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Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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À plusieurs reprises déjà, Brigitte me poussait à consommer sexuellement Bernadette, la mère de ma copine Muriel, qui, sachant que j’aime jardiner, n’hésitait pas à m’emmener en sa compagnie dans son jardin. Ce qui fait jaser le quartier. Mais, jusqu’alors, rien de sérieux entre elle et moi. Bien que, depuis que Brigitte m’a ouvert les yeux, je sens que Bernadette ne serait pas contre une relation avec un fruit vert. Ses faits et gestes sont là pour l’attester, comme venir m’accompagner à ma leçon de conduite.
Et un soir, la fameuse Bernadette est venue frapper à la porte de l’appartement de mes parents pour demander à ma mère si elle désirait des pommes de terre. J’ai parfaitement assisté à l’entretien à travers la porte de ma chambre.
- Oui, pourquoi pas, je veux bien…
- Alain est là ? avait laissé tomber Bernadette.
- Oui, dans sa chambre. Je l’appelle.
Quand ma mère ouvre la porte, je suis en train de bouquiner un livre d’espionnage. De mon fauteuil, j’aperçois Bernadette au pas de la porte d’entrée, jubilant sur place. Une petite femme à l’allure modeste, rondelette. Elle me faisait penser à une pâtisserie qu’on nommait « une religieuse ». Vous savez, une grosse boule en bas, une plus petite en haut, voilà à quoi ressemblait la voisine du dessus.
Elle est vêtue de son éternelle blouse en nylon bleu. Elle n’hésite pas, d’où elle se tient, à m’envoyer des petits signes de la main. Aux pieds, comme à l’accoutumée, elle porte ses mules en cuir marron à la semelle en bois avec des talons tellement hauts qu’on se demande comment elle parvenait à marcher.
- Tu viens me donner un coup de main ? me lance-t-elle d’un air réjoui.
- Oui ! Oui ! Bien sûr. Le temps de ranger un peu et je suis à vous.
En désertant mon fauteuil, j’avais la certitude que j’allais assouvir ma soif sexuelle, provoquée par quelques chapitres chauds de mon bouquin, malgré qu'il soit d’espionnage. Je suis chaud patate. Chargé de deux paniers, voilà que je suis la voisine jusqu’à la cave. Alors qu’elle me fait la discussion, moi, j’ai le regard rivé sur son cul, avec des pensées malsaines. Ce qui a pour effet de me déclencher une belle érection, bosselant le devant de mon jean. Et pas question de la cacher, mon érection. Je veux qu’elle la remarque. Arrivée dans son box, elle sort d’un de ses cabas une torche qu’elle s’empresse de me tendre.
- Éclaire-moi avec la torche, veux-tu ?
J’oriente le faisceau sur son choix alors qu’elle s’aventure à l’intérieur du bac où se trouvent les patates. Je m’approche jusqu’à toucher le carré de planches, pendant que Bernadette s’affaire tout de suite à emplir les paniers.
- Veux-tu rabattre les patates derrière moi, devant, s’il te plaît…
S’amuse-t-elle, la coquine, à me troubler en faisant en sorte que je louche de nouveau sur son cul penché devant mes yeux ? Putain ! Je ne sais pas ce qui m’a retenu de ne pas embrasser son cul ! Après m’avoir enivré de ses fesses rondes, mon regard glisse sur ses jambes aux trois quarts dénudées par sa courbette, et par aussi la justesse de sa blouse. J’attarde mon regard sur son peton gainé de nylon couleur chair. Ce qui me fait oublier pourquoi je suis là. D’ailleurs, Bernadette n’hésite pas à me le faire savoir.
- Éclaire-moi, Alain !
Je me concentre quelques instants sur le sujet avant de replonger dans mes retranchements, visualisant son talon cagneux sous le nylon couleur chair. Je suis sous le charme, à ne pas pouvoir m’empêcher de l’effleurer du bout des doigts, prenant le risque de me faire réprimander. Mais rien ne se produit. Alors, j’appuie ma caresse en toute assurance. Encouragé par son inaction, je m’autorise à cajoler ses mollets. Étonné que Bernadette ne réagisse pas plus à cette caresse, comme si elle était insensible à mon toucher. J’aime la sensation du nylon contre mes doigts, à la fois irritante et délicate. Tout au long de ma rampante ascension le long de sa jambe, parce que j’en suis là à présent, je perçois plus ou moins de petits cris aigus, témoins de ses impatiences.
Quand, d’un geste plein de mesure, j’ouvre ses cuisses et y égare une main fouineuse, elle se met alors à trembler, non pas de petites agitations intermittentes, mais de vraies convulsions qui la contractent intensément. Je ne sens aucune couture à part celle du collant. La coquine ne porte pas de culotte. Les sécrétions de son sexe ont trempé l’entrejambe de son collant. Je fricote un moment avec son pubis au travers des fines mailles. Elle n’hésite pas à écarter d’elle-même un peu le compas de ses jambes pour me faciliter encore plus l’accès. Je pince le renflement du pubis. Sa respiration se fait puissante, très forte même.
Une envie de goûter à sa fleur me submerge, me poussant à la rejoindre dans le bac. Sans prendre la peine d’avoir son aval, je m’agenouille derrière elle. Je roule sa blouse à sa taille. D’elle-même, elle se plie en deux, prenant appui sur les bords, comme pour m’offrir la rondeur parfaite de ses fesses.
Je suis comme un gamin devant ses cadeaux au pied de l’arbre de Noël. À même le nylon, j’écrase ma bouche sur son intimité, à la bonne hauteur. Me gavant de son odeur de vie. Mélange de pisse, de sueur, de mouille, voir plus. Tournant autour de son intimité, prenant tout ce que j’ai envie de saisir de sa fleur. Puis je prends l’initiative de faire glisser son collant avec mes pouces, le long de ses jambes. Elle n’hésite pas à me donner un coup de main en se déchaussant un pied après l’autre, pour me permettre de la débarrasser du collant devenu un sur plus.
Incapable de me contenir, j’écarte les lèvres luisantes de mouille et regarde à la lueur de la torche, les chairs roses et plissées, humides de mouille, au centre de laquelle le clitoris se dresse tout rouge. J’introduis ma langue, fouillant à travers les poils rêches et acidulés. Bernadette sursaute sous l’assaut imprévu, mais, l’instant d’après j’entends des soupirs, ce qui me réconforte, je suis sur le bon chemin. Tantôt, suçant, tantôt, lapant, je prends mon pied. Elle succombe après seulement quelques minutes de ce traitement.
Son côté face étant devenu trop sensible, je m’attaque au côté pile. Je me saisis de ses fesses à pleines mains et les étire sur les côtés, j’ai au point de mire son œillet, dont j’appuie la pointe de ma langue pour me frayer un passage dans l’anneau. Elle a un petit frisson. Ne s’attendant pas à ce genre de caresse buccale. Mais pourquoi, s'aventure-t-il sa langue dans un tel endroit, doit-elle se dire !
Mais très vite, le plaisir emporte ne le pas sur le fait que ce trou n’est pas fréquentable. Elle a un goût de sueur. Mais pas que ça, une saveur amère s’en suit. Il m’en faut plus pour m’empêcher de lui téter le cul, encouragé, que je le suis sous ses soupirs. Peu à peu, son anus se dilate et je prends plaisir de profaner son trou du bout de la langue.
Puis je reviens au sexe. Aspirant les grosses lèvres dans ma bouche pour y recueillir des sécrétions acides, alors qu’elle gémit de plus en plus fort, et jouit.
- Oui… Oui… Alain, c’est bon…
Elle prend appui sur le bord du bac et reprend son souffle.
- Si je m’attendais à cela de ta part. Me fait-elle. Tu m’as bien caché cela, petit cachottier !
Après un moment de réflexion, comme si elle avait peur de venir sur le sujet, voilà qu’elle me propose :
- Cela te dirait de me la mettre ?
Sans prendre la peine de répondre, d’ailleurs rien ne serait sortit de ma bouche tant je l’avais séché. Ce qui n’était pas le cas pour mes mains qui libèrent ma queue rigide. Après avoir gavé ses rétines sur mon outil de plaisir, Bernadette prend la pose. Sans perdre de temps, je frotte l’intérieur de la raie avec mon gland. Je l’appuie contre l’ouverture et force. Elle ne peut retenir un cri, alors que la tête de ma verge disparaît dans son antre.
- J’aime ta bite… Bon dieu, elle est dure ! Vas-y, baise-moi, fort, baise ta femelle préférée ! Je suis ta salope, lui murmure-t-elle.
J’agrippe les hanches, fixe du regard le large cul et m’enfonce en elle, bien profond. Elle gémit, apprécie la sensation de la queue qui prend possession de sa chatte. Folle d’excitation, Bernadette se met à délirer. Sa chatte m’abreuve de plaisir.
Je recule, m’enivrant d’elle avant de replonger avec délices dans la chaleur humide de son ventre. Je vais et viens sans relâche. Je me mets à la limer en augmentant progressivement le rythme.
- Oui, oui, oui… Défonce-moi comme une garce, comme le mérite la truie en chaleur que je suis.
Elle talonne cette ardente supplique de féroces ruades du popotin, répondant ainsi avec enthousiasme à ma folie. Une vraie divagation s’empare d’elle, qu’elle partage avec moi. Je la baise avec fureur, me cramponnant à son cul que je claque régulièrement avec vigueur du plat de la main. À chaque fois, elle se resserre sur ma tige que moi, je sens à chaque fois se dilate en elle.
- Vous aimez Bernadette ?
- Oh oui, j’adore, vas-y, continu, ne t’arrête pas !
Elle a maintenant les fesses rougeaudes, écornées. J’accroche ses hanches pour la tirer davantage vers mon ventre et l’investir plus profondément.
- Ah ! Je mouille pour toi, c’est divin !
Bientôt, ses plaintes devinrent plus sourdes, plus rauques, comme si elles viennent du fond de la gorge.
Alors que je sens que je vais en découdre, j’enfouis aussi loin que possible mon sexe dans son antre et me vide, soudée à elle en soufflant bruyamment.
Pendant quelques secondes, je reste affalé contre son cul puis me retire. Elle tombe à genoux sur le plancher du bac, prise de crampes.
Cette flambée de folie retombe chez moi. Dégrisé, je l’aide à se remettre debout. Nous, nous dévisageant comme si nous ne comprenons pas ce qui c’était passé. Nous éprouvons la même gêne affreuse. Celle de nous être laissés aller à ce point.
Je secoue ma verge pour détacher les dernières gouttes de sperme, alors qu’elle remet en place son collant. Après cette opération pas des moins les plus facile, elle rajuste sa blouse. Comme un rideau sur une scène signifiant la fin du spectacle.
- Tu sais, me fait-elle, je vais t’apprendre quelque chose. Ça fait longtemps que je n’ai pas pris un tel pied. Et c’est toi qui me l'as offert. On me l’aurait dit, je ne l’aurais pas cru ! Je n’ai qu’un mot à te dire… Merci…
Et un soir, la fameuse Bernadette est venue frapper à la porte de l’appartement de mes parents pour demander à ma mère si elle désirait des pommes de terre. J’ai parfaitement assisté à l’entretien à travers la porte de ma chambre.
- Oui, pourquoi pas, je veux bien…
- Alain est là ? avait laissé tomber Bernadette.
- Oui, dans sa chambre. Je l’appelle.
Quand ma mère ouvre la porte, je suis en train de bouquiner un livre d’espionnage. De mon fauteuil, j’aperçois Bernadette au pas de la porte d’entrée, jubilant sur place. Une petite femme à l’allure modeste, rondelette. Elle me faisait penser à une pâtisserie qu’on nommait « une religieuse ». Vous savez, une grosse boule en bas, une plus petite en haut, voilà à quoi ressemblait la voisine du dessus.
Elle est vêtue de son éternelle blouse en nylon bleu. Elle n’hésite pas, d’où elle se tient, à m’envoyer des petits signes de la main. Aux pieds, comme à l’accoutumée, elle porte ses mules en cuir marron à la semelle en bois avec des talons tellement hauts qu’on se demande comment elle parvenait à marcher.
- Tu viens me donner un coup de main ? me lance-t-elle d’un air réjoui.
- Oui ! Oui ! Bien sûr. Le temps de ranger un peu et je suis à vous.
En désertant mon fauteuil, j’avais la certitude que j’allais assouvir ma soif sexuelle, provoquée par quelques chapitres chauds de mon bouquin, malgré qu'il soit d’espionnage. Je suis chaud patate. Chargé de deux paniers, voilà que je suis la voisine jusqu’à la cave. Alors qu’elle me fait la discussion, moi, j’ai le regard rivé sur son cul, avec des pensées malsaines. Ce qui a pour effet de me déclencher une belle érection, bosselant le devant de mon jean. Et pas question de la cacher, mon érection. Je veux qu’elle la remarque. Arrivée dans son box, elle sort d’un de ses cabas une torche qu’elle s’empresse de me tendre.
- Éclaire-moi avec la torche, veux-tu ?
J’oriente le faisceau sur son choix alors qu’elle s’aventure à l’intérieur du bac où se trouvent les patates. Je m’approche jusqu’à toucher le carré de planches, pendant que Bernadette s’affaire tout de suite à emplir les paniers.
- Veux-tu rabattre les patates derrière moi, devant, s’il te plaît…
S’amuse-t-elle, la coquine, à me troubler en faisant en sorte que je louche de nouveau sur son cul penché devant mes yeux ? Putain ! Je ne sais pas ce qui m’a retenu de ne pas embrasser son cul ! Après m’avoir enivré de ses fesses rondes, mon regard glisse sur ses jambes aux trois quarts dénudées par sa courbette, et par aussi la justesse de sa blouse. J’attarde mon regard sur son peton gainé de nylon couleur chair. Ce qui me fait oublier pourquoi je suis là. D’ailleurs, Bernadette n’hésite pas à me le faire savoir.
- Éclaire-moi, Alain !
Je me concentre quelques instants sur le sujet avant de replonger dans mes retranchements, visualisant son talon cagneux sous le nylon couleur chair. Je suis sous le charme, à ne pas pouvoir m’empêcher de l’effleurer du bout des doigts, prenant le risque de me faire réprimander. Mais rien ne se produit. Alors, j’appuie ma caresse en toute assurance. Encouragé par son inaction, je m’autorise à cajoler ses mollets. Étonné que Bernadette ne réagisse pas plus à cette caresse, comme si elle était insensible à mon toucher. J’aime la sensation du nylon contre mes doigts, à la fois irritante et délicate. Tout au long de ma rampante ascension le long de sa jambe, parce que j’en suis là à présent, je perçois plus ou moins de petits cris aigus, témoins de ses impatiences.
Quand, d’un geste plein de mesure, j’ouvre ses cuisses et y égare une main fouineuse, elle se met alors à trembler, non pas de petites agitations intermittentes, mais de vraies convulsions qui la contractent intensément. Je ne sens aucune couture à part celle du collant. La coquine ne porte pas de culotte. Les sécrétions de son sexe ont trempé l’entrejambe de son collant. Je fricote un moment avec son pubis au travers des fines mailles. Elle n’hésite pas à écarter d’elle-même un peu le compas de ses jambes pour me faciliter encore plus l’accès. Je pince le renflement du pubis. Sa respiration se fait puissante, très forte même.
Une envie de goûter à sa fleur me submerge, me poussant à la rejoindre dans le bac. Sans prendre la peine d’avoir son aval, je m’agenouille derrière elle. Je roule sa blouse à sa taille. D’elle-même, elle se plie en deux, prenant appui sur les bords, comme pour m’offrir la rondeur parfaite de ses fesses.
Je suis comme un gamin devant ses cadeaux au pied de l’arbre de Noël. À même le nylon, j’écrase ma bouche sur son intimité, à la bonne hauteur. Me gavant de son odeur de vie. Mélange de pisse, de sueur, de mouille, voir plus. Tournant autour de son intimité, prenant tout ce que j’ai envie de saisir de sa fleur. Puis je prends l’initiative de faire glisser son collant avec mes pouces, le long de ses jambes. Elle n’hésite pas à me donner un coup de main en se déchaussant un pied après l’autre, pour me permettre de la débarrasser du collant devenu un sur plus.
Incapable de me contenir, j’écarte les lèvres luisantes de mouille et regarde à la lueur de la torche, les chairs roses et plissées, humides de mouille, au centre de laquelle le clitoris se dresse tout rouge. J’introduis ma langue, fouillant à travers les poils rêches et acidulés. Bernadette sursaute sous l’assaut imprévu, mais, l’instant d’après j’entends des soupirs, ce qui me réconforte, je suis sur le bon chemin. Tantôt, suçant, tantôt, lapant, je prends mon pied. Elle succombe après seulement quelques minutes de ce traitement.
Son côté face étant devenu trop sensible, je m’attaque au côté pile. Je me saisis de ses fesses à pleines mains et les étire sur les côtés, j’ai au point de mire son œillet, dont j’appuie la pointe de ma langue pour me frayer un passage dans l’anneau. Elle a un petit frisson. Ne s’attendant pas à ce genre de caresse buccale. Mais pourquoi, s'aventure-t-il sa langue dans un tel endroit, doit-elle se dire !
Mais très vite, le plaisir emporte ne le pas sur le fait que ce trou n’est pas fréquentable. Elle a un goût de sueur. Mais pas que ça, une saveur amère s’en suit. Il m’en faut plus pour m’empêcher de lui téter le cul, encouragé, que je le suis sous ses soupirs. Peu à peu, son anus se dilate et je prends plaisir de profaner son trou du bout de la langue.
Puis je reviens au sexe. Aspirant les grosses lèvres dans ma bouche pour y recueillir des sécrétions acides, alors qu’elle gémit de plus en plus fort, et jouit.
- Oui… Oui… Alain, c’est bon…
Elle prend appui sur le bord du bac et reprend son souffle.
- Si je m’attendais à cela de ta part. Me fait-elle. Tu m’as bien caché cela, petit cachottier !
Après un moment de réflexion, comme si elle avait peur de venir sur le sujet, voilà qu’elle me propose :
- Cela te dirait de me la mettre ?
Sans prendre la peine de répondre, d’ailleurs rien ne serait sortit de ma bouche tant je l’avais séché. Ce qui n’était pas le cas pour mes mains qui libèrent ma queue rigide. Après avoir gavé ses rétines sur mon outil de plaisir, Bernadette prend la pose. Sans perdre de temps, je frotte l’intérieur de la raie avec mon gland. Je l’appuie contre l’ouverture et force. Elle ne peut retenir un cri, alors que la tête de ma verge disparaît dans son antre.
- J’aime ta bite… Bon dieu, elle est dure ! Vas-y, baise-moi, fort, baise ta femelle préférée ! Je suis ta salope, lui murmure-t-elle.
J’agrippe les hanches, fixe du regard le large cul et m’enfonce en elle, bien profond. Elle gémit, apprécie la sensation de la queue qui prend possession de sa chatte. Folle d’excitation, Bernadette se met à délirer. Sa chatte m’abreuve de plaisir.
Je recule, m’enivrant d’elle avant de replonger avec délices dans la chaleur humide de son ventre. Je vais et viens sans relâche. Je me mets à la limer en augmentant progressivement le rythme.
- Oui, oui, oui… Défonce-moi comme une garce, comme le mérite la truie en chaleur que je suis.
Elle talonne cette ardente supplique de féroces ruades du popotin, répondant ainsi avec enthousiasme à ma folie. Une vraie divagation s’empare d’elle, qu’elle partage avec moi. Je la baise avec fureur, me cramponnant à son cul que je claque régulièrement avec vigueur du plat de la main. À chaque fois, elle se resserre sur ma tige que moi, je sens à chaque fois se dilate en elle.
- Vous aimez Bernadette ?
- Oh oui, j’adore, vas-y, continu, ne t’arrête pas !
Elle a maintenant les fesses rougeaudes, écornées. J’accroche ses hanches pour la tirer davantage vers mon ventre et l’investir plus profondément.
- Ah ! Je mouille pour toi, c’est divin !
Bientôt, ses plaintes devinrent plus sourdes, plus rauques, comme si elles viennent du fond de la gorge.
Alors que je sens que je vais en découdre, j’enfouis aussi loin que possible mon sexe dans son antre et me vide, soudée à elle en soufflant bruyamment.
Pendant quelques secondes, je reste affalé contre son cul puis me retire. Elle tombe à genoux sur le plancher du bac, prise de crampes.
Cette flambée de folie retombe chez moi. Dégrisé, je l’aide à se remettre debout. Nous, nous dévisageant comme si nous ne comprenons pas ce qui c’était passé. Nous éprouvons la même gêne affreuse. Celle de nous être laissés aller à ce point.
Je secoue ma verge pour détacher les dernières gouttes de sperme, alors qu’elle remet en place son collant. Après cette opération pas des moins les plus facile, elle rajuste sa blouse. Comme un rideau sur une scène signifiant la fin du spectacle.
- Tu sais, me fait-elle, je vais t’apprendre quelque chose. Ça fait longtemps que je n’ai pas pris un tel pied. Et c’est toi qui me l'as offert. On me l’aurait dit, je ne l’aurais pas cru ! Je n’ai qu’un mot à te dire… Merci…
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