La maman de la suceuse...

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 233 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Renifleur ont reçu un total de 1 721 182 visites.
Récit libertin : La maman de la suceuse... Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 651 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
La maman de la suceuse...
Je rêvasse derrière le volant de mon fourgon, attendant que le feu passe au vert, quand une femme m’apparaisse dans mon champ de vision. Que je reconnais étant celle qui s’est fait sauter dans la salle. Celle qui a poussé ma libido dans ses retranchements.
Je sens tout de suite poindre en moi la curiosité, lubrique et pimentée.
Entretemps, la coquine change de cap, pour se diriger droit contre moi. Une préoccupation hante mon esprit : m’avait-elle aperçu lors de sa relation sexuelle, et reconnu derrière mon volant ?
Elle s’arrête devant ma portière et me demande de baisser la vitre. Je m’exécute.
- Je peux vous causer ?
La question est directe : pas même un bonjour ; pourtant, cela ne me choque pas, j’ai le sentiment que nous avons dépassé ce stade.
Le feu passe pour vert et j’embraye pour aller me garer un peu plus loin sur le trottoir. La blonde m’attend près de l’arrêt du car.
- Je vous écoute. Fais-je.
Elle me répond :
- Allons nous asseoir, voulez-vous.
Tandis que je prends place sur le banc, mon regard s’oriente vers les appâts troublants de la dame. Qui exerce sur moi un pouvoir maléfique.
- On se connaît ? Je lâche.
- Aller savoir… En-tout-cas, vous connaissez ma fille Isabelle.
- Vous êtes la maman d’Isabelle ?
- Elle m’a confié tes exploits !
- Euh… Confondu, je ne sais quoi répliquer.
- Je pense qu’elle est tombée amoureuse de toi, laisse-t-elle tomber d’un ton malicieux, mais sans méchanceté.
Elle avance sa main et pose la paume sur ma cuisse. Dans son mouvement, elle a légèrement fléchi son buste dans ma direction et une bretelle de sa robe a glissé sur son épaule, m’offrant de fait une vue plongeante sur le décolleté et son contenu. Le spectacle est haut en rondeurs, riche en promesse, et la chaleur de la main abandonnée sur ma cuisse présage tout autant.
- Je compte sur toi pour qu’elle reste vierge.
- Oh… C’est que… bégayais-je confus par ce que je venais d’entendre.
- Au contraire de ses derniers copains, toi, elle t’a dans la peau, pour l’avoir amené au 7eime ciel avec ta bouche. Reprend-elle rêveuse.
Elle appuie particulièrement la fin de sa tirade, l’accompagnant d’un large sourire. Elle amorce une chorégraphie pour le moins burlesque. Une fine dentelle glisse sur les cuisses.
- Vous jouez à quoi avec moi ?
- Tu ne vas pas me dire que je te laisse de marbre ? Fait-elle, en posant la culotte sur mes cuisses.
Je plane en plein surréalisme.
- Je pense que tu connais un endroit où nous serions tranquilles ? Je me trompe ? Me sonde-t-elle ?
Ma queue se retrouve très vite à l’étroit dans mon slip. Je déserte le banc et l’entraîne à l’arrière du fourgon. Un lieu où je sais que personne ne viendra nous importuner ?
- Je me suis laissé entendre que tu aimais la fellation ? Me fait-elle, alors que ses mains massent mes jambes.
Lentement, avec audace, elles remontent sur le haut de mes cuisses. L’extérieur d’abord, lentement vers l’intérieur. Des caresses douces, des baisers déposés là où la peau est fine, un regard au fond des yeux, sourire en coin. Des mains qui ne viennent pas encore flatter mon sexe, une langue chaude qui remonte mon corps inexorablement en le léchant, mais partout sauf à l’endroit tant désiré. Je sens la chaleur de son corps contre le mien, le poids de ses seins tandis qu’elle remonte jouer avec mes tétons, les embrasse, les suce, les lèche.
Mon sexe palpite contre son bas-ventre. Elle m’embrasse goulûment, je lui tends ma langue pliée en rond qu’elle suce comme elle sucera mon sexe dans quelques minutes. Elle m’excite savamment avec sa lente progression. Elle descend le long de mon torse puis de mon ventre. Le premier contact est fort, une véritable décharge de plaisir. Une fois arrivée à la hauteur de mon gland, elle le prend dans sa bouche, ses lèvres descendant jusqu’au milieu de mon sexe. C’est le bonheur !
De légers bisous autour du gland, un bout de langue remontant le long de la veine, une langue qui tourne autour du haut de mon sexe. Son autre main, pendant ce temps, serre la base de mon pénis. Elle se fait très chatte sur les débuts, ne me suçant que le minimum.
Puis elle s’active, je sens que la machine est lancée. Elle s’arrête souvent pour faire redescendre la pression avec sa langue qui lèche mon sexe. Je ne peux m’empêcher de l’inciter à continuer. Elle entame la phase finale, celle qui allait me faire jouir.
À genoux, sa main droite se fait de plus en plus rapide tandis que l’autre s’insinue entre mes fesses et me titille l’entrée de l’anus. Sa langue tournant continuellement autour de mon gland. Inapte à me retenir, je sens mon sperme me fuir. Sa bouche bien fermée, elle continue à me caresser. Ma décharge consommée, elle use de sa langue pour essuyer mon pénis.
J’ai eu un moment de plaisir immense et elle semble avoir particulièrement apprécié de faire plaisir à un homme.
Elle sourit de mon plaisir, un sourire communicatif qui se mue presque tout de suite en une crise de fou rire que nous n’allions pas contrôler pendant encore quelques minutes.
- Tu me montres ce que tu sais faire?
Et comment Madame !
À l’aide de mes mains, je lui malaxe les fesses, les ouvre. Mon index vint s’appuyer contre son anus, le titille un instant avant de s’y enfoncer.
Je prends place derrière elle. Je pose les deux mains sur ses fesses, poussant pour écarter les deux globes. Son trou du cul est comme une fente ovale et brune au centre d’une large pastille ocre. Il y a un contraste entre l’étroit œil brun et l’ample triangle arrondi du pourtour anal, aux bords soulignés de quelques poils épars semblables à des traits d’encre.
Je salive sur mes doigts et je masse son anus. L’enduisant de salive. J’œuvre pour que son trou du cul soit plus souple. Mais lorsque je conduis mon gland vers la large pastille bistre, son sphincter résiste. Je laisse un peu de salive couler de mes lèvres, chuter entre ses fesses ovales et glisser dans la raie, l’étalant sur son trou du cul du bout du gland.
De son propre chef, voilà qu’elle s’ouvre les fesses des deux mains et cette fois, son anneau cède d’un coup. Son sphincter est aussi rebelle que si son cul avait été chaste, mais cette disgrâce passée, son rectum devient large et assoupli, cédant docilement à ma queue. Mon ventre cogne contre ses fesses avec un bruit mat. Mes poils chatouillent sa raie. Elle respire vite, poussant des soupirs saccadés pendant que je l’encule de plus en plus vite, sur toute ma longueur, cherchant à forcer toujours plus la bague étroite qui enserre ma queue.
Bercé par cet enculage, j’en oublie la longueur de ma queue, et comme un ressort, la bague de son trou du cul m’éjecte. Mais alors que je m’apprête à lui remettre ma queue, elle lance sa main derrière elle, serrant la base de ma queue, pour la guider plus bas, à l’entrée de sa chatte. Je reste figé quelques instants, à la fois surpris et excité. Elle tend sa croupe vers moi, mon gland frôle ses chairs tièdes.
Il ne me semble pas avoir fait quoi que ce soit pour que mon gland glisse entre les babines pendantes de son con. Je commence à la baiser. Sa chatte est brûlante. À la fois plus étroite et plus glissante que son anus. Je coulisse dans son vagin, m’enfonçant sur toute ma longueur. La ressortant luisante de mouille. Dans l’incapacité de me retenir plus longtemps, je me fige en elle et me laisse aller jouir. Je jute à longs jets puissants dans son antre, accompagnant chacune de mes giclées d’un coup de reins. Je n’en finis pas de juter ma purée, alors qu’elle gémit sans discontinuer.
Comme tout à une fin, je me retire, doucement. Les couilles vidées. Un fil de mouille relié le bout cramoisi de mon gland à sa chatte qui déborde de mouille encore brûlante.
Elle quitte le fourgon par la petite porte latérale. Elle profite pendant qu’elle se rajuste pour me dire :
- Donc on s’est bien compris sur le sujet. Pas de baise avec Isabelle. Cunnilingus autant que tu veux, voir fellation, mais la baise, ce sera avec moi !

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : La maman de la suceuse...
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Renifleur

La maman de la suceuse... - Récit érotique publié le 22-08-2026
Une suceuse avérée... - Récit érotique publié le 19-08-2026
Quel pied! - Récit érotique publié le 18-08-2026
LE hasard(suite et fin) - Récit érotique publié le 13-08-2026
Le hasard(2) - Récit érotique publié le 08-08-2026
LE hasard! - Récit érotique publié le 03-08-2026
ce qu'un simple massage de pied peut engendrer chez moi... - Récit érotique publié le 23-06-2026
Satisfaction! - Récit érotique publié le 16-06-2026
Ainsi va la vie! - Récit érotique publié le 27-05-2026
Proposition... - Récit érotique publié le 28-04-2026