Et bien sûr, tout a une fin, même avec Pierrette.
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Pas plus tard que le lendemain voilà que je trouve Pierrette dans le hall.
- C’est toi que j’attendais.
- Ah oui…
- Tu peux venir en fin d’après-midi ?
- Pas de problème. Fais-je, ravir d’une nouvelle baise.
À 18 h 30, je sonne à sa porte. Pierrette m’accueille comme à son habitude et me guide jusqu’au salon. Sauf que son mari s’y trouve. Sur la table basse, trois verres et une bouteille de champagne bien entamée.
- On t’attendait, fait le mari en m’invitant à prendre place près de lui.
Le mari, Charles de son prénom, se lance à me raconter des histoires. Dans un premier temps des drôles et peu à peu ça vire dans des histoires salaces. Cela à pour effet de bien faire rire Pierrette. Après la deuxième bouteille, il commence même à glisser sa main du côté de l’entrecuisse de Pierrette. Qui fait l’effaroucher ? Puis d’un regard vitreux, Richard me regarde fixement me disant qu’il a quelque chose à me proposer.
- Je vous écoute, je lui fais.
- C’est que c’est très spécial ce que j’ai de te demander. Mais Pierrette m’a dit que tu étais ouvert à tout. J’espère qu’elle ne se trompe pas sur ton compte ?
- Pas du tout, Pierrette ne m’a bien cernée.
- Je pense qu’elle a un don à trouver les oiseaux rares ! Fait-il en éclatant de rire.
- Oui, c’est ça, j’ajoute.
- Bon, reprend Charles cela te dérangerez de te déshabiller.
- Vous voulez dire à poil ?
- C’est ça, je veux que tu exhibes ta queue à Pierrette. Cela t'embête ?
- Pas le moins du monde…
Je m’exécute, impatient de connaître la suite.
- J’ai pris connaissance des relations que tu as avec ma femme. Et je reconnais que cela ne me déplaît pas au contraire. Nous sommes marié depuis maintenant quarante-deux ans et je reconnais n’être plus à la hauteur sexuellement. Alors qu’elle prend une jeune bite, je ne le déplore pas. Cela t’étonne ?
- Je ne sais quoi répondre à cela Monsieur ?
- Tu aurais préféré que je ne sache rien.
- Oui… À vrai dire…
- Et bien, il ne faut pas, Alain. D’ailleurs, j’aimerais bien pouvoir assister.
- C’est-à-dire, fais-je, me demandant si j’avais bien entendu.
- Et bien toi et Pierrette, et moi en spectateur.
- Vous… Vous voulez que je fasse quoi ?
- Que tu fasses comme si je n’étais pas là. Aller, amuse-toi avec ma femme.
Je prends l’ourlet de la jupe de Pierrette et je le tire lentement vers le haut, découvrant les cuisses blanches et dodues. Je touche devant les yeux témoins de son mari cette chair chaude et élastique dont la douceur me donne plus que les fois auparavant des tremblements dans les doigts. La culotte moule le bas-ventre et dessine à la perfection le sillon du sexe au niveau duquel une large tache humide s’élargit. Pierrette respire plus vite. Elle écarte les genoux et se cambre, alors que son époux me lance d’une voix rauque.
- J’aimerais bien que tu mettes ta main dans la culotte de ma femme…
J’envoie ma main sous son sous-vêtement. Je sens sous mes doigts des chairs chaudes et mouillées qui se crispent au moindre effleurement. J’en ai la gorge serrée. Poursuivant mon chemin, mon doigt atteint les bords de la fente. Alors que je les ai à peine effleurés, ils s’écartent sur des chairs encore plus chaudes et plus humides. Pierrette se cambre, comme si elle m’invitait à enfoncer mon doigt plus loin. Mon index est happé comme par une bouche avide. D’une voix hachée par l’excitation, Charles me demande de bouger mon doigt. Je le fais alors aller et venir d’avant en arrière. Pierrette reste inerte, le souffle court. C’est l’instant que choisit Charles pour laisser tomber :
- Bravo Alain, tu as le mérite de me faire bander. Et sache que ces derniers temps, c’est très rare.
Pour me donner plus en spectacle voilà que je plaque ma bouche sur le sexe de Pierrette.
- Bonne initiative mon garçon, fait la voix de Charles.
Quand je pose le bout de ma langue sur les bords du sexe, j’ai une sensation exquise due à l’odeur, qui m’enivre. Je plonge sur les lèvres du sexe de la femme. Fouillant la chair avec une hargne. Ma bouche est avide. Je caresse, embrasse, je fouille de la langue. Je prends un tracé imprécis, frôlant la peau délicate et sensible des aines, revient sur les bords du sexe que je pince avec mes lèvres. J’agace le bouton. Je pousse aussi loin que possible ma langue comme s'il s’agissait de ma queue.
Quand je me mets à lécher son anus, Pierrette a un sursaut, comme si elle voulait me repousser. Je suis même surpris de sa réaction. Elle pourtant ravie de cette caresse lors de nos précédentes rencontres.
- Non… Alain pas là, s’il te plaît.
- Laisse-le faire, répond son mari. Il est bien ce petit. Tu l’as vraiment bien choisi.
Alors j’insiste, encourager par Charles.
- Ce n’est pas ma chérie parce que je ne l’ai jamais fait que cela ne se fait pas. Les goûts sont dans la nature, n’est-ce pas Alain.
Son anus est une forteresse close. Pourtant, progressivement, la délicate muqueuse s’assouplit et s’ouvre. Je pousse ma langue, aussi dardée que mon pénis. En même temps, que m’envahit un goût âcre, fort et légèrement sucré. Je songe qu’elle avait dû chier peu avant pour que demeure ce goût de chocolat amer. Et que c’est peut-être la cause de son refus que je m’en approche !
De son côté, Charles se déshabille. Pierrette m’abandonne et court jusqu’à lui, où elle le prend en bouche. Charles me fait signe d’approcher, et s’empresse de murmurer quelques mots à l’oreille de son époux. Je ne sais comment et pourquoi je me retrouve avec mes lèvres sur la queue de l’époux, éprouvant une sensation de peau granuleuse mais souple, avant de me risquer, à la gober. Je promène ma langue dessus et je l’entends gémir.
- Vraiment, Pierrette, ce garçon est formidables.
Je me recule après lui avoir léché et gobé les couilles. J’ai l’impression que celle-ci a pris du volume. J’éprouve une sorte de satisfaction puérile à constater qu’elle n’était plus simplement gonflée, mais dilatée à l’extrême.
Emporté par des vagues intérieures, je recrache la queue du vieux et l’installe sur le divan, m’installant tête-bêche au-dessus de lui. Je lui fourre la mienne dans sa bouche. Il serre sur ma queue l’anneau de ses lèvres. Il me suce, lèche, mord, aspire, tète, gloutonne. Dans le même mouvement, il presse sa queue dans ma bouche. Ses ongles me labourent les fesses. Nous valsons sur le divan, soulevées par des ondes qui nous font trembler, pour le plus grand plaisir de Pierrette. Incapable de me contenir, je me raidis et lâche un jet de semence. Il m’enfonce sa queue et se vide jusqu’à la dernière goutte.
Avec précaution, je sépare de mon partenaire pour reprendre vie. Mais c’est loin d’être de l’avis de Pierrette, qui me prend à son tour en bouche et projette sur moi un jet de salive chaude. Sa langue s’enroule autour de mon gland. Elle tète la saveur, de la pointe de la langue. Elle prend mes couilles à pleine main. Me lèche de la base au sommet. Puis me pompe avec ardeur. Elle suce et tète. Je ne suis plus que jouissance.
Pierrette recueille un peu de salive sur ses doigts, le pose sur son anus et je la sodomise aussitôt pour le plus grand plaisir du mari. Qui prend un malin plaisir à commenter la situation ?
Après l’avoir défoncé le cul et juste avant de jouir, je la prends par les cheveux et la mets face à ma queue loin d’être nette. Devant son mouvement de recul, je lui bloque la tête pour la faire obéir et je finis par lui avaler la queue jusqu’à le faire jouir au fond de ma gorge.
Quelques semaines plus tard, Charles fut pris d’une crise cardiaque et Pierrette quitta le quartier pour aller rejoindre sa fille habitant Clermont ferrant.
- C’est toi que j’attendais.
- Ah oui…
- Tu peux venir en fin d’après-midi ?
- Pas de problème. Fais-je, ravir d’une nouvelle baise.
À 18 h 30, je sonne à sa porte. Pierrette m’accueille comme à son habitude et me guide jusqu’au salon. Sauf que son mari s’y trouve. Sur la table basse, trois verres et une bouteille de champagne bien entamée.
- On t’attendait, fait le mari en m’invitant à prendre place près de lui.
Le mari, Charles de son prénom, se lance à me raconter des histoires. Dans un premier temps des drôles et peu à peu ça vire dans des histoires salaces. Cela à pour effet de bien faire rire Pierrette. Après la deuxième bouteille, il commence même à glisser sa main du côté de l’entrecuisse de Pierrette. Qui fait l’effaroucher ? Puis d’un regard vitreux, Richard me regarde fixement me disant qu’il a quelque chose à me proposer.
- Je vous écoute, je lui fais.
- C’est que c’est très spécial ce que j’ai de te demander. Mais Pierrette m’a dit que tu étais ouvert à tout. J’espère qu’elle ne se trompe pas sur ton compte ?
- Pas du tout, Pierrette ne m’a bien cernée.
- Je pense qu’elle a un don à trouver les oiseaux rares ! Fait-il en éclatant de rire.
- Oui, c’est ça, j’ajoute.
- Bon, reprend Charles cela te dérangerez de te déshabiller.
- Vous voulez dire à poil ?
- C’est ça, je veux que tu exhibes ta queue à Pierrette. Cela t'embête ?
- Pas le moins du monde…
Je m’exécute, impatient de connaître la suite.
- J’ai pris connaissance des relations que tu as avec ma femme. Et je reconnais que cela ne me déplaît pas au contraire. Nous sommes marié depuis maintenant quarante-deux ans et je reconnais n’être plus à la hauteur sexuellement. Alors qu’elle prend une jeune bite, je ne le déplore pas. Cela t’étonne ?
- Je ne sais quoi répondre à cela Monsieur ?
- Tu aurais préféré que je ne sache rien.
- Oui… À vrai dire…
- Et bien, il ne faut pas, Alain. D’ailleurs, j’aimerais bien pouvoir assister.
- C’est-à-dire, fais-je, me demandant si j’avais bien entendu.
- Et bien toi et Pierrette, et moi en spectateur.
- Vous… Vous voulez que je fasse quoi ?
- Que tu fasses comme si je n’étais pas là. Aller, amuse-toi avec ma femme.
Je prends l’ourlet de la jupe de Pierrette et je le tire lentement vers le haut, découvrant les cuisses blanches et dodues. Je touche devant les yeux témoins de son mari cette chair chaude et élastique dont la douceur me donne plus que les fois auparavant des tremblements dans les doigts. La culotte moule le bas-ventre et dessine à la perfection le sillon du sexe au niveau duquel une large tache humide s’élargit. Pierrette respire plus vite. Elle écarte les genoux et se cambre, alors que son époux me lance d’une voix rauque.
- J’aimerais bien que tu mettes ta main dans la culotte de ma femme…
J’envoie ma main sous son sous-vêtement. Je sens sous mes doigts des chairs chaudes et mouillées qui se crispent au moindre effleurement. J’en ai la gorge serrée. Poursuivant mon chemin, mon doigt atteint les bords de la fente. Alors que je les ai à peine effleurés, ils s’écartent sur des chairs encore plus chaudes et plus humides. Pierrette se cambre, comme si elle m’invitait à enfoncer mon doigt plus loin. Mon index est happé comme par une bouche avide. D’une voix hachée par l’excitation, Charles me demande de bouger mon doigt. Je le fais alors aller et venir d’avant en arrière. Pierrette reste inerte, le souffle court. C’est l’instant que choisit Charles pour laisser tomber :
- Bravo Alain, tu as le mérite de me faire bander. Et sache que ces derniers temps, c’est très rare.
Pour me donner plus en spectacle voilà que je plaque ma bouche sur le sexe de Pierrette.
- Bonne initiative mon garçon, fait la voix de Charles.
Quand je pose le bout de ma langue sur les bords du sexe, j’ai une sensation exquise due à l’odeur, qui m’enivre. Je plonge sur les lèvres du sexe de la femme. Fouillant la chair avec une hargne. Ma bouche est avide. Je caresse, embrasse, je fouille de la langue. Je prends un tracé imprécis, frôlant la peau délicate et sensible des aines, revient sur les bords du sexe que je pince avec mes lèvres. J’agace le bouton. Je pousse aussi loin que possible ma langue comme s'il s’agissait de ma queue.
Quand je me mets à lécher son anus, Pierrette a un sursaut, comme si elle voulait me repousser. Je suis même surpris de sa réaction. Elle pourtant ravie de cette caresse lors de nos précédentes rencontres.
- Non… Alain pas là, s’il te plaît.
- Laisse-le faire, répond son mari. Il est bien ce petit. Tu l’as vraiment bien choisi.
Alors j’insiste, encourager par Charles.
- Ce n’est pas ma chérie parce que je ne l’ai jamais fait que cela ne se fait pas. Les goûts sont dans la nature, n’est-ce pas Alain.
Son anus est une forteresse close. Pourtant, progressivement, la délicate muqueuse s’assouplit et s’ouvre. Je pousse ma langue, aussi dardée que mon pénis. En même temps, que m’envahit un goût âcre, fort et légèrement sucré. Je songe qu’elle avait dû chier peu avant pour que demeure ce goût de chocolat amer. Et que c’est peut-être la cause de son refus que je m’en approche !
De son côté, Charles se déshabille. Pierrette m’abandonne et court jusqu’à lui, où elle le prend en bouche. Charles me fait signe d’approcher, et s’empresse de murmurer quelques mots à l’oreille de son époux. Je ne sais comment et pourquoi je me retrouve avec mes lèvres sur la queue de l’époux, éprouvant une sensation de peau granuleuse mais souple, avant de me risquer, à la gober. Je promène ma langue dessus et je l’entends gémir.
- Vraiment, Pierrette, ce garçon est formidables.
Je me recule après lui avoir léché et gobé les couilles. J’ai l’impression que celle-ci a pris du volume. J’éprouve une sorte de satisfaction puérile à constater qu’elle n’était plus simplement gonflée, mais dilatée à l’extrême.
Emporté par des vagues intérieures, je recrache la queue du vieux et l’installe sur le divan, m’installant tête-bêche au-dessus de lui. Je lui fourre la mienne dans sa bouche. Il serre sur ma queue l’anneau de ses lèvres. Il me suce, lèche, mord, aspire, tète, gloutonne. Dans le même mouvement, il presse sa queue dans ma bouche. Ses ongles me labourent les fesses. Nous valsons sur le divan, soulevées par des ondes qui nous font trembler, pour le plus grand plaisir de Pierrette. Incapable de me contenir, je me raidis et lâche un jet de semence. Il m’enfonce sa queue et se vide jusqu’à la dernière goutte.
Avec précaution, je sépare de mon partenaire pour reprendre vie. Mais c’est loin d’être de l’avis de Pierrette, qui me prend à son tour en bouche et projette sur moi un jet de salive chaude. Sa langue s’enroule autour de mon gland. Elle tète la saveur, de la pointe de la langue. Elle prend mes couilles à pleine main. Me lèche de la base au sommet. Puis me pompe avec ardeur. Elle suce et tète. Je ne suis plus que jouissance.
Pierrette recueille un peu de salive sur ses doigts, le pose sur son anus et je la sodomise aussitôt pour le plus grand plaisir du mari. Qui prend un malin plaisir à commenter la situation ?
Après l’avoir défoncé le cul et juste avant de jouir, je la prends par les cheveux et la mets face à ma queue loin d’être nette. Devant son mouvement de recul, je lui bloque la tête pour la faire obéir et je finis par lui avaler la queue jusqu’à le faire jouir au fond de ma gorge.
Quelques semaines plus tard, Charles fut pris d’une crise cardiaque et Pierrette quitta le quartier pour aller rejoindre sa fille habitant Clermont ferrant.
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