder. Lirael s’allongea, écartant légèrement les jambes, invitante. Il se pencha sur elle, embrassant son cou, descendant vers ses seins. Sa bouche captura un mamelon durci, le suçant avidement, tandis que sa main caressait l’autre, pinçant doucement. Lirael arqua le dos, un cri de plaisir échappant ses lèvres. “Oh, Erian… oui…”
Il continua son exploration, sa langue traçant un chemin de feu sur son ventre, jusqu’à son mont de Vénus. Lirael tremblait, ses doigts emmêlés dans ses cheveux noirs. Quand sa bouche atteignit son intimité, il écarta doucement ses lèvres avec ses pouces, exposant son clitoris gonflé et rose. Sa langue le frôla d’abord avec une lenteur torturante, puis des cercles de plus en plus rapides, alternant avec de longues caresses plates qui faisaient trembler ses cuisses. Deux doigts s’insinuèrent en elle, courbés pour masser ce point sensible à l’intérieur, tandis que sa bouche ne relâchait pas son petit bouton. Lirael explosa en un premier orgasme fulgurant. Son corps se cambra violemment, ses mains agrippant les draps, un cri aigu résonnant dans la cabane. Des spasmes la secouèrent longtemps, son miel coulant abondamment sur les doigts d’Erian qui continuait à la lécher doucement, prolongeant chaque vague jusqu’à ce qu’elle le supplie d’arrêter, à bout de souffle.
Mais elle ne voulait pas s’arrêter. Quand elle reprit son souffle, elle le renversa sur le dos avec une force surprenante pour son apparence délicate. Ses petites mains, maintenant à taille humaine, enveloppèrent son membre dur, le caressant lentement de la base jusqu’au gland luisant. Elle admira sa taille, sa chaleur, les veines saillantes sous ses doigts. Puis elle se pencha, sa langue effleurant d’abord le frein, puis descendant le long de la hampe, léchant chaque centimètre avec une dévotion presque religieuse. Erian grogna, ses hanches se soulevant instinctivement. Lirael le prit enfin en bouche, ses lèvres s’étirant autour de sa largeur, sa langue dansant sur le dessous tandis qu’elle descendait le plus loin possible. Elle alterna succions profondes et caresses rapides de la main, son autre main massant doucement ses testicules lourds et tendus. Elle le sentit gonfler encore plus dans sa bouche, entendit son souffle devenir saccadé. “Lirael… je vais…” murmura-t-il. Elle accéléra, le prit jusqu’à la gorge, et il explosa dans un long râle, des jets chauds et puissants frappant le fond de sa gorge. Elle avala tout, les yeux mi-clos de plaisir, sentant son propre sexe palpiter à nouveau rien qu’à l’idée de l’avoir fait jouir ainsi.
Ils ne s’arrêtèrent pas. Erian la souleva comme si elle ne pesait rien, la positionnant à quatre pattes sur le lit. Il caressa longuement ses fesses rondes, écartant ses globes pour admirer son intimité luisante et ouverte. Puis il guida son gland à l’entrée, frottant lentement contre ses lèvres trempées avant de s’enfoncer d’un coup puissant mais contrôlé. Lirael cria, sentant sa plénitude l’emplir complètement, l’étirer délicieusement. Il commença à bouger, d’abord lentement, savourant chaque retrait et chaque poussée, puis de plus en plus vite, ses hanches claquant contre ses fesses dans un rythme primal. Une main sur sa hanche, l’autre descendant entre ses cuisses pour caresser son clitoris en cercles rapides. Lirael jouit une deuxième fois presque immédiatement, son sexe se contractant autour de lui comme un étau, ses cris se transformant en sanglots de plaisir.
Erian se retira soudain, la fit rouler sur le dos et écarta largement ses cuisses. Il plongea à nouveau en elle, cette fois en missionnaire profond, leurs regards verrouillés. Il alternait coups de reins lents et profonds avec des mouvements rapides et courts qui faisaient frotter son pubis contre son clitoris à chaque coup. Lirael enroula ses jambes autour de sa taille, ses ongles griffant son dos. Un troisième orgasme la traversa comme une décharge électrique, ses parois se contractant si fort qu’Erian grogna de plaisir. Il accéléra encore, la pilonnant avec force jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour, se vidant profondément en elle dans de longs spasmes brûlants.
Ils changèrent encore de position. Lirael le chevaucha, ses seins rebondissant au rythme de ses mouvements. Elle ondulait des hanches en cercles lents, puis rapides, contrôlant la profondeur et l’angle pour que son gland frotte exactement là où elle en avait le plus besoin. Erian empoigna ses fesses, l’aidant à monter et descendre plus vite. Elle se pencha pour l’embrasser, leurs langues se mêlant tandis qu’un quatrième orgasme la frappait, plus violent encore, la faisant trembler de la tête aux pieds. Elle continua à le chevaucher malgré tout, prolongeant son propre plaisir jusqu’à ce qu’il jouisse une deuxième fois en elle, ses mains crispées sur ses hanches.
La nuit se transforma en un long ballet de corps entrelacés. Contre le mur, il la souleva, ses jambes enroulées autour de sa taille, et la prit debout, ses coups de reins profonds la faisant cogner contre le bois. Près du feu, elle s’agenouilla devant lui, le suçant à nouveau longuement, le faisant durcir encore une fois dans sa bouche avant de se retourner et de lui offrir ses fesses. Il la prit par derrière, une main autour de sa gorge – pas pour serrer, juste pour la sentir trembler sous sa paume – tandis que l’autre main pinçait ses mamelons. Un cinquième orgasme la traversa, si intense qu’elle crut s’évanouir.
Ils revinrent sur le lit. Cette fois, Erian s’allongea sur le dos et Lirael s’installa au-dessus de son visage. Il la dévora à nouveau, sa langue plongeant profondément en elle tandis qu’elle se cambrait, ses mains sur ses propres seins, les malaxant avec force. Elle jouit une sixième fois sur sa langue, inondant son visage de son plaisir. Puis elle descendit lentement le long de son corps, le reprenant en elle, le chevauchant lentement, presque tendrement, prolongeant chaque sensation. Un septième orgasme, doux et profond, la fit pleurer de bonheur.
Ils firent l’amour encore et encore : sur la table, où il la prit assise sur le bord, les jambes sur ses épaules ; debout près de la fenêtre, dos contre la vitre froide ; à genoux face à face, leurs corps collés, bougeant à l’unisson. Chaque position, chaque caresse, chaque pénétration semblait durer une éternité. Lirael jouit une huitième, puis une neuvième fois, chaque vague plus dévastatrice que la précédente. Erian, porté par le sortilège et par son propre désir brut, la combla encore trois fois, laissant son sperme couler le long de ses cuisses, marquant son ventre, ses seins, ses lèvres.
Au fil des heures, leurs mouvements devinrent plus lents, plus sensuels, presque douloureux de plaisir accumulé. Ils s’embrassaient longuement, se caressaient partout, se murmuraient des mots sans suite. Lirael sentait son énergie vitale s’épuiser à chaque orgasme, à chaque goutte de magie qui maintenait sa forme humaine et l’enchantement sur lui. Mais elle s’en moquait. Cette nuit valait mille vies.
Au petit matin, alors que les premiers rayons du soleil filtraient à travers les arbres, Erian s’endormit, épuisé et comblé. Lirael, encore dans ses bras, murmura un dernier sort pour effacer son souvenir d’elle, ne laissant qu’un rêve flou. Puis, avec un effort suprême, elle reprit sa taille minuscule, ses ailes réapparaissant faiblement. Elle voltigea hors de la cabane, retournant dans la forêt, son corps affaibli, son cœur empli de joie.
Elle s’effondra sur une feuille de rosée, près d’un ruisseau chantant. “J’ai aimé… et j’ai été aimée”, murmura-t-elle, un sourire paisible sur les lèvres. Son essence vitale s’éteignit doucement, son corps se dissolvant en une poussière scintillante qui se mêla à la terre fertile. Lirael mourut heureuse, un sacrifice pour une nuit de passion éternelle, laissant derrière elle une forêt un peu plus magique, imprégnée de son amour interdit.
Un après-midi radieux, alors que Lirael explorait les abords de la forêt, où les arbres s’éclaircissaient pour laisser place à un sentier humain, elle aperçut pour la première fois l’homme qui allait bouleverser son existence. Il s’appelait Erian, un chasseur solitaire au corps sculpté par les épreuves de la vie sauvage. Grand et musclé, avec une peau hâlée par le soleil et des cheveux noirs comme la nuit qui tombaient en mèches rebelles sur son front. Ses yeux, d’un bleu profond comme un lac de montagne, reflétaient une mélancolie qui toucha Lirael au plus profond de son âme. Il marchait avec une grâce animale, son arc à l’épaule, cueillant des baies pour son repas du soir. La fée, cachée derrière une feuille de fougère, sentit son cœur minuscule battre la chamade. Jamais elle n’avait ressenti une telle attirance, un feu ardent qui consumait son être entier. “C’est impossible”, se murmura-t-elle, mais ses yeux ne pouvaient se détacher de lui. Elle le suivit discrètement jusqu’à sa cabane isolée au bord de la forêt, observant comment il allumait un feu, comment ses mains puissantes maniaient le bois avec une tendresse inattendue.
Les jours suivants, Lirael revint inlassablement, invisible aux yeux humains grâce à son voile de magie. Elle le regardait vivre : chasser avec précision, lire des parchemins anciens près de la cheminée, ou simplement contempler les étoiles la nuit venue. Chaque instant renforçait son amour interdit. “Pourquoi les dieux nous ont-ils séparés ainsi ?” se lamentait-elle. Mais au fond d’elle, une résolution naissait. Si elle ne pouvait l’aimer éternellement, elle voulait au moins connaître une fois le toucher d’un humain, sentir la chaleur de son corps contre le sien. Elle savait les risques : transformer sa taille pour atteindre celle d’une femme humaine drainerait une partie immense de son énergie vitale, et ensorceler un mortel pour qu’il réponde à son désir en consumerait encore plus. Cela pourrait la tuer, mais l’idée de mourir sans avoir goûté à cette passion lui semblait pire que la mort elle-même.
Une nuit de pleine lune, alors que la forêt bruissait de vie nocturne, Lirael prit sa décision. Elle voltigea jusqu’à la cabane d’Erian, où une lumière tamisée filtrait par la fenêtre. Il était assis près du feu, torse nu, ses muscles saillants luisant à la lueur des flammes. La fée, le cœur palpitant, se posa sur le rebord de la fenêtre et invoqua son pouvoir ancestral. Une aura verte enveloppa son corps minuscule, et avec un effort qui lui arracha un gémissement silencieux, elle grandit. Ses ailes se rétractèrent, ses membres s’allongèrent, sa silhouette s’épanouit en une forme humaine voluptueuse. Bientôt, elle mesurait la taille d’une jeune femme, avec des courbes généreuses, des seins fermes et ronds, une taille fine et des hanches invitantes. Sa peau gardait son éclat nacré, et ses cheveux verts cascadaient jusqu’à ses reins. Nue, car les vêtements humains n’étaient pas de son monde, elle se sentait vulnérable mais excitée par cette nouvelle forme.
Erian leva les yeux, surpris par un bruit léger. Devant lui se tenait cette apparition divine, une femme d’une beauté surnaturelle qui semblait sortie d’un rêve. Avant qu’il ne puisse réagir, Lirael leva la main et murmura un sortilège ancien. Une brume enchantée enveloppa Erian, effaçant toute hésitation, éveillant en lui un désir irrésistible. Ses yeux s’assombrirent de passion, et il s’approcha d’elle, attiré comme par un aimant. “Qui es-tu ?” murmura-t-il, mais sa voix était déjà rauque de désir.
“Je suis Lirael, et ce soir, je suis à toi”, répondit-elle d’une voix mélodieuse, tremblante d’anticipation. Elle posa ses mains sur son torse nu, sentant la chaleur de sa peau, les battements forts de son cœur. Erian l’attira contre lui, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser fiévreux. Leurs bouches se fondirent, langues dansant avec urgence. Lirael gémit softly, le goût salé de sa sueur l’enivrant. Ses mains explorèrent son dos musclé, descendant jusqu’à ses fesses fermes, tandis qu’il la soulevait sans effort, la plaquant contre le mur de la cabane.
Leurs corps se pressèrent l’un contre l’autre, et Lirael sentit pour la première fois la dureté de son membre contre son ventre. Un frisson d’excitation la traversa, son intimité déjà humide de désir. Erian la déposa sur le lit rustique, ses yeux dévorant son corps nu. Il ôta ses derniers vêtements, révélant son sexe dressé, épais et veiné, prêt à la posséder. Lirael s’allongea, écartant légèrement les jambes, invitante. Il se pencha sur elle, embrassant son cou, descendant vers ses seins. Sa bouche captura un mamelon durci, le suçant avidement, tandis que sa main caressait l’autre, pinçant doucement. Lirael arqua le dos, un cri de plaisir échappant ses lèvres. “Oh, Erian… oui…”
Il continua son exploration, sa langue traçant un chemin de feu sur son ventre, jusqu’à son mont de Vénus. Lirael tremblait, ses doigts emmêlés dans ses cheveux noirs. Quand sa bouche atteignit son intimité, il écarta doucement ses lèvres avec ses pouces, exposant son clitoris gonflé et rose. Sa langue le frôla d’abord avec une lenteur torturante, puis des cercles de plus en plus rapides, alternant avec de longues caresses plates qui faisaient trembler ses cuisses. Deux doigts s’insinuèrent en elle, courbés pour masser ce point sensible à l’intérieur, tandis que sa bouche ne relâchait pas son petit bouton. Lirael explosa en un premier orgasme fulgurant. Son corps se cambra violemment, ses mains agrippant les draps, un cri aigu résonnant dans la cabane. Des spasmes la secouèrent longtemps, son miel coulant abondamment sur les doigts d’Erian qui continuait à la lécher doucement, prolongeant chaque vague jusqu’à ce qu’elle le supplie d’arrêter, à bout de souffle.
Mais elle ne voulait pas s’arrêter. Quand elle reprit son souffle, elle le renversa sur le dos avec une force surprenante pour son apparence délicate. Ses petites mains, maintenant à taille humaine, enveloppèrent son membre dur, le caressant lentement de la base jusqu’au gland luisant. Elle admira sa taille, sa chaleur, les veines saillantes sous ses doigts. Puis elle se pencha, sa langue effleurant d’abord le frein, puis descendant le long de la hampe, léchant chaque centimètre avec une dévotion presque religieuse. Erian grogna, ses hanches se soulevant instinctivement. Lirael le prit enfin en bouche, ses lèvres s’étirant autour de sa largeur, sa langue dansant sur le dessous tandis qu’elle descendait le plus loin possible. Elle alterna succions profondes et caresses rapides de la main, son autre main massant doucement ses testicules lourds et tendus. Elle le sentit gonfler encore plus dans sa bouche, entendit son souffle devenir saccadé. “Lirael… je vais…” murmura-t-il. Elle accéléra, le prit jusqu’à la gorge, et il explosa dans un long râle, des jets chauds et puissants frappant le fond de sa gorge. Elle avala tout, les yeux mi-clos de plaisir, sentant son propre sexe palpiter à nouveau rien qu’à l’idée de l’avoir fait jouir ainsi.
Ils ne s’arrêtèrent pas. Erian la souleva comme si elle ne pesait rien, la positionnant à quatre pattes sur le lit. Il caressa longuement ses fesses rondes, écartant ses globes pour admirer son intimité luisante et ouverte. Puis il guida son gland à l’entrée, frottant lentement contre ses lèvres trempées avant de s’enfoncer d’un coup puissant mais contrôlé. Lirael cria, sentant sa plénitude l’emplir complètement, l’étirer délicieusement. Il commença à bouger, d’abord lentement, savourant chaque retrait et chaque poussée, puis de plus en plus vite, ses hanches claquant contre ses fesses dans un rythme primal. Une main sur sa hanche, l’autre descendant entre ses cuisses pour caresser son clitoris en cercles rapides. Lirael jouit une deuxième fois presque immédiatement, son sexe se contractant autour de lui comme un étau, ses cris se transformant en sanglots de plaisir.
Erian se retira soudain, la fit rouler sur le dos et écarta largement ses cuisses. Il plongea à nouveau en elle, cette fois en missionnaire profond, leurs regards verrouillés. Il alternait coups de reins lents et profonds avec des mouvements rapides et courts qui faisaient frotter son pubis contre son clitoris à chaque coup. Lirael enroula ses jambes autour de sa taille, ses ongles griffant son dos. Un troisième orgasme la traversa comme une décharge électrique, ses parois se contractant si fort qu’Erian grogna de plaisir. Il accéléra encore, la pilonnant avec force jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour, se vidant profondément en elle dans de longs spasmes brûlants.
Ils changèrent encore de position. Lirael le chevaucha, ses seins rebondissant au rythme de ses mouvements. Elle ondulait des hanches en cercles lents, puis rapides, contrôlant la profondeur et l’angle pour que son gland frotte exactement là où elle en avait le plus besoin. Erian empoigna ses fesses, l’aidant à monter et descendre plus vite. Elle se pencha pour l’embrasser, leurs langues se mêlant tandis qu’un quatrième orgasme la frappait, plus violent encore, la faisant trembler de la tête aux pieds. Elle continua à le chevaucher malgré tout, prolongeant son propre plaisir jusqu’à ce qu’il jouisse une deuxième fois en elle, ses mains crispées sur ses hanches.
La nuit se transforma en un long ballet de corps entrelacés. Contre le mur, il la souleva, ses jambes enroulées autour de sa taille, et la prit debout, ses coups de reins profonds la faisant cogner contre le bois. Près du feu, elle s’agenouilla devant lui, le suçant à nouveau longuement, le faisant durcir encore une fois dans sa bouche avant de se retourner et de lui offrir ses fesses. Il la prit par derrière, une main autour de sa gorge – pas pour serrer, juste pour la sentir trembler sous sa paume – tandis que l’autre main pinçait ses mamelons. Un cinquième orgasme la traversa, si intense qu’elle crut s’évanouir.
Ils revinrent sur le lit. Cette fois, Erian s’allongea sur le dos et Lirael s’installa au-dessus de son visage. Il la dévora à nouveau, sa langue plongeant profondément en elle tandis qu’elle se cambrait, ses mains sur ses propres seins, les malaxant avec force. Elle jouit une sixième fois sur sa langue, inondant son visage de son plaisir. Puis elle descendit lentement le long de son corps, le reprenant en elle, le chevauchant lentement, presque tendrement, prolongeant chaque sensation. Un septième orgasme, doux et profond, la fit pleurer de bonheur.
Ils firent l’amour encore et encore : sur la table, où il la prit assise sur le bord, les jambes sur ses épaules ; debout près de la fenêtre, dos contre la vitre froide ; à genoux face à face, leurs corps collés, bougeant à l’unisson. Chaque position, chaque caresse, chaque pénétration semblait durer une éternité. Lirael jouit une huitième, puis une neuvième fois, chaque vague plus dévastatrice que la précédente. Erian, porté par le sortilège et par son propre désir brut, la combla encore trois fois, laissant son sperme couler le long de ses cuisses, marquant son ventre, ses seins, ses lèvres.
Au fil des heures, leurs mouvements devinrent plus lents, plus sensuels, presque douloureux de plaisir accumulé. Ils s’embrassaient longuement, se caressaient partout, se murmuraient des mots sans suite. Lirael sentait son énergie vitale s’épuiser à chaque orgasme, à chaque goutte de magie qui maintenait sa forme humaine et l’enchantement sur lui. Mais elle s’en moquait. Cette nuit valait mille vies.
Au petit matin, alors que les premiers rayons du soleil filtraient à travers les arbres, Erian s’endormit, épuisé et comblé. Lirael, encore dans ses bras, murmura un dernier sort pour effacer son souvenir d’elle, ne laissant qu’un rêve flou. Puis, avec un effort suprême, elle reprit sa taille minuscule, ses ailes réapparaissant faiblement. Elle voltigea hors de la cabane, retournant dans la forêt, son corps affaibli, son cœur empli de joie.
Elle s’effondra sur une feuille de rosée, près d’un ruisseau chantant. “J’ai aimé… et j’ai été aimée”, murmura-t-elle, un sourire paisible sur les lèvres. Son essence vitale s’éteignit doucement, son corps se dissolvant en une poussière scintillante qui se mêla à la terre fertile. Lirael mourut heureuse, un sacrifice pour une nuit de passion éternelle, laissant derrière elle une forêt un peu plus magique, imprégnée de son amour interdit.
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